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            Où est votre stylo ?

            Pocket
            EAN : 9782266284240
            Code sériel : 17052
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 456
            Format : 108 x 177 mm
            Où est votre stylo ?

            Bernard COHEN (Traducteur), Philippe LABRO (Préface)
            Date de parution : 25/01/2018
            L’« homme en blanc », comme on le surnomme souvent, n’est pas seulement l’auteur de quatre romans cultes. En pleines années 1960, alors que la contre-culture emportait tout sur son passage, Tom Wolfe fut aussi l’un des pères du « nouveau journalisme ». Une façon nouvelle de voir le monde,... L’« homme en blanc », comme on le surnomme souvent, n’est pas seulement l’auteur de quatre romans cultes. En pleines années 1960, alors que la contre-culture emportait tout sur son passage, Tom Wolfe fut aussi l’un des pères du « nouveau journalisme ». Une façon nouvelle de voir le monde, et de le dire. Libre. Cinglée. Rock’n roll. Valsant du coq à l’âne, de Londres à Los Angeles, à la recherche du 5e Beatles ou d’un dernier cocktail, à l’hôtel avec Mohammed Ali ou au manoir Hefner… la langue claque, le stylo mitraille. Tranches d’Amérique, servies saignantes.

            «Tom Wolfe capture toutes les mythologies de l'Amérique des années 1960 dans un recueil qui pulse. »
            Les Inrockuptibles

            « On se promène là-dedans comme dans une galerie où ne seraient exposées que des œuvres du pop art. »
            Éric Neuhoff – Le Figaro littéraire

            Préface de Philippe Labro
             
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            EAN : 9782266284240
            Code sériel : 17052
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 456
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket

            Ils en parlent

            « On se promène là-dedans comme dans une galerie où ne seraient exposées que des oeuvres du pop art. »
            Éric Neuhoff, Le Figaro Littéraire

            « La musicalité très rythmée de son style – ses digressions, ses dialogues, ses onomatopées, son sens hypertrophié du détail – ne cessent de fasciner. »
            Le Figaro magazine

            « Tout cela donne des histoires ahurissantes qui se dévorent comme autant de petits romans. » Aujourd'hui en France

            « De Hugh Hefner à Baby Jane Holzer en passant par les seins siliconés, Tom Wolfe capture toutes les mythologies de l'Amérique des années 1960 dans un recueil qui pulse. »
            Les Inrockuptibles

            « Mondanités et vanités, personnages creux et culte de l'apparence, réinvention de soi à travers le style et vies clinquantes : Tom Wolfe écrit sur les thèmes chers à Truman Capote, la mélancolie en moins. »
            Les Inrockuptibles

            « Ses portraits sont des morceaux bravoure dont la modernité ne cesse de surprendre. Outrecuidant, irrévérent, arrogant, Tom Wolfe veut toujours aller le plus loin possible pour saisir les soubresauts de la "bête humaine". À l'heure des tweets plus ou moins faciles et des réseaux sociaux débordant de banalités, la lecture de ses chroniques fait l'effet d'une douche glacée salutaire. Un pur régal. »
            Les Échos Week-end

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Nikoz Posté le 16 Mai 2019
              Une époque, un stylo, un style.
            • prettyrosemary Posté le 28 Juillet 2018
              Dans les années 60 avec ses petits copains Gay Talese, Truman Capote ou encore Hunter S. Thompson, Tom Wolfe a donc largement contribué à fonder une forme de journalisme qui allierait le travail de terrain approfondi et la puissance évocatrice de la littérature. En gros, comprenez : passez tellement de temps et fournissez des efforts si minutieux sur place, à poser des questions, à vous imprégner de l’atmosphère d’un lieu, d’une époque, que vous pourrez ensuite en restituer toute l’essence. Et l’idée est d’abandonner le style journalistique froid pour une langue littéraire, les simples sujets pour de véritables personnages incarnés… Forcément, cela donne des récits réels ultra exigeants en termes de véridicité mais passionnants comme des romans. Et c’est donc sur ce mode que Tom Wolfe vit et écrit des morceaux de sixties volés d’Amérique et d’Angleterre dans ce recueil d’une vingtaine de chroniques. Passant de la poule au bourriquet, il s’intéresse autant aux contre-cultures américaines qu’à la bonne société qui s’encanaille à peine, entre New-York et Londres. Un DJ américain qui s’attire les faveurs des Beatles, Phil Spector qui fait faire demi-tour à un avion, une jeune londonienne qui ferait tout pour faire partie de l’élite, les vieux qui s’entassent... Dans les années 60 avec ses petits copains Gay Talese, Truman Capote ou encore Hunter S. Thompson, Tom Wolfe a donc largement contribué à fonder une forme de journalisme qui allierait le travail de terrain approfondi et la puissance évocatrice de la littérature. En gros, comprenez : passez tellement de temps et fournissez des efforts si minutieux sur place, à poser des questions, à vous imprégner de l’atmosphère d’un lieu, d’une époque, que vous pourrez ensuite en restituer toute l’essence. Et l’idée est d’abandonner le style journalistique froid pour une langue littéraire, les simples sujets pour de véritables personnages incarnés… Forcément, cela donne des récits réels ultra exigeants en termes de véridicité mais passionnants comme des romans. Et c’est donc sur ce mode que Tom Wolfe vit et écrit des morceaux de sixties volés d’Amérique et d’Angleterre dans ce recueil d’une vingtaine de chroniques. Passant de la poule au bourriquet, il s’intéresse autant aux contre-cultures américaines qu’à la bonne société qui s’encanaille à peine, entre New-York et Londres. Un DJ américain qui s’attire les faveurs des Beatles, Phil Spector qui fait faire demi-tour à un avion, une jeune londonienne qui ferait tout pour faire partie de l’élite, les vieux qui s’entassent à Las Vegas, Hugh Hefner dans son manoir Playboy ou encore ces types rebelles avec du gel plein les veuch qui ne vivent que pour la custom de bagnoles. On se croirait presque à Thunder Road avec Kenickie qui demande à Zuko d’être son second. #summerlovin #labaaaaaase Ce qui se vérifie à tous les coups (et Bernard Cohen le rappelle dans une postface très intéressante) c’est que Tom Wolfe est « la mouche sur le mur ». Parfois clairement identifié, parfois simple narrateur externe, il nous raconte des tranches de vie, des instants, comme si on y était, comme si on pouvait littéralement espionner les personnages à leur insu. Et c’est assez dingue. Je suis littéralement tombée amoureuse de la chronique qui saisit un déjeuner de Cary Grant dans le salon d’un hôtel chic et de sa rencontre avec deux admiratrices. C’est inracontable tant qu’on ne l’a pas lu mais tout y est. La mouche sur le mur. Ceci dit, il y a un revers à ce joli tour de magie, c’est qu’il nous catapulte dans un univers sans intro ni mode d’emploi et parfois, on reste quand même au bord de la route. Mon intérêt pour les sujets évoqués fluctuait pas mal même si sa plume caméléon a de quoi subjuguer à elle toute-seule. Si j’ai été tout de suite emportée par L’Amour le dimanche (une réalité new-yorkaise qui voudrait que le dimanche soit une douce journée réservée aux amoureux comparé au rythme habituel de déglingo de la ville), la folle atmosphère de Vegas ou la virée fantastique aux côtés de Cassius Clay aka Mohamed Ali, il était plus difficile de ne pas zapper tous les détails de courses de voitures ou tout le blabla superficiel de Baby Jane, la coqueluche de Warhol… Il n’empêche que c’est toute une époque rock’n’roll qu’il nous restitue dans ce joyeux bordel, mais aussi tout un feuilleté de strates sociales qui s’influencent sans jamais vraiment se mélanger. Des diners mondains aux rangées de pigeons dans les casinos, Tom Wolfe fait le grand écart et raconte son Amérique.
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            • BooksnPics Posté le 25 Juillet 2018
              Si il n'est plus nécessaire de présenter l'homme en tant qu'écrivain, il ne faudrait pas oublier que Tom Wolfe était avant tout l'un des initiateurs du nouveau journalisme. Véritable témoin d'une époque, Tom Wolfe se voulait être un critique acerbe d'une certaine société américaine. De Los Angeles à New York en passant par Londres, l'auteur nous dresse les portraits de Cassius Clay, Cary Grant, des Rolling Stones mais aussi de Phil Spector. La plume acerbe de l'auteur nous entraîne au coeur des années 60 partageant avec ses lecteurs un instantané d'une époque. Un must read! Je remercie Babelio et les éditions Pocket pour cette lecture.
            • Kickou Posté le 8 Juillet 2018
              Le célébrissime auteur du Bucher des Vanités, fût dans les années 60 un journaliste de la nouvelle vague, dite du « nouveau journalisme », ce recueil de chroniques parues dans le New-York Herald Tribune entre 1963 et 1966, donne un aperçu de son travail de l’époque. La plupart de ces textes sont des portraits d’américains ayant réussit dans leur domaine : un DJ devenu « le 5ème Beatles », Phil Spector le plus jeune et le plus « barré » des producteurs de Rock’n’roll ... ou Robert Scull collectionneur de Pop Art. Ces personnages sont remis dans leur contexte sociologique, ou les mœurs et les modes changent très vite : démocratisation des jeux de hasard (Las Vegas), starification peopolisation (Jane Holzer « la fille de l’année »), « prise du pouvoir » des ados (Hot Rod et Custom) ... Le style de Tom Wolfe - pas son style vestimentaire, auquel il est très attaché, celui-là vous le connaissez déjà, non son style littéraire - est vif, fluide, comme parlé, parfois ironique. Wolfe « disparait » derrière ses personnages, ainsi ils deviennent presque des créations romanesques. Sur les 20 articles présentés ici, j’ai particulièrement apprécié ; L’Améranglais, où T.W.... Le célébrissime auteur du Bucher des Vanités, fût dans les années 60 un journaliste de la nouvelle vague, dite du « nouveau journalisme », ce recueil de chroniques parues dans le New-York Herald Tribune entre 1963 et 1966, donne un aperçu de son travail de l’époque. La plupart de ces textes sont des portraits d’américains ayant réussit dans leur domaine : un DJ devenu « le 5ème Beatles », Phil Spector le plus jeune et le plus « barré » des producteurs de Rock’n’roll ... ou Robert Scull collectionneur de Pop Art. Ces personnages sont remis dans leur contexte sociologique, ou les mœurs et les modes changent très vite : démocratisation des jeux de hasard (Las Vegas), starification peopolisation (Jane Holzer « la fille de l’année »), « prise du pouvoir » des ados (Hot Rod et Custom) ... Le style de Tom Wolfe - pas son style vestimentaire, auquel il est très attaché, celui-là vous le connaissez déjà, non son style littéraire - est vif, fluide, comme parlé, parfois ironique. Wolfe « disparait » derrière ses personnages, ainsi ils deviennent presque des créations romanesques. Sur les 20 articles présentés ici, j’ai particulièrement apprécié ; L’Améranglais, où T.W. se moque des travers de la grande bourgeoisie new-yorkaise et notamment de son complexe vis-à-vis du savoir-vivre de l’aristocratie britannique. Le portrait de Cassius Clay, m’a bien plu aussi, le boxeur y est alors au sommet de sa gloire, il déambule « en ville » avec sa « compagnie » et ses « loutes », attirant une ribambelle de curieux et de fans qui lui demandent des autographes. Dans le dernier texte du bouquin T .W. questionne Edward T. Hall, un anthropologue qui étudie la surpopulation de New-York en la comparant à celle de rats de laboratoire ; Gotham city en cloaque : édifiant. Voila donc, un recueil d’articles de journaux qui se lisent comme des nouvelles, on peut les lire dans le désordre, elles restent intéressantes, et même si les temps changent (comme disait le Zim à la même période) beaucoup de rapports sociaux sont encore les mêmes, mais on peut aussi les voir comme le témoignage d’une époque révolue. Allez salut, **** P.S. : J’allais oublier : Tom Wolfe était aussi dessinateur et quelques un de ces croquis agrémentent ce livre, ils ressemblent un peu à ses textes d’ailleurs ; des caricatures aux traits vifs.
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            • rieserisabelle Posté le 30 Octobre 2017
              Il ose une telle approche narrative directe comme dans son titre qu'il donne l'intensité suffisante au nouveau journalisme, appelé aussi journalisme narratif
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