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10/18
EAN : 9782264025517
Code sériel : 3013
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm

Paradis

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Date de parution : 14/10/1999

Dans les années cinquante en Oklahoma, neuf familles descendantes d'esclaves, à la peau noir anthracite, ont fondé Ruby, une ville à l'écart du monde et des Blancs. Vingt-cinq ans plus tard, ses 650 habitants vivent en cercle fermé, sous l'autorité des Pères fondateurs qui imposent une loi puritaine. Le Paradis...

Dans les années cinquante en Oklahoma, neuf familles descendantes d'esclaves, à la peau noir anthracite, ont fondé Ruby, une ville à l'écart du monde et des Blancs. Vingt-cinq ans plus tard, ses 650 habitants vivent en cercle fermé, sous l'autorité des Pères fondateurs qui imposent une loi puritaine. Le Paradis ? On pourrait le croire, mais l'enfer n'est pas loin. 

« Paradis est une fable sur l'intolérance qui menace tous ceux qui croient détenir les clés du paradis. »
Philippe Boulet-Gercourt - Le Nouvel Observateur

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EAN : 9782264025517
Code sériel : 3013
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un paradis aux portes de l'enfer. Grand succès de l'année 98 aux États-Unis, cet habile réquisitoire de Toni Morrison contre l'intégrisme racial est servi par une atmosphère quasi magique. »
Prima

« Paradis est une fable sur l'intolérance qui menace tous ceux qui croient détenir les clés du paradis. C'est un récit âpre et superbe, en même temps que la méditation d'un écrivain qui s'est toujours demandé "pourquoi le paradis nécessitait l'exclusion". » 
Philippe Boulet-Gercourt, Le Nouvel Observateur

« Mais surtout, ce qui domine, c'est cette voix inimitable qui parfois enfle et se déploie en un chant magnifique, parfois vous chuchote une obsédante mélopée. En la sentant vibrer sur la page, on se dit que c'est peut-être là le véritable paradis. »
Marie-Claude Perrin-Chenour, La Quinzaine Littéraire

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • OREILLYS Posté le 16 Décembre 2018
    Ruby est une ville construite par une communauté noire afin de se préserver des vices. La ville s'articule autour de plusieurs générations vivant en autarcie et se rassemblant autour du "four". Mais la cohésion vient à s'éioler et se sont les femmes du couvent abandonné qui en sont les bouc-émissaires. A travers le récit de différentes protagonistes, on découvre une société fermée sur elle-même qui entretient tous les clichés et fini par imploser. La lecture est laborieuse, les personnages nombreux et difficilement identifiables.
  • Heval Posté le 8 Août 2017
    Étouffant, asphyxiant. On manque d’air dans ce roman à la fois long et lourd. Toni Morrison ne laisse aucun répit, ne laisse pas le temps à la respiration. Son village est tout sauf un paradis. Il semble même être un enfer brûlant, un environnement bouillonnant de tristesses. Je n’ai eu qu’une envie: fuir, venir à bout de ce roman, de ce village dont je n’ai guère aimé les habitant(e)s. Je me suis perdue parmi eux. Je n’ai pas toujours tout compris, tout saisi. Qui, quoi, comment? On vacille entre le réel et le fantasque, la réalité et l’illusion. On avance dans un brouillard, la vision défaillante. L’hostilité est dans ce village qui semble être coupé du monde. La communauté formée par les anciens voulait le paradis, il semblerait que pour l’atteindre il faille emprunter les moyens employés par les plus vils…
  • bina Posté le 9 Décembre 2012
    Le paradis, c‘est l’enfer. C’est ainsi qu’on pourrait décrire Ruby, commune à l’écart de toute civilisation blanche. Ville construite ex-nihilo par les Pères Fondateurs plus de 70 ans auparavant, elle est peuplée d’une communauté noire, refusant tout contact blanc, pour fuir la discrimination. Mais cette volonté de s’isoler implique un replis sur soi : absence de restaurants, d’hôtels, de tous loisirs (cinéma, musique) pouvant pervertir et dévoyer la jeunesse. Les jeunes, désœuvrés, se réunissent du Four, (symbole de la fondation) sont surveillés par les Anciens. Un peu comme l’arbre aux palabres, c’est là aussi que les adultes décident de l’expédition meurtrière contre le Couvent. Ce bâtiment, à l’écart de la ville, lui aussi isolé, ancienne école religieuse, laissé à l’abandon, sert de refuge à quelques femmes de passage, plus ou moins paumées, arrivées là par accident, et qui cherchent à fuir pour mieux se reconstruire. Leur vie seule, sans hommes, bohême, sans règle symbolise tous les vices pour la ville proche. Il faut éliminer le mal à la racine. A travers les chapitres se succède la vie de ses femmes, une à une, et les liens, pourtant bien réels, entre le couvent et la ville. Réel, mais niés. Destination de quelques... Le paradis, c‘est l’enfer. C’est ainsi qu’on pourrait décrire Ruby, commune à l’écart de toute civilisation blanche. Ville construite ex-nihilo par les Pères Fondateurs plus de 70 ans auparavant, elle est peuplée d’une communauté noire, refusant tout contact blanc, pour fuir la discrimination. Mais cette volonté de s’isoler implique un replis sur soi : absence de restaurants, d’hôtels, de tous loisirs (cinéma, musique) pouvant pervertir et dévoyer la jeunesse. Les jeunes, désœuvrés, se réunissent du Four, (symbole de la fondation) sont surveillés par les Anciens. Un peu comme l’arbre aux palabres, c’est là aussi que les adultes décident de l’expédition meurtrière contre le Couvent. Ce bâtiment, à l’écart de la ville, lui aussi isolé, ancienne école religieuse, laissé à l’abandon, sert de refuge à quelques femmes de passage, plus ou moins paumées, arrivées là par accident, et qui cherchent à fuir pour mieux se reconstruire. Leur vie seule, sans hommes, bohême, sans règle symbolise tous les vices pour la ville proche. Il faut éliminer le mal à la racine. A travers les chapitres se succède la vie de ses femmes, une à une, et les liens, pourtant bien réels, entre le couvent et la ville. Réel, mais niés. Destination de quelques hommes de Ruby en quête d’aventure, mais aussi de quelques femmes cherchant à avorter ou à cacher une naissance. Elles symbolisent donc le monde impur. A travers ce roman, Toni Morrisson nous montre une communauté qui se ghettoïse en voulant se fermer aux autres. Elle décrit un monde sans pitié, qui préfère respecter les Pères Fondateurs plutôt que les lois de l’Etat. Vu de l’extérieur, ce qui se veut un paradis vire au cauchemar, car cette société ‘’préservée’’ a reconstruit les mêmes défauts que la société extérieure. Intolérance, racisme, ce qui est reproché aux Blancs est ici exacerbé envers eux. Ils ont reproduit une société d’intolérance, où les honneurs sont attribués aux familles des Fondateurs.
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  • didierv Posté le 22 Avril 2009
    majeur !
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…