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        Paula Spencer

        Robert Laffont
        EAN : 9782221199305
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 122 x 182 mm
        Paula Spencer

        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 02/03/2017

        Depuis quatre mois et cinq jours, Paula livre une guerre enragée à l’alcool. Comme dans un thriller, elle déploie mille stratégies pour contrer la logique de l’assassin et cesser d’être une victime. Car pour elle, l’alcool, despote à la fois fascinant et repoussant, est un serial killer du bonheur, un...

        Depuis quatre mois et cinq jours, Paula livre une guerre enragée à l’alcool. Comme dans un thriller, elle déploie mille stratégies pour contrer la logique de l’assassin et cesser d’être une victime. Car pour elle, l’alcool, despote à la fois fascinant et repoussant, est un serial killer du bonheur, un destructeur de dignité qu’il lui faut impérativement supprimer.
        D’un sujet difficile, Roddy Doyle tire un roman d’une exceptionnelle vitalité, sans une once de morbidité. Usant de cet humour incisif déjà à l’oeuvre dans La Trilogie de Barrytown, il crée avec Paula Spencer une amazone magnifique, symbole d’une Irlande surmontant doucement les traumatismes de son histoire pour reconquérir son identité.

        « Le bonheur est fragile, Paula veille à ne pas le renverser. » Libération

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        EAN : 9782221199305
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 122 x 182 mm
        Robert Laffont
        10.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Nikoz Posté le 2 Avril 2018
          La suite doucement tragico optimiste de la femme qui se cognait dans les portes. Moins trash, moins cash, plus mature. Indéniablement un grand écrivain!
        • Flaubauski Posté le 4 Février 2018
          Avec ce roman, nous entrons dans le vif du sujet, et du quotidien, de Paula, le jour de son anniversaire ; le roman se clora sur son anniversaire suivant. A quarante-huit ans, cette femme, qui vit de ménages au noir, abstinente depuis plus de quatre mois, tente tant bien que mal de tisser, ou retisser des liens, avec ses quatre enfants, qui ont souffert, non seulement de l’alcoolisme de leur mère, mais aussi de la violence de leur père avant leur séparation. Elle tente aussi, avec beaucoup de difficultés, mais souvent dans la bonne humeur, de ne pas replonger dans ses travers, de réussir, malgré les aléas, à reconstruire sa vie. Pour raconter ceci, nous retrouvons, sous la plume de Roddy Doyle, ce grand classique anglo-saxon qu’est le flux de conscience, popularisé au début du XXème siècle par Virginia Woolf. Ainsi, nous pouvons accéder, avec une grande fluidité, à toutes les pensées de Paula, de même qu’à ses souvenirs, ou encore aux scènes que nous avons l’impression de vivre en même temps qu’elle tout au long du roman, ce qui nous permet tout autant de la comprendre, que de toucher du doigt le milieu dans lequel elle vit. Nous voyons en... Avec ce roman, nous entrons dans le vif du sujet, et du quotidien, de Paula, le jour de son anniversaire ; le roman se clora sur son anniversaire suivant. A quarante-huit ans, cette femme, qui vit de ménages au noir, abstinente depuis plus de quatre mois, tente tant bien que mal de tisser, ou retisser des liens, avec ses quatre enfants, qui ont souffert, non seulement de l’alcoolisme de leur mère, mais aussi de la violence de leur père avant leur séparation. Elle tente aussi, avec beaucoup de difficultés, mais souvent dans la bonne humeur, de ne pas replonger dans ses travers, de réussir, malgré les aléas, à reconstruire sa vie. Pour raconter ceci, nous retrouvons, sous la plume de Roddy Doyle, ce grand classique anglo-saxon qu’est le flux de conscience, popularisé au début du XXème siècle par Virginia Woolf. Ainsi, nous pouvons accéder, avec une grande fluidité, à toutes les pensées de Paula, de même qu’à ses souvenirs, ou encore aux scènes que nous avons l’impression de vivre en même temps qu’elle tout au long du roman, ce qui nous permet tout autant de la comprendre, que de toucher du doigt le milieu dans lequel elle vit. Nous voyons en effet apparaître en filigrane, derrière l’existence de Paula, celle d’une partie de la société irlandaise, avec les mêmes, ou d’autres démons. Face à une atmosphère qui aurait pu, en raison de la gravité du sujet, être particulièrement pesante, l’auteur a fait le choix d’ajouter une touche de légèreté et d’humour, voire de candeur, par l’intermédiaire de son personnage principal, qui devient de ce fait très touchant et attachant au fil des pages. J’ai donc trouvé Paula Spencer agréable à lire, toutefois sans grande originalité qui me permettrait d’en garder un souvenir pérenne.
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        • Ponna Posté le 23 Juillet 2017
          Irlande, années 2000, Paula vit seule avec ses grands enfants. Ancienne alcoolique, elle se bat au quotidien pour éviter de replonger et soutient à bouts de bras sa famille. Contrairement à la trilogie de Barrytown ( The van, The commitments The snapper), j'ai rarement souri, étouffé par le climat impressionnant et les phrases courtes. Cependant, ce portrait de femme moderne est admirable et pourrait redonner du courage à ceux et celles qui luttent.
        • cathulu Posté le 31 Mars 2017
          Rares sont les romans évoquant l'alcoolisme au féminin. Paula Spencer au début du roman est abstinente depuis quatre mois et cinq jours. Nous allons la suivre tout au long de cette reconquête d'elle même et de sa dignité, avec ses minis victoires, ses tentations, ses prises de conscience a posteriori de ce qu'elle a fait vivre à ses enfants. Aucun apitoiement, aucune rédemption moralisatrice. Paula a des ambitions modestes et formidables: ouvrir un compte en banque, pouvoir offrir un ordinateur à son plus jeune fils, parvenir à communiquer avec sa fille Leanne , avec la compagne de son fils aîné, retrouver un compagnon qui ne la batte pas... Tout le talent de Roddy Doyle est dans la forme de ce roman qui rend compte du flux de pensées de Paula, qui passe souvent du coq à l'âne sans pour autant perdre son lecteur en route et n'oublie pas de ponctuer son texte de grands éclats de rires, même dans le situations les plus désespérées: "-Bon, continue Paula. Tout ce que je dirai, c'est que si ça m'arrive, je veux que vous éteigniez la machine. -mais où est cette putain de prise ? ça, c'est Leanne." Un roman riche d'humanité , jamais condescendant envers cette... Rares sont les romans évoquant l'alcoolisme au féminin. Paula Spencer au début du roman est abstinente depuis quatre mois et cinq jours. Nous allons la suivre tout au long de cette reconquête d'elle même et de sa dignité, avec ses minis victoires, ses tentations, ses prises de conscience a posteriori de ce qu'elle a fait vivre à ses enfants. Aucun apitoiement, aucune rédemption moralisatrice. Paula a des ambitions modestes et formidables: ouvrir un compte en banque, pouvoir offrir un ordinateur à son plus jeune fils, parvenir à communiquer avec sa fille Leanne , avec la compagne de son fils aîné, retrouver un compagnon qui ne la batte pas... Tout le talent de Roddy Doyle est dans la forme de ce roman qui rend compte du flux de pensées de Paula, qui passe souvent du coq à l'âne sans pour autant perdre son lecteur en route et n'oublie pas de ponctuer son texte de grands éclats de rires, même dans le situations les plus désespérées: "-Bon, continue Paula. Tout ce que je dirai, c'est que si ça m'arrive, je veux que vous éteigniez la machine. -mais où est cette putain de prise ? ça, c'est Leanne." Un roman riche d'humanité , jamais condescendant envers cette femme de ménage que d'aucuns auraient trop à la légère pu qualifier de" cas social" .
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        • cecilestmartin Posté le 27 Juillet 2014
          Paula Spencer, la quarantaine, femme de ménage, ne boit plus depuis quelques mois. Chaque jour est un combat, une lutte, une souffrance. D'autant qu'elle a à renouer avec ses enfants qui ont tous souffert de l'alcoolisme de leur mère. Nicola, l'aînée, s'est occupée de la fratrie mais a également pansé les plaies de sa mère quand le père tapait trop fort. John Paul, ex-toxicomane est père de deux enfants, il se réinstalle doucement dans la vie de sa mère. Leanne, quant à elle, a aussi un problème avec l'alcool, comme un défi lancé à Paula. Enfin, Jack, le dernier, semble avoir été un peu épargné par la violence, la déchéance familiale. On suit Paula durant l'année de sevrage, sa culpabilité, son apprentissage de la maternité. Sur la pointe des pieds, avec pudeur, elle cherche à retrouver la confiance et l'amour de ses enfants. Tant d'années où l'alcool a dominé sa vie, ses désirs, il faut réapprendre maintenant... Gestes, paroles, intentions, elle essaie de trouver le bon ton, sans intrusion, en manifestant compréhension et disponibilité. L'histoire est touchante, assez réaliste sur l'alcool et les dégâts que cela engendre sur la dynamique familiale. Paula, consciente d'avoir été une mère négligente, souffre dans... Paula Spencer, la quarantaine, femme de ménage, ne boit plus depuis quelques mois. Chaque jour est un combat, une lutte, une souffrance. D'autant qu'elle a à renouer avec ses enfants qui ont tous souffert de l'alcoolisme de leur mère. Nicola, l'aînée, s'est occupée de la fratrie mais a également pansé les plaies de sa mère quand le père tapait trop fort. John Paul, ex-toxicomane est père de deux enfants, il se réinstalle doucement dans la vie de sa mère. Leanne, quant à elle, a aussi un problème avec l'alcool, comme un défi lancé à Paula. Enfin, Jack, le dernier, semble avoir été un peu épargné par la violence, la déchéance familiale. On suit Paula durant l'année de sevrage, sa culpabilité, son apprentissage de la maternité. Sur la pointe des pieds, avec pudeur, elle cherche à retrouver la confiance et l'amour de ses enfants. Tant d'années où l'alcool a dominé sa vie, ses désirs, il faut réapprendre maintenant... Gestes, paroles, intentions, elle essaie de trouver le bon ton, sans intrusion, en manifestant compréhension et disponibilité. L'histoire est touchante, assez réaliste sur l'alcool et les dégâts que cela engendre sur la dynamique familiale. Paula, consciente d'avoir été une mère négligente, souffre dans son cœur et dans son corps. La suspicion de ses enfants - est-elle ivre ? - est douloureuse à vivre. Bref, Paula est un beau personnage de femme, vraiment intéressant, complexe, en retenue, attachant en somme. Le style de l'auteur m'a cependant gênée. Très épuré - sujet, verbe au présent, le plus souvent - il nuit un peu à l'émotion que suscite le cheminement de l'héroïne. Même si je pense comprendre l'intention de l'auteur - Paula est une femme qui passe d'un état à un autre, un peu frustre, ambivalente, qui reste profondément addict - cela m'a empêchée d'être totalement "accrochée" au roman.
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