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EAN : 9782266165419
Code sériel : 5923
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Perdido street station

Nathalie MEGE (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 14/09/2006

Lors de ses recherches pour l’homme-oiseau, Isaac Dan der Grimnebulin a libéré des monstres volants, les gorgones, sur Nouvelle-Crobuzon. Le gouvernement, dépassé, en appelle à la Fileuse, une araignée géante vivant sur plusieurs plans de réalité, pour l’aider à endiguer le péril. Mais Isaac et ses amis sont les seuls à...

Lors de ses recherches pour l’homme-oiseau, Isaac Dan der Grimnebulin a libéré des monstres volants, les gorgones, sur Nouvelle-Crobuzon. Le gouvernement, dépassé, en appelle à la Fileuse, une araignée géante vivant sur plusieurs plans de réalité, pour l’aider à endiguer le péril. Mais Isaac et ses amis sont les seuls à pouvoir sauver Nouvelle-Crobuzon, au risque d’y laisser moult plumes et une oreille chacun, prix de leur pacte avec la Fileuse…

« Un roman drôle, lyrique, désespéré, excitant, à placer entre Mother London de Michael Moorcock et Gormenghast de Mervyn Peake. » Jean-Yves Bochet – Télérama

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EAN : 9782266165419
Code sériel : 5923
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman drôle, lyrique, désespéré, excitant, à placer entre Mother London de Michael Moorcok et Gormenghast de Mervyn Peake. »

Jean-Yves Bochet – Télérama

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SChaptal Posté le 10 Août 2021
    Si vous flânez habituellement sur les pages de ce site, vous savez que j’ai une tendresse particulière pour l’écriture de China Miéville. Et au cœur de l’été, l’envie me prit de relire l’œuvre par laquelle je l’ai rencontré : Perdido Street Station. Ce roman est le premier de sa trilogie se déroulant à Bas-Lag et fut couvert de prix lors de sa sortie. Et ? La magie a de nouveau opéré. Une fois de plus, je me suis plongée avec délice dans la Nouvelle-Crobuzon et ses habitants divers et variés. Si vous ne connaissez pas du tout l’œuvre du romancier, ce livre — divisé en deux tomes dans la version française — est un endroit particulièrement riche où commencer. Nous sommes à La Nouvelle-Crobuzon, cité cosmopolite dominée par la gare de Perdido (qui donne son nom au livre). Dans la moiteur de l’été, nous y découvrons un couple trans-espèce : Isaac Dan der Grimnebulin, savant fou humain vivant en marge de la fac, et Lin, crachartiste khépri (regardez la couverture du tome 2 pour vous faire une idée de son apparence). Tous deux vont se trouver mêlés à une sombre affaire de trafic de drogue et à une épidémie de cauchemar... Si vous flânez habituellement sur les pages de ce site, vous savez que j’ai une tendresse particulière pour l’écriture de China Miéville. Et au cœur de l’été, l’envie me prit de relire l’œuvre par laquelle je l’ai rencontré : Perdido Street Station. Ce roman est le premier de sa trilogie se déroulant à Bas-Lag et fut couvert de prix lors de sa sortie. Et ? La magie a de nouveau opéré. Une fois de plus, je me suis plongée avec délice dans la Nouvelle-Crobuzon et ses habitants divers et variés. Si vous ne connaissez pas du tout l’œuvre du romancier, ce livre — divisé en deux tomes dans la version française — est un endroit particulièrement riche où commencer. Nous sommes à La Nouvelle-Crobuzon, cité cosmopolite dominée par la gare de Perdido (qui donne son nom au livre). Dans la moiteur de l’été, nous y découvrons un couple trans-espèce : Isaac Dan der Grimnebulin, savant fou humain vivant en marge de la fac, et Lin, crachartiste khépri (regardez la couverture du tome 2 pour vous faire une idée de son apparence). Tous deux vont se trouver mêlés à une sombre affaire de trafic de drogue et à une épidémie de cauchemar qui s’abat sur la ville et laisse les victimes physiquement vivantes, mais ayant perdu leurs consciences. Au fur et à mesure de l’histoire, Perdido Street Station vous fera découvrir l’ensemble de La Nouvelle-Crobuzon avec ses quartiers aux noms évocateurs : Chiure, Bercaille, Crachâtre, Le Marais-aux-Blaireaux, Le Palus-du-Chien, La Serre… Non seulement China Miéville s’est ingénié à la peupler d’une foultitude de races étranges (cactus humanoïde, garuda à tête de rapace, mainmises parasites allant par paire une dextrière et une senestre), mais également d’un tissu social, économique et politique très dense et très riche. La science, propre au monde de Bas-Lag pourrait s’apparenter à certains talents magiques ou parapsychiques, mais elle a ses règles propres et donc ses limitations. Elle se mêle également étroitement à la vie sociale et politique de la ville notamment avec la bio-thaumaturgie et les ReCréations que celle-ci permet et leurs conséquences judiciaires et sur le marché de l’emploi. Et non seulement, China Miéville dévoile couche après couche, personnage par personnage, page après page, un monde fascinant, mais il n’en oublie pas de raconter une histoire qui happe son lecteur ou sa lectrice et l’entraîne jusqu’à la dernière page. Attention toutefois, l’auteur n’est pas amateur des happy ends. Traverser des événements aussi impressionnants et épiques ne sera pas sans traces pour ses protagonistes et tous n’obtiendront pas forcément l’issue espérée. Le voyage les aura changés et pour certains grandis. Et pour qui le lit ? Perdido Street Station est un récit riche, foisonnant et passionnant. À condition d’accepter de se perdre dans l’univers de Bas-Lag et de se laisser surprendre par votre guide China Miéville.
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  • DarknessObscura Posté le 14 Septembre 2020
    Chronique commune au deux tomes du roman. Perdido Street Station est un roman doté d’un worldbuilding dense et original, marqué par l’esthétique grotesque du New Weird, qui convoque et combine des topoï de plusieurs genres de l’imaginaire, à commencer par la Fantasy, la science-fiction et l’horreur, avec une technologie industrielle, de la magie, et des créatures cosmiques dépassant la compréhension humaine, au sein de la ville de Nouvelle Crobuzon. China Miéville y aborde des problématiques sociales, notamment l’aliénation et la paupérisation d’une classe laborieuse par une classe dirigeante, qui va jusqu’à modifier les corps des travailleurs pour qu’ils accomplissent des tâches spécifiques ou leur faire porter les marques de leurs crimes. Il décrit également la manière dont le système cherche à briser les porteurs des luttes sociales, à savoir les grévistes et les journaux dissidents, avec l’aide d’une milice armée et omniprésente. Il aborde également le racisme, à travers la description des rapports entre les humains et les différents peuples Xénians, qui sont marqués par un certain anthropocentrisme et de l’incompréhension. L’intrigue met en scène la manière dont Isaac Dan der Grimnebulin, un scientifique réprouvé, libère malgré lui des gorgones, des créatures plongeant la ville dans le cauchemar. Aux côtés de compagnons... Chronique commune au deux tomes du roman. Perdido Street Station est un roman doté d’un worldbuilding dense et original, marqué par l’esthétique grotesque du New Weird, qui convoque et combine des topoï de plusieurs genres de l’imaginaire, à commencer par la Fantasy, la science-fiction et l’horreur, avec une technologie industrielle, de la magie, et des créatures cosmiques dépassant la compréhension humaine, au sein de la ville de Nouvelle Crobuzon. China Miéville y aborde des problématiques sociales, notamment l’aliénation et la paupérisation d’une classe laborieuse par une classe dirigeante, qui va jusqu’à modifier les corps des travailleurs pour qu’ils accomplissent des tâches spécifiques ou leur faire porter les marques de leurs crimes. Il décrit également la manière dont le système cherche à briser les porteurs des luttes sociales, à savoir les grévistes et les journaux dissidents, avec l’aide d’une milice armée et omniprésente. Il aborde également le racisme, à travers la description des rapports entre les humains et les différents peuples Xénians, qui sont marqués par un certain anthropocentrisme et de l’incompréhension. L’intrigue met en scène la manière dont Isaac Dan der Grimnebulin, un scientifique réprouvé, libère malgré lui des gorgones, des créatures plongeant la ville dans le cauchemar. Aux côtés de compagnons marginalisés au sein de Nouvelle Crobuzon, il tente de les neutraliser, alors que des drames sociaux, politiques et personnels se jouent. Pour moi, ce roman est magistral par le monde qu’il décrit, le mélange des genres qu’il opère, son esthétique grotesque, et les thématiques qu’il aborde. Je ne peux que vous le recommander ! Chronique complète et détaillée sur le blog.
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  • Toon Posté le 31 Août 2020
    Un chef d'oeuvre d'originalité qu'on ne referme qu'à contre-coeur. J'ai rarement pris une telle gifle et pourtant j'ai lu plus d'1 millier de livres... une sorte de Brazil sauce gaborit que Spinrad aurait écrit pour faire simple... Bref unique en son genre, un pur moment de bonheur jusqu'à la dernière ligne. Je sais que c'est très "lieu commun" de dire ça mais PSS est aussi une critique en profondeur de nos sociétés modernes et de ses dérives: l'horreur des abattoirs, des foires aux monstres, des grèves réprimées par la police, des bidonvilles, des ghettos... De la à penser que c'est un prétexte politique pour diffuser la parole du Trostkyste Miéville il n'y a pas vraiment loin à aller
  • Yoda_Bor Posté le 22 Février 2019
    Si le premier tome mettait énormément de temps à démarrer, se perdant parfois dans les méandres d'une Nouvelle-Crobuzon bien trop présente aux dépens des personnages, le final donnait très envie de suivre la suite de cette histoire. Les recherches d'Isaac pour redonner des ailes à Yagharek avaient directement abouti à la libération d'un danger pour toute la ville et un volet politique émergeait. C'est ce qu'il se passe avec cette suite où tout ce qui avait été mis en place se regroupe pour enfin se relier en une seule intrigue au rythme soutenu, dans laquelle on voit émerger une finalité. L'action ne s'éparpille plus et ne se sépare plus qu'entre deux groupes, Buseroux, Tube-Fulcher et Saint-Denis, les dirigeants de la ville, mais surtout Isaac, Dergham, Yagharek et Lemuel qui mènent la chasse aux gorgones qui terrorisent les habitants. C'est à eux qu'on s'intéresse principalement et j'ai beaucoup aimé suivre leurs aventures, supervisées par la présence étrange de la Fileuse, une espèce d'araignée qui se charge de maintenir la cohérence entre les divers plans, menacée par la présence des gorgones. Ce petit groupe hétéroclite, formé d'une journaliste, un scientifique, un petit truand et un garuda sans aile, continue son exploration de la ville et on découvre... Si le premier tome mettait énormément de temps à démarrer, se perdant parfois dans les méandres d'une Nouvelle-Crobuzon bien trop présente aux dépens des personnages, le final donnait très envie de suivre la suite de cette histoire. Les recherches d'Isaac pour redonner des ailes à Yagharek avaient directement abouti à la libération d'un danger pour toute la ville et un volet politique émergeait. C'est ce qu'il se passe avec cette suite où tout ce qui avait été mis en place se regroupe pour enfin se relier en une seule intrigue au rythme soutenu, dans laquelle on voit émerger une finalité. L'action ne s'éparpille plus et ne se sépare plus qu'entre deux groupes, Buseroux, Tube-Fulcher et Saint-Denis, les dirigeants de la ville, mais surtout Isaac, Dergham, Yagharek et Lemuel qui mènent la chasse aux gorgones qui terrorisent les habitants. C'est à eux qu'on s'intéresse principalement et j'ai beaucoup aimé suivre leurs aventures, supervisées par la présence étrange de la Fileuse, une espèce d'araignée qui se charge de maintenir la cohérence entre les divers plans, menacée par la présence des gorgones. Ce petit groupe hétéroclite, formé d'une journaliste, un scientifique, un petit truand et un garuda sans aile, continue son exploration de la ville et on découvre de nouveaux quartiers comme la serre cactacée ou le quartier rouge. Mais, cette fois, toutes ces pérégrinations, qui passaient jusque là pour des digressions, servent le récit. Les personnages prennent aussi de l'épaisseur et certains des mystères qui restaient en suspens, comme l'étrange comportement des Artefacts, trouvent ici une réponse, dans un final somme toute assez déprimant mais qui apporte une vraie conclusion à l'histoire de Yag. La véritable héroïne restera tout de même la ville, cette fascinante Nouvelle Crobuzon et cette étrange population qui l'habite. J'aurai même pu y rester encore quelques temps à parcourir ses rues, en suivant le chemin tracé par China Miéville qui sait décidément parfaitement s'y prendre pour m'embarquer avec lui dans ses histoires.
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  • Nausicaah Posté le 23 Novembre 2018
    China Miéville est au auteur très particulier et il faut vraiment le lire pour comprendre pourquoi! Atypique, il propose des concepts étonnants de créativité bien que parfois obscurs. On retrouve dans ce second tome (qui aurait pu être directement un gros livre) nos compères bien empêtrés dans les problèmes. China Miéville maltraite ses personnages, montre le côté noir et sanglant mais également le côté d'espoir qu'il y a dans la vie à travers ses livres. Ce n'est pas le genre de livres facile à critiquer car il faut le lire pour comprendre la spécificité de ce genre (la new weird) et de cet auteur, ainsi que des concepts qu'il peut inventer et difficiles à exprimer. Notez seulement que le traducteur a été récompensé pour son travail complexe avec cet auteur. Pour les amateurs de new weird (c'est le genre quasiment auto proclamé de l'auteur), c'est L'AUTEUR à découvrir, mais il faut aimer ce genre qui n'est pas abordable par tous les lecteurs.
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