Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266291309
Code sériel : 17417
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Péril en mer d'Iroise

Date de parution : 28/03/2019
Trois cadavres en trois scènes de crime, et le commissaire Dupin est sur le pont ! Le premier corps est retrouvé au petit matin dans un local de la criée de Douarnenez ; la victime est une pêcheuse professionnelle. Sur l’île de Sein, une jeune chercheuse spécialiste des dauphins gît... Trois cadavres en trois scènes de crime, et le commissaire Dupin est sur le pont ! Le premier corps est retrouvé au petit matin dans un local de la criée de Douarnenez ; la victime est une pêcheuse professionnelle. Sur l’île de Sein, une jeune chercheuse spécialiste des dauphins gît dans le cimetière dit « des cholériques ». Le troisième mort, enfin, sur la presqu’île de Crozon, est un professeur de biologie à la retraite, passionné d’histoire. Ces trois meurtres sont liés, cela ne fait aucun doute... Mais qui pourrait être le coupable parmi les travailleurs de la mer ?
Une enquête à n’en pas douter fortement iodée !

« Le plus breton des écrivains allemands. » Télé Star

« L’intrigue est agréablement menée dans une Bretagne qu’il connaît manifestement fort bien. » Le Peuple breton
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266291309
Code sériel : 17417
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Jean-Luc Bannalec, le plus breton des écrivains allemands. Il a fait de Breizh sa patrie romanesque d'adoption. Il publie le 5e opus des enquêtes du commissaire Dupin, une saga à succès écrite entre Pont-Aven et Concarneau. » Télé Star
« Enquête des plus classiques pour ce polar sympa écrit par un Allemand passionné de culture celtique. » L'Écho du polar
« L'intrigue est agréablement menée, et Jean-Luc Bannalec nous promène dans une Bretagne qu'il connaît manifestement fort bien. » Le Peuple breton
« À emporter en vacances. À Berlin ou ailleurs. » Le Télégramme
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Melcleon Posté le 14 Janvier 2020
    Après nous avoir promenés successivement à Saint-Aven ou, tout près de là, sur les rives du Bélon, ou encore aux Glénan et dans les marais salants de Guérande, Bannalec, le plus breton des Allemands, nous entraîne cette fois là où le Finistère porte le mieux son nom, entre les îles de Sein et d'Ouessant. À quelques heures d'intervalle, deux femmes sont découvertes, égorgées, la première, pêcheuse, à la criée de Douarnenez, la seconde, delphinologue, près de l'ancien cimetière "des cholériques" sur l'île de Sein. Un troisième meurtre suivra, sur la presqu'île de Crozon, obéissant au même mode opératoire. Pour mener son enquête, le commissaire Dupin va devoir surmonter son aversion pour les déplacements sur l'élément liquide, lequel ne facilite pas le repérage des différents suspects. De surcroît, il lui faut refréner les exposés didactiques de son adjoint Le Ber, excellent flic par ailleurs, qui ne manque pas une occasion de souligner la prégnance des légendes en Bretagne, celle de la ville d'Ys en particulier. C'est sur l'île Tristan, censée receler la tombe de Tristan et Iseut, en plus d'être, selon une autre tradition, la partie émergée de l'antique cité, que prend fin, mystérieusement, une composante de l'enquête. Comme d'habitude, le roman... Après nous avoir promenés successivement à Saint-Aven ou, tout près de là, sur les rives du Bélon, ou encore aux Glénan et dans les marais salants de Guérande, Bannalec, le plus breton des Allemands, nous entraîne cette fois là où le Finistère porte le mieux son nom, entre les îles de Sein et d'Ouessant. À quelques heures d'intervalle, deux femmes sont découvertes, égorgées, la première, pêcheuse, à la criée de Douarnenez, la seconde, delphinologue, près de l'ancien cimetière "des cholériques" sur l'île de Sein. Un troisième meurtre suivra, sur la presqu'île de Crozon, obéissant au même mode opératoire. Pour mener son enquête, le commissaire Dupin va devoir surmonter son aversion pour les déplacements sur l'élément liquide, lequel ne facilite pas le repérage des différents suspects. De surcroît, il lui faut refréner les exposés didactiques de son adjoint Le Ber, excellent flic par ailleurs, qui ne manque pas une occasion de souligner la prégnance des légendes en Bretagne, celle de la ville d'Ys en particulier. C'est sur l'île Tristan, censée receler la tombe de Tristan et Iseut, en plus d'être, selon une autre tradition, la partie émergée de l'antique cité, que prend fin, mystérieusement, une composante de l'enquête. Comme d'habitude, le roman constitue un remarquable dépliant publicitaire pour les îles et les rivages bretons (l'adjectif "époustouflant" revient à 16 reprises dans le livre pour qualifier les panoramas...) mais, au-delà du tourisme, les enjeux actuels de l'économie régionale, en lien ou non avec l'écologie, ne sont pas oubliés : la surpêche, les captures accidentelles d'espèces non désirées, les difficultés des petites structures face aux entrepreneurs tout-puissants.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Marech20 Posté le 16 Octobre 2019
    Je les ai presque toutes lues (sauf la 3e...et la dernière parue), les aventures du Commissaire Dupin, et c'est la 1ere fois que je suis déçue. J'ai toujours beaucoup aimé retrouver les personnages habituels, et les paysages de Bretagne, notamment la Mer d'Iroise, ses îles et son littoral, que j'adore.... Mais sur la résolution de l'enquête, je reste sur ma fin : on ne sait pas pourquoi l'assassin a tué, comment, et d'autres éléments manquent. Le surnaturel breton ne peut pas tout expliquer!
  • Nicolas9 Posté le 5 Octobre 2019
    Tout commence sur le marché aux poissons de Concarneau (Finistère). Une belle trentenaire est découverte égorgée dans la benne sanguinolente destinée aux déchets halieutiques… Dans ce cinquième opus des enquêtes du commissaire Dupin, Jean-Luc Bannalec (alias Jörg Bong) nous emmène hardiment au large. Une fois n’est pas coutume, 80% de l’intrigue se déroule en mer, entre Molène et l’île de Sein. A nouveau, Bannalec excelle dans l’art de faire évoluer ses personnages dans cet univers océanique si particulier du «#8201;bout du monde#8201;». Mais, ô surprise, il y ajoute un volet résolument environnemental qui dépeint sans trop de nuances les ravages de la surpêche et l’impunité dont bénéficient les grands armateurs français... Ouf, il était temps ! Même si l’écrivain ne pousse pas l’audace jusqu’à la critique sociale, il s’extrait enfin du petit monde «#8201;où chacun est à sa place#8201;» (et ne s’avise pas de juger l’autre) qui ôtait un peu de crédibilité aux premières enquêtes de son commissaire fétiche. Un positionnement courageux qu’on ne peut qu’apprécier, même si l’univers communautaire qu’il dépeint se limite toujours à des adultes hétérosexuels âgés de trente à soixante ans, de race blanche, avec un revenu qui oscille entre le confortable et l’élevé, de nationalité française et sans opinion... Tout commence sur le marché aux poissons de Concarneau (Finistère). Une belle trentenaire est découverte égorgée dans la benne sanguinolente destinée aux déchets halieutiques… Dans ce cinquième opus des enquêtes du commissaire Dupin, Jean-Luc Bannalec (alias Jörg Bong) nous emmène hardiment au large. Une fois n’est pas coutume, 80% de l’intrigue se déroule en mer, entre Molène et l’île de Sein. A nouveau, Bannalec excelle dans l’art de faire évoluer ses personnages dans cet univers océanique si particulier du «#8201;bout du monde#8201;». Mais, ô surprise, il y ajoute un volet résolument environnemental qui dépeint sans trop de nuances les ravages de la surpêche et l’impunité dont bénéficient les grands armateurs français... Ouf, il était temps ! Même si l’écrivain ne pousse pas l’audace jusqu’à la critique sociale, il s’extrait enfin du petit monde «#8201;où chacun est à sa place#8201;» (et ne s’avise pas de juger l’autre) qui ôtait un peu de crédibilité aux premières enquêtes de son commissaire fétiche. Un positionnement courageux qu’on ne peut qu’apprécier, même si l’univers communautaire qu’il dépeint se limite toujours à des adultes hétérosexuels âgés de trente à soixante ans, de race blanche, avec un revenu qui oscille entre le confortable et l’élevé, de nationalité française et sans opinion politique... Une galerie de personnages pas forcément représentative de la Bretagne réelle, mais Jörg Bong n’en a cure, pour être tout à fait honnête, je peine à le lui reprocher#8201;: feuilleter ses romans équivaut à se plonger dans des eaux cristallines et bien tempérées loin des vicissitudes du 21e siècle. En effet, bien que ses récits se veuillent contemporains, le lecteur se retrouve immergé dans la douce béatitude des années quatre-vingt où presque tout semblait «#8201;aller dans le bon sens#8201;» et où grâce au progrès technique, demain amènerait immanquablement son lot de surprises salutaires… Une fiction «#8201;cocooning*#8201;» qui fait remonter, l’espace de quelques heures, les sensations et les souvenirs d’un âge d’or que j’ai eu la chance de vivre durant deux étés au Pouldu (29) il y a une quarantaine d’années. Alors, si vous désirez passer un bon moment «#8201;garanti sans tracas#8201;», cet excellent polar est fait pour vous ! * «#8201;Comportement psychosocial qui se caractérise par une tendance au repli dans le cocon protecteur du domicile que l’on tente de rendre le plus douillet possible#8201;» selon l’Office québécois de la langue française.
    Lire la suite
    En lire moins
  • DODONONO Posté le 29 Août 2019
    C'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé le commissaire Dupin, et cette nouvelle enquête criminelle qui se déroule une fois de plus le long de ces côtes Bretonne que Jean Luc Bannalec, l'auteur de ce polar affectionne tout particulièrement. J'étais en vacances dans le Lubéron, et j'avais choisi ce roman policier, car j'aime cet auteur qui page après page, nous invite à un voyage touristique en Bretagne. Nul mieux que lui ne sait décrire cette merveilleuse côte Bretonne, ses senteurs de goémon, sa lumière si particulière, ses maisons typiques et sa gastronomie. Cette fois, cet auteur nous entraîne dans une enquête criminelle dirigée par le fameux commissaire Dupin, dont la toile de fond se situe tout d'abord, dans la baie de Douarnenez ou est découverte la première victime, et ce dans l'univers de la pêche, puis ensuite sur l'Ile de Sein, théâtre du deuxième meurtre, une chercheuse spécialiste du monde des dauphins, et enfin, troisième lieu, troisième victime, un professeur de biologie sur la presqu'ile de Crozon. Si j'ai beaucoup aimé ce nouveau polar de Jean Luc Bannalec, je veux cependant y décerner quelques petits bémols. Tout d'abord, je pense que cette fois, l'intrigue est... C'est avec un grand plaisir que j'ai retrouvé le commissaire Dupin, et cette nouvelle enquête criminelle qui se déroule une fois de plus le long de ces côtes Bretonne que Jean Luc Bannalec, l'auteur de ce polar affectionne tout particulièrement. J'étais en vacances dans le Lubéron, et j'avais choisi ce roman policier, car j'aime cet auteur qui page après page, nous invite à un voyage touristique en Bretagne. Nul mieux que lui ne sait décrire cette merveilleuse côte Bretonne, ses senteurs de goémon, sa lumière si particulière, ses maisons typiques et sa gastronomie. Cette fois, cet auteur nous entraîne dans une enquête criminelle dirigée par le fameux commissaire Dupin, dont la toile de fond se situe tout d'abord, dans la baie de Douarnenez ou est découverte la première victime, et ce dans l'univers de la pêche, puis ensuite sur l'Ile de Sein, théâtre du deuxième meurtre, une chercheuse spécialiste du monde des dauphins, et enfin, troisième lieu, troisième victime, un professeur de biologie sur la presqu'ile de Crozon. Si j'ai beaucoup aimé ce nouveau polar de Jean Luc Bannalec, je veux cependant y décerner quelques petits bémols. Tout d'abord, je pense que cette fois, l'intrigue est un petit peu compliquée, avec une galerie de personnages dans laquelle on se perd parfois. Ensuite, l'auteur s'égare un peu trop dans le vaste domaine des mythes et légendes Bretonnes, et la lectrice que je suis, à parfois perdu le fil de l'intrigue, tant les narrations sur ce thème sont longues et fastidieuses. Enfin, je dois avouer que malgré la résolution de l'enquête par Georges Dupin et son équipe, la fin laisse un sentiment d'inachevé….J'ai tourné les dernières pages, pensant à un dernier rebondissement, mais en vain…Dommage. Il me reste à penser que l'auteur imaginera une suite dans une nouvelle enquête du commissaire Dupin.
    Lire la suite
    En lire moins
  • beatriceferon Posté le 27 Avril 2019
    Alban Hefin, la fête celte du solstice d'été. Dupin et Claire en ont bien profité et n'ont pas quitté l'Amiral avant deux heures du matin. Alors, quatre heures quarante-neuf, ce n'est pas le bon moment pour tirer notre commissaire du lit, surtout pour aller voir un cadavre jeté dans une benne à ordures pleine de « déchets de poissons, entrailles, estomacs, intestins » dégageant une odeur pestilentielle. Pourquoi avoir réservé ce sort affreux à une pêcheuse sans histoire de l’île de Sein ? Et ce n'est pas fini. D'autres corps attendent notre policier. Voilà un bout de temps que je l'attendais, ce nouvel épisode d'un de mes personnages préférés (je les achète en format poche). L'histoire commence mal, évidemment, et pas seulement parce qu'on découvre le corps d'une jolie jeune femme, égorgée et jetée comme un déchet parmi les restes de poissons, dont on a l'impression de sentir l'affreuse odeur, mais parce que le pauvre Dupin n'a presque pas dormi. Il n'est pas au mieux de sa forme pour investiguer. Ce solstice d' été est une fête celte qui place d'emblée l'aventure sous le signe des sortilèges et maléfices. L'épigraphe : « Le diable... ou un miracle ? » pose la question qui perturbe le lecteur (et les personnages) tout au... Alban Hefin, la fête celte du solstice d'été. Dupin et Claire en ont bien profité et n'ont pas quitté l'Amiral avant deux heures du matin. Alors, quatre heures quarante-neuf, ce n'est pas le bon moment pour tirer notre commissaire du lit, surtout pour aller voir un cadavre jeté dans une benne à ordures pleine de « déchets de poissons, entrailles, estomacs, intestins » dégageant une odeur pestilentielle. Pourquoi avoir réservé ce sort affreux à une pêcheuse sans histoire de l’île de Sein ? Et ce n'est pas fini. D'autres corps attendent notre policier. Voilà un bout de temps que je l'attendais, ce nouvel épisode d'un de mes personnages préférés (je les achète en format poche). L'histoire commence mal, évidemment, et pas seulement parce qu'on découvre le corps d'une jolie jeune femme, égorgée et jetée comme un déchet parmi les restes de poissons, dont on a l'impression de sentir l'affreuse odeur, mais parce que le pauvre Dupin n'a presque pas dormi. Il n'est pas au mieux de sa forme pour investiguer. Ce solstice d' été est une fête celte qui place d'emblée l'aventure sous le signe des sortilèges et maléfices. L'épigraphe : « Le diable... ou un miracle ? » pose la question qui perturbe le lecteur (et les personnages) tout au long d'une enquête qui, une fois n'est pas coutume, sera bouclée en deux jours seulement. Eh oui, ce pauvre Dupin, comme d'habitude, il est harcelé. Mais, pour une fois, ce n'est pas par l'horrible préfet. Retenu, celui-ci n'est pas pressé de voir se dénouer l'affaire : « D'ici lundi matin, je ne pourrai donc donner aucune conférence de presse pour annoncer l'issue victorieuse de l'enquête. », ce qui donne envie de l'assommer, comme tous ces supérieurs qui ne font rien et, selon la tournure des événements, soit s'attribuent à eux seuls les lauriers d'une réussite, soit font retomber les reproches d'un échec sur le dos de leurs subordonnés. Je fulmine, car une telle attitude est loin d'être une simple fiction ! Non, cette fois, c'est Madame Dupin qui sature de messages le téléphone de son fils. Depuis un an, elle prépare une cérémonie pour son anniversaire, et, telle une Louis XIV en jupons, elle ne veut pas entendre parler de problèmes ou de boulot. Aucune considération pour le travail de Dupin, qui, le jour J, présidera la fête à ses côtés, même si, pendant ce temps, la terre est en train d'exploser. Est-il étonnant que notre commissaire, dans un état semi-comateux, flotte entre rêve et réalité ? Ces quarante-huit heures vont être terriblement éprouvantes pour lui qui n'a pu bénéficier que d'un sommeil réduit.Aussi ne saurons-nous pas s'il est dans le fantasme ou la réalité, lorsque, par exemple, il croit compter sept tombes au lieu de six dans le cimetière des cholériques, au grand effroi de Le Ber et de Madame Coquil qui y voient un sombre présage. A cette étrange atmosphère de contes et légendes, Jean-Luc Bannalec a mêlé de graves problèmes bien réels et d'actualité : le réchauffement climatique : « Prenez le cabillaud, ce poisson si apprécié : la température a tellement augmenté que les poissons doivent se déplacer toujours plus loin vers le nord pour y déposer leurs œufs, car ils pondent dans les eaux froides. Mais ils n'y trouvent pas assez de nourriture, si bien qu'ils meurent aussitôt après l'éclosion. ». La surpêche ou celle d'espèces protégées, l'utilisation de filets qui emprisonnent et noient les dauphins, la contrebande, notamment de cigarettes. L'auteur ne manque pas de nous instruire en nous racontant des épisodes historiques, tels la création de la première conserverie (Connétable), encouragée par Napoléon Ier, ou des anecdotes surprenantes comme celles des dauphins qui se droguent en « avalant le poison d'un poisson-lune. Ils se le passaient comme si c'était un joint. » Bien sûr, il nous régale aussi de nombreuses légendes : celle du roi Gradlon et de sa fille Dahut, celle de Merlin et Arthur, où le roi blessé est sauvé par « Velléda, la druidesse (…) [qui] le fit revenir à la vie sans que même Merlin sût comment. », celle de la tombe de Tristan et Iseut, et, partout, le monde magique d'Ys, la cité engloutie. Pour se tenir éveillé, Dupin a, plus que jamais, besoin de café fort, et on apprend que les autochtones utilisent divers noms pour ce breuvage : « un vrai café de nonne (…) en parlant d'une lavasse. Le café fort, lui, s'appelait le torré. Pour désigner un café vraiment imbuvable, les Bretons avaient des expressions plus corsées : pisse de bardot ou Kafe sac'h, qu'on pouvait traduire par "jus de chaussette" » Au fil de cette enquête, Dupin sillonne en tous sens la cité de Douarnenez, où on a découvert le premier corps. Il nous en décrit la criée avec des accents à la Zola, dans « Le ventre de Paris » : « D'énormes lottes aux gueules grandes ouvertes semblant sortir de la nuit des temps, des maquereaux scintillant dans la lumière, des homards bleus prêts au combat, des calamars gris foncé entremêlés, d'innombrables langoustines, toutes sortes de poissons plats, de magnifiques bars (…) des rougets succulents, des araignées de mer géantes, des crabes énormes au regard sombre. » Est-il utile de préciser que j'ai adoré cette cinquième aventure ?
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Presses de la Cité

    Le meilleur de la Bretagne sur les traces du commissaire Dupin

    Vous hésitez encore sur votre prochaine destination de vacances ?

    Une envie d’iode, de paysages grandioses, de sentier côtier… La Bretagne s’offre à vous en sept escales. Découvrez les lieux emblématiques des enquêtes du commissaire Dupin : Pont-Aven, l’archipel des Glénan, Guérande, Port Bélon, Douarnenez, Trégastel, Brocéliande. Sous la plume de Jean-Luc Bannalec, l’écrivain tombé amoureux de sa région d’adoption, la Bretagne se décline sous ses plus beaux horizons…

    Suivez le guide !

    Lire l'article
  • News
    Lisez

    "Les Secrets de Brocéliande" : le commissaire Dupin enchante les téléspectateurs (en plus des lecteurs !)

    Dimanche 3 mai, France 3 diffusait un épisode inédit des enquêtes du commissaire Dupin. Adaptée du roman Les Secrets de Brocéliande de Jean-Luc Bannalec, cette fiction policière a conquis les téléspectateurs. Le livre, lui, est attendu le 4 juin en librairie.

    Lire l'article