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        Pile entre deux

        Pocket
        EAN : 9782266243568
        Code sériel : 15723
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Pile entre deux

        Date de parution : 12/02/2015
        Le jour où Antoine se résout à mettre un pied à La Défense, il faut que ce soit précisément le jour où le monde règle ses comptes avec la finance. C’est la rafle. Pour tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un trader, c’est l’aller sans retour... Le jour où Antoine se résout à mettre un pied à La Défense, il faut que ce soit précisément le jour où le monde règle ses comptes avec la finance. C’est la rafle. Pour tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un trader, c’est l’aller sans retour pour Midway Atoll, une île-prison au large de nulle part. Tandis que tous ces ex-boursicoteurs, sous l’égide de l’infâme DSQ, rejouent « Sa Majesté des Dégueulasses », dans son coin Antoine robinsonne parmi les albatros, tape dans l’œil des otaries et échafaude des plans d’évasion pour sauver sa femme…
        Bref : la crise, quoi !
         
        « Comme toujours avec Le Guilcher, on y trouve surtout une plume sidérante, à se tordre de rire entre deux larmes d’émotion, des tripes à nu, et des mots vivants, vrais, crus, qui dansent devant nous en tapant du poing sur la table. Irrésistible. » Caroline Rochet – Marie Claire

        Édition revue et corrigée par l'auteur
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        EAN : 9782266243568
        Code sériel : 15723
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Iboo Posté le 25 Juillet 2018
          En mai : "Du tout au tout" En juin : "Ric-rac" En juillet : "Pile entre deux" Toujours aussi emballée ! À chaque fois étonnée, intriguée, amusée, cueillie, épatée et résolument conquise. Cet auteur est génial. Il a le don d'aborder des sujets qui nous préoccupent - ou devraient nous préoccuper - sans jamais être moralisateur, culpabilisant, sentencieux. Il nous enveloppe tout ça dans des romans aussi toniques que barrés et... pouf ! le message est passé. Et bien passé. Sans même qu'on s'en soit aperçu. Ce n'est que le livre refermé que l'on se dit : "Purée ! Faut faire gaffe, quand même. Et pas trop se ramollir." Dans celui-ci, l'histoire nous est contée sous la forme d'une dystopie. Mais pas un truc plombant où on a juste envie de demander où est le gaz pour en finir plus vite et abréger nos souffrances, puisque même le super héros échoue à sauver le monde de l'apocalypse. D'abord, chez Le Guilcher, il n'y a pas de super héros. Il n'y a que des gens comme vous et moi - voire pas mieux. Des gens si ordinaires qu'ils en deviennent extraordinaires. Des gens qui parfois touchent le fond mais trouvent en eux, malgré tout, l'énergie vitale,... En mai : "Du tout au tout" En juin : "Ric-rac" En juillet : "Pile entre deux" Toujours aussi emballée ! À chaque fois étonnée, intriguée, amusée, cueillie, épatée et résolument conquise. Cet auteur est génial. Il a le don d'aborder des sujets qui nous préoccupent - ou devraient nous préoccuper - sans jamais être moralisateur, culpabilisant, sentencieux. Il nous enveloppe tout ça dans des romans aussi toniques que barrés et... pouf ! le message est passé. Et bien passé. Sans même qu'on s'en soit aperçu. Ce n'est que le livre refermé que l'on se dit : "Purée ! Faut faire gaffe, quand même. Et pas trop se ramollir." Dans celui-ci, l'histoire nous est contée sous la forme d'une dystopie. Mais pas un truc plombant où on a juste envie de demander où est le gaz pour en finir plus vite et abréger nos souffrances, puisque même le super héros échoue à sauver le monde de l'apocalypse. D'abord, chez Le Guilcher, il n'y a pas de super héros. Il n'y a que des gens comme vous et moi - voire pas mieux. Des gens si ordinaires qu'ils en deviennent extraordinaires. Des gens qui parfois touchent le fond mais trouvent en eux, malgré tout, l'énergie vitale, l'amour des leurs, pour donner le coup de talon qui les fera remonter à la surface et entraîner dans leur sillage les moins motivés, les plus désespérés. Leur refus de se résigner est communicatif. Bon, d'accord... Antoine et Fano parlent aux albatros mais je ne vois pas en quoi cela est improbable. Moi, j'y ai cru, dur comme fer. Suffit de faire du yoga et de pratiquer intensivement le "lâcher prise" et, zou ! la connexion est établie. D'ailleurs, je m'y mets dès demain. J'ai plein de piafs dans mon jardin qui me racontent leur vie tous les matins et, comme je parle déjà avec mes chats, je sens qu'on va se faire des colloques de toute beauté !
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        • michfred Posté le 20 Janvier 2018
          Pour avoir voulu aider sa chérie, virée manu militari par son patron banquier, à faire ses cartons, Antoine et son copain Fano -plus zen que lui, tu meurs,- se font embarquer par erreur dans un apocalyptique enlèvement de tout ce que le palais Brogniart compte de traders boursicotants. Les voilà déportés sur ordre de l'ONU-soudain sensible au pouvoir de nuisance de la finance internationale- dans un atoll tout pourri, où les albatros n'ont plus que des déchets en plastique à se mettre sous le bec... Ils sont en bonne compagnie: un certain directeur du FMI, agité notoire de la bistouquette, y est aussi, qui tente de se refaire un pouvoir monétaire à coup de capsules de bouteilles. DSQ-c'est son nom- est prêt à tout pour recouvrer sa puissance. Antoine -qui -cherche- sa -Judith -désespérément , Fano-qui-parle-aux-albatros, et un troisième larron, Wiki- qui-est-une-banque-de-données-à -lui -tout -seul sont les trois mousquetaires de cette lutte inégale du pot de terre contre le pot de fer...aidés par la Voix d'un inénarrable abruti que l'ONU a chargé de sa communication auprès des déportés dépités de ce Guantanamo pour cols blancs.. . J'ai ri comme une baleine-comparaison de circonstance, mais chuuut !- à cette fable politico-écologique... Pour avoir voulu aider sa chérie, virée manu militari par son patron banquier, à faire ses cartons, Antoine et son copain Fano -plus zen que lui, tu meurs,- se font embarquer par erreur dans un apocalyptique enlèvement de tout ce que le palais Brogniart compte de traders boursicotants. Les voilà déportés sur ordre de l'ONU-soudain sensible au pouvoir de nuisance de la finance internationale- dans un atoll tout pourri, où les albatros n'ont plus que des déchets en plastique à se mettre sous le bec... Ils sont en bonne compagnie: un certain directeur du FMI, agité notoire de la bistouquette, y est aussi, qui tente de se refaire un pouvoir monétaire à coup de capsules de bouteilles. DSQ-c'est son nom- est prêt à tout pour recouvrer sa puissance. Antoine -qui -cherche- sa -Judith -désespérément , Fano-qui-parle-aux-albatros, et un troisième larron, Wiki- qui-est-une-banque-de-données-à -lui -tout -seul sont les trois mousquetaires de cette lutte inégale du pot de terre contre le pot de fer...aidés par la Voix d'un inénarrable abruti que l'ONU a chargé de sa communication auprès des déportés dépités de ce Guantanamo pour cols blancs.. . J'ai ri comme une baleine-comparaison de circonstance, mais chuuut !- à cette fable politico-écologique menée tambour battant! Si vous n'avez pas peur des oiseaux de mer qui parlent, des Barbie sans tête et des bouteilles Arrowhead nostalgiques d'eau pure, si la lutte des pieds nickelés contre le FMI a quelque chance à vos yeux, ce petit livre impertinent et tordant est fait pour vous!
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        • TerrainsVagues Posté le 18 Février 2017
          Argent trop cher Trop grand La vie n’a pas de prix (Telephone) Ben… pile entre deux. L’ennemi c’est la finance, où ai-je bien pu entendre ça ? Non je vois pas… Si dans la réalité politique les promesses sont faites pour que ceux qui ont envie d’y croire y croient, dans la fiction on passe aux actes (Aux actes citoyens Retirez vos baillons Marchons marchons Que la nature Nous l’mette pas dans l’Fillon… oui c’est hors sujet… pardon… nan j’déconne). Banquier… j’ai beau réfléchir, quel métier dans le monde, dans l’univers, dans toutes les galaxies, dans d’autres systèmes solaires ou je ne sais quoi, quel métier est plus inutile que celui de banquier ? Le parasite de compétition, le morbac de haut niveau (on peut parler de cas niveau) accroché aux « bourses », la sangsue emplie du sang des petits et toute suintante d’hypocrisie avec les plus puissants bref, le truc qui ne sert à rien sauf à manipuler tout le monde pour s’engraisser du travail des Hommes. Vous l’avez deviné, j’aime pas les banquiers ni ce qu’ils représentent. « Pile entre deux », c’est une nouvelle adresse pour le monde de la finance. Il y a eu Baker Street (Ah cette chère loque Holmes, pis... Argent trop cher Trop grand La vie n’a pas de prix (Telephone) Ben… pile entre deux. L’ennemi c’est la finance, où ai-je bien pu entendre ça ? Non je vois pas… Si dans la réalité politique les promesses sont faites pour que ceux qui ont envie d’y croire y croient, dans la fiction on passe aux actes (Aux actes citoyens Retirez vos baillons Marchons marchons Que la nature Nous l’mette pas dans l’Fillon… oui c’est hors sujet… pardon… nan j’déconne). Banquier… j’ai beau réfléchir, quel métier dans le monde, dans l’univers, dans toutes les galaxies, dans d’autres systèmes solaires ou je ne sais quoi, quel métier est plus inutile que celui de banquier ? Le parasite de compétition, le morbac de haut niveau (on peut parler de cas niveau) accroché aux « bourses », la sangsue emplie du sang des petits et toute suintante d’hypocrisie avec les plus puissants bref, le truc qui ne sert à rien sauf à manipuler tout le monde pour s’engraisser du travail des Hommes. Vous l’avez deviné, j’aime pas les banquiers ni ce qu’ils représentent. « Pile entre deux », c’est une nouvelle adresse pour le monde de la finance. Il y a eu Baker Street (Ah cette chère loque Holmes, pis bien sur Gerry Rafferty et ce saxoooooh) il y a maintenant Bank Road (oui la banque rode, partout), banqueroute pour les non bilingues. Banqueroute d’un système dont le monde va se débarrasser en expédiant tout ce qui ressemble à un financier au beau milieu de l’océan, loin de tout, où ils ne nuiront plus à personne. Pour ce qui est de nuire à personne c’est plutôt raté parce que même isolés, dès qu’il y a deux hommes, il faut toujours qu’il y en ait un qui domine l’autre. Et là, il y a… DS…Q (toute ressemblance blablabla…). Donatien Saint Quentin (comme le nom de la prison des couloirs de la mort de l’autre coté de l’atlantique, j’aime bien interpréter comme ça m’arrange, je reconnais, mais ça peut coller avec la fin d’un système…non ?). Bon assez parlé des choses qui fâchent parce que ce bouquin est jouissif. Jouissif par ses personnages là par hasard, une sorte de dommages collatéraux . Il y a le bobo, le baba et puis le je sais tout. Numéro com (très con) plémentaire avec un ado plus vrai que vrai (j’étais pas comme ça nananan… maman …hein ?). Il y a cette… comment dire…cette communion avec la nature, cette communication avec les oiseaux, les otaries, les tortues. Et puis cette nature pas rancunière qui va se servir de notre pollution pour aider les prisonniers. Tout ça avec des dialogues à la Audiard qui rendent ces déjantés plus que sympathiques. Au rire orgasmique (un rien m’amuse) ayant accompagné les trois quarts du livre, une déception quand même sur la fin qui à mon avis ne colle pas trop avec le ton des 300 premières pages, ya comme un truc qui fait tache, trop « propre » (si c’est possible). Merci m’sieur Le Guilcher, pour cet excellent moment de détente que je renouvellerai avec vos autres titres. Merci Ambages de m'avoir orienté par ici parce que ce bouquin fait du bien.
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        • koalas Posté le 17 Janvier 2016
          Antoine Derian, architecte en déclin vit avec Judith, une brillante mathématicienne dans un appart de 120 m2 avec leur enfant Louis, un gamin surdoué du foutage de gueule. Antoine accompagné de son meilleur copain décident sur un coup de tête de rendre une visite à Judith, sur son lieu de travail à la bourse. Moment inopportun...L'ONU organise l'expulsion de tous les traders sur une île polluée au milieu du pacifique. Et pris dans cette rafle, Antoine atterrit avec son pote yogiste dans une décharge flottante, un atoll de mer..L'Oddysee déjantée ne fait que commencer... Le troisième roman d'Arnaud le Guicher, une fable tour à tour : éclaboussante comme l'épisode renversant du plat de nouilles chinoises, hypocondriaque avec les déboires gastriques et anatomiques d'Antoine, coquine avec DSQ, le membre toujours alerte de la finance et des parties fines, énigmatique avec le mystère des bébés pigeons...introuvables, très Zen avec son pote yogiste dans l'île des robinsons pollués, flippante avec ses otaries mi-thon, mi-cochon et ses requins... de la finance, qui a réponse à tout avec Wiki, l'encyclopédie hors ligne déambulante. Pile entre les deux, un roman déjanté porté sur la bouteille ...en plastique et les traders jetables... recyclables Un auteur en plein délire... visionnaire Place au suivant
        • antar13 Posté le 11 Juin 2015
          doux drôle un enchantement comme tous ces livres le juste dosage pour chacun. et un humour audiardesque! merci .

        Ils en parlent

        « Si vous avez des ados qui n'aiment pas lire, c'est pour eux. Si vous êtes un adulte qui aimez lire et vous amuser, c'est pour vous. C'est génial de chez génial, il faut vous précipiter. » Gérard Collard à propos de l'auteur
        « Comme toujours avec Le Guilcher, on y trouve surtout une plume sidérante, à se tordre de rire entre deux larmes d'émotion, des tripes à nu, et des mots vivants, vrais, crus, qui dansent devant nous en tapant du poing sur la table. Irrésistible. » Caroline Rochet – Marie Claire
        «  Le talentueux Monsieur Le Guilcher a récidivé. Imparable. La plume de ce Corlaysien de 38 ans, inconditionnel d'Audiard, évadé à Paris avant sa majorité, est toujours aussi rock'n'roll. » Le Télégramme
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