Lisez! icon: Search engine
EAN : 9782264034489
Code sériel : 2089
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
Pleins de vie
Brice Matthieussent (traduit par)
Date de parution : 06/12/2001
Éditeurs :
10/18

Pleins de vie

Brice Matthieussent (traduit par)
Date de parution : 06/12/2001
Bientôt père, les poches pleines, confiant dans l’avenir, John Fante emménage avec Joyce dans une maison à Los Angeles. Lorsque sa femme traverse le plancher rongé par les termites, il... Bientôt père, les poches pleines, confiant dans l’avenir, John Fante emménage avec Joyce dans une maison à Los Angeles. Lorsque sa femme traverse le plancher rongé par les termites, il fait appel à son père, émigré italien ombrageux et porté sur la bouteille. Relation filiale tumultueuse, fièvre mystique de Joyce,... Bientôt père, les poches pleines, confiant dans l’avenir, John Fante emménage avec Joyce dans une maison à Los Angeles. Lorsque sa femme traverse le plancher rongé par les termites, il fait appel à son père, émigré italien ombrageux et porté sur la bouteille. Relation filiale tumultueuse, fièvre mystique de Joyce, les semaines qui suivent seront « pleines de vie »…

« Pleins de vie ne manie ni l'humour ni l'émotion au niveau du cortex cérébral. Fante frappe au coeur, aux tripes et au plexus solaire, jamais à la tête. […] Et si le lecteur est ému, c'est simplement parce que John Fante a atteint le but que se fixent les artistes les plus ambitieux : imiter la vie. »
Pierre Lepape, Le Monde

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264034489
Code sériel : 2089
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JIEMDE Posté le 2 Janvier 2022
    « Faut beaucoup de temps pour faire un fils ». Et il ne croit pas si bien dire, Nick Fante. Alors que John commence à connaître le succès et un peu d’aisance financière grâce à ses scénars bien vendus aux studios de L.A., que sa femme Joyce attend leur premier enfant et qu’un souffle religieux nouveau souffle sur leur foyer, le plancher de leur cuisine cède un beau matin sous le double effet du poids de Joyce et du travail des termites. Après quelques atermoiements, John saute dans un avion pour Sacramento et ramène – en train – son père, dont l’expertise en bâtiment est légendaire. La cohabitation du vieux bougon des Abruzzes, de son fils qui voit les travaux prendre une autre tournure que celle espérée, et de la future parturiente bien décidée à se convertir au catholicisme avant la naissance, va transformer le foyer des Fante en lieu de grande tension comique. Loin de la trilogie Bandini, Pleins de vie – traduit par Brice Matthieussent – est un court roman jubilatoire en forme de farce, drôle et accessible. John Fante s’y met en scène sans faire intervenir son double, moins névrosé et fantasque que Bandini, mais tout aussi torturé par d’incessants... « Faut beaucoup de temps pour faire un fils ». Et il ne croit pas si bien dire, Nick Fante. Alors que John commence à connaître le succès et un peu d’aisance financière grâce à ses scénars bien vendus aux studios de L.A., que sa femme Joyce attend leur premier enfant et qu’un souffle religieux nouveau souffle sur leur foyer, le plancher de leur cuisine cède un beau matin sous le double effet du poids de Joyce et du travail des termites. Après quelques atermoiements, John saute dans un avion pour Sacramento et ramène – en train – son père, dont l’expertise en bâtiment est légendaire. La cohabitation du vieux bougon des Abruzzes, de son fils qui voit les travaux prendre une autre tournure que celle espérée, et de la future parturiente bien décidée à se convertir au catholicisme avant la naissance, va transformer le foyer des Fante en lieu de grande tension comique. Loin de la trilogie Bandini, Pleins de vie – traduit par Brice Matthieussent – est un court roman jubilatoire en forme de farce, drôle et accessible. John Fante s’y met en scène sans faire intervenir son double, moins névrosé et fantasque que Bandini, mais tout aussi torturé par d’incessants questionnements. Entre deux cruchons de vin, père et fils rivalisent de joutes oratoires comme deux jeunes coqs, sur le sexe de l’enfant à naître, l’histoire familiale, la vacuité et la cherté de la vie à L.A. ou la religion, le tout sous le regard de Joyce qui attend l’enfant. Repassant sans s’en rendre compte leur histoire commune, Nick et John retissent leurs liens père-fils, juste à temps pour profiter de ceux à créer avec la génération qui vient. C’est fin et léger, peut-être un peu trop à mon goût comme pour Stupide. Mais c’était le prix à payer pour que Fante connaisse, à l’époque, son premier grand succès public. Et que le reste puisse suivre… Roman de la reconnaissance et du temps qui passe donc, pour celui qui m’amena à la littérature américaine et qui méritait donc d’ouvrir cette nouvelle année de lectures.
    Lire la suite
    En lire moins
  • cgayraud Posté le 7 Mai 2021
    Dans ce roman autobiographique, John Fante narre sa vie pleine de rebondissements auprès de sa femme Joyce qui est enceinte. Ils viennent d'acheter une très belle maison mais celle-ci est infestée par les termites. Joyce va d'ailleurs passée à travers le plancher et malgré son état, j'ai bien ri car John Fante est un formidable conteur. Celui-ci va donc faire appel à son père pour qu'il fasse les réparations car avant d'être en retraite, il travaillait dans le bâtiment . Mais, tout ne va pas se passer comme prévu. John Fante est pris en étau entre sa femme et son père. L'auteur ne manque pas de mordant dans ce court récit bourré de péripéties, d'ironie et de cynisme. Pleins de vie est le premier roman que je lis de John Fante mais j'ai l'intention de poursuivre cette jolie découverte. Challenge Multi-Défis 2021
  • LISAINES Posté le 20 Avril 2021
    Fante est le narrateur. Il raconte un moment de sa vie : il est marié et sa femme Joyce va avoir un enfant : un garçon selon lui, une fille selon sa femme. On les suit donc juqu'à l'accouchement. L'action : une partie du plancher de leur cuisine rongé par les termites s'effondre. Comment faire pour ne pas se ruiner à réparer ? Faire appel au père du narrateur, Nick Fante immigré italien qui vit avec sa femme à San Juan dans la vallée de Sacramento. Le narrateur va donc rendre visite à ses parents qui ont vieilli (depuis Bandini) et vivent tous deux attendant des nouvelles ou la visite de leurs enfants. L'action demeure finalement secondaire ; l'importance est accordée aux retrouvailles du narrateur avec ce père au caractère bien trempé mais attachant qui acceptera de venir pour l'aider à réparer le plancher de sa cuisine mais... à sa façon. On retrouve avec plaisir dans ce roman l'introspection, l'analyse des sentiments confus et variés de cet homme qui va devenir père et ses pensées sur sa femme qui en devenant mère, change et évolue. Cette analyse est faite avec l'humour décalé, marginal que l'on connaît bien de cet auteur, John Fante. Pour... Fante est le narrateur. Il raconte un moment de sa vie : il est marié et sa femme Joyce va avoir un enfant : un garçon selon lui, une fille selon sa femme. On les suit donc juqu'à l'accouchement. L'action : une partie du plancher de leur cuisine rongé par les termites s'effondre. Comment faire pour ne pas se ruiner à réparer ? Faire appel au père du narrateur, Nick Fante immigré italien qui vit avec sa femme à San Juan dans la vallée de Sacramento. Le narrateur va donc rendre visite à ses parents qui ont vieilli (depuis Bandini) et vivent tous deux attendant des nouvelles ou la visite de leurs enfants. L'action demeure finalement secondaire ; l'importance est accordée aux retrouvailles du narrateur avec ce père au caractère bien trempé mais attachant qui acceptera de venir pour l'aider à réparer le plancher de sa cuisine mais... à sa façon. On retrouve avec plaisir dans ce roman l'introspection, l'analyse des sentiments confus et variés de cet homme qui va devenir père et ses pensées sur sa femme qui en devenant mère, change et évolue. Cette analyse est faite avec l'humour décalé, marginal que l'on connaît bien de cet auteur, John Fante. Pour exemple, pour évoquer sa femme enceinte : "Elle avait cette chose en elle et se montrait distante, dédaigneuse, plongée dans un état de parfaite béatitude. Mais moi, je n'aimais guère cette butte." Quelle tendresse comique dans la description du voyage en train de ce père avec son fils de San Juan à Los Angeles où vit le narrateur. Quelle drôlerie quand sa femme Joyce se met à devenir plus proche de la religion et oblige son mari à faire de même ! Quelle bizarrerie quand son père au lieu de réparer le plancher construit une cheminée ! Quel regard attachant et comique face aux superstitions de ses parents pour avoir un fils ! Ce que j'apprécie chez Fante c'est cette authenticité des sentiments, des rapports entre les personnages même s'il se cache toujours cette ironie et ce décalage comique derrière. Cette authenticité était un vrai diamant dans Bandini. On la retrouve aussi par moments dans Pleins de vie mais Pleins de vie n'égale pas selon moi Bandini. Je comprends aussi pourquoi je n'ai pas aimé Ce chien stupide où seuls le cynisme et l'ironie étaient rois.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Lepetitcaillou Posté le 12 Avril 2021
    Qu’est ce que je me suis amusée! Ce roman autobiographique a tout ce qu’il faut de cynisme et de tendresse afin de critiquer la société puritaine américaine et ses superstitions. Cet homme qui aime « l’absurdité de la vie ses futilités, ses sottises » parvient à sublimer tout ce qui est pourrait être tragique dans le quotidien et on rit! Je n’ai pas lu "mon chien stupide" (Suite de ce roman) mais j’ai adoré l’adaptation qu’Yvan Attal en a fait ! Si vous ne connaissez pas cet auteur allez y, on passe un excellent moment. Editions 10-18
  • cpeiffer Posté le 15 Novembre 2020
    Fumons a l'hôpital, cognac pendant la grossesse, "car tous les hommes n'avaient ils pas l'habitude de tromper leur femme pendant leur grossesse ?" Quelques années sont passées....
Inscrivez-vous à la newsletter 10/18 pour encore plus d'inspirations !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

Lisez maintenant, tout de suite !

  • News
    10/18

    Derrière "Mon chien Stupide", le film : John Fante, l'idole

    Alors que sort le 30 octobre sur grand écran l'adaptation par Yvan Attal du roman-culte de John Fante Mon chien Stupide, retour sur la situation particulière de ce bijou d'humour désabusé dans la carrière chahutée de l'un des précurseurs supposés de la Beat Generation – idole de Charles Bukowski.

    Lire l'article