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            Prédateurs

            Pocket
            EAN : 9782266188784
            Code sériel : 13910
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 576
            Format : 108 x 177 mm
            Prédateurs

            Date de parution : 14/05/2009

            Une guerre sans nom. Le débarquement libérateur est imminent. Parmi les soldats, la tension est extrême. Mais cela ne peut suffire à expliquer le crime abominable découvert sur l’un des navires alliés : un homme a été retrouvé pendu à un croc de boucherie, la tête remplacée par celle d’un bélier. Le lieutenant...

            Une guerre sans nom. Le débarquement libérateur est imminent. Parmi les soldats, la tension est extrême. Mais cela ne peut suffire à expliquer le crime abominable découvert sur l’un des navires alliés : un homme a été retrouvé pendu à un croc de boucherie, la tête remplacée par celle d’un bélier. Le lieutenant Frewin de la Police militaire en est convaincu : c’est l’œuvre d’un tueur redoutable qui jouit de la souffrance qu’il inflige. Malgré le déclenchement de l’offensive, les meurtres se poursuivent avec un raffinement croissant dans l’horreur. Frewin oriente alors son enquête vers la 3e section de la compagnie Raven, des durs qui forment un cercle très spécial…

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            EAN : 9782266188784
            Code sériel : 13910
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 576
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.60 €
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            Ils en parlent

            « Grand talent d’écriture, belle force de descriptions (…), Maxime Chattam ajoute à cet exercice très codé qu’est celui du thriller l’élégance de la littérature. »

            Le Parisien / Aujourd’hui en France

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Labibliodemegane Posté le 3 Mars 2019
              Ce thriller nous donne envie de tourner de l’œil pendant les descriptions des meurtres. J'avoue que pour le coup, je me suis demandée, où est-ce que Maxime Chattam a trouvé ses idées? Tellement glauque que s'en est effrayant... Beurk. Juste ça, ça ne vous donne pas envie? Il faut être très friand des thrillers. Pour une jeune lectrice de thriller comme moi, on a du mal et à la fin de cette lecture, on veut juste se plonger dans une histoire plus légère. Oui, il faut nous faire oublier ses descriptions tellement réaliste, lugubre et extrêmement détaillé... A titre informatif, c'est difficile de vous retirer les images de la tête. C'est donc un très bon livre. L'auteur est tellement méticuleux dans sa plume que rien ne manque, pas même une goutte de sang. Quand je repense à la dernière scène de crime, j'en ai des frissons dans le dos, tout comme le premier, le deuxième et le troisième. En faite tous son malaisant.
            • Pasunmotdeplus Posté le 26 Février 2019
              C’est avec bonheur coupable et plaisir honteux que l’on plonge une nouvelle fois dans le monde de Maxime Chattam, un monde noir, puant et écœurant fait des pires horreurs dont l’animal humain peut se montrer capable. Pour varier un peu les plaisirs, il déplace cette fois son histoire dans l’espace-temps en la situant, suppose-t-on, sur les plages de Normandie en plein débarquement de 1944. Des meurtres effroyables sont commis, des meurtres habités par tout ce que l’humanité peut porter de vices et d’amoralité. Le lieutenant Freewin des MP’s est chargé de l’enquête et va se trouver confronté à un tueur d’une intelligence et d’une perversité rares. Peut-être Maxime Chattam pose-t-il plus de questions que d’habitude dans ce livre, sans forcément y apporter de réponses. Il n’en apporte en fait aucune , soit parce qu’elles n’existent pas, soit parce qu’elles sont trop difficiles à entendre (ou à lire dans le cas qui nous occupe). L'air de ne pas y toucher, il nous décortique et nous renvoie tout d’abord notre propre image de lecteur de ce genre d’ouvrage qui constitue presque une analyse perverse de l’horreur humaine. Il pose la question, comme parfois auparavant, d’une animalité primitive qui n’aurait été que mise... C’est avec bonheur coupable et plaisir honteux que l’on plonge une nouvelle fois dans le monde de Maxime Chattam, un monde noir, puant et écœurant fait des pires horreurs dont l’animal humain peut se montrer capable. Pour varier un peu les plaisirs, il déplace cette fois son histoire dans l’espace-temps en la situant, suppose-t-on, sur les plages de Normandie en plein débarquement de 1944. Des meurtres effroyables sont commis, des meurtres habités par tout ce que l’humanité peut porter de vices et d’amoralité. Le lieutenant Freewin des MP’s est chargé de l’enquête et va se trouver confronté à un tueur d’une intelligence et d’une perversité rares. Peut-être Maxime Chattam pose-t-il plus de questions que d’habitude dans ce livre, sans forcément y apporter de réponses. Il n’en apporte en fait aucune , soit parce qu’elles n’existent pas, soit parce qu’elles sont trop difficiles à entendre (ou à lire dans le cas qui nous occupe). L'air de ne pas y toucher, il nous décortique et nous renvoie tout d’abord notre propre image de lecteur de ce genre d’ouvrage qui constitue presque une analyse perverse de l’horreur humaine. Il pose la question, comme parfois auparavant, d’une animalité primitive qui n’aurait été que mise en sommeil par la civilisation. Une civilisation qui ne représenterait finalement qu’un frêle point d’équilibre entre l’humain et l’animal. Un bon Maxime Chattam mais certainement pas le meilleur.
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            • steph95250 Posté le 4 Décembre 2018
              Le talent de M. Chattam pour décrire la noirceur des meurtres, de la guerre... il y a des rebondissements, des fausses pistes mais il y a aussi des lenteurs qui cassent le rythme. un bon thriller, un bon chattam mais à mon sens pas le meilleur
            • Virginy Posté le 3 Décembre 2018
              Avec ce roman, Maxime Chattam plonge une nouvelle fois son lecteur dans la noirceur de l’âme humaine. Sur fond de guerre, situation déjà pleine d’horreurs en tout genre, l’auteur y ajoute des assassinats particulièrement sordides, comme si en ouvrant le conflit, cela avait ouvert en même temps les verrous d’une malle contenant une créature assoiffée de sang et de vengeance, un être sans morale, répondant à ses seules pulsions bestiales, primaires. C’est la guerre. Laquelle? Nous ne le savons pas. À aucun moment, Chattam ne nous donne le moindre indice. Nous n’avons aucun repère temporel, aucun indice géographique, comme pour mieux souligner l’universalité, l’intemporalité de la noirceur humaine. Craig Frewin, lieutenant de la Police Militaire, et ses hommes vont enquêter, avant même le début des hostilités face à l’ennemi dans cette guerre, sur un crime à la mise en scène particulière. Comme si le conflit n’était pas suffisant pour mettre le moral des troupes à mal, un tueur sévit parmi eux. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cet assassin a le sens du spectacle. Ses meurtres font l’objet d’une préparation méticuleuse, et montre l’intelligence de celui qui les commet. Il manipule et met à mal l’équipe de Frewin... Avec ce roman, Maxime Chattam plonge une nouvelle fois son lecteur dans la noirceur de l’âme humaine. Sur fond de guerre, situation déjà pleine d’horreurs en tout genre, l’auteur y ajoute des assassinats particulièrement sordides, comme si en ouvrant le conflit, cela avait ouvert en même temps les verrous d’une malle contenant une créature assoiffée de sang et de vengeance, un être sans morale, répondant à ses seules pulsions bestiales, primaires. C’est la guerre. Laquelle? Nous ne le savons pas. À aucun moment, Chattam ne nous donne le moindre indice. Nous n’avons aucun repère temporel, aucun indice géographique, comme pour mieux souligner l’universalité, l’intemporalité de la noirceur humaine. Craig Frewin, lieutenant de la Police Militaire, et ses hommes vont enquêter, avant même le début des hostilités face à l’ennemi dans cette guerre, sur un crime à la mise en scène particulière. Comme si le conflit n’était pas suffisant pour mettre le moral des troupes à mal, un tueur sévit parmi eux. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cet assassin a le sens du spectacle. Ses meurtres font l’objet d’une préparation méticuleuse, et montre l’intelligence de celui qui les commet. Il manipule et met à mal l’équipe de Frewin qui tente de lui mettre la main dessus en ces temps troublés. À travers l’enquête menée par le lieutenant, à travers les déductions faites par Frewin, on découvre toute la perversité, la cruauté dont peut être capable l’Homme. Mais Frewin et ses hommes ont eux aussi leur côté sombre. Après tout, personne n’est tout blanc, en ce monde, nous avons tous quelque chose à nous reprocher, à plus ou moins grande échelle. Alliant profilage aux preuves trouvées sur les lieux des crimes, Frewin, Ann Dawson, une infirmière prête à tout pour participer à l’enquête, et les hommes de la PM vont se retrouver confrontés à leur propre noirceur, à leur propres vices, à leurs propres déviances. Et dans ce jeu de cache cache avec le tueur, les rôles de proies et de chasseurs s’inversent parfois. Ce roman est glaçant. Il nous rappelle ce côté obscur qui sommeille en chacun de nous et qu’un rien peut lui laisser prendre le dessus sur notre humanité. Le lecteur y est manipulé par l’auteur tout autant que Frewin et son équipe le sont par le tueur. On va de certitudes en fausses pistes, et avec cette guerre en décor, la peur est omniprésente. Peur de l’ennemi dont les balles peuvent vous atteindre, peur de ne pas trouver ce meurtrier avant son prochain passage à l’acte, peur de cette part sombre présente en tout homme et femme. Les descriptions des mutilations faites aux victimes ne sont pas pour les personnes sensibles. Elles sont crues, sans filtre, pour bien donner la mesure de l’horreur de ces actes. Un thriller vraiment prenant, percutant, à ne cependant pas mettre entre toutes les mains.
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            • Cynthia_56 Posté le 23 Novembre 2018
              Prédateurs est un bon roman de Chattam, mais pas le meilleur. Chattam a voulu ici proposer une idée de départ différente en insérant son action pendant la guerre. C'est pas une mauvaise idée mais elle est assez peu développée et je me suis plusieurs fois demandé de quelle guerre il s'agissait. L'atmosphère est glauque et assez immersive et on suit l'enquête avec attention. J'ai trouvé pas mal de longueurs dans la deuxième moitié du roman. Dans sa volonté de réfléchir à la nature profonde de l'Homme et aux racines du mal, Chattam se perd en réflexion et en développement. La conclusion du roman est assez téléguidé est n'est pas vraiment une surprise. On est assez loin de la puissance qui se dégage d'autres romans de Chattam que j'ai pu lire. Une bonne lecture mais avec quelques réserves.
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