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EAN : 9782266256988
Code sériel : 5380
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Prélude à Fondation - T1

Jean BONNEFOY (Traducteur)
Date de parution : 09/10/2014

Hari Seldon venait d'inventer la psychohistoire et il n'y voyait qu'une pure spéculation, sans application pratique. La psychohistoire ne pouvait pas prédire l'avenir ? Les politiques s'en moquaient. Les gens allaient y croire. Ensuite, les équations diraient ce qu'on leur ferait dire. Et si Seldon n'était pas d'accord, tant pis...

Hari Seldon venait d'inventer la psychohistoire et il n'y voyait qu'une pure spéculation, sans application pratique. La psychohistoire ne pouvait pas prédire l'avenir ? Les politiques s'en moquaient. Les gens allaient y croire. Ensuite, les équations diraient ce qu'on leur ferait dire. Et si Seldon n'était pas d'accord, tant pis pour lui !
Alors, le jeune chercheur s'enfuit. Traqué, il sillonna les dédales souterrains de la planète Trantor, capitale de l'Empire galactique. Et ce qu'il vit le stupéfia. Un avenir inquiétant se dessinait sous ses yeux. Était-il trop tard pour éviter la catastrophe ?

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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EAN : 9782266256988
Code sériel : 5380
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Astroben Posté le 15 Décembre 2019
    Un des meilleurs roman a lire dans son intégralité, pour tout amateurs de sciences fiction intelligente, en plus il suscite un questionnement philosophique profond. Aussi il apporte un regard sur notre sociétée, ce roman passe au travers des époques.
  • isis_124 Posté le 3 Avril 2019
    Après avoir découvert "un courant de l'espace", il y a quelques années je me suis promis de reprendre des lectures de cet auteur. Le hasard, m'a permis de lire "prélude à la fondation". On sent dès le début que le roman est basé sur un univers très riche qui ne nous est pourtant pas dévoilé. Ce mystère sur le monde créé par l'auteur ne m'a nullement gêné, et participe même à l'histoire. En effet, nous faisons connaissance très vite avec le professeur Hari Seldon qui présente lors d'une conférence à Trantor, la planète capitale d'un immense empire galactique, sa théorie sur la psychohistorique. Cette dernière permettrait de prévenir l'avenir. Cette potentialité aiguise toutes les convoitises, tant du pouvoir que toutes formes de rebellions. Hari sûr que sa théorie est impossible à mettre en pratique se voit malgré tout contraint à fuir toutes personnes qui voudraient la récupérer à son compte. J'ai aimé la course folle des personnages à travers cette planète que nous découvrons et qui sert tant à l'histoire du roman qu'à mettre en abime les pièces pour les histoires futures. Les livres précédents de l'auteur semblent également évoqués. Il n'y a pas besoin de les avoir lu... Après avoir découvert "un courant de l'espace", il y a quelques années je me suis promis de reprendre des lectures de cet auteur. Le hasard, m'a permis de lire "prélude à la fondation". On sent dès le début que le roman est basé sur un univers très riche qui ne nous est pourtant pas dévoilé. Ce mystère sur le monde créé par l'auteur ne m'a nullement gêné, et participe même à l'histoire. En effet, nous faisons connaissance très vite avec le professeur Hari Seldon qui présente lors d'une conférence à Trantor, la planète capitale d'un immense empire galactique, sa théorie sur la psychohistorique. Cette dernière permettrait de prévenir l'avenir. Cette potentialité aiguise toutes les convoitises, tant du pouvoir que toutes formes de rebellions. Hari sûr que sa théorie est impossible à mettre en pratique se voit malgré tout contraint à fuir toutes personnes qui voudraient la récupérer à son compte. J'ai aimé la course folle des personnages à travers cette planète que nous découvrons et qui sert tant à l'histoire du roman qu'à mettre en abime les pièces pour les histoires futures. Les livres précédents de l'auteur semblent également évoqués. Il n'y a pas besoin de les avoir lu pour la compréhension du roman, cela renforce le mystère; néanmoins cela me donne envie de découvrir davantage l'univers de l'auteur où tout semble s'imbriquer!
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  • MrWilson Posté le 27 Décembre 2018
    En fait, George Lucas devrait porter plainte pour plagiat.......
  • msieurico Posté le 2 Décembre 2018
    C'est le premier ouvrage d'Asimov que j'ai eu le plaisir de lire après avoir longtemps hésité à commencer avec ce préquel (débats sur les forums et sur ce site pour savoir s'il faut lire dans l'ordre chronologique d'écriture ou pas). Outre la bonne traduction sur laquelle je suis tombé, j'ai très vite été à l'aise avec l'univers qu'il décrit. C'est en lisant Asimov qu'on découvre le puits d'inspiration gigantesque qu'il fut pour les œuvres de SF contemporaines (Star Wars, BattleStar Gallactica, etc).
  • Sachenka Posté le 18 Juillet 2018
    J’avais lu I, Robots il y a longtemps et, depuis, je me promettais de me lancer dans la série Fondation. Quand j’ai décidé de m’y mettre – enfin ! – j’ai hésité entre commencer par le premier tome écrit ou y aller dans l’ordre chronologique. J’ai opté pour ce dernier et je l’ai regretté un peu… un temps. Parfois, les préquels servent à approfondir, à expliquer des univers qu’on a apprécier mais, séparément, ils ne tiennent pas autant la route. Pendant ma lecture des premiers chapitres, je n’arrivais pas à visualiser cet univers futuriste que proposait Isaac Asimov. Je comprenais que les protagonistes se trouvaient sur une planète lointaine, cœur d’un empire galactique, peuplé d’une quarantaine de milliards de personne. Mais, et après ? À quoi ressemble la vie à cette époque ? Je suis resté un peu sur ma faim. Heureusement, quand Seldon et Dors voyagent sur Mycogène puis Dahl, l’auteur a un peu corrigé le tir en proposant des civilisations distinctes aux caractéristiques uniques. Puis, j’ai été intrigué par cette intrigue de psychohistoire, inventée par un obscur scientifique, Hari Seldon. Cette nouvelle discipline servirait à prédire le futur à l’aide de... J’avais lu I, Robots il y a longtemps et, depuis, je me promettais de me lancer dans la série Fondation. Quand j’ai décidé de m’y mettre – enfin ! – j’ai hésité entre commencer par le premier tome écrit ou y aller dans l’ordre chronologique. J’ai opté pour ce dernier et je l’ai regretté un peu… un temps. Parfois, les préquels servent à approfondir, à expliquer des univers qu’on a apprécier mais, séparément, ils ne tiennent pas autant la route. Pendant ma lecture des premiers chapitres, je n’arrivais pas à visualiser cet univers futuriste que proposait Isaac Asimov. Je comprenais que les protagonistes se trouvaient sur une planète lointaine, cœur d’un empire galactique, peuplé d’une quarantaine de milliards de personne. Mais, et après ? À quoi ressemble la vie à cette époque ? Je suis resté un peu sur ma faim. Heureusement, quand Seldon et Dors voyagent sur Mycogène puis Dahl, l’auteur a un peu corrigé le tir en proposant des civilisations distinctes aux caractéristiques uniques. Puis, j’ai été intrigué par cette intrigue de psychohistoire, inventée par un obscur scientifique, Hari Seldon. Cette nouvelle discipline servirait à prédire le futur à l’aide de calculs mathématiques. Voilà qui pourrait intéresser l’empereur et ses proches conseillers, qui souhaitent éviter le déclin et la chute de son empire, mais également des personnes mal intentionnées. Avec un protagoniste en danger, ça fait un peu thriller. Ainsi, Seldon, menacé de tous les côtés, décide de poursuivre ses travaux et des pistes le mènent de planète en planète. J’avais de la difficulté à imaginer cet homme de science se transformer en aventurier. Mais bon, si ça a fonctionné avec Robert Langdon, pourquoi pas avec lui ? Et que dire de Dors, cette historienne qui abandonne tout pour le suivre ? Cet élément de l’intrigue, et quelques autres, je les ai trouvé un peu gros à avaler. Je m’attendais à beaucoup mieux de la part d’un auteur à succès. Mais j’ai continué ma lecture. Heureusement ! Tous ces éléments qui me déplaisaient, la grande finale les a ramassés et les a expliqués. Tout était clair, désormais, et ma confiance en Asimov a été restaurée et je suis décidé à continuer cette série de ce pas. J’ai beaucoup apprécié comment il créait des liens avec la série des robots, jumelant deux univers de manière si fignolée, logique… parfaite ? Je termine avec cette citation qui m’a fait sourire. «- Réfléchissez un peu : quarante milliards d’individus utilisent une énorme quantité d’énergie et chaque calorie utilisée dégénère en chaleur et doit finalement être évacuée. Cette chaleur résiduelle est canalisée vers les poles […]» (p. 276) C’est incroyable qu’un scientifique comme Asimov y ait pensé il y a une trentaine d’année et que certains de nos politiciens n’y croient toujours pas alors que la Terre montre de pareils signes pour ses sept milliards d’habitants…
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