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EAN : 9782266256988
Code sériel : 5380
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm
Prélude à Fondation - T1
Jean Bonnefoy (traduit par)
Date de parution : 09/10/2014
Éditeurs :
Pocket

Prélude à Fondation - T1

Jean Bonnefoy (traduit par)
Date de parution : 09/10/2014

Hari Seldon venait d'inventer la psychohistoire et il n'y voyait qu'une pure spéculation, sans application pratique. La psychohistoire ne pouvait pas prédire l'avenir ? Les politiques s'en moquaient. Les gens...

Hari Seldon venait d'inventer la psychohistoire et il n'y voyait qu'une pure spéculation, sans application pratique. La psychohistoire ne pouvait pas prédire l'avenir ? Les politiques s'en moquaient. Les gens allaient y croire. Ensuite, les équations diraient ce qu'on leur ferait dire. Et si Seldon n'était pas d'accord, tant pis...

Hari Seldon venait d'inventer la psychohistoire et il n'y voyait qu'une pure spéculation, sans application pratique. La psychohistoire ne pouvait pas prédire l'avenir ? Les politiques s'en moquaient. Les gens allaient y croire. Ensuite, les équations diraient ce qu'on leur ferait dire. Et si Seldon n'était pas d'accord, tant pis pour lui !
Alors, le jeune chercheur s'enfuit. Traqué, il sillonna les dédales souterrains de la planète Trantor, capitale de l'Empire galactique. Et ce qu'il vit le stupéfia. Un avenir inquiétant se dessinait sous ses yeux. Était-il trop tard pour éviter la catastrophe ?

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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EAN : 9782266256988
Code sériel : 5380
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MarineBvB94 Posté le 1 Janvier 2022
    un très bon Asimov, qui répond à de nombreuses questions sur Hari Seldon. Comment Sheldon est devenu LE Hari Seldon ? Comment est née la psycho-histoire ? Quelles rencontres ont façonnées le mathématicien ? suspens et rebondissements sont au rendez-vous !
  • Davpunk Posté le 1 Janvier 2022
    Toujours poussé par son éditeur à sortir de nouveaux tomes de Fondation, Isaac Asimov décide d’en explorer les débuts, en mettant cette fois Seldon au coeur de l’hstoire ! Hari Seldon, mathématicien, a eu l’idée de créer une science qu’il a nommé « Psychohistoire ». En gros, la prévision du futur basé sur l’étude des masses, de maniére mathématique. Mais il pense cette science inapplicable. Il va devoir essayer de lui trouver un intérêt… Les tomes se suivent et la qualité est toujours là dans le cycle de Fondation. De plus, ses liens avec le cycle des Robots sont de plus en plus claires, faisant de l’oeuvre d’Isamov quelque chose de trés cohérent. Ici, on peut enfin suivre Seldon et apprécier que l’autre n’en ai pas fait un simple mathématicien un peu coincé. Le bonhomme a du coffre et aura l’occasion de le montrer. Accompagner par une jeune femme historienne nommée Dors, puis plus tard par un jeune garçon nommé Raych, il va se mettre à la recherche de nouvelles cultures, mais aussi, peut-être, de la planéte des origines. Car quoi qu’il en soit, ça restera le centre de la saga : la recherche des origines malgré l’expansion du monde. Le roman... Toujours poussé par son éditeur à sortir de nouveaux tomes de Fondation, Isaac Asimov décide d’en explorer les débuts, en mettant cette fois Seldon au coeur de l’hstoire ! Hari Seldon, mathématicien, a eu l’idée de créer une science qu’il a nommé « Psychohistoire ». En gros, la prévision du futur basé sur l’étude des masses, de maniére mathématique. Mais il pense cette science inapplicable. Il va devoir essayer de lui trouver un intérêt… Les tomes se suivent et la qualité est toujours là dans le cycle de Fondation. De plus, ses liens avec le cycle des Robots sont de plus en plus claires, faisant de l’oeuvre d’Isamov quelque chose de trés cohérent. Ici, on peut enfin suivre Seldon et apprécier que l’autre n’en ai pas fait un simple mathématicien un peu coincé. Le bonhomme a du coffre et aura l’occasion de le montrer. Accompagner par une jeune femme historienne nommée Dors, puis plus tard par un jeune garçon nommé Raych, il va se mettre à la recherche de nouvelles cultures, mais aussi, peut-être, de la planéte des origines. Car quoi qu’il en soit, ça restera le centre de la saga : la recherche des origines malgré l’expansion du monde. Le roman est prenant du début à la fin et se montre finalement plus nécessaire qu’on aurait pu le croire !
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  • Nadou38 Posté le 7 Décembre 2021
    Quel régal ! Après avoir lu et apprécié le cycle des Robots de monsieur Asimov, je reviens enfin vers le cycle de Fondation. Prélude à Fondation est, du point de vue chronologique, le premier tome de ce cycle. J’ai déjà lu la trilogie originelle du cycle, mais plusieurs amis babeliotes m’ont conseillée de lire celui des Robots avant de poursuivre ma découverte de Fondation et ils ont bien fait ! Merci à eux car, en effet, je n’aurais pas autant savouré cette lecture, même si je pense que je l’aurais quand même beaucoup apprécié. Dans cette opus, je retrouve avec plaisir Hari Seldon dans ses jeunes années alors qu’il ébauche à peine l’oeuvre de sa vie, la psychohistoire, cette science qui, pour faire simple, peut prévoir mathématiquement l’avenir. Le mathématicien n’est en mesure de présenter qu’un fondement théorique, mais aucune application pratique n’est réalisable pour le moment. Cela suffit cependant à éveiller l’intérêt de l’Empereur Cléon, ainsi que celle de son chef d’état-major Demerzel. Nous nous retrouvons alors embarqués dans une aventure où Seldon cherche à se cacher de l’Empereur. Avec l’aide de Shetter Hummin et de Dors Venabili, il va voyager sur Trantor et s’immerger dans diverses communautés qui vont alimenter sa réflexion sur... Quel régal ! Après avoir lu et apprécié le cycle des Robots de monsieur Asimov, je reviens enfin vers le cycle de Fondation. Prélude à Fondation est, du point de vue chronologique, le premier tome de ce cycle. J’ai déjà lu la trilogie originelle du cycle, mais plusieurs amis babeliotes m’ont conseillée de lire celui des Robots avant de poursuivre ma découverte de Fondation et ils ont bien fait ! Merci à eux car, en effet, je n’aurais pas autant savouré cette lecture, même si je pense que je l’aurais quand même beaucoup apprécié. Dans cette opus, je retrouve avec plaisir Hari Seldon dans ses jeunes années alors qu’il ébauche à peine l’oeuvre de sa vie, la psychohistoire, cette science qui, pour faire simple, peut prévoir mathématiquement l’avenir. Le mathématicien n’est en mesure de présenter qu’un fondement théorique, mais aucune application pratique n’est réalisable pour le moment. Cela suffit cependant à éveiller l’intérêt de l’Empereur Cléon, ainsi que celle de son chef d’état-major Demerzel. Nous nous retrouvons alors embarqués dans une aventure où Seldon cherche à se cacher de l’Empereur. Avec l’aide de Shetter Hummin et de Dors Venabili, il va voyager sur Trantor et s’immerger dans diverses communautés qui vont alimenter sa réflexion sur la psychohistoire. L’occasion pour lui - et pour nous - de mieux connaître cette planète de 40 milliards d’individus, mais aussi de mieux connaître le passé… J’ai adoré cette lecture ! Outre le plaisir de retrouver l’Ambiance de l’Empire avec Seldon, j’ai été emportée par le rythme soutenu du roman. On va de découvertes en rebondissements. Les nouveaux personnages du roman n’ont cessé de m’intriguer. Et puis, les clins d’oeil récurrents au cycle des Robots ont fait mouche en ce qui me concerne. En route tout bientôt vers « L’Aube de Fondation » ! Challenge duo d'auteurs SFFF 2021 : Isaac Asimov - Guy Gavriel Kay
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  • odin062 Posté le 9 Juillet 2021
    J’y suis enfin ! Les portes de Fondation ! Après avoir lu le cycle des robots puis le cycle de l’empire, je passe la transition vers Fondation en usant des portes posées tardivement par Asimov. Parce que oui, je lis dans l’ordre chronologique et non de publication ! Et je ne regrette pas ! Dans « Prélude à fondation », on fait la connaissance d’un mathématicien nommé Hari Seldon pris dans une véritable chasse à l’homme sur la planète impérial de Trantor. L’arc narratif nous permet de découvrir différents lieux et peuples de cette planète. Le tout tournant autour de l’origine de l’Homme largement oubliée. J’ai pris grand plaisir à m’imaginer tous ces civilisations futuristes ayant chacune, leur spécificité. Un véritable road trip passionnant, on ne s’ennuie pas une seconde ! Derrière tout cela, il y a le personnage de Seldon. Un homme parfois naïf dont se joue Asimov en fin de roman. Fondateur de la psychohistoire (dont j’attends d’en découvrir plus), largement désiré pour sauver l’Empire et poser les « Fondations » d’une nouvelle humanité, il n’en est pas moins un homme simple, complexe, intelligent et parfois, un peu fou ! Les personnages secondaires sont également aussi riches et je dois... J’y suis enfin ! Les portes de Fondation ! Après avoir lu le cycle des robots puis le cycle de l’empire, je passe la transition vers Fondation en usant des portes posées tardivement par Asimov. Parce que oui, je lis dans l’ordre chronologique et non de publication ! Et je ne regrette pas ! Dans « Prélude à fondation », on fait la connaissance d’un mathématicien nommé Hari Seldon pris dans une véritable chasse à l’homme sur la planète impérial de Trantor. L’arc narratif nous permet de découvrir différents lieux et peuples de cette planète. Le tout tournant autour de l’origine de l’Homme largement oubliée. J’ai pris grand plaisir à m’imaginer tous ces civilisations futuristes ayant chacune, leur spécificité. Un véritable road trip passionnant, on ne s’ennuie pas une seconde ! Derrière tout cela, il y a le personnage de Seldon. Un homme parfois naïf dont se joue Asimov en fin de roman. Fondateur de la psychohistoire (dont j’attends d’en découvrir plus), largement désiré pour sauver l’Empire et poser les « Fondations » d’une nouvelle humanité, il n’en est pas moins un homme simple, complexe, intelligent et parfois, un peu fou ! Les personnages secondaires sont également aussi riches et je dois dire que j’ai eu grand plaisir à retrouver les dialogues proposés par Asimov, toujours aussi profonds ! Puis arrive la fin. Quelle chute ! Monstrueuse ! Je ne m’y attendais pas du tout… Un vent de nostalgie m’a envahi en découvrant cette incroyable vérité. Encore une fois, Asimov fait mouche avec cet incroyable roman. Vivement conseillé !
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  • Arthemyce Posté le 31 Mai 2021
    Après la lecture appréciée mais relativement inégale du cycle de l’Empire, j’enchaine chronologiquement avec « Prélude à Fondation ». Autant le dire tout de suite, c’est important : ayant lu le cycle de Fondation avant tout le reste (ce qui est une erreur vis-à-vis du cycle des Robots, à mon humble avis), je ne recommande vraiment pas la lecture du présent ouvrage avant d’avoir terminé les cinq tomes de Fondation (même s’il se situe chronologiquement avant). Ceci gâcherait une large partie de l’intrigue, notamment des derniers et franchement, je ne le souhaite à personne. Pour parler plus précisément de cet opus, soyons succinct : je l’ai dévoré. Je l’ai trouvé excellent à tous égards : dynamique, surprenant, immersif et s’intégrant parfaitement bien à l’univers d’Asimov ; heureusement d’ailleurs, car c’est l’objectif fondamental de l’ouvrage écrit sous la pression des lecteurs et éditeurs. Asimov aurait pu moins bien s’en sortir, mais non ! Excellent. A tel point que j’ai peur que le prochain, « L’Aube de Fondation », me déçoive, tout en espérant le contraire bien sûr. A quoi bon dire plus ? Beaucoup a déjà été écrit ici. Je ne peux que vous enjoindre à vous faire votre propre avis. Statistiquement, vous ne... Après la lecture appréciée mais relativement inégale du cycle de l’Empire, j’enchaine chronologiquement avec « Prélude à Fondation ». Autant le dire tout de suite, c’est important : ayant lu le cycle de Fondation avant tout le reste (ce qui est une erreur vis-à-vis du cycle des Robots, à mon humble avis), je ne recommande vraiment pas la lecture du présent ouvrage avant d’avoir terminé les cinq tomes de Fondation (même s’il se situe chronologiquement avant). Ceci gâcherait une large partie de l’intrigue, notamment des derniers et franchement, je ne le souhaite à personne. Pour parler plus précisément de cet opus, soyons succinct : je l’ai dévoré. Je l’ai trouvé excellent à tous égards : dynamique, surprenant, immersif et s’intégrant parfaitement bien à l’univers d’Asimov ; heureusement d’ailleurs, car c’est l’objectif fondamental de l’ouvrage écrit sous la pression des lecteurs et éditeurs. Asimov aurait pu moins bien s’en sortir, mais non ! Excellent. A tel point que j’ai peur que le prochain, « L’Aube de Fondation », me déçoive, tout en espérant le contraire bien sûr. A quoi bon dire plus ? Beaucoup a déjà été écrit ici. Je ne peux que vous enjoindre à vous faire votre propre avis. Statistiquement, vous ne risquez pas grand-chose d’après la moyenne des 571 notes, excluant la mienne (qui n'y changera statistiquement rien). Si vous avez lu les cycles des Robots et de Fondation – et apprécié cela va sans dire – alors nul doute que vous passerez un très bon moment. Je n’ai su le faire durer plus d’un jour-et-demi pour ma part, je vous souhaite le même plaisir.
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