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EAN : 9782266194112
Code sériel : 14071
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
Qu'ai-je donc fait
Date de parution : 01/10/2009
Éditeurs :
Pocket

Qu'ai-je donc fait

Date de parution : 01/10/2009

« Qu’ai-je donc fait ? J’ai été heureux dans un monde cruel dont j’ai admiré presque tout jusque dans les chagrins. » Jean d’Ormesson nous invite à suivre l’adage latin...

« Qu’ai-je donc fait ? J’ai été heureux dans un monde cruel dont j’ai admiré presque tout jusque dans les chagrins. » Jean d’Ormesson nous invite à suivre l’adage latin qui recommande de consacrer nos heures si brèves à des œuvres immortelles.
Œuvres inépuisables de la nature et des splendeurs de...

« Qu’ai-je donc fait ? J’ai été heureux dans un monde cruel dont j’ai admiré presque tout jusque dans les chagrins. » Jean d’Ormesson nous invite à suivre l’adage latin qui recommande de consacrer nos heures si brèves à des œuvres immortelles.
Œuvres inépuisables de la nature et des splendeurs de toute la terre et de l’art, le spectacle du génie des hommes, le commerce enchanteur des écrivains et des poètes, celui, délicieux, du cœur et du corps des femmes.
Un nouvel hymne d’amour à un certain art de vivre par un enfant du siècle, profondément épicurien.

« Un nouveau d'Ormesson, c'est toujours une coupe de champagne livrée à domicile. Aucun écrivain français n'est capable de mettre autant de bulles dans la vie. » Dominique Bona – Version Femina

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EAN : 9782266194112
Code sériel : 14071
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un nouveau d’Ormesson, c’est toujours une coupe de champagne livrée à domicile. Aucun écrivain français n’est capable de mettre autant de bulles dans la vie. »

Dominique Bona – Version Femina

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • FabriceHatteville 30/06/2022
    Ceci est un Ovni. Ce n'est pas une autobiographie, ce ne sont pas des mémoires ou des souvenirs. Pas non plus de la philosophie, un bilan, des conseils ou une critique du monde. C'est un peu tout cela à la fois et tour à tour. Jean d'Ormesson nous livre ici ses réflexions sur l'essence des choses, apprêtées par des anecdote personnelles ou son histoire familiale. Les réflexions d'un homme qui se pose, se retourne et s'interroge "en fin de compte". L'univers, le temps, la science, l'amour, la littérature, Dieu, l'argent et tant d'autres choses. Tout y passe et c'est souvent brillant. On y découvre une culture immense et on y retrouve ce style pétillant unique, parsemé de magnifiques fulgurances. Seul le passage sur le temps, peut-être, finit par tourner un peu en rond. On y rencontre un homme qui, né dans un milieu très privilégié, a su conserver une profonde humilité, une immense curiosité, le goût et le respect de tous les autres et, surtout, la seule véritable forme d'humour qui soit, à savoir l'autodérision, l'humour envers soi. "Je n'aime pas l'argent mais je n'ai pas détesté en avoir. Je sais : on peut en sourire. Je me moque aussi des honneurs. Et je ne les ai pas... Ceci est un Ovni. Ce n'est pas une autobiographie, ce ne sont pas des mémoires ou des souvenirs. Pas non plus de la philosophie, un bilan, des conseils ou une critique du monde. C'est un peu tout cela à la fois et tour à tour. Jean d'Ormesson nous livre ici ses réflexions sur l'essence des choses, apprêtées par des anecdote personnelles ou son histoire familiale. Les réflexions d'un homme qui se pose, se retourne et s'interroge "en fin de compte". L'univers, le temps, la science, l'amour, la littérature, Dieu, l'argent et tant d'autres choses. Tout y passe et c'est souvent brillant. On y découvre une culture immense et on y retrouve ce style pétillant unique, parsemé de magnifiques fulgurances. Seul le passage sur le temps, peut-être, finit par tourner un peu en rond. On y rencontre un homme qui, né dans un milieu très privilégié, a su conserver une profonde humilité, une immense curiosité, le goût et le respect de tous les autres et, surtout, la seule véritable forme d'humour qui soit, à savoir l'autodérision, l'humour envers soi. "Je n'aime pas l'argent mais je n'ai pas détesté en avoir. Je sais : on peut en sourire. Je me moque aussi des honneurs. Et je ne les ai pas refusés." On dira que c'est plus simple dans ces conditions. Cependant ne sont pas si nombreux ceux qui s'en montrent capables et qui, en plus, offrent de belles choses au monde.
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  • itculture 22/10/2021
    La première partie du livre m’a agacé, la lecture est parfois indigeste. j’y ai retrouvé absolument le même style et le même contenu que dans le précédent lu : Voyez comme on danse. Des pages qui s’adressent à une élite de la littérature, ou bien celle de son rang. Il écrit des pages de poésies qui nous renvoient à ses artistes préférés ; il cite des listes d’auteurs références que le vulgum pecus que nous sommes n’ont pas lu : Platon, Aristophane, Spinoza… Il n’a pas une once de modestie ce monsieur, très sûr de lui et de son parcours d’homme lettré. Cependant, en allant plus loin dans la lecture, j’ai découvert une seconde partie, plus autobiographique, où il se raconte : son éducation dans une famille très « comme il faut », un père diplomate, des grands parents très argentés de part et d’autre, des châteaux à entretenir, (dont celui de Saint Fargeau dans l’Yonne, vendu en 1979), un rang à tenir, et des gens à ne pas fréquenter ! En réalité, il se sentait bien dans ce milieu. Puis vint l’écriture et son ouverture au monde, ses voyages, ses amours. Il évoque quelques pensées philosophiques sur le temps,... La première partie du livre m’a agacé, la lecture est parfois indigeste. j’y ai retrouvé absolument le même style et le même contenu que dans le précédent lu : Voyez comme on danse. Des pages qui s’adressent à une élite de la littérature, ou bien celle de son rang. Il écrit des pages de poésies qui nous renvoient à ses artistes préférés ; il cite des listes d’auteurs références que le vulgum pecus que nous sommes n’ont pas lu : Platon, Aristophane, Spinoza… Il n’a pas une once de modestie ce monsieur, très sûr de lui et de son parcours d’homme lettré. Cependant, en allant plus loin dans la lecture, j’ai découvert une seconde partie, plus autobiographique, où il se raconte : son éducation dans une famille très « comme il faut », un père diplomate, des grands parents très argentés de part et d’autre, des châteaux à entretenir, (dont celui de Saint Fargeau dans l’Yonne, vendu en 1979), un rang à tenir, et des gens à ne pas fréquenter ! En réalité, il se sentait bien dans ce milieu. Puis vint l’écriture et son ouverture au monde, ses voyages, ses amours. Il évoque quelques pensées philosophiques sur le temps, l’espace, la pensée, Dieu et la mort. En résumé : Qu’ai-je donc fait ? est un livre assez égocentré, et en conclusion, ce qu’il aura fait c’est : lire, écrire et philosopher. Certes, il n’est pas le seul. Ni le premier, ni le dernier de ce milieu bourgeois où le travail manuel doit être interprété comme l’infamie suprême de leur condition, et laissé aux masses laborieuses, à la plèbe. Mais, je n'ai peut-être pas saisi le second degré ? Cependant, encore aujourd'hui, j'admire l'homme, son humour, sa culture et son charisme.
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  • Wyoming 14/04/2018
    J'aime beaucoup Jean d'O mais ce livre ne m'a guère accroché, sans doute parce que finalement lorsque l'on aime un auteur c'est peut-être à travers ses fictions et non lorsqu'il dévoile des pans de sa vie. Pourtant, j'ai souvent ressenti le sentiment inverse envers d'autres. Qu'ai-je donc fait?
  • PascalOlivier 29/02/2016
    L’écrivain mondain et existentialiste, avec Qu’ai-je donc fait ?, signe un essai philosophique qui ne dit pas son nom. Se présentant au départ comme une agréable promenade dans les souvenirs de l’illustre académicien, l’ouvrage interroge son auteur, sur sa vie, ses racines, sa constitution intellectuelle, sociale et culturelle. Au fur et à mesure de la lecture truculente et érudite, et sans rien perdre de sa légèreté (faisant ainsi apparaître la puissance cachée du style de l’écrivain), cette déambulation littéraire va se transformer en un questionnement vibrant d’humanisme sur le mystère de l’homme, du temps et de l’univers.
  • majolo 23/06/2013
    Comme il est dit dans le quatrième de couverture: Jean d'Ormesson nous conte "la vie d'un homme parmi les autres", se retournant sur sa vie, avec sincérité et sans regrets. J'ai passé un excellent moment en compagnie de Monsieur d'Ormesson. Ce n'est pas la vie d'un héros, mais celle d'un homme qui a vu, lu, appris, beaucoup et avec une curiosité insatiable dans un siècle riche et mouvementé. Ce que j'aime particulièrement chez lui, c'est qu'il semble toujours poser un regard clair et neuf sur le monde, sans préjugés, avec humour et l'oeil pétillant, sans renier les "manières" légèrement surannées, héritées de ses origines aristocratiques. Cela fait partie de ces gens avec qui on passerait bien une soirée.
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