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            Quelque chose à te dire

            10/18
            EAN : 9782264048967
            Code sériel : 4306
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 576
            Format : 108 x 177 mm
            Quelque chose à te dire

            Florence CABARET (Traducteur)
            Date de parution : 21/01/2010

            Dans la banlieue de Londres, Jamal Khan est un psychiatre réputé. Décryptant l’esprit de ses patients le jour, il explore le soir venu ses propres ténèbres, en refoulant les fantômes de sa mémoire. Pourtant, mieux que quiconque, il sait que personne n’échappe à son passé… Une brillante radiographie de la...

            Dans la banlieue de Londres, Jamal Khan est un psychiatre réputé. Décryptant l’esprit de ses patients le jour, il explore le soir venu ses propres ténèbres, en refoulant les fantômes de sa mémoire. Pourtant, mieux que quiconque, il sait que personne n’échappe à son passé… Une brillante radiographie de la société anglaise des années 70 à nos jours.

            « Hanif Kureishi est vraiment là à son meilleur. »
            Pierre Assouline, Le Magazine littéraire

            Traduit de l’anglais
            par Florence Cabaret

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            EAN : 9782264048967
            Code sériel : 4306
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 576
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.40 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jmb33320 Posté le 18 Mai 2018
              J'espérais retrouver la drôlerie du "Bouddha de banlieue" et j'ai été un peu déçu. J'ai trouvé l'intrigue assez plate mais les personnages sont attachants. Jamal, psychanalyste de renom va t-il retrouver son amour de jeunesse Ajita, enfuie après la mort de son père qui abusait d'elle et pour laquelle Jamal a joué un rôle dans les derniers instants de celui-ci ? Ce qui m'a agacé : un peu trop de "name dropping", même si le contexte peut l'expliquer, et ce qui ne passe vraiment pas en ce qui me concerne : cette chienlit de publicité qui vient se nicher jusque dans les romans...
            • Anouschka Posté le 10 Juin 2015
              Attention chef d’œuvre!! L'écriture y est ciselée, précise, authentique, affutée, sincère... je manque de mot pour décrire cette fabuleuse lecture. Une finesse psychologique sans pareil, d'une subtilité renversante: GRANDIOSE! J'ai adoré ce livre, son style; les pensées, les ressentis de l'auteur. Seuls les sentiments sont purs (l'amour inconditionnel qu'il voue à son fils, son amour de jeunesse qu'il n'a jamais oublié, sa femme de laquelle il ne divorce pas) Une écriture sincère empreinte de nostalgie de de sentiments vrais et intenses…une finesse psychologique... merci pour ce chef d’œuvre. Bouleversant par son authenticité... j'en redemande sans modération...
            • vegalia Posté le 20 Février 2015
              Jamal soigne les âmes alors que lui-même est rongé par un secret et par un amour dont il n'a toujours pas fait le deuil. Sa sérénité n'est qu'un paravent contre ses angoisses, un passé lourd et en plus qui refait surface quand il rencontre à nouveau la femme de sa vie, celle qui n'a jamais oubliée, celle pour qui il ira jusqu'à tuer son père, incestueux. Comment vivre avec son passé sans se détruire ? Comment trouver le bonheur malgré les méandres de la vie ? Des personnages bien trempés, attachants, une écriture précise et fine, des psychologies étudiées sont les ingrédients d'un bon livre, bien écrit, intéressant quoique qu'un peu long.
            • lisona Posté le 19 Août 2014
              Quelle lecture! C'est rythmé, critique, passionné.
            • Tempuslegendae Posté le 21 Avril 2013
              C’est étonnant comme parfois on souhaiterait tellement distinguer en filigrane d’un personnage la silhouette même du romancier. Ainsi? Jamal Kahn, psychanalyste d’origine anglo-pakistanaise, la jeune cinquantaine, qui vit et exerce à Sheperd’s Bush (enfin, je suppose qu’il en est toujours ainsi), l’ancien bastion historique des mods londoniens. Un portrait qui pourrait presque être celui de KUREISHI, en somme. Or l’autofiction n’a jamais été le goût de la maison. L’auteur du «Bouddha de banlieue» a toujours su saisir les parfums du temps passé, mais avec un sens plutôt aigu de la distance. Figure apparemment lisse, Jamal dissimule nombre d’aspérités, Son choix professionnel, la nature de son activité (le silence et l’écoute) dissimulent en fait un lourd secret qui rejaillit (le retour du refoulé? On pourrait se poser la question…) lorsque deux ombres du passé ressurgissent pour mieux dérégler son sage quotidien uniquement «distrait» par une sœur au-delà de l’excentricité et un ami fort encombrant et libidineux. Peu à peu, le médecin des âmes, faussement impassible, divorcé et père d’un adolescent, se révèle incurablement marqué par la perte. Celle, cruelle, de son premier amour, Ajita. «Memory lane». C’était au mitan des années 70, époque où «tout le monde fumait, même à la télévision», entre... C’est étonnant comme parfois on souhaiterait tellement distinguer en filigrane d’un personnage la silhouette même du romancier. Ainsi? Jamal Kahn, psychanalyste d’origine anglo-pakistanaise, la jeune cinquantaine, qui vit et exerce à Sheperd’s Bush (enfin, je suppose qu’il en est toujours ainsi), l’ancien bastion historique des mods londoniens. Un portrait qui pourrait presque être celui de KUREISHI, en somme. Or l’autofiction n’a jamais été le goût de la maison. L’auteur du «Bouddha de banlieue» a toujours su saisir les parfums du temps passé, mais avec un sens plutôt aigu de la distance. Figure apparemment lisse, Jamal dissimule nombre d’aspérités, Son choix professionnel, la nature de son activité (le silence et l’écoute) dissimulent en fait un lourd secret qui rejaillit (le retour du refoulé? On pourrait se poser la question…) lorsque deux ombres du passé ressurgissent pour mieux dérégler son sage quotidien uniquement «distrait» par une sœur au-delà de l’excentricité et un ami fort encombrant et libidineux. Peu à peu, le médecin des âmes, faussement impassible, divorcé et père d’un adolescent, se révèle incurablement marqué par la perte. Celle, cruelle, de son premier amour, Ajita. «Memory lane». C’était au mitan des années 70, époque où «tout le monde fumait, même à la télévision», entre agonie travailliste et queue de comète gauchiste, lutte des classes et espoirs d’une classe moyenne immigrée. Et dans cet exercice du «Memory lane», KUREISHI est tout simplement magnifique, capable d’embrasser les soubresauts de l’Histoire et les destins particuliers, dressant le portrait d’une génération finalement mûre pour la révolution libérale impulsée par la regrettée Margaret Thatcher, abandonnant l’illusion de la révolution prolétarienne pour celle de l’audiovisuel, le haschisch pour la cocaïne, la communauté pour l’individu. Passent les décennies et les liaisons, les défaites et les succès, les morts et les trahisons, mais demeure ce souvenir enfui d’un acte terrible. Roman de la culpabilité et du vieillissement, «Quelque chose à te dire» manie aussi bien la volupté que l’ironie, tel ce souvenir ému d’une femme léchant la paume de sa main avant de masturber son compagnon. A trop écouter la parole de l’autrui, on étouffe souvent le cri en soi. Mais sa libération n’est jamais anodine. Un roman comme une fresque intime, poignante, et une peinture satinée de toute une génération. L’envie de crier: «Ma jeunesse fout le camp». L’occasion de lire, ou de relire ce qu’un écrivain veut nous dire d’une façon subtile et nécessaire.
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