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EAN : 9782266297929
Code sériel : 17668
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Qui a tué l'homme-homard ?

Date de parution : 21/01/2021
Tous des monstres ! À Margoujols, petit village isolé du Gévaudan, on a la difformité dans le sang. La faute au cirque Britiescu et sa caravane de bêtes de foire, passé par là en 45 et jamais reparti. Nains, géants, sœurs siamoises et femmes à barbe – jusqu’à cet homme-homard,... Tous des monstres ! À Margoujols, petit village isolé du Gévaudan, on a la difformité dans le sang. La faute au cirque Britiescu et sa caravane de bêtes de foire, passé par là en 45 et jamais reparti. Nains, géants, sœurs siamoises et femmes à barbe – jusqu’à cet homme-homard, vieillard-ermite pas vraiment pince-sans-rire, retrouvé de bon matin découpé en morceaux… Qui a tué l’homme-homard ? Julie, fille du maire et détective-escargot, a peut-être son idée sur la question – à vous faire bisquer les gendarmes…

Cet ouvrage a reçu le Prix Paris Polar

« Une farce hilarante et déjantée. Un régal. » Claire Julliard – L’Obs
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EAN : 9782266297929
Code sériel : 17668
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une brillante parodie de polar qui fera hurler de rire les amateurs du genre. »
François Busnel / La Grande Librairie, France 5

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Le_carnet_de_Peg Posté le 7 Juin 2021
    La découverte d’un nouvel auteur est toujours un événement. Bon ou mauvais mais un événement quand même. Cette fois, ça a été une bonne surprise. Mais qu’il est cocasse ce roman ! Sur une base de polar (JM Erre en respecte tous les codes), l’auteur nous emmène dans une succession de situations plus drôles les unes que les autres. Vous allez sourire et même rire tout au long de l’histoire. Et ça commence déjà avec le titre. C’est lui qui m’a convaincu de lire ce roman. Le pitch : à Margoujols, petit village de Lozère, Joseph Zimm, dit l’homme-homard est retrouvé mort, découpé en morceaux. Joseph fait partie des « monstres » vivant à Margoujols. A la fin de la seconde guerre mondiale, le cirque Britiescu a posé ses valises dans ce petit village. Composé, entre autres, de l’homme homard, des sœurs siamoises, de l’homme éléphant, d’une femme à barbe, cette nouvelle population a d’abord surpris la population qui a fini par s’en accommoder. La mort de l’homme-homard ne surprend pas vraiment les habitants : c’était un vieil ermite aigri. Personne ne l’aimait. C’est à l’adjudant Pascalini et à son adjoint Babiloune qu’il revient la lourde tâche de trouver le... La découverte d’un nouvel auteur est toujours un événement. Bon ou mauvais mais un événement quand même. Cette fois, ça a été une bonne surprise. Mais qu’il est cocasse ce roman ! Sur une base de polar (JM Erre en respecte tous les codes), l’auteur nous emmène dans une succession de situations plus drôles les unes que les autres. Vous allez sourire et même rire tout au long de l’histoire. Et ça commence déjà avec le titre. C’est lui qui m’a convaincu de lire ce roman. Le pitch : à Margoujols, petit village de Lozère, Joseph Zimm, dit l’homme-homard est retrouvé mort, découpé en morceaux. Joseph fait partie des « monstres » vivant à Margoujols. A la fin de la seconde guerre mondiale, le cirque Britiescu a posé ses valises dans ce petit village. Composé, entre autres, de l’homme homard, des sœurs siamoises, de l’homme éléphant, d’une femme à barbe, cette nouvelle population a d’abord surpris la population qui a fini par s’en accommoder. La mort de l’homme-homard ne surprend pas vraiment les habitants : c’était un vieil ermite aigri. Personne ne l’aimait. C’est à l’adjudant Pascalini et à son adjoint Babiloune qu’il revient la lourde tâche de trouver le meurtrier. Monsieur le Maire, leur adjoint sa fille, Julie, tétraplégique, qui ne parle pas…et qui bave beaucoup. Pour les aider ? Pour les surveiller ? Pour s’en débarrasser ? Et c’est Julie la narratrice. Elle nous emmène sur de nombreuses fausses pistes…volontairement car son récit ne peut quand même pas se terminé trop vite ! Voilà, rien à dire de plus sur l’histoire en elle-même. C’est absurde, c’est drôle, ce sera assurément un bon moment.
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  • YvPol Posté le 31 Mai 2021
    Pastiche de romans policiers, très drôle, d'un humour féroce et noir. J.M. Erre part du principe que sa narratrice handicapée est comme n'importe quel autre personnage de son roman peuplé de différences et de particularités et qu'à ce titre, elle est à la fois la source de blagues trash mais aussi la cible, ce qu'elle aime par-dessus tout. C'est donc elle qui raconte son enquête et celle des gendarmes et entre deux recherches, elle s'immisce dans son récit pour donner son avis sur le roman policier en général, sur les critiques en général -itou- mais aussi celles qui cibleront son roman. Ce qui fait que quasiment tout ce qu'on peut critiquer, en bien ou en mal, de ce livre y est inclus. C'est franchement drôle et c'est ce côté qui retient, davantage que la résolution des meurtres. Les personnages de J.M. Erre sont très décalés, hors normes et les situations qu'ils vivent sont du même acabit. Néanmoins, je ne cache pas que les 350 pages sont un peu longues et que je m'y suis un peu ennuyé sur la fin, l'intrigue ne suffisant pas à retenir mon attention et l'humour un peu dilué dans ce trop grand nombre de signes et... Pastiche de romans policiers, très drôle, d'un humour féroce et noir. J.M. Erre part du principe que sa narratrice handicapée est comme n'importe quel autre personnage de son roman peuplé de différences et de particularités et qu'à ce titre, elle est à la fois la source de blagues trash mais aussi la cible, ce qu'elle aime par-dessus tout. C'est donc elle qui raconte son enquête et celle des gendarmes et entre deux recherches, elle s'immisce dans son récit pour donner son avis sur le roman policier en général, sur les critiques en général -itou- mais aussi celles qui cibleront son roman. Ce qui fait que quasiment tout ce qu'on peut critiquer, en bien ou en mal, de ce livre y est inclus. C'est franchement drôle et c'est ce côté qui retient, davantage que la résolution des meurtres. Les personnages de J.M. Erre sont très décalés, hors normes et les situations qu'ils vivent sont du même acabit. Néanmoins, je ne cache pas que les 350 pages sont un peu longues et que je m'y suis un peu ennuyé sur la fin, l'intrigue ne suffisant pas à retenir mon attention et l'humour un peu dilué dans ce trop grand nombre de signes et un peu répétitif -j'aime l'humour de répétition pourtant- me semblant moins acéré et affuté.
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  • Nine33 Posté le 26 Mars 2021
    Une série de meurtres atroces, des habitants extrêmement désireux d'aider la police, même quand on ne leur demande rien. Deux enquêteurs légèrement dépassés, aidés par une tétraplégique intrépide... Un humour noir, totalement irrévérencieux et délicieusement amoral. Mais attention, les indices sont sous vos yeux, vous pouvez trouver le, la ou les coupables (on ne sait plus trop à force). Un très bon moment de lecture !
  • Marilynzillah Posté le 22 Février 2021
    J'avais déjà pu apprécié le style assez décalé, voire "azimuté" de cet auteur mais je dois avouer que ce livre m' a fait beaucoup rire! J'ai passé un très bon moment avec cet opus, qui m' a d'ailleurs fait penser à "la mort des bois" de B. Aubert, avec une héroïne/enquêtrice malgré elle lourdement handicapée qui se moque de tout et surtout d'elle même! Margoujols, bourg isolé du Gévaudan, compte plus d’autruches que d’habitants. Joseph Zimm – qui avait réussi l’ambition de toute une vie, se faire détester par tous – est retrouvé « éviscéré, émasculé, énucléé, étêté – et mort ». Le vieil homme devait son surnom d’homme-­homard à son ectrodactylie, une maladie génétique qui se traduit par l’absence de plusieurs doigts et donne à la main l’apparence d’une pince. Cet assassinat fait étrangement écho au meurtre en 1945 du directeur d’un cirque roumain hors norme qui exhibait des "monstres" – sœurs siamoises, colosse et lilliputien, homme-­homard et femme à barbe. Jamais élucidé, ce crime rendait leur liberté aux membres du cirque désormais affranchis de la férule d’un patron impitoyable. « Ils ne savaient du monde que ce que les déchirures dans la toile du chapiteau leur avaient permis de voir... J'avais déjà pu apprécié le style assez décalé, voire "azimuté" de cet auteur mais je dois avouer que ce livre m' a fait beaucoup rire! J'ai passé un très bon moment avec cet opus, qui m' a d'ailleurs fait penser à "la mort des bois" de B. Aubert, avec une héroïne/enquêtrice malgré elle lourdement handicapée qui se moque de tout et surtout d'elle même! Margoujols, bourg isolé du Gévaudan, compte plus d’autruches que d’habitants. Joseph Zimm – qui avait réussi l’ambition de toute une vie, se faire détester par tous – est retrouvé « éviscéré, émasculé, énucléé, étêté – et mort ». Le vieil homme devait son surnom d’homme-­homard à son ectrodactylie, une maladie génétique qui se traduit par l’absence de plusieurs doigts et donne à la main l’apparence d’une pince. Cet assassinat fait étrangement écho au meurtre en 1945 du directeur d’un cirque roumain hors norme qui exhibait des "monstres" – sœurs siamoises, colosse et lilliputien, homme-­homard et femme à barbe. Jamais élucidé, ce crime rendait leur liberté aux membres du cirque désormais affranchis de la férule d’un patron impitoyable. « Ils ne savaient du monde que ce que les déchirures dans la toile du chapiteau leur avaient permis de voir (…) Ils prirent la décision de ne rien décider, et ils restèrent là où le destin les avait conduits. » À Margoujols, le village tenu de main de maître par M. de Creyssels, maire du village comme tous ses ascendants depuis le paléolithique, l’émotion est à son comble. Non pas qu’on pleure la victime mais on s’imagine déjà passer à la télévision et on en discute ferme dans le « bar-tabac-épicerie-poste-cabinet-de-psychothérapie-de-groupe ». « Tout ce que le village compte de philosophes, criminologues et experts généralistes y est réuni pour un colloque improvisé, pile à l’heure de l’apéro. » C’est donc Julie de Creyssels, à la verve corrosive et au regard aiguisé, qui se fait la narratrice de l’affaire. Malgré un très lourd handicap, en qualité de fille du premier édile, la voilà propulsée au rang d’auxiliaire locale du gendarme et de son stagiaire dépêchés sur place. J. M. Erre passe en revue pléthore de suspects tous plus improbables les uns que les autres, devenus soudain de potentiels coupables idéaux. L’apprentie enquêtrice Julie se révèle dotée d’une solide ambition d’auteure de roman policier: elle savoure l’enchaînement de crimes sanglants propres à maintenir la tension de l’intrigue, s’agace de cet assistant pas très dégourdi... J'ai refermé le livre avec la sensation d’avoir noué une complicité forte avec Julie, l’héroïne hautement improbable de ce polar aussi noir qu’hilarant. Merci pour ce moment de rire, ça fait du bien!
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  • Ericdesh Posté le 16 Février 2021
    J'avais beaucoup aimé Prenez soin du chien et Le mystère Sherlock (Made in China était, selon moi, bien moins bon) mais Qui a tué l'homme homard est vraiment un ton au dessus. Ici, j'ai tout adoré dans ce court roman jubilatoire. Tout y est, la forme très bien travaillée ainsi que le fond car l'histoire tient parfaitement bien la route. J'ai beaucoup apprécié les multiples références, à d'autres auteurs, à des personnages, à des films voire des series, qui sont parsemées tout au long du roman. Et quel humour ! J'ai rarement lu un roman avec un ton humoristique aussi bien maîtrisé. Pour autant, l'intrigue ne reste pas au second plan et on a vraiment envie de connaître le fin mot de l'histoire. Et là aussi, c'est vraiment une bonne surprise car l'épilogue est réussi. Et que dire de la galerie de personnages ! Alors certes, d'aucuns pourraient reprocher (surtout en ce qui concerne les freaks) qu'ils sont caricaturaux mais je ne suis pas de ceux-là. En effet, le roman est si bon, selon moi, justement parce qu'il est excessif et, si on accepte ce pré-requis, quelle magnifique lecture !
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