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EAN : 9782266218672
Code sériel : 14870
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Raclée de verts

Date de parution : 10/01/2013

À Saint Etienne, la vie de Michel se résume à peu de chose : nourrir son chien, regarder les matchs de foot et étrangler des vieilles dames. Un beau programme auquel il s’astreint avec Janvion, le chien en question, aussi crétin qu’agonisant.
Seulement, à chaque nouveau meurtre, Michel se réveille avec...

À Saint Etienne, la vie de Michel se résume à peu de chose : nourrir son chien, regarder les matchs de foot et étrangler des vieilles dames. Un beau programme auquel il s’astreint avec Janvion, le chien en question, aussi crétin qu’agonisant.
Seulement, à chaque nouveau meurtre, Michel se réveille avec un sens en moins. L’odorat, le goût, le toucher... Dans son pavillon sordide, Michel commence à se demander si tout tourne bien rond. Question neurones, Michel, c’est pas la ligue des champions.

« Un délire qui, personnellement, m'a permis d'écrire en pleurant (de rire, face à la connerie du personnage). » Caryl Férey

« On a la sensation que Férey s'est vraiment bien amusé à écrire cette pochade très noire (...). » Le blog du polar.fr
 

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EAN : 9782266218672
Code sériel : 14870
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un délire qui, personnellement, m’a permis d’écrire en pleurant (de rire, face à la connerie du personnage). » Caryl Férey

« La contribution de Caryl Férey est un délire en noir et vert sur fond de football, baptisée Raclée de verts (en hommage à La clé de verre de Dashiell Hammett). Et on a la sensation que Férey s'est vraiment bien amusé à écrire cette pochade très noire et très drôle qui a pour cadre le Saint-Etienne des Verts. » Le blog du polar.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LesLecturesDeRudy Posté le 23 Novembre 2019
    C'est l'histoire d'un mec obnubilé par l'équipe de foot de Saint-Étienne, un pauvre type très con, très violent et totalement asocial agressant les vieilles dames qui au passage en plus de leur argent lui refilent leurs handicaps. C'est drôle, politiquement incorrect, macabre avec une violence omniprésente heureusement compensé par un humour noir, très noir . Véritable ovni dans l'oeuvre de Caryl Férey cette nouvelle plus qu'un roman se lit rapidement mais procure un immense plaisir.
  • Luniver Posté le 18 Août 2019
    L’A.S. Saint-Étienne, c’est toute la vie de Michel Guichard. Et quand je dis toute la vie, ce n’est pas juste qu’il fréquente les stades deux fois par mois (d’ailleurs, il a été interdit à vie de stade). Non, la semaine est passée à analyser le prochain match du week-end, toutes ses expressions de la vie courante sont tirées du football (« rentrer au vestiaire » = rentrer à la maison, « lui tirer un pénalty » = lui donner un coup de pied, …) et toutes les personnes qu’il croise dans la rue sont automatiquement associées à un joueur de foot en fonction du physique. Une passion aussi envahissante n’est pas sans laisser quelques traces : aucune vie sociale, sans parler d’un travail. Michel survit donc en assassinant les petites vieilles qui ont le malheur de ressembler un peu trop à un ancien bourreau des Stéphanois, pour voler leurs économies. Mais après chaque meurtre, un des cinq sens lui est aussitôt enlevé. Jusqu’à quand pourra-t-il mener cette vie sans perdre sa passion ? Ce petit roman m’a permis de passer agréablement le temps lors d’un trajet d’une heure. Il est très noir, avec le pire (meilleur?) anti-héros qu’il m’ait été donné de rencontrer : complètement cinglé, raciste, misogyne, meurtrier, violent... L’A.S. Saint-Étienne, c’est toute la vie de Michel Guichard. Et quand je dis toute la vie, ce n’est pas juste qu’il fréquente les stades deux fois par mois (d’ailleurs, il a été interdit à vie de stade). Non, la semaine est passée à analyser le prochain match du week-end, toutes ses expressions de la vie courante sont tirées du football (« rentrer au vestiaire » = rentrer à la maison, « lui tirer un pénalty » = lui donner un coup de pied, …) et toutes les personnes qu’il croise dans la rue sont automatiquement associées à un joueur de foot en fonction du physique. Une passion aussi envahissante n’est pas sans laisser quelques traces : aucune vie sociale, sans parler d’un travail. Michel survit donc en assassinant les petites vieilles qui ont le malheur de ressembler un peu trop à un ancien bourreau des Stéphanois, pour voler leurs économies. Mais après chaque meurtre, un des cinq sens lui est aussitôt enlevé. Jusqu’à quand pourra-t-il mener cette vie sans perdre sa passion ? Ce petit roman m’a permis de passer agréablement le temps lors d’un trajet d’une heure. Il est très noir, avec le pire (meilleur?) anti-héros qu’il m’ait été donné de rencontrer : complètement cinglé, raciste, misogyne, meurtrier, violent avec son chien, … difficile de lui trouver la moindre qualité ! L’histoire est tout de même racontée avec beaucoup d’humour (noir aussi, forcément), et la vie quotidienne racontée avec le vocabulaire footballistique et la grande histoire de l’ASSE est assez irrésistible, si l’on est pas allergique à ce sport.
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  • pdupaty Posté le 11 Juillet 2016
    Caryl Férey est surtout connu pour des thrillers comme Zulu, Mapuche ou sa trilogie maorie. Des thrillers exotiques mais crus, très violents et particulièrement noirs, sur un fond de réalité historique, politique et sociale. Mais il est aussi capable d'écrire des choses plus légères, tel que ce petit bouquin d'à peine 70 pages. Michel, un beauf violent, raciste et asocial des quartiers populaires de Saint-Etienne, ne vit que par et pour le foot et les Verts. Il a pour seul compagnon un chien qu'il a baptisé Janvion, comme Gérard. Outre sa passion pour le foot, c'est aussi un serial killer. Sauf qu'à chaque meurtre qu'il commet il perd un sens. D'abord il ne sent plus aucune odeur, puis il perd le goût, il devient sourd, il ne sent plus rien et finalement il devient aveugle. Mais s'il perd les sens, il ne perd jamais sa priorité : celle des victoires de l'ASSE ! C'est clair que ce n'est pas de la grande littérature. C'est avant tout distrayant : c'est drôle, ça se lit en une heure et on sent bien que l'auteur s'est fait plaisir avec ce livre qui relève plus de la farce que du thriller.
  • gonewiththegreen Posté le 4 Juin 2015
    Je ne suis pas objectif! Retrouver "les verts" dans la littérature justifie un 5 direct. Bon, pour le reste, euh, comment dire ? Décalé est trop faible, farfelu est injuste. Délirant? Oui peut être . Cette association crime/football, le chien Janvion, la haine de l'autre.. C'est tellement gros , la caricature du fouteux trop énorme.Pourtant, il y a , hors période de délire, des choses bien vues sur l"univers et le monde du foot. A lire pour les fans des verts, pour les autres aussi...si vous cherchez autre chose que ce qui existe déjà :)
  • Roromax Posté le 8 Février 2015
    [masquer]Dommage que la disparition des sens du héros ne soit pas davantage expliquée ![/masquer]
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