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EAN : 9782266108218
Code sériel : 11212
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
Récit d'un branleur
Date de parution : 04/11/2004
Éditeurs :
Pocket

Récit d'un branleur

Date de parution : 04/11/2004
Roman Stern a un problème : les dingues et les dépressifs semblent l'avoir choisi comme confident exclusif. Au comptoir d'un café, dans la rue ou sous un abribus... À chaque fois,... Roman Stern a un problème : les dingues et les dépressifs semblent l'avoir choisi comme confident exclusif. Au comptoir d'un café, dans la rue ou sous un abribus... À chaque fois, le jeune homme devient la cible de tous ceux qui ont besoin de se plaindre. Roman ne s'emporte jamais. Il... Roman Stern a un problème : les dingues et les dépressifs semblent l'avoir choisi comme confident exclusif. Au comptoir d'un café, dans la rue ou sous un abribus... À chaque fois, le jeune homme devient la cible de tous ceux qui ont besoin de se plaindre. Roman ne s'emporte jamais. Il a toujours été comme ça. Jusqu'au jour où son alcoolique de tante lui lègue un caniche blanc accompagné d'un joli pactole ! Un coup du sort vite transformé en coup fumant : en créant La société des plaintes, Roman devient écouteur professionnel sans perdre de vue l'essentiel : dans la vie, on ne fait que passer et l'onglet à l'échalotes se déguste bien chaud...
 
« Attention : talent ! (...) Récit d’un branleur fait l’effet d’un antidépresseur. Une cure à suivre… comme son auteur ! » Martine de Rabaudy – L’Express
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EAN : 9782266108218
Code sériel : 11212
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Attention : talent ! Récit d’un branleur fait l’effet d’un antidépresseur. Une cure à suivre… comme son auteur ! » Martine de Rabaudy - L’Express
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lmecrivain Posté le 23 Octobre 2017
    Ce livre est un chef d'oeuvre Comment écrire sur la chiantise humaine et le malheur du quotidien des dépressifs en mal d'amour avec un humour caustique. Samuel Benchetrit nous livre un roman incroyable. Chaque mot est juste, c'est passionnant, un peu déprimant mais tellement humain. A lire, relire et encore et encore et encore pour se dire que confession intimes ca éxiste aussi dans la vrai vie.
  • GeorgesDuroy1885 Posté le 23 Octobre 2015
    Le meilleur roman du Bench ( avec le premier opus des chroniques de l'asphalte ) et de loin. Un personnage moyen et désabusé, de l'humour, et un clébard attachant.
  • loloM Posté le 15 Janvier 2014
    Ecrit comme parlé, raconté comme vécu, ça file. Un "débit d'écriture" plutôt agréable. Pas de folie ou d'extraordinaire dans le fond, des bizarreries tout de même, une trame disons étonnante, mais plausible juste ce qu'il faut. On ne le déteste pas, ne l'envie pas, ne le comprend pas forcément mais on le suit, ce "branleur", pas si sûr de lui. Et avec intérêt. Pas de sentiment poignant, rien de violent, mais un fond, une ambiance étrange et intéressante. Et, il nous faut aller au bout. Une petite pause lecture qui d'après moi vaut le détour. Se laisser guider dans une histoire de vie, sans grande surprise, mais dotée d'une touche pinçante, voire un peu touchante finalement. Ca manque sûrement de piquant et de rebondissement, mais ça n'en reste pas moins un bon moment, étrange, simple et franc.
  • marion_b Posté le 12 Mai 2013
    J'ai tendance à m'attendrir dès qu'un loser décide de s’épancher dans un bouquin . En voici un très beau spécimen!!! Ce livre n'a pas la prétention d'être un chef d'oeuvre de la littérature et c'est très bien comme ça. Avachie sur mon canapé je me suis contentée comme l'auteur, de me laissée porter par cette chtite histoire molle et rigolote. C'est tout.
  • LUKE59 Posté le 5 Septembre 2012
    Sous ce titre provocateur, Samuel Benchetrit, à la base jeune réalisateur de cinéma , signe en 2000 ce premier et court roman dont l' idée de départ est originale.Son héros - ou plutôt anti-héros-, Roman Stern, jeune homme oisif,totalement désabusé, fauché comme les blés, doté d' une faible estime de soi et dénué de toute compassion pour son prochain , a la fâcheuse particularité d' attirer à lui les dingues et les paumés . Il endure alors stoïquement, davantage par lâcheté que par politesse le récit détaillé de leurs petites misères quotidiennes.D' un coup de génie, il lui vient à l' idée de tirer avantage de ce handicap en créant une société des plaintes qui va lui permettre de faire commerce de son écoute , par ailleurs parfaitement neutre sinon passive , à la manière d' un psychanaliste. Un évenement familial puis un fait divers le ramenant à son passé vont venir ébranler son cynisme.....Avec un bémol pour le style parlé et cru de l' auteur ; j' ai apprécié, dans l' ensemble son humour politiquement incorrect ,un peu cruel, pouvant parfois rappeler Houellebecq ou Cavanna.
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