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            Refuge 3-9

            Pocket
            EAN : 9782266277877
            Code sériel : 7260
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 108 x 177 mm
            Refuge 3-9

            Raphaëlle PACHE (Traducteur)
            Date de parution : 11/01/2018
            Au même moment, une femme en voyage à Paris et un homme détenu en Italie sont pris du désir impérieux de rentrer chez eux, en Russie, où se trament des événements inquiétants. Là-bas, le petit Yacha, victime d’un grave accident, est admis dans un drôle d’hôpital peuplé de créatures tout... Au même moment, une femme en voyage à Paris et un homme détenu en Italie sont pris du désir impérieux de rentrer chez eux, en Russie, où se trament des événements inquiétants. Là-bas, le petit Yacha, victime d’un grave accident, est admis dans un drôle d’hôpital peuplé de créatures tout droit sorties du folklore russe. Il attend l’homme et la femme pour les mener au mystérieux Refuge 3/9. Mais au début de leur périple, chacun subit une étrange métamorphose…Quels liens unissent ces trois personnages égarés entre deux mondes ?

            « Bienvenue dans l'univers baroque de la Moscovite Anna Starobinets, autant de variations sur les contes de Grimm à la lumière de l'actualité russe, émaillées de scènes crues, torves et hallucinées qui évoquent le meilleur Burroughs. » L'Obs

            « Une merveille brute. » Le Vif

            Ce roman a reçu le prix Imaginales du meilleur roman étranger
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            EAN : 9782266277877
            Code sériel : 7260
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.95 €
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            Ils en parlent

            « Avec ses nouvelles et ses romans brassant fantastique et critique social, Anna Starobinets s’est imposée comme la Stephen King russe. » Télérama, Hubert Prolongeau

            « En utilisant différents registres qui vont du drôle au cruel, du merveilleux à la critique sociale, tout l’art d’Anna Starobinets consiste à mener toutes ces intrigues de front, à y entraîner le lecteur qui se demandera, jusqu’à l’arrivée au refuge, s’il doit plonger ou non dans l’irrationnel. »
            Le Matricule des Anges – Éric Bonnargent

            « Bienvenue dans l'univers baroque de la Moscovite Anna Starobinets, qui, sans jamais lâcher une écriture au naturalisme pointilleux, peuple son récit de sorcières, de gnomes et de monstres mangeurs de chevaux - autant de variations sur les contes de Grimm à la lumière de l'actualité russe (autoritarisme et mensonges à tous les étages), émaillées de scènes crues, torves et hallucinées qui évoquent le meilleur Burroughs.»
            L'Obs – Arnaud Gonzague

            « Voici un roman étonnant. De quoi aborder l’imaginaire russe contemporain avec l’univers d’un auteur qui s’impose d’emblée comme un incontournable. Assertion non négociable. »
            Bifrost – Laurent Leleu

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Dervla3012 Posté le 26 Octobre 2018
              De quoi ça parle ? Marie se rend à Paris pour son travail de photographe.Mais elle ne se sent pas bien, elle s’ennuie et déteste cette ville grise et morne. Pour couronner le tout elle est malade, une toux et un peu de fièvre, rien de grave en somme. Cependant, après quelques jours, sa maladie empire et Marie se retrouve clouée au lit. Elle tombe alors dans un sommeil délirant et agité. Ses rêves mêlés d’hallucinations et de bribes de son passé. Un passé dont Marie d’ailleurs ne se souvient presque plus, qui s’est effacé de sa mémoire peu à peu, au fil du temps. Quand elle émerge du sommeil, la jeune femme se sent mieux. Elle sort de son hôtel pour acheter à manger mais lorsqu’elle veut y revenir, l’homme à la réception l’insulte et la chasse. Blessée, Marie comprend que celui-ci l’a prise pour une clocharde. En se regardant dans un miroir elle comprend pourquoi, elle n’est désormais plus une femme mais un homme à l’apparence d’un sans-abri. Désemparée, perdue, la jeune femme ressent alors une irrésistible envie de rentrer dans son pays, la Russie. Un homme emprisonné en Italie essaye sans savoir pourquoi de s’enfuir. Le garde tire et... De quoi ça parle ? Marie se rend à Paris pour son travail de photographe.Mais elle ne se sent pas bien, elle s’ennuie et déteste cette ville grise et morne. Pour couronner le tout elle est malade, une toux et un peu de fièvre, rien de grave en somme. Cependant, après quelques jours, sa maladie empire et Marie se retrouve clouée au lit. Elle tombe alors dans un sommeil délirant et agité. Ses rêves mêlés d’hallucinations et de bribes de son passé. Un passé dont Marie d’ailleurs ne se souvient presque plus, qui s’est effacé de sa mémoire peu à peu, au fil du temps. Quand elle émerge du sommeil, la jeune femme se sent mieux. Elle sort de son hôtel pour acheter à manger mais lorsqu’elle veut y revenir, l’homme à la réception l’insulte et la chasse. Blessée, Marie comprend que celui-ci l’a prise pour une clocharde. En se regardant dans un miroir elle comprend pourquoi, elle n’est désormais plus une femme mais un homme à l’apparence d’un sans-abri. Désemparée, perdue, la jeune femme ressent alors une irrésistible envie de rentrer dans son pays, la Russie. Un homme emprisonné en Italie essaye sans savoir pourquoi de s’enfuir. Le garde tire et l’homme tombe. Lorsqu’il se réveille, il est toujours vivant mais maintenant sous forme d’araignée. Il sent alors l’obligation de rentrer chez lui en Russie. Un petit garçon se réveille dans un monde étrange tout droit sorti du folklore russe. Il y découvre des créatures pour le moins étranges parmi lesquelles : une Osseuse, un Immortel, un Paludéen. Il y a également Celui-qui-ne-peut-pas-manger aussi connu sous le nom de Celui-qui-raconte. Décontenancé, le petit garçon n’a alors qu’une certitude ; il doit retrouver ses parents et les ramener à lui. Lire la suite sur: https://leslecturesparisie.wixsite.com/blog/blog/refuge-3-9-d-anna-starobinets
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            • Nausicaah Posté le 23 Avril 2018
              Refuge 3/9 est un roman qui me faisait de l’œil depuis un bout de temps déjà, j'étais donc contente de commencer sa lecture et plutôt motivée. Malheureusement, le début de la lecture m'a paru très difficile, connaissant peu l'imaginaire russe (les rares livres que j'ai pu lire de ce genre étaient très spéciaux) et ayant du mal avec la manière d'écrire et, au final, j'ai enfin réussi à rentrer dans ce livre, au point d'en lire 150 pages sans m'en rendre compte.... Petit à petit l'histoire se révèle, si l'ambiance est très pesante, voire horrifique au début, les personnages du folklore russe deviennent sympathique au fur et à mesure qu'ils se découvrent. Le scénario est très intéressant et l'écriture est une bonne introduction à l'écriture russe, qui diffère beaucoup des modèles américains ou européens. Il est très intéressant de découvrir des romans de l'imaginaire d'autres pays, qui en disent long sur la culture du pays. Proche d'un conte, il s'agit d'un très bon roman à découvrir pour les amateurs de ce genre de livres!
            • Amaranth Posté le 22 Avril 2018
              Refuge 3/9 est un livre assez étrange, qui mélange le folklore russe et une réalité âpre, grâce à une plume à la fois incisive et poétique. Le livre est découpé en quatre grandes parties, elles-mêmes divisées en chapitres avec le point de vue d'un personnage pour chacun. Dans « le voyage », nous suivons les pérégrinations de Marie, journaliste-photographe russe partie sur Paris pour un salon et qui tente de rentrer dans son pays, mais sa mémoire, et bientôt même son corps, lui jouent des tours. En parallèle, nous découvrons l'histoire du Garçon, qui va voir sa vie bouleversée lors d'une sortie à la fête foraine. Ce résumé vous paraît étrange ? Vous n'avez encore rien lu ! Anna Starobinets nous maintient perpétuellement à la limite du rêve et du réel, à travers une ambiance inquiétante et une plongée dans un univers de plus en plus insolite. Et en arrière-fond, il y a cette menace floue, imprécise, mais omniprésente, de la déliquescence de la Russie et du monde. J'ai quelque difficulté à exprimer mon ressenti, car ce dernier est très ambivalent. J'ai adoré le début du roman, car il présente des personnages nuancés (pourrait-on même dire défectueux ?) et un regard acéré sur le monde qui ne m'a... Refuge 3/9 est un livre assez étrange, qui mélange le folklore russe et une réalité âpre, grâce à une plume à la fois incisive et poétique. Le livre est découpé en quatre grandes parties, elles-mêmes divisées en chapitres avec le point de vue d'un personnage pour chacun. Dans « le voyage », nous suivons les pérégrinations de Marie, journaliste-photographe russe partie sur Paris pour un salon et qui tente de rentrer dans son pays, mais sa mémoire, et bientôt même son corps, lui jouent des tours. En parallèle, nous découvrons l'histoire du Garçon, qui va voir sa vie bouleversée lors d'une sortie à la fête foraine. Ce résumé vous paraît étrange ? Vous n'avez encore rien lu ! Anna Starobinets nous maintient perpétuellement à la limite du rêve et du réel, à travers une ambiance inquiétante et une plongée dans un univers de plus en plus insolite. Et en arrière-fond, il y a cette menace floue, imprécise, mais omniprésente, de la déliquescence de la Russie et du monde. J'ai quelque difficulté à exprimer mon ressenti, car ce dernier est très ambivalent. J'ai adoré le début du roman, car il présente des personnages nuancés (pourrait-on même dire défectueux ?) et un regard acéré sur le monde qui ne m'a pas laissée indifférente. J'ai aimé naviguer dans la mémoire morcelée de Marie, m'y perdre et me laisser porter par le décalage, l'étrangeté que cela amène. J'ai été moins captivée par les parties concernant les créatures de contes. Il était toutefois intéressant de découvrir un imaginaire dont je suis peu familière, bien que ça ait probablement contribué à mon sentiment d'être un peu perdue (ou de ne pas saisir toutes les références). Vers la fin, il reste cette impression d'un pas très joyeux bordel, avec un défilé de personnages et de scènes absurdes, auxquels il est difficile de trouver un sens. Ce roman peut être sujet à diverses interprétations, c'est une lecture qui peut s'effectuer à différents niveaux. Aventure fantastique sombre et inquiétante, conte sur la disparition d'un monde, fresque familiale ? Peut-être tout cela à la fois et bien plus encore. Je mentirai si je disais avoir toutes les clés en main. Peut-être est-ce ce qui m'a le plus frustrée : cette impression de passer à côté de quelque chose, de ne pas saisir toute sa portée symbolique. C'est en tout cas un roman qui mérite qu'on se penche dessus et qu'on y accorde un peu d'attention.
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            • BillDOE Posté le 1 Avril 2018
              Marie est une journaliste russe qui effectue un reportage photographique pendant le salon du livre de Paris. Lorsqu’elle se réveille, dans sa petite chambre sordide de l’hôtel « Idéal », elle réalise que quelque chose a changé en elle. Elle rejoint son collègue Anton qui lui annonce qu’il ne retournera pas en Russie. Elle n’a aucun souvenir de ce qui s’est passé la nuit précédente. Plus le temps passe et plus elle sent une nouvelle réalité s’imposer à elle. Elle n’est plus Marie mais Couderc, un clochard. Elle n’a plus qu’une idée en tête, rentrer dans son pays et retrouver l’enfant qui hante ses pensées, ainsi que sa mémoire. Ailleurs, un enfant visite les stands d’un parc d’attraction avec sa mère, jusqu’à ce qu’il lui demande de monter dans le « train fantôme ». Un accident survient. Le gamin se retrouve dans un monde irréel, prisonnier d’une Baba Gaya (sorcière dans la mythologie russe). Anna Starobinets lie le destin de ces deux personnages à travers une histoire entre rêve et réalité. Elle prend le parti de nous la raconter en se plaçant dans l’imaginaire de ses protagonistes. Avec la transformation de Marie, elle ne fait qu’exprimer l’être obscure qu’elle est devenue... Marie est une journaliste russe qui effectue un reportage photographique pendant le salon du livre de Paris. Lorsqu’elle se réveille, dans sa petite chambre sordide de l’hôtel « Idéal », elle réalise que quelque chose a changé en elle. Elle rejoint son collègue Anton qui lui annonce qu’il ne retournera pas en Russie. Elle n’a aucun souvenir de ce qui s’est passé la nuit précédente. Plus le temps passe et plus elle sent une nouvelle réalité s’imposer à elle. Elle n’est plus Marie mais Couderc, un clochard. Elle n’a plus qu’une idée en tête, rentrer dans son pays et retrouver l’enfant qui hante ses pensées, ainsi que sa mémoire. Ailleurs, un enfant visite les stands d’un parc d’attraction avec sa mère, jusqu’à ce qu’il lui demande de monter dans le « train fantôme ». Un accident survient. Le gamin se retrouve dans un monde irréel, prisonnier d’une Baba Gaya (sorcière dans la mythologie russe). Anna Starobinets lie le destin de ces deux personnages à travers une histoire entre rêve et réalité. Elle prend le parti de nous la raconter en se plaçant dans l’imaginaire de ses protagonistes. Avec la transformation de Marie, elle ne fait qu’exprimer l’être obscure qu’elle est devenue à l’intérieur d’elle-même. Quant au garçon, elle nous place dans sa tête, alors qu’à peine sorti d’un coma profond il est soigné dans un centre médicalisé adapté. Cette façon originale d’aborder ce roman, le place bien au-delà d’un simple conte. En revanche, arrivé aux deux tiers de la lecture, on sombre dans un méli-mélo de situations, toutes plus invraisemblables les unes que les autres et une succession de personnages dont on a du mal à saisir la pertinence. Dommage. Je suis obligé de reconnaitre très humblement que je n’ai peut-être pas tout saisi et que certains éléments m’ont échappés. J’ai trouvé qu’il régnait à la fin une cacophonie assez inconfortable. Dans l’ensemble, j’ai néanmoins bien aimé même si je n’ai jamais été fan du style fantastique. Si certains ont comparé l’auteure à Stephen King, c’est une erreur. Anna Starobinets a son propre style et une écriture beaucoup plus fine que l’américain. Un livre que je vous invite à lire, ne serait-ce que pour l’imagination débordante de son auteure. Merci à masse critique de Babélio et à l’équipe de Pocket pour m’avoir permis de découvrir cette écrivaine et son roman.
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            • BrunoLL Posté le 23 Février 2018
              Si "les contes de notre enfance, Il était une fois commencent à Göttingen", avec Anna Starobinets, ils terminent en cauchemar grimaçant et ricanant quelque part encore plus à l'Est, vers Moscou. Entre les deux rives, de deux mondes, à travers le pont qui les relie, par dessus la rivière qui les sépare, les personnes et les personnages se transforment et mutent. Est ce un livre sur la folie, sur les rêves et les cauchemars, sur le folklore et les contes, sur la Russie, sur la fin du monde ou sur l'euthanasie ? C'est un livre où comme dans une forêt de conte de fées, on tourne en rond, on se perd, on croit s'y reconnaitre puis non, où les miettes de pain pour retrouver son chemin ont été mangées par les oiseaux. Et où finalement, l'on revient au point de départ. Comme dans un rêve, les association semblent aussi absurdes qu'éclairantes. Les archétypes du conte de fée et les symboles du rêve sont là, présent, offerts à la lecture. Le livre est suffisamment équivoque pour offrir de l'espace à la projection de ses propres croquemitaines...C'est sa force. Un grand moment de lecture, déroutant, déstabilisant, qui va sans doute me revenir encore et encore...
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