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EAN : 9782266323031
Code sériel : 18549
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté
Retour à Cuba
Date de parution : 25/05/2022
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

Retour à Cuba

Date de parution : 25/05/2022
De son grand-père enterré à Cuba et de son père né là-bas, Laurent Bénégui ignorait presque tout. Jusqu’à ce que le destin s’en mêle et le conduise à enquêter. Il... De son grand-père enterré à Cuba et de son père né là-bas, Laurent Bénégui ignorait presque tout. Jusqu’à ce que le destin s’en mêle et le conduise à enquêter. Il se souvient alors de Raúl Castro tirant à la kalachnikov sur des noix de coco dans la propriété familiale pour... De son grand-père enterré à Cuba et de son père né là-bas, Laurent Bénégui ignorait presque tout. Jusqu’à ce que le destin s’en mêle et le conduise à enquêter. Il se souvient alors de Raúl Castro tirant à la kalachnikov sur des noix de coco dans la propriété familiale pour l’amuser ou de cette jeune Russe rencontrée au bord de la piscine d’un palace cubain à la fin des années soixante. De révélations en coïncidences, entre Paris et La Havane, l’auteur tire les fils de l’histoire qui a mené sa famille, des cultivateurs désargentés, à quitter au début du XXe siècle son Béarn natal pour cette lointaine île des Caraïbes...
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EAN : 9782266323031
Code sériel : 18549
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une incroyable histoire familiale aux allures de flamboyante épopée historique et politique, que l'auteur révèle de son écriture lumineuse et précise. »
Le Figaro magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • QUILESR Posté le 9 Mai 2022
    Laurent Bénégui. Retour à Cuba. J'ai acheté le livre il y a plus d'une année. Je ne savais pas qu'il y avait eu une immigration 'Basco-béarnaise' vers Cuba. Apparemment la famille Bénégui n'est pas la seule. Livre intéressant où l'on découvre Cuba et ses rues jonchées de belles voitures américaines vestiges du passé colonial. Laurent Bénégui nous emmène dans sa quête de vérité concernant le départ de son grand-père pour cet ailleurs lointain. J'ai beaucoup aimé Marie-Louise personnage haut en couleur mais apparemment pas très regardante sur la vérité. Ce retour à Cuba de l'auteur avec sa femme et ses filles est plein d'émotions comme le sont tous les retours sur une terre natale . Lorsque je reviens à Cessenon mon village natal de l'Hérault ,que je vois au loin le clocher et seul endroit où on m'appelle Néné je suis totalement remué Je viens du sud,c'est là-bas que je suis né et que j'ai grandi. Je suis tiraillé entre Cessenon où je me suis construit durant 19 ans et Paris que j'ai tant aimé et où j'ai vécu 42 ans. J'ai beaucoup aimé la fin du livre où il donne à l'objet trouvé par une inconnue sa véritable place. Rien... Laurent Bénégui. Retour à Cuba. J'ai acheté le livre il y a plus d'une année. Je ne savais pas qu'il y avait eu une immigration 'Basco-béarnaise' vers Cuba. Apparemment la famille Bénégui n'est pas la seule. Livre intéressant où l'on découvre Cuba et ses rues jonchées de belles voitures américaines vestiges du passé colonial. Laurent Bénégui nous emmène dans sa quête de vérité concernant le départ de son grand-père pour cet ailleurs lointain. J'ai beaucoup aimé Marie-Louise personnage haut en couleur mais apparemment pas très regardante sur la vérité. Ce retour à Cuba de l'auteur avec sa femme et ses filles est plein d'émotions comme le sont tous les retours sur une terre natale . Lorsque je reviens à Cessenon mon village natal de l'Hérault ,que je vois au loin le clocher et seul endroit où on m'appelle Néné je suis totalement remué Je viens du sud,c'est là-bas que je suis né et que j'ai grandi. Je suis tiraillé entre Cessenon où je me suis construit durant 19 ans et Paris que j'ai tant aimé et où j'ai vécu 42 ans. J'ai beaucoup aimé la fin du livre où il donne à l'objet trouvé par une inconnue sa véritable place. Rien que pour ce geste oh combien symbolique son retour à Cuba était obligatoire 300 pages.
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  • helenebib Posté le 28 Janvier 2022
    Une famille, des recherches, un grand-père, un petit bout de métal, des tantes, des cousines, des cousins, des histoires que l'on raconte, des secrets que l'on cache, un voyage, de l'imagination, de l'humour, voilà de quoi tisser les mémoires ou la mémoire pour Laurent Bénégui. Merci pour ce livre qui parle de famille, d'amour et d'amitié et qui est aussi un très bel hommage à ce qui fait l'écriture, ce qui relie les lecteurs et les auteurs.
  • Fandol Posté le 25 Septembre 2021
    « Les livres servent d’écrin aux vies, ils les tiennent à l’écart de l’amnésie, de la violence et de la désorganisation du monde. Voilà pourquoi il est nécessaire qu’ils n’en fassent qu’à leur tête. » C’est avec cette si juste conclusion que Laurent Bénégui termine son extraordinaire quête familiale, du Béarn à Cuba, en passant par les champs de bataille de la Première guerre mondiale. D’emblée, je suis impressionné par l’arbre généalogique inséré avant que ne débute le livre. J’y suis revenu souvent à cause du nombre élevé d’enfants, de petits-enfants et d’arrière-petits-enfants, souvent gêné par ces prénoms qui reviennent souvent : Léopold, Jean, René, Robert… La couverture du livre édité chez Julliard est ornée d’une superbe photo montrant Léopold et Madeleine avec leurs cinq enfants. Le sixième, René, est encore dans le ventre de sa mère et Léopold, le père de Laurent Bénégui, est assis sur les genoux de son père. Auteur déjà apprécié dans La part des anges, Laurent Bénégui sait que son grand-père, Léopold, celui de la photo avec une belle moustache, a émigré en Oriente, à Cuba, au début du XXe siècle. L’auteur lui-même, à 8 ans, est allé là-bas, avec ses parents, pour voir son oncle Jean, sa tante... « Les livres servent d’écrin aux vies, ils les tiennent à l’écart de l’amnésie, de la violence et de la désorganisation du monde. Voilà pourquoi il est nécessaire qu’ils n’en fassent qu’à leur tête. » C’est avec cette si juste conclusion que Laurent Bénégui termine son extraordinaire quête familiale, du Béarn à Cuba, en passant par les champs de bataille de la Première guerre mondiale. D’emblée, je suis impressionné par l’arbre généalogique inséré avant que ne débute le livre. J’y suis revenu souvent à cause du nombre élevé d’enfants, de petits-enfants et d’arrière-petits-enfants, souvent gêné par ces prénoms qui reviennent souvent : Léopold, Jean, René, Robert… La couverture du livre édité chez Julliard est ornée d’une superbe photo montrant Léopold et Madeleine avec leurs cinq enfants. Le sixième, René, est encore dans le ventre de sa mère et Léopold, le père de Laurent Bénégui, est assis sur les genoux de son père. Auteur déjà apprécié dans La part des anges, Laurent Bénégui sait que son grand-père, Léopold, celui de la photo avec une belle moustache, a émigré en Oriente, à Cuba, au début du XXe siècle. L’auteur lui-même, à 8 ans, est allé là-bas, avec ses parents, pour voir son oncle Jean, sa tante Louisette et leurs enfants. Cette même famille a débarqué en France en 1977, avec deux valises, ayant tout abandonné. Léopold, son père, un des six enfants du Léopold parti à Cuba en août 1920, avec Nicole, sa femme, ont accueilli ceux qui avaient tout laissé là-bas puis, soudainement, les deux frères, Jean et Léopold, se sont fâchés. Pour une histoire d’argent ? Cela paraît un peu compliqué mais l’auteur décrit tout cela très bien et, je me répète, l’arbre généalogique est un précieux auxiliaire. Trouver la cause de la fâcherie motive Laurent Bénégui mais sa quête familiale va bien au-delà. Elle implique le contexte social et politique de ce qui a été l’environnement d’une nombreuse famille au cours d’un siècle pris dans le tourbillon de la révolution castriste. En fait, avant Léopold, un autre Bénégui, Jean-Baptiste, son demi-frère, s’était installé près de Guantánamo, en Oriente, et avait réussi à monter une exploitation agricole florissante. C’est avec cette branche de la famille Bénégui que l’auteur devra prendre contact pour renouer le dialogue car Jean-Jospeph, petit-fils de Jean-Baptiste, marié à Magdelín, vit toujours à Guantánamo. C’est cette dernière qui sera décisive pour permettre à Laurent Bénégui - accompagné par Stéphane-France, son épouse, plus Lilou et Ilona, leurs deux filles - de retrouver, dans la sierra, le site abandonné de la finca Santo Domingo. Là, Jean et Louisette avaient repris et développé la production de café, prenant le relais du régisseur installé après la mort de Léopold, le grand-père de l’auteur. C’est un message reçu via Facebook, de la part d’une certaine Sandra, pas de la famille, ni membre de son cercle d’amis, que la quête familiale envisagée par Laurent Bénégui prend une tournure s’achevant avec beaucoup d’émotion dans un cimetière de Guantánamo. Sandra avait trouvé par hasard un triangle de métal, dans un chemin, à Bezannes, près de Reims. Sur cette pièce triangulaire, est gravé Léopold Bénégui, le grand-père de l’auteur, gazé en mai 1918, parti à Cuba deux ans plus tard et décédé le 17 septembre 1931. Tout cela donne un livre passionnant, très instructif, plein de rebondissements. Il m’a permis de confronter ma vision de Cuba, en mars 2020, avec les observations de l’auteur. Moi aussi, j’ai constaté les conséquences du blocus étasunien sur la vie quotidienne des Cubains et c’est une honte qui n’est pas assez dénoncée. On peut apprécier ou non le type de société mis en place par la Révolution castriste car elle a ses avantages et ses inconvénients mais les Cubains aiment leur pays, dégagent une joie de vivre toute simple et j’espère vraiment pouvoir retourner là-bas pour finir ma découverte de l’île, interrompue brutalement par la pandémie. Il nous restait à explorer l’Oriente, justement, cet Oriente que détaille si bien Laurent Bénégui dans Retour à Cuba. Tout un symbole pour moi !
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  • chichinette3 Posté le 23 Septembre 2021
    Je ne connaissais pas cet auteur et j'ai sollicité ce titre parce que je suis allée en voyage à Cuba et que le résumé m'a donc interpellé. Je ne regrette pas du tout car j'y ai découvert un roman intense et riche, un coup de coeur. Laurent Bénégui raconte dans ces pages l'histoire de son grand-père, et à travers celle-ci, celle de sa famille et celle de Cuba. Léopold Bénégui migre pour l'île dans les années 20 où il mourra. A sa mort, sa femme et ses enfants rentrent en France avec une dette sur les bras et un des fils retournera à la finca pour la relever et rembourser l'argent prêté. cette histoire, Laurent s'en est éloigné et par un hasard du destin, elle lui revient pleinement et il décide d'en faire un livre. Sa quête des souvenirs le mènera à retrouver des membres de sa famille perdus de vue jusqu'au fin fond de la jungle cubaine, sur les traces de son ancêtre et de ses racines. Entre passé et présent, l'auteur nous promène dans cette histoire, nous fait découvrir l'île de Cuba, comme elle est avec son passé tumultueux et son énergie positive. J'y ai appris beaucoup sur Cuba et j'ai... Je ne connaissais pas cet auteur et j'ai sollicité ce titre parce que je suis allée en voyage à Cuba et que le résumé m'a donc interpellé. Je ne regrette pas du tout car j'y ai découvert un roman intense et riche, un coup de coeur. Laurent Bénégui raconte dans ces pages l'histoire de son grand-père, et à travers celle-ci, celle de sa famille et celle de Cuba. Léopold Bénégui migre pour l'île dans les années 20 où il mourra. A sa mort, sa femme et ses enfants rentrent en France avec une dette sur les bras et un des fils retournera à la finca pour la relever et rembourser l'argent prêté. cette histoire, Laurent s'en est éloigné et par un hasard du destin, elle lui revient pleinement et il décide d'en faire un livre. Sa quête des souvenirs le mènera à retrouver des membres de sa famille perdus de vue jusqu'au fin fond de la jungle cubaine, sur les traces de son ancêtre et de ses racines. Entre passé et présent, l'auteur nous promène dans cette histoire, nous fait découvrir l'île de Cuba, comme elle est avec son passé tumultueux et son énergie positive. J'y ai appris beaucoup sur Cuba et j'ai aimé l'immersion dans le apssé. je recommande
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  • Jalimaylo Posté le 29 Juillet 2021
    Quelle bal(l)ade ce périple familial. Un bonheur de lecture, j'aime quand un auteur retrace les vies des membres de sa famille, il ne s'agit pas d'une autobiographie dans le cas présent mais une découverte des aïeux méconnus ou oubliés. Laurent Bénégui est un conteur et il a le talent de retracer l'histoire d'un pays à travers l'épopée de son grand père idéalisé qui perdra de sa superbe au fil des chapitres. L'écrivain décrit la culture du café et le traitement de ses cerises, passionnant. Et sans nul doute il retournera à Cuba, souhaitons lui bon voyage.....
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