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EAN : 9782264075390
Code sériel : 5553
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Retour à la case départ

Date de parution : 11/06/2020
Et si après avoir été votre plus gros problème, votre ex-mari devenait votre meilleure solution ?
« David Hedges était vraiment dans une mauvaise passe. Soren l'avait quitté, il avait pris du poids, et entre ces deux faits navrants il s'était réveillé un matin en s'apercevant qu'il n'avait plus vingt ans. Ni quarante. La dernière personne dont il s'attendait à avoir des nouvelles, c'était bien Julie.... « David Hedges était vraiment dans une mauvaise passe. Soren l'avait quitté, il avait pris du poids, et entre ces deux faits navrants il s'était réveillé un matin en s'apercevant qu'il n'avait plus vingt ans. Ni quarante. La dernière personne dont il s'attendait à avoir des nouvelles, c'était bien Julie. Oh, Julie. Il s'était inquiété par le passé qu'elle n'ait choisi la mauvaise voie après l'erreur qu'avait constituée l'expérience aussi brève que malavisée de son premier mariage. Avec lui. »
Quand David reçoit un appel à l’aide de son ex-femme, dont la vie part à vau-l’eau, il n'hésite pas une seconde. Il rejoint Julie à l'autre bout du pays, et tous deux reprennent exactement là où ils en étaient trente ans plus tôt : à finir chacun les phrases de l'autre.

« C’est drôle. Très très drôle. Et tendre. Intelligent, subtil. Et plein d’humanité. Bref, une parfaite réussite. » La Voix du Nord

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Séverine Weiss
 
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EAN : 9782264075390
Code sériel : 5553
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pippolin Posté le 11 Avril 2021
    Les romans de Stephen Mc Cauley sont des valeurs sûres. Ils sont parsemés de réparties drôles, traversés par des personnages cocasses, souvent fragiles, jamais réellement méchants et se déroulent dans des milieux où l’argent n’est pas un problème. C’est léger et bienveillant, grâce au regard amusé que Mc Cauley promène sur le monde qui l’entoure. Dans « Retour à la Case départ », David, le héros – derrière lequel on reconnait l’auteur – quitte San Francisco pour la Beauport, petite station de la côte est afin de venir en aide à Julie, son ex-femme, et à Mandy la fille de celle-ci. S’ensuit une comédie enlevée dans laquelle le lecteur suit les péripéties vécues par David, Julie et Mandy. Comme toujours avec Mc Cauley, l’écriture est agréable (bravo à la traductrice Séverine Weiss), et les formules mordantes. Quelques citations pour s’en faire une idée : « Le visage de Julie, dans la lumière du matin, avait un peu le côté « dessert de la veille » qu’il s’était habitué à voir chez ses pairs ainsi que dans sa glace(… )» «…Juste derrière le centre se trouvait un petit quartier resté dans son jus qui s’enfonçait à la manière d’un... Les romans de Stephen Mc Cauley sont des valeurs sûres. Ils sont parsemés de réparties drôles, traversés par des personnages cocasses, souvent fragiles, jamais réellement méchants et se déroulent dans des milieux où l’argent n’est pas un problème. C’est léger et bienveillant, grâce au regard amusé que Mc Cauley promène sur le monde qui l’entoure. Dans « Retour à la Case départ », David, le héros – derrière lequel on reconnait l’auteur – quitte San Francisco pour la Beauport, petite station de la côte est afin de venir en aide à Julie, son ex-femme, et à Mandy la fille de celle-ci. S’ensuit une comédie enlevée dans laquelle le lecteur suit les péripéties vécues par David, Julie et Mandy. Comme toujours avec Mc Cauley, l’écriture est agréable (bravo à la traductrice Séverine Weiss), et les formules mordantes. Quelques citations pour s’en faire une idée : « Le visage de Julie, dans la lumière du matin, avait un peu le côté « dessert de la veille » qu’il s’était habitué à voir chez ses pairs ainsi que dans sa glace(… )» «…Juste derrière le centre se trouvait un petit quartier resté dans son jus qui s’enfonçait à la manière d’un pouce – un pouce à l’ongle rempli de crasse… » «Les efforts que fournissaient les femmes pour rester minces étaient clairement destinés aux autres femmes, puisqu’elles étaient devenues aussi invisibles aux yeux des hommes que les hommes l’étaient aux leurs. » Sympathique et distrayant.
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  • Pippolin Posté le 11 Avril 2021
    Les romans de Stephen Mc Cauley sont des valeurs sûres. Ils sont parsemés de réparties drôles, traversés par des personnages cocasses, souvent fragiles, jamais réellement méchants et se déroulent dans des milieux où l’argent n’est pas un problème. C’est léger et bienveillant, grâce au regard amusé que Mc Cauley promène sur le monde qui l’entoure. Dans « Retour à la Case départ », David, le héros – derrière lequel on reconnait l’auteur – quitte San Francisco pour la Beauport, petite station de la côte est afin de venir en aide à Julie, son ex-femme, et à Mandy la fille de celle-ci. S’ensuit une comédie enlevée dans laquelle le lecteur suit les péripéties vécues par David, Julie et Mandy. Comme toujours avec Mc Cauley, l’écriture est agréable (bravo à la traductrice Séverine Weiss), et les formules mordantes. Quelques citations pour s’en faire une idée : « Le visage de Julie, dans la lumière du matin, avait un peu le côté « dessert de la veille » qu’il s’était habitué à voir chez ses pairs ainsi que dans sa glace(… )» «…Juste derrière le centre se trouvait un petit quartier resté dans son jus qui s’enfonçait à la manière d’un... Les romans de Stephen Mc Cauley sont des valeurs sûres. Ils sont parsemés de réparties drôles, traversés par des personnages cocasses, souvent fragiles, jamais réellement méchants et se déroulent dans des milieux où l’argent n’est pas un problème. C’est léger et bienveillant, grâce au regard amusé que Mc Cauley promène sur le monde qui l’entoure. Dans « Retour à la Case départ », David, le héros – derrière lequel on reconnait l’auteur – quitte San Francisco pour la Beauport, petite station de la côte est afin de venir en aide à Julie, son ex-femme, et à Mandy la fille de celle-ci. S’ensuit une comédie enlevée dans laquelle le lecteur suit les péripéties vécues par David, Julie et Mandy. Comme toujours avec Mc Cauley, l’écriture est agréable (bravo à la traductrice Séverine Weiss), et les formules mordantes. Quelques citations pour s’en faire une idée : « Le visage de Julie, dans la lumière du matin, avait un peu le côté « dessert de la veille » qu’il s’était habitué à voir chez ses pairs ainsi que dans sa glace(… )» «…Juste derrière le centre se trouvait un petit quartier resté dans son jus qui s’enfonçait à la manière d’un pouce – un pouce à l’ongle rempli de crasse… » «Les efforts que fournissaient les femmes pour rester minces étaient clairement destinés aux autres femmes, puisqu’elles étaient devenues aussi invisibles aux yeux des hommes que les hommes l’étaient aux leurs. » Sympathique et distrayant.
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  • Pippolin Posté le 11 Avril 2021
    Les romans de Stephen Mc Cauley sont des valeurs sûres. Ils sont parsemés de réparties drôles, traversés par des personnages cocasses, souvent fragiles, jamais réellement méchants et se déroulent dans des milieux où l’argent n’est pas un problème. C’est léger et bienveillant, grâce au regard amusé que Mc Cauley promène sur le monde qui l’entoure. Dans « Retour à la Case départ », David, le héros – derrière lequel on reconnait l’auteur – quitte San Francisco pour la Beauport, petite station de la côte est afin de venir en aide à Julie, son ex-femme, et à Mandy la fille de celle-ci. S’ensuit une comédie enlevée dans laquelle le lecteur suit les péripéties vécues par David, Julie et Mandy. Comme toujours avec Mc Cauley, l’écriture est agréable (bravo à la traductrice Séverine Weiss), et les formules mordantes. Quelques citations pour s’en faire une idée : « Le visage de Julie, dans la lumière du matin, avait un peu le côté « dessert de la veille » qu’il s’était habitué à voir chez ses pairs ainsi que dans sa glace(… )» «…Juste derrière le centre se trouvait un petit quartier resté dans son jus qui s’enfonçait à la manière d’un... Les romans de Stephen Mc Cauley sont des valeurs sûres. Ils sont parsemés de réparties drôles, traversés par des personnages cocasses, souvent fragiles, jamais réellement méchants et se déroulent dans des milieux où l’argent n’est pas un problème. C’est léger et bienveillant, grâce au regard amusé que Mc Cauley promène sur le monde qui l’entoure. Dans « Retour à la Case départ », David, le héros – derrière lequel on reconnait l’auteur – quitte San Francisco pour la Beauport, petite station de la côte est afin de venir en aide à Julie, son ex-femme, et à Mandy la fille de celle-ci. S’ensuit une comédie enlevée dans laquelle le lecteur suit les péripéties vécues par David, Julie et Mandy. Comme toujours avec Mc Cauley, l’écriture est agréable (bravo à la traductrice Séverine Weiss), et les formules mordantes. Quelques citations pour s’en faire une idée : « Le visage de Julie, dans la lumière du matin, avait un peu le côté « dessert de la veille » qu’il s’était habitué à voir chez ses pairs ainsi que dans sa glace(… )» «…Juste derrière le centre se trouvait un petit quartier resté dans son jus qui s’enfonçait à la manière d’un pouce – un pouce à l’ongle rempli de crasse… » «Les efforts que fournissaient les femmes pour rester minces étaient clairement destinés aux autres femmes, puisqu’elles étaient devenues aussi invisibles aux yeux des hommes que les hommes l’étaient aux leurs. » Sympathique et distrayant.
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  • AldrikKirdla Posté le 15 Novembre 2020
    Lire « Retour à la case départ » dont le titre original est « My ex-life » nous immerge dans un mélange de tendresse et de satire au travers de personnages originaux, névrosés, mais totalement attachants. Stephen McCauley a beaucoup de talent – du génie même, dirais-je – pour métamorphoser des histoires « où il ne se passe rien » en histoires totalement captivantes. La petite musique mélancolique et satirique qui accompagne ses écrits nous berce sans cesse, et c’est toujours avec regret qu’on tourne la dernière page de ses romans. Je vous conseille absolument « Retour à la case départ », et du même auteur, je vous recommande aussi « L’objet de mon affection » (mais snobez le film qui, comme souvent, appauvrit énormément le roman).
  • AldrikKirdla Posté le 15 Novembre 2020
    Lire « Retour à la case départ » dont le titre original est « My ex-life » nous immerge dans un mélange de tendresse et de satire au travers de personnages originaux, névrosés, mais totalement attachants. Stephen McCauley a beaucoup de talent – du génie même, dirais-je – pour métamorphoser des histoires « où il ne se passe rien » en histoires totalement captivantes. La petite musique mélancolique et satirique qui accompagne ses écrits nous berce sans cesse, et c’est toujours avec regret qu’on tourne la dernière page de ses romans. Je vous conseille absolument « Retour à la case départ », et du même auteur, je vous recommande aussi « L’objet de mon affection » (mais snobez le film qui, comme souvent, appauvrit énormément le roman).
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