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        Retour parmi les hommes

        10/18
        EAN : 9782264056849
        Code sériel : 4513
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        Retour parmi les hommes

        Collection : Domaine Français
        Date de parution : 05/01/2012

        En 1916, à la mort d'Arthur, son jeune amant tué au combat, Vincent de l'Étoile, héros d' En l'absence des hommes, s'est enfui. En Italie d'abord, puis en Égypte, au Soudan, en Abyssinie sur les traces de Rimbaud, en Syrie, au Liban ; errance de vagabond inconsolable, miséreux et rêveur...

        En 1916, à la mort d'Arthur, son jeune amant tué au combat, Vincent de l'Étoile, héros d' En l'absence des hommes, s'est enfui. En Italie d'abord, puis en Égypte, au Soudan, en Abyssinie sur les traces de Rimbaud, en Syrie, au Liban ; errance de vagabond inconsolable, miséreux et rêveur ; puis c'est la traversée de l'Atlantique dans un bateau d'émigrants, l'Amérique, le New York des années vingt. Après quelques années de dérive à traîner son deuil, Vincent retourne en France en 1923 ; c'est un peu comme s'il acceptait enfin la mort d'Arthur. Quand il retrouve sa ville natale, il ne reconnaît rien et peine à trouver sa place dans ce Paris des années folles. Son mentor, l'écrivain Marcel Proust, est mort lui aussi. Mais le hasard va le mettre en présence de Raymond Radiguet, qui vient de publier Le Diable au corps. C'est un très jeune homme, talentueux, brillant, charismatique qui séduit profondément Vincent. L'attrait est réciproque bien que Radiguet soit hétérosexuel. Avec cette énergie et cette joie de vivre qui est la sienne, l'écrivain en vogue, protégé de Cocteau, entraîne son nouvel ami dans les milieux intellectuels parisiens et les folles nuits de Montparnasse. Mais il existe une face sombre de Radiguet, une fêlure chez ce garçon de vingt ans qui, malgré sa gloire éclatante et brutale, semble pressentir le sort tragique qui le guette et cette fièvre typhoïde qui va le tuer en décembre 1923.

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        EAN : 9782264056849
        Code sériel : 4513
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 192
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ZeroJanvier79 Posté le 28 Août 2018
          J'ai lu Retour parmi les hommes quelques jours à peine après son arrivée en librairie. Ce n'est pas peu dire que d'affirmer que j'attendais ce roman avec impatience. Depuis l'annonce de sa publication quelques mois plus tôt, en fait. Ou même, si on remonte plus loin : dix ans plus tôt, quand j'avais refermé En l'absence des hommes. Celui-ci est en effet la « suite » du premier roman de Philippe Besson, publié en 2001. Je pense avoir souvent parlé ici – ou ailleurs – de l'effet que m'avait fait En l'absence des hommes lorsque je l'avais lu en 2001. Avec ce premier roman, Philippe Besson avait pour moi frappé un grand coup et j'ai lu depuis chacun de ses romans avec joie. J'ai rarement été déçu, même si j'ai rarement retrouvé l'émotion ressentie avec ce premier magistral coup d'essai, à part peut-être avec Un homme accidentel et son passage sublime sur la morsure du manque. Dans En l'absence des hommes, nous suivions Vincent de l'Etoile, aristocrate parisien de seize ans, « né avec le siècle », dans sa découverte de l'amitié avec l'écrivain Marcel Proust, de l'amour auprès d'Arthur, jeune et beau soldat de vingt ans, et de la mort, quand... J'ai lu Retour parmi les hommes quelques jours à peine après son arrivée en librairie. Ce n'est pas peu dire que d'affirmer que j'attendais ce roman avec impatience. Depuis l'annonce de sa publication quelques mois plus tôt, en fait. Ou même, si on remonte plus loin : dix ans plus tôt, quand j'avais refermé En l'absence des hommes. Celui-ci est en effet la « suite » du premier roman de Philippe Besson, publié en 2001. Je pense avoir souvent parlé ici – ou ailleurs – de l'effet que m'avait fait En l'absence des hommes lorsque je l'avais lu en 2001. Avec ce premier roman, Philippe Besson avait pour moi frappé un grand coup et j'ai lu depuis chacun de ses romans avec joie. J'ai rarement été déçu, même si j'ai rarement retrouvé l'émotion ressentie avec ce premier magistral coup d'essai, à part peut-être avec Un homme accidentel et son passage sublime sur la morsure du manque. Dans En l'absence des hommes, nous suivions Vincent de l'Etoile, aristocrate parisien de seize ans, « né avec le siècle », dans sa découverte de l'amitié avec l'écrivain Marcel Proust, de l'amour auprès d'Arthur, jeune et beau soldat de vingt ans, et de la mort, quand la Première Guerre Mondiale arrache Arthur à son jeune amant. J'avais été bouleversé par cette histoire simple mais dans laquelle Philippe Besson décrivait avec beaucoup de justesse les émois de l'adolescence et la douleur de la perte de l'être aimé. C'est donc avec beaucoup d'impatience et un peu d'appréhension que j'avais commencé à lire ce nouveau roman où j'allais retrouver Vincent de l'Etoile, dix ans après ma « rencontre » avec lui. Un peu d'appréhension car c'était un peu comme comme un rendez-vous avec un vieux copain de lycée qu'on n'a pas revu depuis dix ans : il a pu tellement changer que le courant ne passe plus vraiment. Pourtant, très vite, j'ai été rassuré : le courant allait bien passer. Dès la cinquième page, je suis tombé sur ce paragraphe et j'ai su que j'allais prendre une claque : Car à la fin, on est forcément égoïste dans le deuil, égoïste et seul ; nul n'est en mesure de nous y atteindre. Certains tentent de s'approcher, d'accomplir des pas dans notre direction, ils cherchent des paroles, des gestes, mais ça ne pèse rien, c'est du vent, du sable. On est là dans la solitude absolue, intouchable. La suite est du même niveau : c'est juste, c'est fort, c'est du très bon Philippe Besson. Dans son style caractéristique, avec de courts chapitres de trois ou quatre pages, il nous mène sur le chemin suivi par Vincent depuis qu'il a fui Paris après la mort d'Arthur. le récit est découpé en quatre grandes parties : - dans « Je parle à des morts ... », nous retrouvons Vincent âgé de vingt-trois ans ; il s'adresse aux deux disparus qui ont marqué ses derniers mois à Paris : Marcel et Arthur, alors qu'il s'apprête à rentrer après sept années d'exil - cet exil, nous le suivons dans la deuxième partie, « Je suis parti vers des ailleurs ... » : de l'Italie à l'Amérique en passant par l'Afrique, Vincent fuit, se perd, cherche son chemin, se cherche et finit par se poser à New-York avant d'être rattrapé par son passé - de retour à Paris auprès de sa mère, dans « le temps a passé sans moi ... », Vincent découvre ce qui s'est passé pendant ses sept années d'absence, il apprend le destin de son père, de Blanche (la mère d'Arthur) et tente de retrouver sa place dans la maison et la ville où il a grandi - enfin, dans « Je reviens parmi les hommes ... », il découvre le Paris des Années Folles et fait la connaissance de Raymond Radiguet, l'écrivain prodige âgé de vingt ans, qui s'attache très vite au mystérieux et taciturne Vincent. Chacune de ces quatre parties porte des émotions différentes. On commence par la douleur, l'incompréhension ; on poursuit par la fuite en avant, la perte des repères ; puis, la résignation mêlée d'aigreur ; enfin, c'est une renaissance teintée de mélancolie, la redécouverte de l'amour même si les illusions du premier amour sont oubliées. Chaque fois, Philippe Besson trouve les mots justes ; c'est d'ailleurs sa grande qualité en tant qu'auteur, cette capacité à parler au coeur, à mettre des mots sur des sentiments que nous avons tous connu et de permettre que nous y retrouvions si facilement une part de nous. Un écrivain des émotions, en quelque sorte. Moi qui avais si peur d'être déçu, j'ai été bouleversé. Je n'ai pas encore trouvé d'écrivain qui parle mieux du deuil que Philippe Besson ne le fait. de même, comment ne pas être ému quand Vincent redécouvre l'amour, fut-il porté à un garçon qui préfère les filles ? C'est juste touchant, beau, avec toujours beaucoup de pudeur et de justesse. Ce roman n'est pas seulement la digne suite de En l'absence des hommes, c'est son aboutissement. C'est aussi le fruit du cheminement de Philippe Besson sur le deuil et le manque depuis son premier roman, c'est le paroxysme de cette réflexion. Et finalement, même ému comme je l'ai été, je me dis que tout ceci est logique, que ce n'était que la pièce manquante du puzzle, celle qui permet de voir le paysage dans son ensemble et d'être ébloui.
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        • danieldeba Posté le 27 Août 2017
          Lecture agréable que cette suite à "En l'absence des hommes" certaines ficelles sont un peu grosses mais bon ..... La photo de couverture convient mieux au livre de Michel Boujut "Le jeune homme en colère" -. Vincent de l'Etoile n'est ni en colère ni buté....
        • Mateiva Posté le 21 Août 2017
          Cette suite sonne comme un épilogue, un épilogue qui vous plonge au cœur du périple et de l'état d'esprit de Vincent après les événements du roman EN L’ABSENCE DES HOMMES. J'ai aimé les descriptions, les différents endroits, les obstacles, émotionnels et physiques, qu'a traversé Vincent. Ce texte résonne comme un appel à l'abandon, aux souvenirs omniprésents qui se confondent parfois avec le présent. Chaque année d'errance, chaque pays visité, marque une étape dans le cheminement de Vincent, ce cheminement pour l'acceptation, pour la compréhension. Nous sentons que Vincent est marqué par cet amour fort et unique qu'il avait avec Arthur, ces sept jours de sa vie qui sont devenus éternité. Ce texte est assez court mais nous permet aisément de nous mettre encore une fois dans la peau de Vincent et de ressentir chaque infime parcelle d'émotion, de douleur et d’espoir qu'il a au fond de son cœur. Son voyage le ramènera, bien malgré lui, à Paris où il découvrira une nouvelle facette de cette ville, ville qui a évolué en son absence. Dans sa redécouverte, il fera la connaissance de Raymond. Raymond Radiguet. Une étrange relation va s'instaurer entre ces deux hommes, leur apportant à chacun ce qu'ils cherchent, sans qu'ils le... Cette suite sonne comme un épilogue, un épilogue qui vous plonge au cœur du périple et de l'état d'esprit de Vincent après les événements du roman EN L’ABSENCE DES HOMMES. J'ai aimé les descriptions, les différents endroits, les obstacles, émotionnels et physiques, qu'a traversé Vincent. Ce texte résonne comme un appel à l'abandon, aux souvenirs omniprésents qui se confondent parfois avec le présent. Chaque année d'errance, chaque pays visité, marque une étape dans le cheminement de Vincent, ce cheminement pour l'acceptation, pour la compréhension. Nous sentons que Vincent est marqué par cet amour fort et unique qu'il avait avec Arthur, ces sept jours de sa vie qui sont devenus éternité. Ce texte est assez court mais nous permet aisément de nous mettre encore une fois dans la peau de Vincent et de ressentir chaque infime parcelle d'émotion, de douleur et d’espoir qu'il a au fond de son cœur. Son voyage le ramènera, bien malgré lui, à Paris où il découvrira une nouvelle facette de cette ville, ville qui a évolué en son absence. Dans sa redécouverte, il fera la connaissance de Raymond. Raymond Radiguet. Une étrange relation va s'instaurer entre ces deux hommes, leur apportant à chacun ce qu'ils cherchent, sans qu'ils le soupçonne. Une liberté de l'esprit, une liberté de parole. Raymond va ouvrir chez Vincent une drôle de sensation et qui sera, sans le savoir, la clé. Raymond est une personne très intrigante, mystérieuse dans sa démarche, attirant par ses paroles. Il est enjoué mais cache un profond mal-être. Je vous laisse découvrir ce roman par vous-même car il est bien trop court pour vous en parler plus profondément. Je vous dirai juste encore que la fin du roman, avec Raymond, est à la fois unique, étrange, belle et triste... Une mort pour une acceptation, une renaissance. La plume de l'auteur est toujours aussi belle, élégante, cultivée. Je m'enrichie de mots à chaque nouvelle lecture de Monsieur BESSON. C'est un ravissement pour l'oreille et pour les yeux. Cette plume si personnelle, si délicate, si percutante vous envoie vers des émotions parfois insoupçonnées, vous fait réfléchir et vous procure pléthore de sentiments. Bref, une très belle conclusion qui m'a émue, même si j'aurai souhaité plus de détails sur certains passages. Cependant, je me rends bien compte que l'auteur ne nous a délivré là que l'essentiel du deuil de Vincent, cet essentiel qui nous montre toute l'étendue de sa perte et de ce voyage initiatique qui le conduira à une rencontre aussi soudaine que surprenante, qui lui ouvrira le cœur lui donnant ainsi le pouvoir de la renaissance et de l’adieu.
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        • Entournantlespages Posté le 20 Janvier 2017
          Vous ne m'entendrez jamais assez dire qu'En l'absence des hommes est un bijou. Déchirant, certes, mais profondément émouvant et séduisant. Philippe Besson crée avec une prose poétique des liens entre des personnages, des hommes, Marcel P., immense écrivain, et Arthur forcé de devenir adulte par cette Première Guerre Mondiale qui fait rage, et un narrateur qui n'est pas encore entièrement un homme, Vincent ; naïf, innocent, imperturbable, rieur, voilà comment nous était dépeint ce jeune homme qui par ces deux nouvelles rencontres va connaitre un profond bouleversement. Mais quel est-il depuis ces six années passées, depuis la mort au front de son premier et bref amour, depuis sa fuite de sa terre natale ? Je dois dire que j'ai eu du mal à y croire. En ouvrant Retour parmi les hommes, je pensais pouvoir en quelque sorte me replonger dans la beauté, dans la magie des instants racontés au sein de En l'absence des hommes. Seulement, dès le début, j'ai été confrontée à un étranger. Vincent n'est plus Vincent. Avec la perte d'Arthur, il semble avoir perdu également son âme, tout ce qui le rendait agréable, surprenant, joyeux. Il n'est plus qu'une ombre qui continue d'avancer parce qu'il... Vous ne m'entendrez jamais assez dire qu'En l'absence des hommes est un bijou. Déchirant, certes, mais profondément émouvant et séduisant. Philippe Besson crée avec une prose poétique des liens entre des personnages, des hommes, Marcel P., immense écrivain, et Arthur forcé de devenir adulte par cette Première Guerre Mondiale qui fait rage, et un narrateur qui n'est pas encore entièrement un homme, Vincent ; naïf, innocent, imperturbable, rieur, voilà comment nous était dépeint ce jeune homme qui par ces deux nouvelles rencontres va connaitre un profond bouleversement. Mais quel est-il depuis ces six années passées, depuis la mort au front de son premier et bref amour, depuis sa fuite de sa terre natale ? Je dois dire que j'ai eu du mal à y croire. En ouvrant Retour parmi les hommes, je pensais pouvoir en quelque sorte me replonger dans la beauté, dans la magie des instants racontés au sein de En l'absence des hommes. Seulement, dès le début, j'ai été confrontée à un étranger. Vincent n'est plus Vincent. Avec la perte d'Arthur, il semble avoir perdu également son âme, tout ce qui le rendait agréable, surprenant, joyeux. Il n'est plus qu'une ombre qui continue d'avancer parce qu'il le doit mais pas parce qu'il souhaite un après, une porte de secours. Il ne veut et il ne peut oublier ce soldat de vingt-un ans qui lui a fait découvrir l'amour, le désir et les plaisirs charnels. Alors pour une deuxième fois, il se crée un public, pour Arthur, un peu pour Marcel, et évidemment pour lui-même. Il raconte alors ses aventures, les pays qu'il a découvert, son acharnement à ne pas retourner en France de peur que les blessures encore vives ne s'ouvrent à nouveau. Cependant, lorsque sa mère le mande de revenir chez lui, il obéit. Il fait face à sa colère muette, à ses yeux dénonciateurs, et aux souvenirs du passé. L'écriture de Philippe Besson est toujours aussi agréable à lire mais j'ai néanmoins mis beaucoup de temps à lire ce livre. J'étais déçue ; j'attendais que Vincent se réveille, se secoue, qu'il essaye d'avancer sans pour autant se fermer à toute chose positive et relationnelle. Comme il le dit, « je réclame des renaissances », mais moi aussi je les réclamais ! Nous sommes face à un jeune homme de vingt-deux ans désabusé, triste et dépressif, ce qui m'a rapidement lassée. Ce « retour » ne semble que physique et étouffe la nostalgie que l'on pourrait avoir face aux instants passés et aux personnages présents dans le premier livre. Même sa rencontre avec Raymond Radiguet m'a laissé de marbre. Pour moi, le choix de l'auteur pour son personnage principal est décisif. Malheureusement, je ne l'ai pas du tout apprécié. Je n'ai rien retrouvé du Vincent auquel je m'étais attachée aux côtés d'Arthur. Il n'a été pour moi qu'une copie fade et rapidement inintéressante. Vous ne pouvez pas ne pas l'avoir compris : je suis déçue. Mais alors, qu'est-ce que je retiens de ce roman ? Et bien tout d'abord, le voyage initiatique de Vincent, sans attaches et sans réel but, qui lui fait découvrir peu à peu le monde au delà des frontières françaises entre l'Europe, la Méditerranée, l'Amérique, etc... Le style et l'écriture de l'auteur sont également à souligner, l’alliage entre les mots toujours aussi inspirant et voire même enchanteur. Je suis encore et toujours autant admirative de la plume de Philippe Besson, et ce roman ne fait pas faiblir mon envie de découvrir plus largement sa bibliographie. Mais pour Retour parmi les hommes, je reste donc mitigée, déçue par rapport à mon attachement à un de ses précédents livres, mais confiante pour ce qui est des ouvrages suivants et ceux que je n'ai pas encore découverts.
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        • BenjaminDP Posté le 26 Juin 2013
          Retour parmi les hommes est la suite d’En l’absence des hommes de Philippe Besson. Vincent a parcouru le monde, pour oublier sans doute, mais aujourd’hui c’est l’heure du retour en France. Avant cela, le narrateur nous décrit ses errances, ses aventures professionnelles et personnelles. Et puis, nous voici dans le Paris des années 1920 et cette fois-ci, Vincent rencontre l’écrivain Raymond Radiguet. Les garçons éprouvent une attraction réciproque mais qui reste platonique, Radiguet est hétérosexuel. Néanmoins, la santé de Radiguet est fragile. Comment Vincent affrontera-t-il la perte cette fois-ci ? Un peu plus fade que le précédent volume, cette suite n’est pas décevante pour autant. Elle n’en est au moins pas une pâle copie, ce que l’on aurait pu craindre au vu de la rencontre entre le jeune homme et l’écrivain. Du moins, l’auteur ne tombe pas dans les clichés. Vincent a bel et bien mûri, son voyage l’a changé.
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