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10/18
EAN : 9782264033017
Code sériel : 2056
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Rêves de Bunker Hill

Philippe GARNIER (Postface), Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
Date de parution : 03/01/2002

« Il n'est guère difficile de rencontrer John Fante : il suffit de suivre, au travers de ses livres, la truculente saga d'Arturo Bandini, fils d'un poseur de briques venu des Abruzzes pour s'installer dans le Nouveau Monde au début de ce siècle, rejeton ironique d'une famille aux joies et...

« Il n'est guère difficile de rencontrer John Fante : il suffit de suivre, au travers de ses livres, la truculente saga d'Arturo Bandini, fils d'un poseur de briques venu des Abruzzes pour s'installer dans le Nouveau Monde au début de ce siècle, rejeton ironique d'une famille aux joies et aux drames bruyants établie à Boulder, Colorado. Si l'œuvre de John Fante n'est pas autobiographique au sens strict, elle l'est de façon plus subtile, plus littéraire. »

 

    1. La Croix

 

 

 

 

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EAN : 9782264033017
Code sériel : 2056
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • oliviersavignat Posté le 19 Mars 2020
    Un roman d'apprentissage à la fois amer et drôle. Où l'on retrouve les thèmes préférés de Fante : la pauvreté, l'émigré italien et les débuts dans la vie d'écrivain.
  • Ricox25 Posté le 18 Mars 2020
    Le dernier et aussi le meilleur de Fante, la qualité de son écriture est à mille lieues de celle de ses débuts, féroce et drôle, Céline chez les prolos, génial.
  • Errant Posté le 7 Octobre 2019
    J'ai un faible pour cet auteur au style simple, direct qui colle à la réalité au ras du sol. Presque autobiographique, la saga Bandini, qui s'achève ici avec le quatrième tome, a des accents de terroir urbain. Plusieurs voient Bandini comme un raté mais pas moi car il ne se prend pas réellement au sérieux et est parfaitement conscient que ses rêves ont des allures de chimères; est -ce que fabuler est nécessairement un constat d'échec? Bien sûr il galère passablement comme écrivain, a une conception pour le moins réductrice des femmes et la ténacité ne semble pas son fort... Mais il s'accroche, reste lucide sans trop déprimer; c'est déjà cela! Ces quatre livres m'auront fait passer de beaux moments et je ne peux que souhaiter bon vent à ce sympathique Bandini.
  • Bibliozonard Posté le 4 Février 2019
    Pour commencer je situerai l'ordre de lecture (non compris les ouvrages « le vin de la jeunesse », « L'orgie », « Plein de vie », « Les compagnons de la grappe », et « Grosse faim ») d'une manière subjective assumée, comme suit : en fonction de l'évolution du personnage et non de l'année d'écriture ; Bandini – La route de Los Angeles – Demande à la poussière – Rêve de Bunker Hill – Mon chien stupide. Quand Arturo arrive donc à Bunker Hill, « REVE DE BUNKER HILL (1982) ». On pourrait situer « Demande à la poussière » à la même période de la vie d'Arturo. Arturo vend sa première nouvelle à l'American Phoenix. Trouve un job de correcteur pour un agent littéraire à Hollywood/Bunker Hill. Il tombe amoureux plusieurs fois. Payé à ne rien faire littéralement : « Comment ça va ? – Impeccable, répondais-je. Tout va bien. – Tu fais un boulot formidable. Continue comme ça. – Je n'écris rien, Harry. Je veux écrire. – Tiens bon. Prends ton temps. Laisse-moi m'inquiéter un peu à ton sujet. » Il fait des rencontres insolites qui lui seraient nécessaires à la route de la gloire. Il me rappelle la vie que connaissait... Pour commencer je situerai l'ordre de lecture (non compris les ouvrages « le vin de la jeunesse », « L'orgie », « Plein de vie », « Les compagnons de la grappe », et « Grosse faim ») d'une manière subjective assumée, comme suit : en fonction de l'évolution du personnage et non de l'année d'écriture ; Bandini – La route de Los Angeles – Demande à la poussière – Rêve de Bunker Hill – Mon chien stupide. Quand Arturo arrive donc à Bunker Hill, « REVE DE BUNKER HILL (1982) ». On pourrait situer « Demande à la poussière » à la même période de la vie d'Arturo. Arturo vend sa première nouvelle à l'American Phoenix. Trouve un job de correcteur pour un agent littéraire à Hollywood/Bunker Hill. Il tombe amoureux plusieurs fois. Payé à ne rien faire littéralement : « Comment ça va ? – Impeccable, répondais-je. Tout va bien. – Tu fais un boulot formidable. Continue comme ça. – Je n'écris rien, Harry. Je veux écrire. – Tiens bon. Prends ton temps. Laisse-moi m'inquiéter un peu à ton sujet. » Il fait des rencontres insolites qui lui seraient nécessaires à la route de la gloire. Il me rappelle la vie que connaissait cette jeunesse dorée, dans « Moins que zéro » par exemple, décrite dans les romans de Bret Eston Ellis sur Los Angeles. Ex. : la scénariste Velda et les « babillements de sa voix monocordes » citant noms et prénoms célèbres en continu (air d'« American psycho » ; l'amitié enfantine avec Edgington, un gout de « Lois de l'attraction »). Ce bouquin est une sorte de transition, un passage d'ennui de l'auteur dirait-on. Il met l'accent sur son boulot d'écrivain scénariste qui marche bien pour lui, il s'est extirpé de son village dans le roman « La route de LA ». Il passe le temps, son rêve semble moins grandiose qu'il ne l'imaginait.
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  • celestineh Posté le 18 Janvier 2019
    Quel plaisir de retrouver Arturo Bandini toujours aussi fantasque et imprévisible ! Cette fois, il s’essaye à devenir scénariste à Hollywood. Cela lui procure des revenus plus confortables mais son travail s’avère inattendu et assez frustrant puisqu’il consiste à ne rien faire et à attendre dans un bureau. Arturo a également l’idée assez saugrenue de s’installer chez sa logeuse, bien plus âgée que lui. Régulièrement, on a envie de lui souffler de ne pas faire tel choix ou telle action tant il cumule les maladresses. Il a un sacré talent pour se mettre à dos tout son entourage même ceux qui lui veulent du bien ! Le début du roman est aussi enlevé et drôle que Demande à la poussière. La fin, en revanche, m’a semblé beaucoup plus mélancolique, signe sûrement qu’il a été écrit à une toute autre période (alors que Fante était déjà aveugle semble-t-il). Une très chouette lecture et pour l’instant, je n’ai jamais été déçue par les romans de cet écrivain.
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  • News
    10/18

    Derrière "Mon chien Stupide", le film : John Fante, l'idole

    Alors que sort le 30 octobre sur grand écran l'adaptation par Yvan Attal du roman-culte de John Fante Mon chien Stupide, retour sur la situation particulière de ce bijou d'humour désabusé dans la carrière chahutée de l'un des précurseurs supposés de la Beat Generation – idole de Charles Bukowski.

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