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10/18
EAN : 9782264033017
Code sériel : 2056
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Rêves de Bunker Hill

Brice Matthieussent (traduit par)
Date de parution : 03/01/2002

« Il n'est guère difficile de rencontrer John Fante : il suffit de suivre, au travers de ses livres, la truculente saga d'Arturo Bandini, fils d'un poseur de briques venu des Abruzzes pour s'installer dans le Nouveau Monde au début de ce siècle, rejeton ironique d'une famille aux joies et...

« Il n'est guère difficile de rencontrer John Fante : il suffit de suivre, au travers de ses livres, la truculente saga d'Arturo Bandini, fils d'un poseur de briques venu des Abruzzes pour s'installer dans le Nouveau Monde au début de ce siècle, rejeton ironique d'une famille aux joies et aux drames bruyants établie à Boulder, Colorado. Si l'œuvre de John Fante n'est pas autobiographique au sens strict, elle l'est de façon plus subtile, plus littéraire. »

 

    1. La Croix

 

 

 

 

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EAN : 9782264033017
Code sériel : 2056
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • evergreen13 Posté le 9 Décembre 2021
    Bandini fait son cinéma Arturo Bandini, alter-ego de John Fante, vit de petits boulots à Los Angeles en attendant de devenir un écrivain reconnu (et publié !). Les premières phrases du roman sont magnifiques : "Ma première rencontre avec la gloire fut tout sauf mémorable. Je travaillais comme saute-ruisseau dans un magasin de délicatessen, chez Marx's. C'était en 1934. Le magasin se trouvait à Los Angeles, au coin de la Troisième Avenue et de Hill. J'avais vingt et un ans(...)". La chance tourne, l'une de ses nouvelles est publiée, et Bandini se retrouve avec un chèque de 150$ (une petite fortune) ! Après avoir travaillé brièvement pour un agent littéraire amoureux des chats, le voici embauché par un metteur en scène pour écrire des scénarios ! L'expérience se révèlera finalement moins glorieuse qu'espérée, mais très bien rémunérée... Pendant ce temps, Arturo vit dans un hôtel de Bunker Hill, sa logeuse Helen Brownell prend soin de lui, un peu comme une maman, un peu plus que comme une maman... Chronique désenchantée, ce quatrième et dernier opus des aventures d'Arturo Bandini n'a été publié qu'en 1982 soit un an avant le décès de l'auteur. Ce récit grandement autobiographique (le... Bandini fait son cinéma Arturo Bandini, alter-ego de John Fante, vit de petits boulots à Los Angeles en attendant de devenir un écrivain reconnu (et publié !). Les premières phrases du roman sont magnifiques : "Ma première rencontre avec la gloire fut tout sauf mémorable. Je travaillais comme saute-ruisseau dans un magasin de délicatessen, chez Marx's. C'était en 1934. Le magasin se trouvait à Los Angeles, au coin de la Troisième Avenue et de Hill. J'avais vingt et un ans(...)". La chance tourne, l'une de ses nouvelles est publiée, et Bandini se retrouve avec un chèque de 150$ (une petite fortune) ! Après avoir travaillé brièvement pour un agent littéraire amoureux des chats, le voici embauché par un metteur en scène pour écrire des scénarios ! L'expérience se révèlera finalement moins glorieuse qu'espérée, mais très bien rémunérée... Pendant ce temps, Arturo vit dans un hôtel de Bunker Hill, sa logeuse Helen Brownell prend soin de lui, un peu comme une maman, un peu plus que comme une maman... Chronique désenchantée, ce quatrième et dernier opus des aventures d'Arturo Bandini n'a été publié qu'en 1982 soit un an avant le décès de l'auteur. Ce récit grandement autobiographique (le personnage de Bandini doit beaucoup à l'auteur) est à la fois drôle et tendre, mélancolique et cruel. Le regard que porte Fante sur l'industrie du cinéma (pour laquelle il a longtemps travaillé, dans un but purement alimentaire) est terrible mais certainement réaliste ! Quant à sa conception de la femme, elle n'est pas vraiment politiquement correcte mais on lui pardonne volontiers ses excès et ses provocations tant sa prose est superbe ! Aujourd'hui, il ne reste (presque) rien du quartier tant aimé de Bunker Hill, cette colline surplombant le centre ville de LA et qui fut son premier quartier résidentiel parsemé de superbes villas et où se trouvait le fameux funiculaire dont parle Fante dans ses livres... Tout a été rasé pour y construire d'immenses buildings et des complexes résidentiels hors de prix...
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  • koalas Posté le 23 Février 2021
    C'est la gloire pour Arturo Bandini ! Payé grassement pour une de ses nouvelles, on lui demande d'écrire un scénario pour un studio d'Hollywood. Mais une fois le pied dedans, ça bouillasse... une vielle bique lui sabote son scénar'. Furax, le matador de la page blanche n'est pas le genre à laisser tomber sa plume. Au dessus du clavier de son Underwood, les doigts lui démangent et se remettent à frapper frénétiquement en quête de ses muses. le combat va être rude mais on le sent fort comme un Turc prêt à claquer le bec à tous ces empêcheurs d'écrire en rond, quitte à se farcir le portrait du Duc de Sardaigne, un sacré catcheur ! La critique des ronds de cuir et des allumés d'Hollywood par John Fante vaut son pesant de caractères bien claqués. Je ne me lasse pas de relire la prose cyclothymique de la série des Bandini qui est vraiment bien torchée. Et tout particulièrement ses Rêves de Bunker Hill, haut perchés !
  • oliviersavignat Posté le 19 Mars 2020
    Un roman d'apprentissage à la fois amer et drôle. Où l'on retrouve les thèmes préférés de Fante : la pauvreté, l'émigré italien et les débuts dans la vie d'écrivain.
  • Ricox25 Posté le 18 Mars 2020
    Le dernier et aussi le meilleur de Fante, la qualité de son écriture est à mille lieues de celle de ses débuts, féroce et drôle, Céline chez les prolos, génial.
  • Errant Posté le 7 Octobre 2019
    J'ai un faible pour cet auteur au style simple, direct qui colle à la réalité au ras du sol. Presque autobiographique, la saga Bandini, qui s'achève ici avec le quatrième tome, a des accents de terroir urbain. Plusieurs voient Bandini comme un raté mais pas moi car il ne se prend pas réellement au sérieux et est parfaitement conscient que ses rêves ont des allures de chimères; est -ce que fabuler est nécessairement un constat d'échec? Bien sûr il galère passablement comme écrivain, a une conception pour le moins réductrice des femmes et la ténacité ne semble pas son fort... Mais il s'accroche, reste lucide sans trop déprimer; c'est déjà cela! Ces quatre livres m'auront fait passer de beaux moments et je ne peux que souhaiter bon vent à ce sympathique Bandini.
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  • News
    10/18

    Derrière "Mon chien Stupide", le film : John Fante, l'idole

    Alors que sort le 30 octobre sur grand écran l'adaptation par Yvan Attal du roman-culte de John Fante Mon chien Stupide, retour sur la situation particulière de ce bijou d'humour désabusé dans la carrière chahutée de l'un des précurseurs supposés de la Beat Generation – idole de Charles Bukowski.

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