En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Ric-Rac

        Pocket
        EAN : 9782266263122
        Code sériel : 16501
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Ric-Rac
        Un été à La Sourle

        Date de parution : 01/09/2016
        À 14 ans, quand on veut devenir footballeur professionnel et qu’on fait moins d’1,50 m, tout passe un peu ric-rac.
        Les docteurs ont dit à Jeanyf : « C’est psychologique. » OK, mais qui est à l’origine de ce trouble ? Yvette, sa mère décédée il y a peu ? Pierryf, son...
        À 14 ans, quand on veut devenir footballeur professionnel et qu’on fait moins d’1,50 m, tout passe un peu ric-rac.
        Les docteurs ont dit à Jeanyf : « C’est psychologique. » OK, mais qui est à l’origine de ce trouble ? Yvette, sa mère décédée il y a peu ? Pierryf, son père marionnettiste décidé à transformer leur maison en mausolée ? Jackyf, son herboriste d’oncle ? Ou les nouveaux voisins du Silo, un gîte rural franchement « olé-olé » ?
        Au milieu de ces adultes fous à lier, il n’y a plus de temps à perdre. Il va falloir courir après une réponse et mettre un poteau rentrant à la vie.

        « Un écrivain inventif qui assassine l’ennui à grandes parties de folies douces. » Pierre Vavasseur – Le Parisien / Aujourd’hui en France

        « Incontestablement, l’un des écrivains les plus doués de sa génération et surtout l’un des plus drôles. » Christophe Mangelle – Metronews

        « Le livre le plus drôle de l’année. On adore. » Bernard Babkine – Marie France
        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782266263122
        Code sériel : 16501
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Iboo Posté le 21 Juin 2018
          Mon deuxième Arnaud le Guilcher et soyez certains que ce ne sera pas le dernier. Même si je dois dire que celui-ci m'a un tout petit peu moins épatée que "Du tout au tout". Et, j'ai bien dit "un tout petit peu moins" car, cette fois encore, j'ai passé un savoureux moment, truffé d'éclats de rire, toute seule en tête-à-tête avec mon bouquin. Mention spéciale pour les personnages de Soubirou et sa Pocahontas. Tellement improbables, totalement à la masse et pourtant si attachants. Enfin... attachants mais de loin, parce qu'ils schlinguent un peu quand même, hein ! Alors, oui, je suis bien partie pour tous les lire, les Le Guilcher. Parce qu'ils me font du bien. Comme les apéros déjantés sous ma glycine avec les potes où l'on oublie les horreurs du monde, où l'on est tout simplement peinards, heureux d'être ensemble sans la moindre prétention de changer quoi que ce soit au cours des choses, où l'on part dans de doux délires, où l'on a le rire gras et l'humour graveleux, où notre plus grande intelligence est d'être conscients que la vie n'est pas sérieuse et qu'il est salutaire pour notre équilibre mental de s'offrir des plages de "lâcher prise". J'ai un... Mon deuxième Arnaud le Guilcher et soyez certains que ce ne sera pas le dernier. Même si je dois dire que celui-ci m'a un tout petit peu moins épatée que "Du tout au tout". Et, j'ai bien dit "un tout petit peu moins" car, cette fois encore, j'ai passé un savoureux moment, truffé d'éclats de rire, toute seule en tête-à-tête avec mon bouquin. Mention spéciale pour les personnages de Soubirou et sa Pocahontas. Tellement improbables, totalement à la masse et pourtant si attachants. Enfin... attachants mais de loin, parce qu'ils schlinguent un peu quand même, hein ! Alors, oui, je suis bien partie pour tous les lire, les Le Guilcher. Parce qu'ils me font du bien. Comme les apéros déjantés sous ma glycine avec les potes où l'on oublie les horreurs du monde, où l'on est tout simplement peinards, heureux d'être ensemble sans la moindre prétention de changer quoi que ce soit au cours des choses, où l'on part dans de doux délires, où l'on a le rire gras et l'humour graveleux, où notre plus grande intelligence est d'être conscients que la vie n'est pas sérieuse et qu'il est salutaire pour notre équilibre mental de s'offrir des plages de "lâcher prise". J'ai un nouveau copain de "lâcher prise", il s'appelle Arnaud le Guilcher, il est complètement barré et il me fait un bien fou !
          Lire la suite
          En lire moins
        • marina53 Posté le 28 Mai 2018
          Parmi les 867 habitants que compte La Sourle (dont plus de 500 vieux), il y a un adolescent. Un seul ! Et pas des moindres ! Il s'appelle Jean-Yves. Mais tout le monde l'appelle Jeanyf. Fils d'Yvette, tragiquement décédée d'une longue maladie, et de Pierre-Yves, que tout le monde appelle Pierryf. Neveu de Jacques-Yves, que tout le monde... À 14 ans, le petit Jeanyf (du bas de ses 1m35) rêve de devenir footballeur professionnel. Mais, à La Sourle, loin des montagnes et des côtes, entre les vieux grabataires, un père marionnettiste dépressif qui taille au canif des portraits d'Yvette partout (vraiment partout), un oncle soit-disant herboriste, un cousin, surnommé Soubirou, tout droit sorti d'une déchèterie, il n'y a rien à faire. Heureusement, de nouveaux voisins, pour le moins originaux et excentriques, vont bientôt débarquer et avec eux, une drôle de nana qui va ébranler le petit Jeanyf... C'est mort à La Sourle, petit village perdu au milieu de nulle part... Heureusement que Jeanyf et consorts sont là pour pimenter un tant soit peu la morosité ambiante. Du haut de ses 14 ans, Jeanyf touche presque son rêve ultime de devenir footballeur. N'était sa petite taille qui semble freiner le staff. Qu'importe,... Parmi les 867 habitants que compte La Sourle (dont plus de 500 vieux), il y a un adolescent. Un seul ! Et pas des moindres ! Il s'appelle Jean-Yves. Mais tout le monde l'appelle Jeanyf. Fils d'Yvette, tragiquement décédée d'une longue maladie, et de Pierre-Yves, que tout le monde appelle Pierryf. Neveu de Jacques-Yves, que tout le monde... À 14 ans, le petit Jeanyf (du bas de ses 1m35) rêve de devenir footballeur professionnel. Mais, à La Sourle, loin des montagnes et des côtes, entre les vieux grabataires, un père marionnettiste dépressif qui taille au canif des portraits d'Yvette partout (vraiment partout), un oncle soit-disant herboriste, un cousin, surnommé Soubirou, tout droit sorti d'une déchèterie, il n'y a rien à faire. Heureusement, de nouveaux voisins, pour le moins originaux et excentriques, vont bientôt débarquer et avec eux, une drôle de nana qui va ébranler le petit Jeanyf... C'est mort à La Sourle, petit village perdu au milieu de nulle part... Heureusement que Jeanyf et consorts sont là pour pimenter un tant soit peu la morosité ambiante. Du haut de ses 14 ans, Jeanyf touche presque son rêve ultime de devenir footballeur. N'était sa petite taille qui semble freiner le staff. Qu'importe, Jeanyf court, à perdre haleine. Qu'il est attachant ce petit bonhomme encore perturbé par la mort de sa maman. Faut dire que son père, à exposer des portraits d'Yvette partout, ne fait rien pour l'aider. Ça se bouscule alors un peu dans la tête de Jeanyf. C'est dans une ambiance déjantée et rocambolesque que nous plonge Arnaud Le Guilcher. Avec sa galerie de personnages aussi farfelus les uns que les autres, ça swingue à tout va. L'auteur ne manque pas d'imagination et nous offre un roman aussi loufoque qu'émouvant où les situations ne manquent pas de piquant. Les dialogues, jubilatoires, et l'écriture, enlevée et pittoresque, embrassent à merveille ce récit ô combien jouissif.
          Lire la suite
          En lire moins
        • michfred Posté le 5 Mars 2018
          Le pauvre gars Jeanyf, S'arrache les tifs: Son pater vraiment, y a pas plus poussif Limite dépressif , Depuis que son Yvette-daronne de Jeanyf - Repose sous les ifs Il sculpte , créatif, Les chênes au canif. Son cousin qui poque -un pantin loufoque- La défunte évoque - quel choc- Est-il ventriloque Ou seulement cinoque? Son tonton Jackyf -Un vrai jouissif- A coup de hashif ' De kif et de pif La vie enjolif'! (approximatif.. .) Sa copine Bessie Quoique bien jolie A le bourre-pif Bien vindicatif Et impératif! Pauvre petit Jeanyf Il est tout chétif Tout mal, tout rétif - Rien de bien festif.. Pourtant on rigole: Cantona , l' footboll, Un fantôme tout drôle Bientôt le consolent.
        • ClaireBangert Posté le 22 Novembre 2017
          RIC-RAC – Arnaud Le Guilcher '' Ma petite maman, Je ne suis pas sûr d'avoir vécu depuis l'enfance. Vous ne pouvez pas bien savoir cette immense gratitude que j'ai pour vous, ni quelle maison de souvenirs vous m'avez faite. J'ai l'air comme ça de ne rien sentir. Je pense simplement que je me défends terriblement. J'écris peu, ce n'est pas ma faute. J'ai la bouche cousue la moitié du temps. Ç'a toujours été plus fort que moi. Buenos-Aires - janvier 1930 '' (extrait) Antoine de Saint-Exupéry Lettres à sa mère Faut r'connaître...c'est du brutal ! En plein hiver, quand la nuit persiste à faire la grasse mat' et à se coucher avec les poules, les journées se déclinent en une seule nuance de gris et il y a bien cinquante bonnes raisons de ne rien trouver d'érotique à la veille qui ressemble déjà au lendemain : sybarite m'était conté, sexy comme un mois de janvier ! Erotique sa mère, tiens ! On est là, tranquille, à la (très) fraîche, et puis Crac, un bourre-pif ! Ric-Rac. Pile entre deux (!), la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours, même pas la peine d'essayer de feinter...Préparez vos mouchoirs ! Je résume pour ceux qui ne suivent pas... RIC-RAC – Arnaud Le Guilcher '' Ma petite maman, Je ne suis pas sûr d'avoir vécu depuis l'enfance. Vous ne pouvez pas bien savoir cette immense gratitude que j'ai pour vous, ni quelle maison de souvenirs vous m'avez faite. J'ai l'air comme ça de ne rien sentir. Je pense simplement que je me défends terriblement. J'écris peu, ce n'est pas ma faute. J'ai la bouche cousue la moitié du temps. Ç'a toujours été plus fort que moi. Buenos-Aires - janvier 1930 '' (extrait) Antoine de Saint-Exupéry Lettres à sa mère Faut r'connaître...c'est du brutal ! En plein hiver, quand la nuit persiste à faire la grasse mat' et à se coucher avec les poules, les journées se déclinent en une seule nuance de gris et il y a bien cinquante bonnes raisons de ne rien trouver d'érotique à la veille qui ressemble déjà au lendemain : sybarite m'était conté, sexy comme un mois de janvier ! Erotique sa mère, tiens ! On est là, tranquille, à la (très) fraîche, et puis Crac, un bourre-pif ! Ric-Rac. Pile entre deux (!), la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours, même pas la peine d'essayer de feinter...Préparez vos mouchoirs ! Je résume pour ceux qui ne suivent pas et qui s'apprêtent à lire le dernier Arnaud Le Guilcher : 1- Pluie+froid+hiver = avoir le nez qui coule : mouchoir ! 2 - Situations hilarantes+ humour déjanté = pleurer de rire : mouchoir ! 3- Requiem pour Yvette + Stabat Mater spectral = passer du rire aux larmes : mouchoir ! Un coup à faire augmenter les cadences de production chez Kleenex ! Ric-Rac, donc (Un été à la Sourle, c'est précisé juste en dessous). La Sourle, c'est le village de Jeanyf. Le bled pour lequel l'expression « trou-du-cul-du-monde » a été inventée. Jeanyf c'est le fils de de Pierryf et d'Yvette et le neveu de Jackyf. Du (pas très) haut de ses quatorze ans, il s'entraîne à devenir un homme. Le genre qui dribble sur quatre-vingt-dix mètres pour balancer un retourné direct, ric-rac, dans les filets, à la Zidane. Sauf que Zidane, lui, la taille ça le connaît. Jeanyf, dans son centre d'entraînement pour apprentis-footballeurs, n'est qu'un (trop) petit d'homme. A quelques centimètres de devenir le nouveau Cantona, il rentre chez lui pour les vacances d'été. Chez lui, c'est « le palais à Yvette », l'oeuvre de Pierryf, son Douanier Rousseau de père qui sculpte, peint, reproduit à l'infini, l'image d'Yvette qui a quitté la maison. Pour tout vous dire, elle l'a pas quittée comme ça. Elle a succombé à la "Grande Fatigue", Yvette. Les bras de Morphée, Mort-Fée. C'est pour ça que Pierryf créé un monde fantastique à La Sourle. Pour que le visage d'Yvette, la silhouette d'Yvette ne soit pas qu'un souvenir, qu'une illusion. Le sort en est jeté : le palais des Mille et une Nuits enchanté par la divine icône d'Yvette. Jeanyf, partage ses vacances d'été entre ses visites à Jackyf, son oncle qui ne mégote pas sur les conseils avisés entre ses décoctions fumistes plus que fumantes, son cousin qui a vu la Vierge, le bien-nommé Soubirou, et de longues scéances de course à pied qui fatiguent le corps et soulagent l'esprit. Et puis il fait la connaissance de ses nouveaux voisins. Ceux qui ont acheté le manoir dépravé délabré à coté du "Palais à Yvette", pour en faire un gîte trivial rural. Et de leur fille Bessie. Branle-bas-de-combat à La Sourle ! Et c'est rien de le dire ! Bessie déboule dans la vie de Jeanyf comme un chien dans un jeu de quilles (et de quilles, il est aussi question à La Sourle). Et pas que. Parce que Soubirou, en dehors d'avoir vu la Vierge, prétend aussi avoir le pouvoir de faire tourner les tables. Et le fantôme d'Yvette pourrait bien se trouver au menu. Dites, faudrait pas nous prendre pour des lapins de six semaines, Monsieur Le Guilcher ! Elle est bien là, votre tendresse, derrière cet écran de fumée (hallucinogène). Vous auriez appelé votre livre "Cinquante Nuances au pays des Péquenots", on y aurait quand même vu clair dans votre jeu ! Au milieu du délire jubilatoire de votre histoire, de l'exaltation des envolées frénétiques, des métaphores burlesques, comme ça, l'air de rien, il y a ces petites incursions qui mettent la larme à l'oeil. Et qui nous donnent raison d'avoir gardé la boite de mouchoirs à portée de mains. Parce qu'elle est partout, infusée dans le récit, l'émotion. Ric-Rac, juste quand on s'y attend le moins. La douleur, l'absence, le manque, la tristesse, par petites touches au milieu du grand feu d'artifice. Des mots emprunts d'une vraie poésie dans le grand n'importe-quoi de l'histoire de Jeanyf. Et ça marche ! Bien joué ! Pas mieux ! Cueilli, le lecteur hilare. Gloussements intempestifs, éclats de rire incontrôlables, et puis par moments, cette bonne grosse boule dans la gorge, les yeux mouillés - et pas uniquement parce que c'est la péride des rhumes-. Ames sensibles, ne pas s'abstenir ! Les émotifs vont en prendre pour leur grade ! La grande valse des sensations ! Merci pour tout, c'est tout bon votre bouquin Arnaud Le Guilcher ! J'ai même envie de dire, j'y croirais bien, moi, des fois, à ces histoires de table qui tournent. Et puis je vais reprendre la course à pied. On sait jamais... What if… Et si...
          Lire la suite
          En lire moins
        • palamede Posté le 18 Août 2017
          Je ne suis pas douée pour raconter des histoires drôles, ce n'est pas vraiment un handicap social sauf quand l'envie se fait trop forte et que je me fourvoie lamentablement en oubliant la chute ou pire en la révélant au début. Bref je ne vais pas vous raconter Ric-Rac. Ce que je peux quand même vous dire c'est que c'est l'histoire d'un petit gars qui vivait à La Soule, qu'avait un papa qui s'appelait Pierryf, qu'avait plus de maman (qui s'appelait Yvette), qu'avait encore un oncle qui s'appelait Jackyf et un cousin qu'on appelait Soubirou. La Soule, village de huit cents habitants, presque tous retraités ou alcooliques ou les deux, où Pierryf, papa marionnettiste inconsolable et monomaniaque, sculpte et peint feu maman Yvette partout, pendant que Jackyf, herboriste, soigne tous les maux, et que son illuminé de fils, Soubirou, prie. Et le p'tit gars Jeanyf dans tout ça ? Il veut devenir footballeur, mais doit grandir, et gérer son amour - mais ne connaît rien à la chose - pour l'adorable Bessie, la fille d'un couple propriétaire du gite sado-maso voisin. Mais Arnaud le Guilcher vous racontera tout ça beaucoup mieux que moi - à condition que vous le lisiez, ce que je... Je ne suis pas douée pour raconter des histoires drôles, ce n'est pas vraiment un handicap social sauf quand l'envie se fait trop forte et que je me fourvoie lamentablement en oubliant la chute ou pire en la révélant au début. Bref je ne vais pas vous raconter Ric-Rac. Ce que je peux quand même vous dire c'est que c'est l'histoire d'un petit gars qui vivait à La Soule, qu'avait un papa qui s'appelait Pierryf, qu'avait plus de maman (qui s'appelait Yvette), qu'avait encore un oncle qui s'appelait Jackyf et un cousin qu'on appelait Soubirou. La Soule, village de huit cents habitants, presque tous retraités ou alcooliques ou les deux, où Pierryf, papa marionnettiste inconsolable et monomaniaque, sculpte et peint feu maman Yvette partout, pendant que Jackyf, herboriste, soigne tous les maux, et que son illuminé de fils, Soubirou, prie. Et le p'tit gars Jeanyf dans tout ça ? Il veut devenir footballeur, mais doit grandir, et gérer son amour - mais ne connaît rien à la chose - pour l'adorable Bessie, la fille d'un couple propriétaire du gite sado-maso voisin. Mais Arnaud le Guilcher vous racontera tout ça beaucoup mieux que moi - à condition que vous le lisiez, ce que je vous conseille si vous aimez les romans drôles, tendres et franchement déjantés - Merci à lolokili pour cette découverte.
          Lire la suite
          En lire moins

        Ils en parlent

        « Le livre le plus drôle de l’année avec des dialogues qui pourraient tous devenir des répliques cultes, et un ado qui a du mal à grandir. On adore. » Marie France

        « Voici un petit régal de loufoquerie, drôle et tendrement féroce. » Avantages

        « Un écrivain inventif qui assassine l’ennui à grandes parties de folies douces. Il n’écrit pas, il s’ébroue. Lire Ric-Rac, c’est ouvrir toutes les fenêtres un jour de grand vent. » Le Parisien

        « L’enthousiasme phénoménal l’emporte et nous emporte aussi. Alors, ce livre de Le Guilcher passe-t-il « ric-rac » ? Mieux, il passe très bien. » Elle

        « De livre en livre, Arnaud Le Guilcher tape dans l’œil des libraires et des lecteurs, qui tous ensemble disent de lui qu’il fait swinguer la langue française avec sa verve unique et ses histoires bien frappées. Incontestablement, il devient l’un des écrivains les plus doués de sa génération et surtout l’un des plus drôles. » Christophe Mangelle, Metronews

        « Si Ionesco et Desproges avaient eu un fils ensemble, ils l'auraient appelé Arnaud Le Guilcher ! » Gérard Collard


         
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com