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Rosemary's Baby
Élisabeth Janvier (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 06/07/2016
Éditeurs :
Robert Laffont

Rosemary's Baby

Élisabeth Janvier (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 06/07/2016

Guy et Rosemary, qui viennent d'emménager dans un immeuble bourgeois de l'Upper West Side new-yorkais, se lient rapidement d'amitié avec leurs voisins. Ces derniers sont charmants, attentifs aux moindres besoins...

Guy et Rosemary, qui viennent d'emménager dans un immeuble bourgeois de l'Upper West Side new-yorkais, se lient rapidement d'amitié avec leurs voisins. Ces derniers sont charmants, attentifs aux moindres besoins de Rosemary, surtout depuis qu'ils ont appris qu'elle attendait un bébé, et rien ne devrait ternir la douce euphorie des...

Guy et Rosemary, qui viennent d'emménager dans un immeuble bourgeois de l'Upper West Side new-yorkais, se lient rapidement d'amitié avec leurs voisins. Ces derniers sont charmants, attentifs aux moindres besoins de Rosemary, surtout depuis qu'ils ont appris qu'elle attendait un bébé, et rien ne devrait ternir la douce euphorie des nouveaux arrivants. Pourtant, peu à peu, le trouble gagne le jeune couple : ces regards bizarres et ces rêves malsains qui hantent les nuits de Rosemary sont-ils normaux ? L'atmosphère s'épaissit, le mystère devient angoissant...
Vendu à cinq millions d'exemplaires dans le monde, salué par la critique, adapté au cinéma par Roman Polanski avec le succès que l'on sait, Rosemary's Baby a laissé une empreinte indélébile sur l'histoire de la littérature américaine et sur l'esprit de ses lecteurs. Un chef-d'oeuvre du genre.

« Ira Levin distille la peur avec une maestria gothique. » Transfuge.

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EAN : 9782221195819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 122 x 182 mm
EAN : 9782221195819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 368
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeManegeDePsylook 07/11/2022
    Je n’avais pas lu le résumé, et en me basant sur la couverture, je pensais que c’était une histoire d’enlèvement par une nourrice ou un truc du genre. Comme quoi, j’ai une imagination fertile parce que ce n’est pas du tout l’histoire. Rosemary est mariée à Guy, un acteur qui ne parvient pas à percer. Ils se voient offrir la possibilité de louer un appartement dans un prestigieux immeuble new-yorkais. Ils n’hésitent pas une seconde, malgré les avertissement de leur ami Hutch au sujet des lieux. Ils s’installent et rencontrent progressivement leurs voisins. Rosemary rêve de fonder une famille, ce qui n’est pas le cas de Guy. Il finit par changer d’avis au contact du charmant couple de la porte d’à côté, Minnie et Roman Castevet. J’ai beaucoup aimé la relation qu’entretiennent Rosemary et Guy, ils sont amoureux et leurs échanges sont empreints de complicité. Mais au fil des pages, ça change et si mon affection pour Rosemary est toujours la même, ça se dégrade en ce qui concerne Guy qui se montre égocentrique. Dès le début, je n’ai pas aimé Minnie et Roman. Ils sont gentils… bien trop gentils, c’est louche. Et puis ils sont envahissants. Au fil des pages, on se rend... Je n’avais pas lu le résumé, et en me basant sur la couverture, je pensais que c’était une histoire d’enlèvement par une nourrice ou un truc du genre. Comme quoi, j’ai une imagination fertile parce que ce n’est pas du tout l’histoire. Rosemary est mariée à Guy, un acteur qui ne parvient pas à percer. Ils se voient offrir la possibilité de louer un appartement dans un prestigieux immeuble new-yorkais. Ils n’hésitent pas une seconde, malgré les avertissement de leur ami Hutch au sujet des lieux. Ils s’installent et rencontrent progressivement leurs voisins. Rosemary rêve de fonder une famille, ce qui n’est pas le cas de Guy. Il finit par changer d’avis au contact du charmant couple de la porte d’à côté, Minnie et Roman Castevet. J’ai beaucoup aimé la relation qu’entretiennent Rosemary et Guy, ils sont amoureux et leurs échanges sont empreints de complicité. Mais au fil des pages, ça change et si mon affection pour Rosemary est toujours la même, ça se dégrade en ce qui concerne Guy qui se montre égocentrique. Dès le début, je n’ai pas aimé Minnie et Roman. Ils sont gentils… bien trop gentils, c’est louche. Et puis ils sont envahissants. Au fil des pages, on se rend bien compte qu’il y a un souci avec les voisins. J’ai eu du mal à comprendre pourquoi Rosemary ne s’en rend pas compte et ne se méfie pas de tout le monde, pas même de son mari. Par contre, vers la fin quand elle met les éléments bout à bout, ça paraît tellement gros que je me suis mise à douter comme elle : et si elle se faisait des films. Mon instinct en était tout perturbé. J’ai été rapidement prise dans l’histoire et c’était frustrant de devoir s’arrêter pour X ou Y raisons. Je suis ravie d’avoir lu ce roman que j’ai adoré.
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  • Gwen21 01/11/2022
    Week-end d'Halloween oblige, je m'étais gardé sous le coude ce grand classique de la littérature d'épouvante qui a fait l'objet d'une adaptation par Roman Polanski en 1968 dans la foulée de son énorme succès en librairie. Rosemary et Guy sont de jeunes mariés qui mènent une vie culturelle et sociale dynamique dans le New York des années 60. L'un de leurs rêves de couple se réalise lorsqu'ils ont l'occasion d'emménager dans un building du XIXème siècle, le Bramford. Au charme rétro de l'ancien et des gargouilles qui ornent la façade s'associe la proximité de voisins fort obligeants. Un peu trop obligeants ? Je ne vais rien révéler d'autre, le roman est court et ce serait dommage de gâter le suspense. "Rosemary's baby" est un peu le premier item d'une trilogie cinématographique qui aura marqué le grand public. "L'exorciste" de William Friedkin suivra en effet six ans plus tard, lui-même suivi par "Shining" de Stanley Kubrick en 1980. A la lecture, oui, on sent une ambiance se mettre efficacement en place, oui, on sent une tension croître et on s'attache au personnage assez iconographique de Rosemary. Toutefois, un petit quelque chose de prévisible empêche ce roman d'être un complet page-turner. Ce roman donne... Week-end d'Halloween oblige, je m'étais gardé sous le coude ce grand classique de la littérature d'épouvante qui a fait l'objet d'une adaptation par Roman Polanski en 1968 dans la foulée de son énorme succès en librairie. Rosemary et Guy sont de jeunes mariés qui mènent une vie culturelle et sociale dynamique dans le New York des années 60. L'un de leurs rêves de couple se réalise lorsqu'ils ont l'occasion d'emménager dans un building du XIXème siècle, le Bramford. Au charme rétro de l'ancien et des gargouilles qui ornent la façade s'associe la proximité de voisins fort obligeants. Un peu trop obligeants ? Je ne vais rien révéler d'autre, le roman est court et ce serait dommage de gâter le suspense. "Rosemary's baby" est un peu le premier item d'une trilogie cinématographique qui aura marqué le grand public. "L'exorciste" de William Friedkin suivra en effet six ans plus tard, lui-même suivi par "Shining" de Stanley Kubrick en 1980. A la lecture, oui, on sent une ambiance se mettre efficacement en place, oui, on sent une tension croître et on s'attache au personnage assez iconographique de Rosemary. Toutefois, un petit quelque chose de prévisible empêche ce roman d'être un complet page-turner. Ce roman donne quand même le frisson, on sent que l'héroïne - une gentille fille - s'empêtre dans un piège qui semble inexorable et qu'elle pousse les mauvaises portes - et le Bramford en comprend un certain nombre. Ma lecture a surtout fait resurgir en moi ma peur quasi pathologique d'avoir des voisins intrusifs. J'ai toujours pratiqué le "chacun chez soi et les vaches seront bien gardées" et ce n'est pas "Rosemary's baby" qui me fera changer d'avis sur la question ! Sinon, assez sympa de se balader dans le New-York de 1967. Challenge MULTI-DEFIS 2022 Challenge XXème siècle 2022
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  • Esperantisto 16/09/2022
    «Un bébé pour Rosemary» a été écrit en 1967. C'est le deuxième roman de l'écrivain new-yorkais Ira Levin (1929-2007). Le roman se déroule en 1965 à New-York. Rosemary et Guy Woodhouse forment un couple sans enfant, bien intégré dans leur ville. Guy est un acteur de 33 ans, talentueux mais encore méconnu. Rosemary a 28 ans, est femme au foyer, et souhaite avoir trois enfants. Guy n'est pas contre l'idée d'être père, mais il veut d'abord accéder à la notoriété. Un beau jour, Rosemary convainc Guy de déménager dans un immeuble ancien, le Bramford, "une monstrueuse bâtisse éléphantesque et victorienne où s'imbriquent une quantité d'appartements très haut de plafond" (premier paragraphe), mais connu des férus d'Histoire locale en raison d'une série d'événements macabres qui s'y sont déroulés depuis sa construction. Pas facilement impressionnable, le couple s'installe, redécore l'appartement, et fait rapidement connaissance avec les Castevet, un couple de retraités gentils, prévenants, mais quand même collants… Alors, que dire sur ce roman? En premier lieu, que ses 313 pages se lisent rapidement, ce qui est une constante chez Ira Levin. Son style est cinématographique, centré sur les actions et les dialogues des personnages. Les descriptions sont courtes et les passages d'introspection, bien qu'assez nombreux, servent à... «Un bébé pour Rosemary» a été écrit en 1967. C'est le deuxième roman de l'écrivain new-yorkais Ira Levin (1929-2007). Le roman se déroule en 1965 à New-York. Rosemary et Guy Woodhouse forment un couple sans enfant, bien intégré dans leur ville. Guy est un acteur de 33 ans, talentueux mais encore méconnu. Rosemary a 28 ans, est femme au foyer, et souhaite avoir trois enfants. Guy n'est pas contre l'idée d'être père, mais il veut d'abord accéder à la notoriété. Un beau jour, Rosemary convainc Guy de déménager dans un immeuble ancien, le Bramford, "une monstrueuse bâtisse éléphantesque et victorienne où s'imbriquent une quantité d'appartements très haut de plafond" (premier paragraphe), mais connu des férus d'Histoire locale en raison d'une série d'événements macabres qui s'y sont déroulés depuis sa construction. Pas facilement impressionnable, le couple s'installe, redécore l'appartement, et fait rapidement connaissance avec les Castevet, un couple de retraités gentils, prévenants, mais quand même collants… Alors, que dire sur ce roman? En premier lieu, que ses 313 pages se lisent rapidement, ce qui est une constante chez Ira Levin. Son style est cinématographique, centré sur les actions et les dialogues des personnages. Les descriptions sont courtes et les passages d'introspection, bien qu'assez nombreux, servent à faire avancer l'histoire. Évidemment, l'auteur maîtrise tous les détails, comme dans les bons romans policiers (je dis "évidemment" mais c'est toujours aussi saisissant de constater que tous les éléments d'une histoire s'imbriquent parfaitement). J'ai longtemps cru que ma note serait de 5 étoiles, et finalement, je n'en mets que 4,5. Même si la construction et le style sont irréprochables, et qu'on ne peut pas poser ce livre avant la fin d'un chapitre, le fait que l'auteur joue autant avec les nerfs du lecteur m'a rappelé certains épisodes de la série télévisée «La quatrième dimension», et a suscité chez moi les mêmes sentiments d'attente, d'anormalité, d'inquiétude, que je trouve assez "inconfortables". Si, contrairement à moi, vous n'avez pas peur des ambiances angoissantes, l'histoire de Rosemary et de son futur bébé devrait vous plaire car techniquement, ce roman est extraordinaire.
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  • Lamifranz 09/09/2022
    Si vous êtes cinéphile, vous connaissez certainement Ira Levin. Non ? Alors, sachez que ce romancier et dramaturge est l'auteur d'oeuvres qui ont marqué le grand écran (et le petit), surtout le cinéma de suspense, de fantastique, de policier mâtiné d'étrange, voire de science-fiction : « La couronne de cuivre » (1954) (adapté en 1991 par James Dearden sous le titre « Un baiser pour mourir ») ; « Un bébé pour Rosemary » (1967) (adapté en 1968 par Roman Polanski sous le titre de « Rosemary's baby ») ; « Un bonheur insoutenable » (1970) (un très beau roman dans la lignée de « 1984 » ou du « Meilleur des Mondes », pas encore adapté au cinéma) ; « Les Femmes de Stepford » (1972) (adapté en 1975 par Bryan Forbes sous le même titre) ou encore « Ces garçons qui venaient du Brésil » (1976) (adapté en 1978 par Franklin Shaffner sous le même titre). Tous ces romans, même s'ils abordent des genres différents, ont en commun un sens aigu du suspense, notamment de la montée de l'angoisse, doublé d'une bonne perception de la psychologie des personnages, deux qualités qu'ont appréciées certainement les adaptateurs de ces romans... Si vous êtes cinéphile, vous connaissez certainement Ira Levin. Non ? Alors, sachez que ce romancier et dramaturge est l'auteur d'oeuvres qui ont marqué le grand écran (et le petit), surtout le cinéma de suspense, de fantastique, de policier mâtiné d'étrange, voire de science-fiction : « La couronne de cuivre » (1954) (adapté en 1991 par James Dearden sous le titre « Un baiser pour mourir ») ; « Un bébé pour Rosemary » (1967) (adapté en 1968 par Roman Polanski sous le titre de « Rosemary's baby ») ; « Un bonheur insoutenable » (1970) (un très beau roman dans la lignée de « 1984 » ou du « Meilleur des Mondes », pas encore adapté au cinéma) ; « Les Femmes de Stepford » (1972) (adapté en 1975 par Bryan Forbes sous le même titre) ou encore « Ces garçons qui venaient du Brésil » (1976) (adapté en 1978 par Franklin Shaffner sous le même titre). Tous ces romans, même s'ils abordent des genres différents, ont en commun un sens aigu du suspense, notamment de la montée de l'angoisse, doublé d'une bonne perception de la psychologie des personnages, deux qualités qu'ont appréciées certainement les adaptateurs de ces romans ! Rosemary et Guy sont un couple de jeunes mariés : lui « Charmant, jeune, traînant tous les coeurs après soi » (comme dit Racine), elle, « elle a les trois J : jeune, jolie et jantille » (comme dit mon copain Robert qui est fâché avec l'orthographe). Elle voudrait bien avoir un enfant, lui préfère se consacrer à sa carrière d'acteur qui n'a pas encore démarré. Dans leur nouvel immeuble ils sont accueillis par un couple de voisins A.D.O.R.A.B.L.E.S ! les Castevet. En plus, ce couple, très attentionné et un peu envahissants, leur porte bonheur : un acteur tombe tout à coup aveugle et son rôle échoit à Guy. Cerise sur le gâteau, Rosemary tombe enceinte. Mais une série d'évènements bizarres et le changement d'attitude de Guy commencent à éveiller les soupçons de Rosemary, en plus des inquiétudes naturelles liées à une première grossesse. La vérité peu à peu se fait jour : les Castevet sont adeptes d'une secte satanique, et ont circonvenu son mari. Pire l'enfant qu'elle attend n'est pas de Guy, mais de... enfin vous le saurez bien assez tôt... Ira Levin a un talent certain pour faire monter la pression, sans y toucher. Nous suivons Rosemary dans ses inquiétudes, puis dans ses soupçons, puis dans ses angoisses. Nous découvrons peu à peu les pièges dans lesquels elle s'enfonce malgré elle. Et nous prenons conscience avec elle, que non, elle n'est pas folle, non, elle n'est pas paranoïaque comme on voudrait lui faire croire… Et pourtant elle a un petit être qui vit en elle. Qui est-il ? La grossesse est une chose que nous les hommes nous ne pourrons jamais appréhender, même de loin. En plus cette grossesse-là… L'étude psychologique du personnage est très bien rendue. Nous sommes totalement solidaires de la pauvre Rosemary. Cette même étude est tout aussi intéressante concernant les Castevet, maîtres manipulateurs, qui arrivent à mettre Guy dans leur jeu, mais se heurtent à la résistance de Rosemary. Mais jusqu'à quand ? On comprend très bien ce qui a attiré Polanski dans cette histoire, surtout le parti pris scénaristique qu'il pouvait en tirer : sans quasiment rien changer au scénario, il suffisait d'y appliquer son talent ou son génie de cinéaste pour en faire un chef-d'oeuvre du cinéma. Il ne s'en est pas privé, et aujourd'hui, « Rosemary's baby » est un des plus grands films « d'ambiance » jamais réalisés. Et dire que tout ça était dans le roman ! Ira Levin a écrit une suite « le Fils de Rosemary », paru en 1997. Je ne l'ai pas lu, mais d'après ce que j'ai pu en apprendre par ailleurs, et notamment sur Babelio, il est loin d'égaler le premier volume.
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  • stoner 27/08/2022
    Le moins que l'on puisse dire c'est que Roman Polansky a le flair pour choisir les bouquins qu'il adapte. "Rosemary's baby" raconte l'histoire d'un jeune couple qui emménage dans un appartement cosy de Manhattan. Madame est enceinte et le futur s'annonce plein de promesses. Jusqu'à ce qu'un couple de voisins bienveillants s'immisce progressivement dans leur vie et s'intéresse de près à la naissance à venir. Le malaise commence à s'installer mais déjà l'étau se resserre. Qui sont-ils vraiment et quel dessein poursuivent-ils ? Roman des apparences et des faux-semblants, conte fantastique, huis-clos anxiogène, "Rosemary's Baby" est tout cela à la fois. Ira Levin distille son suspense au compte-gouttes et maîtrise parfaitement son récit. La main qui tient le berceau domine le monde. Mais qui le tiendra ? Une solide base de départ pour Polanski dont l'adaptation, fidèle au roman, sera une réussite.
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