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        Rouge

        Pocket
        EAN : 9782266270786
        Code sériel : 16758
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Rouge

        Date de parution : 28/09/2017
        Il a grandi parmi les portraits de Marx et de Lénine, leur doit le prénom qu’il porte et une enfance monochrome. Rouge. Rouge de la cause qui obsédait son père. À la mort de ce dernier, Carl bazarde tout le bric-à-brac à faucille et marteau, les vieux numéros de l’Huma…... Il a grandi parmi les portraits de Marx et de Lénine, leur doit le prénom qu’il porte et une enfance monochrome. Rouge. Rouge de la cause qui obsédait son père. À la mort de ce dernier, Carl bazarde tout le bric-à-brac à faucille et marteau, les vieux numéros de l’Huma… et solde une fois pour toutes l’héritage familial. Amertume. Regrets. Culpabilité. Car l’homme qui l’a fait naître n’a pas élevé un fils : il a dressé un militant. Hors le parti, point de salut. Point de tendresse.
        Des années plus tard, le fils raconte le père en ne suivant qu’une ligne : la sienne.

        « Un roman magistral, exempt de tout pathos et de toute tentation nostalgique. » L’Obs

        « Un témoignage sensible sur une douloureuse filiation, porté par la plume fine de l’auteur. » Le Figaro littéraire
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        EAN : 9782266270786
        Code sériel : 16758
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Laurie_lucas Posté le 1 Décembre 2017
          Ce livre m’a touché. J’ai été ému par l’auteur. Par l’homme, par l’adolescent, par le petit garçon. Pour moi, rien que le fait que l’auteur se soit mis à nu de cette façon devant le lecteur est à applaudir. Que l’on apprécie ou non, c’est quelque chose de très courageux et je tenais donc, avant toute chose, à le souligner. L’auteur raconte, donc il n’y a que très peu de dialogue, mais ce n’est pas dense pour autant. Le plume est fluide, les mots utilisés ne sont pas compliqués. Sa façon d’écrire, de raconter, nous entraîne avec lui dans ses souvenirs, dans son passé, mais aussi dans celui de sa famille. Le passé et le présent s’entremêlent sans que cela devienne dérangeant. Dans ce livre, il attrape un des souvenirs qui le submerge et nous le fait partager. Sans filtre, sans paillettes, sans embellir la réalité, sans en faire trop. Et c’est vraiment ce qui m’a le plus ému. Au fil des pages, on ne peut que ressentir de l’empathie. Pour le petit garçon, qui veut tout faire pour plaire à son papa, pour être regardé et aimé. Pour l’adolescent, qui comprend maintenant un grand nombre de choses, qui voudrait... Ce livre m’a touché. J’ai été ému par l’auteur. Par l’homme, par l’adolescent, par le petit garçon. Pour moi, rien que le fait que l’auteur se soit mis à nu de cette façon devant le lecteur est à applaudir. Que l’on apprécie ou non, c’est quelque chose de très courageux et je tenais donc, avant toute chose, à le souligner. L’auteur raconte, donc il n’y a que très peu de dialogue, mais ce n’est pas dense pour autant. Le plume est fluide, les mots utilisés ne sont pas compliqués. Sa façon d’écrire, de raconter, nous entraîne avec lui dans ses souvenirs, dans son passé, mais aussi dans celui de sa famille. Le passé et le présent s’entremêlent sans que cela devienne dérangeant. Dans ce livre, il attrape un des souvenirs qui le submerge et nous le fait partager. Sans filtre, sans paillettes, sans embellir la réalité, sans en faire trop. Et c’est vraiment ce qui m’a le plus ému. Au fil des pages, on ne peut que ressentir de l’empathie. Pour le petit garçon, qui veut tout faire pour plaire à son papa, pour être regardé et aimé. Pour l’adolescent, qui comprend maintenant un grand nombre de choses, qui voudrait simplement être remarqué pour ce qu’il est, pas pour ce qu’il pourrait ou devrait être. Et enfin, pour l’homme, devenu adulte, dont on ressent les fêlures. Un homme qui craint plus que tout de reproduire ce schéma avec ses propres enfants. J’aime beaucoup ce genre de lecture où on peut voir « l’envers du décor ». Découvrir ce qui peut être caché derrière un regard, un geste, une attitude. Parce qu’on n’a pas tous eu la chance de vivre une enfance idyllique. Parce qu’on a tous nos bagages derrière nous et qu’on doit apprendre à vivre avec eux le plus harmonieusement possible.
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        • nadiouchka Posté le 29 Octobre 2017
          D’abord, une définition du communisme : « Le communisme est un mode d’organisation sociale basée sur l’abolition de la propriété privée des moyens de production et d’échange au profit de la propriété collective. La transition entre le système capitaliste et la société communiste, sans classe et sans État, nécessite une phase transitoire de dictature du prolétariat » . C’est le thème de ce livre autobiographique de Carl Aderhold : « Rouge ». Son père, Pierre Decazes, étant décédé, Carl doit déblayer la maison familiale et le passé ressurgit, avec le militantisme communiste de son père, une obsession poussée à l’extrême car il ne veut pas pendre en considération les désirs de ses enfants. Tout ce qui l’intéresse, c’est de les façonner à son image. D’ailleurs il ne cesse de réprimander Carl en lui inculquant l’idée qu’il n’est pas assez communiste, lui interdit aussi le Coca (signe de capitalisme) et lui cause ainsi des traumatismes. De plus, il veut en faire « le mémorialiste de la famille ». Il lui avait ordonné de rédiger un manifeste : « Le soir, après mes devoirs, je poursuivais la rédaction de mon manifeste. Nous avons pu nous rendre compte du luxe capitaliste dans lequel vit Pompidou. Dans son palais, il a des serviteurs avec des chaînes en or. Les plafonds... D’abord, une définition du communisme : « Le communisme est un mode d’organisation sociale basée sur l’abolition de la propriété privée des moyens de production et d’échange au profit de la propriété collective. La transition entre le système capitaliste et la société communiste, sans classe et sans État, nécessite une phase transitoire de dictature du prolétariat » . C’est le thème de ce livre autobiographique de Carl Aderhold : « Rouge ». Son père, Pierre Decazes, étant décédé, Carl doit déblayer la maison familiale et le passé ressurgit, avec le militantisme communiste de son père, une obsession poussée à l’extrême car il ne veut pas pendre en considération les désirs de ses enfants. Tout ce qui l’intéresse, c’est de les façonner à son image. D’ailleurs il ne cesse de réprimander Carl en lui inculquant l’idée qu’il n’est pas assez communiste, lui interdit aussi le Coca (signe de capitalisme) et lui cause ainsi des traumatismes. De plus, il veut en faire « le mémorialiste de la famille ». Il lui avait ordonné de rédiger un manifeste : « Le soir, après mes devoirs, je poursuivais la rédaction de mon manifeste. Nous avons pu nous rendre compte du luxe capitaliste dans lequel vit Pompidou. Dans son palais, il a des serviteurs avec des chaînes en or. Les plafonds aussi sont en or et de grands lustres en cristal pendent au-dessus de la table. « P.220. Sur la couverture toute simple, figure un petit garçon bien attendrissant avec un tricot rouge (rouge comme le titre), et on pense que c’est peut-être Carl…. Ses souvenirs font remonter à la surface les démons de son passé, sa famille, leur Histoire, mais aussi la malédiction qui pèse sur eux. Le livre dépeint tous les travers de Pierre Decazes, piètre acteur qui finit tout de même par décrocher un rôle dans « La Cage aux Folles »mais ses revenus sont tout de suite dilapidés dans ses beuveries avec ses amis. Ici, c’est vraiment un roman intimiste, avec de la tendresse en passant outre la colère et la violence que lui inspire son père car celui-ci (entre autres choses) oubliait les dates de naissance de ses enfants en préférant retenir les dates clés des victoires communistes. Un homme proche de la folie dans ses scènes de violence chez lui, cassant tout, et notamment envers sa femme qui, bien souvent, devait porter des lunettes de soleil pour cacher les cocards pris le soir, en faisant croire qu’elle était tombée (mon œil!). Le père, haut en couleur, puisque Rouge, harcèle sa famille avec Marx, Lénine, Les Communards et a toujours sous la main un exemplaire de l’Humanité. Les réflexions sur De Gaulle et Pompidou fusent à tout va. Avec ses souvenirs, Carl (dont le prénom a été choisi à cause de Karl Marx), remonte ainsi toute l’histoire de sa famille, nous décrit cette « folie des Aderhold », ce mal qui frappe les hommes de la famille depuis très longtemps. Je ne connaissais pas du tout cet écrivain qui a été éditeur et a également publié plusieurs romans, mais la quatrième de couverture m’avait attirée car changement radical dans mes lectures habituelles. C’est un beau texte, une belle histoire empreinte d’émotion, de justesse et si l’auteur a écrit ce livre, c’est dans l’espoir de faire taire les démons, il en profite aussi pour essayer de régler les comptes. Qu’ajouter encore ? Que l’écriture est toute simple, touchante, qu’elle nous fait vibrer car cette histoire est bien celle de l’auteur. D’ailleurs, j’ai remarqué deux citations très justes : « Un roman magistral, exempt de tout pathos et de toute tentation nostalgique. »L’Obs « Un témoignage sensible sur une douloureuse filiation, porté par la plume fine de l’auteur ». le Figaro Littéraire. Je ne peux pas résister à la tentation de dire que j’ai eu mon grand-père paternel, communiste convaincu et qui voulait rallier à sa cause tous ceux qu’il rencontrait. En cela il me fait penser à Pierre Decazes, mais la ressemblance s’arrête ici car chez mon grand-père, il n’y avait aucune violence – seulement une foi ardente dans sa politique dont il ne déviait pas ; une fois lancé dans ses diatribes il était impossible de l’arrêter et je faisais semblant de l’écouter. Cher grand-père passionné lui aussi dans ses convictions mais qui faisait preuve de tellement de gentillesse avec ses proches, lui et respectait les avis différents des siens.
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        • Elodieuniverse Posté le 19 Octobre 2017
          Carl Aderhold, éditeur et écrivain, marié et deux enfants, vide la maison de son père après le décès de celui-ci. Ce n'est pas de tendres souvenirs qu'il y trouve mais les vestiges d'une vie entièrement dévouée au communisme. Une rage sourde envahit Carl, une rage après ce père qui lui a fait suivre la ligne du parti communisme et qui lui a donné cette éducation. Les souvenirs affluent le dévastant un peu plus chaque jour. L'auteur nous raconte son enfance, l'histoire de sa famille. Il a été baigné depuis son enfance par Karl Marx (de qui il tient son prénom) et Lénine adulés par son père qui vouait une haine féroce au capitalisme. Son père était un homme austère, qui buvait souvent trop, bagarreur et tyran. Sa mère était soumise et souvent maltraitée. Son enfance? De la politique, des tracts...où l'école est très importante, baignée de littérature classique et de cinéma choisis par les soins du patriarche (interdiction de regarder De Funès ou de lire Tintin trop anticommunistes pour lui)... Lui, "le fils de rouge" ressent une profonde culpabilité et de la colère par rapport à ce qu'il a vécu, au communisme de son père, à son soutien mais en même... Carl Aderhold, éditeur et écrivain, marié et deux enfants, vide la maison de son père après le décès de celui-ci. Ce n'est pas de tendres souvenirs qu'il y trouve mais les vestiges d'une vie entièrement dévouée au communisme. Une rage sourde envahit Carl, une rage après ce père qui lui a fait suivre la ligne du parti communisme et qui lui a donné cette éducation. Les souvenirs affluent le dévastant un peu plus chaque jour. L'auteur nous raconte son enfance, l'histoire de sa famille. Il a été baigné depuis son enfance par Karl Marx (de qui il tient son prénom) et Lénine adulés par son père qui vouait une haine féroce au capitalisme. Son père était un homme austère, qui buvait souvent trop, bagarreur et tyran. Sa mère était soumise et souvent maltraitée. Son enfance? De la politique, des tracts...où l'école est très importante, baignée de littérature classique et de cinéma choisis par les soins du patriarche (interdiction de regarder De Funès ou de lire Tintin trop anticommunistes pour lui)... Lui, "le fils de rouge" ressent une profonde culpabilité et de la colère par rapport à ce qu'il a vécu, au communisme de son père, à son soutien mais en même temps, l'amour qu'il lui porte, l'importance de son regard, ce lien indéfectible...Karl est totalement perdu... Quelle séquelle aura eu cette enfance sur cet homme devenu un brillant écrivain? Je ne pensais pas aimer autant ce livre. L'histoire de ce petit garçon m'a vraiment touchée. J'ai ressenti une profonde empathie pour Carl. C'est un livre sur l'importance des liens père/fils, l'importance de l'enfance et des souvenirs. Ce passé qui chamboule tout, ce passé qui devient un lourd fardeau, ces sentiments contradictoires que Carl peut éprouver pour son père. On notera que bien au-delà de la rage, c'est un immense amour qu'il avait pour lui. Les mots sont choisis avec soin, c'est bien raconté. J'ai aimé les références cinématographiques et littéraires. Le contexte politique a une grande part dans ce livre afin de mieux comprendre l'histoire. Bref, c'est un ouvrage vraiment émouvant et bouleversant qui nous plonge dans cette histoire familiale, dans la vie de ce père si dépendant d'une néfaste idéologie...
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        • puchkina Posté le 7 Février 2017
          Carl Aderhold vide la maison paternelle après la mort du père et là tous les souvenirs enfouis lui reviennent, des souvenirs rouge comme le communisme forcené du père, rouge comme sa violence sourde, rouge comme sa colère rarement apaisée. Alternant les chapitres sur son enfance et ceux sur l’histoire de ses aïeux depuis le 19ème siècle, l’auteur historien se livre sur son enfance douloureuse et sur l’homme qu’il est devenu à travers cette éducation si particulière. A l’instar de Sorj Chalandon dans Profession du père, Carl Aderhold règle ses comptes avec son père pour mieux s’en libérer ou pour peut-être mieux se placer dans l’histoire familiale. Un beau texte, d’une tristesse sourde.
        • Birette Posté le 20 Août 2016
          Témoignage boulversant d'un enfant traumatisé par un père stalinien névrotique et sa mère soumise puis révoltée par les infidélités, l'alcoolisme et les brutalités de son mari.

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        « Un roman magistral, exempt de tout pathos et de toute tentation nostalgique. » L'Obs
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        « Servi par une écriture émouvante, tendre, parfois drôle ou cocasse, voire ubuesque, ce texte prend aux tripes. Les personnages attachants vivent en nous, ne nous quittent pas. » Page des libraires
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