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EAN : 9782266299190
Code sériel : 17670
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Rubiel e(s)t moi

Date de parution : 01/10/2020
Federico a 4 ans.
Rubiel aussi.
À l’Orphelinat de Medellín, où ils partagent une chambre insipide, ils sont plus que des amis. Ce sont des frères, voire plus, que l’adoption de Federico va bientôt séparer.
Federico s’en va ; Rubiel serre les poings.
Pour l’un : un papa, une maman, un avenir en France,...
Federico a 4 ans.
Rubiel aussi.
À l’Orphelinat de Medellín, où ils partagent une chambre insipide, ils sont plus que des amis. Ce sont des frères, voire plus, que l’adoption de Federico va bientôt séparer.
Federico s’en va ; Rubiel serre les poings.
Pour l’un : un papa, une maman, un avenir en France, un insatiable besoin d’amour… Pour l’autre : la rue, la misère, la violence, les gangs. Comme les deux faces d’un même destin. A jamais irréconciliables. 

« Un roman sincère et émouvant. » Prima

« À vous de découvrir cette merveille vivement recommandée. » Le Courrier Picard

Cet ouvrage a reçu le Prix Folire et le Prix Jeune Mousquetaire
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EAN : 9782266299190
Code sériel : 17670
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Intelligent, troublant, et poignant. »
Baptiste Liger / LiRE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lolomito Posté le 31 Octobre 2020
    Orphelinat de Medellín en Colombie. Deux petits garçons de 4 ans, Rubiel et Federico partagent la même chambre. Frères de cœur, ils ne se quittent pas d’une semelle jusqu’à ce jour du 9 septembre 1991 où l’un des deux est adopté par un couple venu de France. L’un part. L’autre reste. Séparation douloureuse qui les hantera tous les deux pour le restant de leur vie. À son arrivée en France, Federico est rebaptisé d’un prénom français et à partir de ce moment là, il tente de jeter dans l’oubli ses origines colombiennes. Mais va-t’il réellement y parvenir ? Vincent Lahouze nous sert ici un roman autobiographique légèrement teinté de fiction. L’histoire d’un gamin qui se pose en observateur et qui se demande quelle aurait été sa vie s’il n’avait pas été adopté. L’auteur nous décrit le parallèle entre ces deux vies, à des milliers de kilomètres de distance. Cette histoire m’a quelque peu évoqué le livre de Diane Peyrin “ A l’endroit où elles naissent” que j’ai lu y a quelques années. Rubiel e(s)t moi, c’est un livre qui nous parle aussi des casseroles que l’on trimballe, de comment un adulte se construit et sur quelles bases. Un livre... Orphelinat de Medellín en Colombie. Deux petits garçons de 4 ans, Rubiel et Federico partagent la même chambre. Frères de cœur, ils ne se quittent pas d’une semelle jusqu’à ce jour du 9 septembre 1991 où l’un des deux est adopté par un couple venu de France. L’un part. L’autre reste. Séparation douloureuse qui les hantera tous les deux pour le restant de leur vie. À son arrivée en France, Federico est rebaptisé d’un prénom français et à partir de ce moment là, il tente de jeter dans l’oubli ses origines colombiennes. Mais va-t’il réellement y parvenir ? Vincent Lahouze nous sert ici un roman autobiographique légèrement teinté de fiction. L’histoire d’un gamin qui se pose en observateur et qui se demande quelle aurait été sa vie s’il n’avait pas été adopté. L’auteur nous décrit le parallèle entre ces deux vies, à des milliers de kilomètres de distance. Cette histoire m’a quelque peu évoqué le livre de Diane Peyrin “ A l’endroit où elles naissent” que j’ai lu y a quelques années. Rubiel e(s)t moi, c’est un livre qui nous parle aussi des casseroles que l’on trimballe, de comment un adulte se construit et sur quelles bases. Un livre qui démontre l’importance des “ fondations affectives” érigées par la naissance et qui détermineront l’adulte de demain. Mais c’est aussi un livre sur la résilience qui démontre que rien n’est jamais perdu et qu’il est possible d’immerger de situations bancales. Vincent Lahouze a encore une fois réussi à m’émouvoir comme ce fut déjà le cas avec son percutant “Quartier libre”. Je confirme donc que je vais suivre de très près son actualité littéraire pour ne rien rater de ses futures parutions.
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  • Melmon Posté le 21 Septembre 2020
    Dans ce récit, nous avons une autobiographie romancée de l’auteur... mais aussi une deuxième sur ce qu’aurait été sa vie s’il n’était pas venu vivre en France dès son enfance, et qu’il était resté dans son pays de naissance, la Colombie. Nous avons deux destins différents, mais pas totalement, pour ce même personnage. L’écriture est fluide, douce, agréable. On prend plaisir à découvrir le récit, les aventures de Rubiel e(s)t Vincent. Cet auteur joue beaucoup avec les mots, les phrases et en crée une très belle harmonie (nous le remarquons d’ailleurs juste avec le titre). Je vous invite à découvrir rapidement ce roman et ses pages Facebook et Instagram pour que vous puissiez lire la beauté de ses mots.
  • rachelnages Posté le 19 Juillet 2020
    Hâte de lire le prochain. Ce livre m'a transportée, émue, mise en colère parfois... La plume de Vincent est un concentré d'émotions qui transpercent l'âme. ❤️
  • vallee84 Posté le 23 Mai 2020
    Je viens de terminer ce roman, et quel roman ! C’est simple, pour savoir si j’aime une lecture il faut regarder si j’ai corné des pages, s’il y en a beaucoup c’est que j’adore. Ce roman je l’ai découvert comme l’a été son auteur, Vincent Lahouze, sur les réseaux sociaux. Oui, Vincent Lahouze écrit souvent sur ce nouveau canal de discussion, d’informations, il couche là ses pensées, réflexions et autres billets d’humeur. De plus en plus, son lectorat s’est agrandi jusqu’à être repéré et donc, édité. Il faut avouer que son histoire n’est pas banale tout en étant commune dans son pays natal, la Colombie. Vincent c’est Rubiel, un enfant adopté alors qu’il avait 4 ans et qu’il vivait dans les murs gris de l’orphelinat de Bienestar de Medellín. Rubiel va embrasser une nouvelle vie et naître de nouveau… L’auteur va nous emmener dans le récit de cette vie que mènent parfois tant d’enfant comme le petit Rubiel, une vie qui peut basculer à tout instant, soit vers le bonheur et donc l’adoption, soit l’envie de liberté, la fuite, et donc la survie dans les rues de Medellín, ce coupe-gorge pour tant d’enfants errants… En parallèle de ce récit, de cette course contre la... Je viens de terminer ce roman, et quel roman ! C’est simple, pour savoir si j’aime une lecture il faut regarder si j’ai corné des pages, s’il y en a beaucoup c’est que j’adore. Ce roman je l’ai découvert comme l’a été son auteur, Vincent Lahouze, sur les réseaux sociaux. Oui, Vincent Lahouze écrit souvent sur ce nouveau canal de discussion, d’informations, il couche là ses pensées, réflexions et autres billets d’humeur. De plus en plus, son lectorat s’est agrandi jusqu’à être repéré et donc, édité. Il faut avouer que son histoire n’est pas banale tout en étant commune dans son pays natal, la Colombie. Vincent c’est Rubiel, un enfant adopté alors qu’il avait 4 ans et qu’il vivait dans les murs gris de l’orphelinat de Bienestar de Medellín. Rubiel va embrasser une nouvelle vie et naître de nouveau… L’auteur va nous emmener dans le récit de cette vie que mènent parfois tant d’enfant comme le petit Rubiel, une vie qui peut basculer à tout instant, soit vers le bonheur et donc l’adoption, soit l’envie de liberté, la fuite, et donc la survie dans les rues de Medellín, ce coupe-gorge pour tant d’enfants errants… En parallèle de ce récit, de cette course contre la mort d’un enfant de 4 ans dans les rues de Colombie, de ces nouveaux amis d’infortune à peine plus âgés que lui, mais aussi de l’amour adolescent, de la découverte de la littérature ou d’un vieil homme qui prend Rubiel sous sa protection. En parallèle donc, Rubiel va nous raconter son adoption et c’est Vincent que nous allons alors découvrir, cette rencontre avec la France, ce déchirement à Bienestar, la rencontre avec un autre monde, une autre culture, une autre langue. Il y aura aussi les échecs, la débauche qu’on peut parfois connaître à l’adolescence, les ruptures amoureuses qui font si mal. D’autant plus pour Vincent qui n’arrive pas à avancer tant son passé le frustre. Je l’ai ressenti comme ça en tous cas. Vincent cherche, tente de comprendre ce qu’aurait été la vie de Rubiel s’il était demeuré là-bas chez lui, en Colombie. Que serait devenu Rubiel#8201;? L’auteur, comme un exorcisme littéraire, tente de le comprendre, de l’imaginer, de faire le voyage retour, et il nous emmène avec lui. Nous sommes nous lecteurs, un peu comme ce petit lapin que Rubiel trimballe partout avec lui, cadeau de son frère de chambre à l’orphelinat. Comme ce petit lapin, nous le suivons partout et comme ce petit lapin nous ressentons les blessures, la peur, l’injustice, les pleurs de Rubiel, il nous les confie… Un exorcisme, Vincent Lahouze réussit cet exercice pour ce premier roman, il est difficile de parler de soi, mais si en plus l’écriture est une forme de thérapie c’est d’autant plus complexe. Par un jeu d’écriture face au miroir, Vincent m’a touché, en plein cœur… Cette vie, au final, après avoir fermé ce roman, est le moteur de sa vie. Je crois, que peu importe sa route, il y reviendra toujours, à ce petit Rubiel. Parce que, comme on grave parfois des initiales sur un arbre, Vincent Lahouze pourrait graver lui aussi quelques lettres : Rubiel et Vincent ou plutôt : Rubiel EST Vincent. Faut-il vous encourager à lire ce livre#8201;? Non vous allez y aller, vous allez le lire, j’en suis certain. Quelques passages que j’ai aimé : Je ne pense pas à Rubiel, à ce petit garçon qui court sûrement dans les ruelles de ma mémoire. "Oui, les mots étaient les armes les plus puissantes au monde. Capables de faire couler les larmes au lieu du sang." "Cette nuit-là une feuille blanche m’a sauvé la vie. Depuis, je continue d’écrire…" "Une fois encore, la vie lui arrachait des bouts de cœur qu’il tentait tant bien que mal, patiemment, de recoller morceau après morceau." "Je comprends brusquement qu’il n’y a pas de hasard dans la vie, il n’y a que des rendez-vous…" "Parfois il collait son oreille contre le ventre gonflé et il entendait le bruit de la mère… (cette citation est ma préférée…)."
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  • gabrielfaure501 Posté le 28 Novembre 2019
    « Rubiel e(s)t moi », l’histoire touchante de deux enfants, Rubiel et Vincent vivant dans des milieux sociaux très différents et que l’on voit évoluer à travers leur adolescence. En effet, l’auteur plonge le lecteur dès les premières pages dans leur vie ; d’un côté on suit Rubiel dans le décors misérable de la Colombie où des orphelins survivent dans les rues parmi les crimes, la violence, la pauvreté, les trafics de drogue et la prostitution. De l’autre on suit Vincent en France en quête de son identité.
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