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        Rue des Macchabées

        Pocket
        EAN : 9782266275675
        Code sériel : 11
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        Rue des Macchabées

        Date de parution : 26/01/2017
        Rien de tel qu’un peu de distraction quand on se les rase dans la queue de la Poste. Qu’un petit vioque écrive « Au secours » sur un talon de chèque (de 1 million, excusez du peu !), puis s’en aille gentiment clamser dans sa bagnole, voilà qui vous réconcilie... Rien de tel qu’un peu de distraction quand on se les rase dans la queue de la Poste. Qu’un petit vioque écrive « Au secours » sur un talon de chèque (de 1 million, excusez du peu !), puis s’en aille gentiment clamser dans sa bagnole, voilà qui vous réconcilie avec la vie. L’Ange du Bizarre a de ces trucs pour raviver les matins mornes… Et question bizarre, San-Antonio sera gâté : une poignée de suspects que la franchise étouffe, des concierges étrangement peu concierges, une tête de mouton cramée… Il y a des jours où les macchabées ne savent plus quoi inventer !

        SAN-ANTONIO ANNÉES 50

        Texte original
        @ disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

         
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        EAN : 9782266275675
        Code sériel : 11
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Manika Posté le 24 Janvier 2018
          Voilà bien longtemps que je n'avais pas lu San Antonio et j'ai retrouvé le plaisir de son style direct, visuel, percutant. On ne s'ennuie pas une seconde et même si l'histoire est un peu désuète on se laisse porter par le coté ronchon de l'enquêteur mythique. Les autres personnages sont aussi bien campés : le vieux manipulé, l'homosexuel caricaturé, les médecins en perte de vitesse, le mangeur de cacahuètes, le cafetier et un échantillonnage de concierges toutes plus surprenantes les uns que les autres, ... L'histoire est un peu alambiquée mais c'est tellement agréable alors qu'on lui pardonne, ça avance bien, on ne s'ennuie pas on en se prends pas la tête et on sourit voire rit que demander de plus ?
        • Killing79 Posté le 27 Février 2017
          Se lancer dans un San Antonio, c’est déjà voyager dans le temps. Pour cet épisode, on se retrouve au milieu des années 50. Dans cet après-guerre, on est alors confronté aux pensées et aux pratiques inhérentes à cette époque. Le commissaire est homophone, raciste, misogyne et en plus il fait partie de la Police, ce qui lui permet d’être arrogant et parfaitement sans gêne. C’est donc un personnage principal qui pourrait avoir du mal à s’imposer dans le monde moderne. Mais remis dans son contexte historique, avec tous ces défauts, le désinvolte San Antonio se paye le luxe d’être plutôt sympathique. On le suit dans ses investigations avec un petit sourire coincé au coin des lèvres. Parce que ce commissaire atypique est vraiment drôle ! Que ce soit dans les dialogues ou dans les situations qu’il rencontre, il se dégage une cocasserie vraiment communicative. On se sent bien à ses côtés et on se marre…tout simplement ! Se lancer dans un San Antonio, c’est aussi rencontrer une littérature, un langage singulier. La gouaille de l’auteur et son vocabulaire argotique pourront d’ailleurs en rebuter certains. Pour ma part, malgré un tas de termes que je découvrais, j’ai trouvé ma lecture fluide et... Se lancer dans un San Antonio, c’est déjà voyager dans le temps. Pour cet épisode, on se retrouve au milieu des années 50. Dans cet après-guerre, on est alors confronté aux pensées et aux pratiques inhérentes à cette époque. Le commissaire est homophone, raciste, misogyne et en plus il fait partie de la Police, ce qui lui permet d’être arrogant et parfaitement sans gêne. C’est donc un personnage principal qui pourrait avoir du mal à s’imposer dans le monde moderne. Mais remis dans son contexte historique, avec tous ces défauts, le désinvolte San Antonio se paye le luxe d’être plutôt sympathique. On le suit dans ses investigations avec un petit sourire coincé au coin des lèvres. Parce que ce commissaire atypique est vraiment drôle ! Que ce soit dans les dialogues ou dans les situations qu’il rencontre, il se dégage une cocasserie vraiment communicative. On se sent bien à ses côtés et on se marre…tout simplement ! Se lancer dans un San Antonio, c’est aussi rencontrer une littérature, un langage singulier. La gouaille de l’auteur et son vocabulaire argotique pourront d’ailleurs en rebuter certains. Pour ma part, malgré un tas de termes que je découvrais, j’ai trouvé ma lecture fluide et agréable. Le sens des mots se devine facilement et n’entrave pas le fil des événements. Cette manière de s’exprimer donne même au récit une musique aussi originale que conviviale. C’était ma première expérience avec Frédéric Dard. Je n’oublierai pas ce jour où j’ai rencontré mon premier San Antonio. Le style est le point fort de ce roman et en fait un objet hors normes qui va marquer ma mémoire. J’ai pris ce livre comme une courte pause joyeuse dans mes lectures un peu plus « sérieuses ». Je relirai donc surement un autre San Antonio, le jour où j’aurai besoin de détente ou d’une petite friandise sans prise de tête!
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        • Bookliseuse Posté le 25 Février 2017
          Premier San-Antonio que je lis. Et je suis assez surprise par le langage employé par San-Antonio, je n'y suis pas du tout habituée ! Le titre du premier chapitre est : "Ne commencez jamais une journée en allant au centre de chèques postaux." Déjà un titre qui est plutôt un conseil, je me dis ah ouhais déjà je commence dans l'énigme. Je découvre d'abord qui est est San-Antonio, j'avoue je n'ai compris qu'au bout de plusieurs paragraphes que c'était le dit Commissaire San-Antonio, espion français au langage et aux métaphores faciles, passant d'une conquête à l'autre, se moquant gentillement des dites conquêtes, dont l'unique femme de sa vie et Félicie sa gentille maman, donc déjà on aurait pas été pote tout les 2, le fils à sa maman, irrespectueux, très peu pour moi... Au fil des pages, je me suis vraiment dit mais c'est quoi se prétentieux de pacotilles, bon vous l'avez compris lui je l'aime pas du tout ! 😝. Déjà il faut se rappeler que ce livre a été écrit dans les années 50, donc pas de super technologie ni rien de tout ça, un langage différent, des gens simples etc... L'histoire est plutôt intéressante, plusieurs morts naturelles, étranges, donc pas si naturelles que... Premier San-Antonio que je lis. Et je suis assez surprise par le langage employé par San-Antonio, je n'y suis pas du tout habituée ! Le titre du premier chapitre est : "Ne commencez jamais une journée en allant au centre de chèques postaux." Déjà un titre qui est plutôt un conseil, je me dis ah ouhais déjà je commence dans l'énigme. Je découvre d'abord qui est est San-Antonio, j'avoue je n'ai compris qu'au bout de plusieurs paragraphes que c'était le dit Commissaire San-Antonio, espion français au langage et aux métaphores faciles, passant d'une conquête à l'autre, se moquant gentillement des dites conquêtes, dont l'unique femme de sa vie et Félicie sa gentille maman, donc déjà on aurait pas été pote tout les 2, le fils à sa maman, irrespectueux, très peu pour moi... Au fil des pages, je me suis vraiment dit mais c'est quoi se prétentieux de pacotilles, bon vous l'avez compris lui je l'aime pas du tout ! 😝. Déjà il faut se rappeler que ce livre a été écrit dans les années 50, donc pas de super technologie ni rien de tout ça, un langage différent, des gens simples etc... L'histoire est plutôt intéressante, plusieurs morts naturelles, étranges, donc pas si naturelles que ça. San-Antonio décide d'enquêter alors qu'il n'est pas du responsable de l'enquête, il a juste croisé le premier mort au bureau de poste où il allait chercher des sous-sous pas sa jolie maman, lequel "aurait" en jetant un papier au sol, demandé de l'aide... Pour résumer, même si la fin est plutôt bof-bof, j'ai bien aimé ce livre, je l'ai lu très très rapidement donc oui je recommande fortement sa lecture, je trouve qu'il serait dommage de passer à côté d'une lecture si différente !
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        • fuji Posté le 24 Février 2017
          En lisant le titre je me suis demandée l’étymologie du mot « macchabées », ce fut tout d’abord le nom d’une famille juive qui a lutté pour sauver le judaïsme, en somme un héros martyre d’une cause avant de devenir un vulgaire cadavre. Et le commissaire San Antonio en allant retirer de l’argent aux chèques postaux, ne pouvait pas se doutait qu’il allait trouver sur sa route une succession de macchabées et qu’il aurait à peine quarante-huit heures pour élucider l’affaire. C’est en 1954, le onzième sur les cent soixante-quinze de la série, Bérurier ne l’accompagne pas encore pour en rajouter une couche. J’ai relu cette prose avec plaisir, bien sur le vieillissement du contexte est là, aucun flic de maintenant ne s’imaginerait devoir aller téléphoner à la poste ou au troquet pour téléphoner… Personnellement j’ai trouvé que ce charme suranné faisait ressortir l’originalité du héros car le lecteur est plus intéressé par le langage que par l’histoire, ce qu’il veut voir c’est par quels méandres leur San Antonio va devoir passer pour dénouer l’affaire, les rencontres notamment avec certaines concierges sont croquignolettes. « Là elle me faisait plaisir la mère Bichette. Son petit œil brille. Elle est aussi rigolote que son blaze. Puis, si... En lisant le titre je me suis demandée l’étymologie du mot « macchabées », ce fut tout d’abord le nom d’une famille juive qui a lutté pour sauver le judaïsme, en somme un héros martyre d’une cause avant de devenir un vulgaire cadavre. Et le commissaire San Antonio en allant retirer de l’argent aux chèques postaux, ne pouvait pas se doutait qu’il allait trouver sur sa route une succession de macchabées et qu’il aurait à peine quarante-huit heures pour élucider l’affaire. C’est en 1954, le onzième sur les cent soixante-quinze de la série, Bérurier ne l’accompagne pas encore pour en rajouter une couche. J’ai relu cette prose avec plaisir, bien sur le vieillissement du contexte est là, aucun flic de maintenant ne s’imaginerait devoir aller téléphoner à la poste ou au troquet pour téléphoner… Personnellement j’ai trouvé que ce charme suranné faisait ressortir l’originalité du héros car le lecteur est plus intéressé par le langage que par l’histoire, ce qu’il veut voir c’est par quels méandres leur San Antonio va devoir passer pour dénouer l’affaire, les rencontres notamment avec certaines concierges sont croquignolettes. « Là elle me faisait plaisir la mère Bichette. Son petit œil brille. Elle est aussi rigolote que son blaze. Puis, si cordialement que je n’ose lui refuser : -Vous prendrez bien une petite lichette d’eau-de-vie avec moi ? » Je n’ai pas boudé mon plaisir de lecture, surtout qu’après des années sans lecture de ce style j’ai renouer avec le genre depuis 2013 avec le digne successeur de Frédéric Dard, Cicéron Angledroit que vous pouvez découvrir aux éditions Palémon. Cela n’a fait que confirmer qu’il y a toujours un public pour des livres qui se lisent comme une gourmandise. C’est truculent, osé (l’auteur fait dire et faire à son personnage, ce que lui n’oserait pas), farfelu, joyeux de quoi passer un bon et beau moment. Merci Lecteurs.com. ©Chantal Lafon-Litteratum Amor 24 février 2017
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        • nadiouchka Posté le 11 Février 2017
          Lire du San Antonio, moi ? Eh bien, après de nombreuses années (tentatives infructueuses), où je l’avais laissé tomber car ce n’est pas du tout mon genre de roman policier, j’ai tout de même essayé de lire « Rue des Macchabées » de Frédéric Dard, énième livre sur le héros, surnommé l’Ange du Bizarre. L’histoire commence par un conseil : « Ne commencez jamais une journée en allant au Centre des chèques postaux ». Bon, j’ai pris note mais pas de problème car ce n’est pas un endroit où j’ai l’habitude d’aller. Heureusement, car à partir de là, San Antonio s’y rend afin de retirer de l’artiche pour sa mère (c’est un bon fils), et emmène, dans son os, sa petite amie, une jeune et jolie bonne qui travaille près de chez lui, une petite souris venue de Bretagne. Arrivé aux Chèques postaux, notre héros va se voir entraîné dans une enquête car, devant lui, un homme blême, accompagné par un autre homme, retire plus d’un million et quand San Antonio repart, il trouve le cadavre de cet homme mort dans sa voiture. Le décès à l’air de provenir d’une crise cardiaque, premier macchabée. Notre Commissaire qui ne croit pas à cette crise va faire son enquête et rencontrer... Lire du San Antonio, moi ? Eh bien, après de nombreuses années (tentatives infructueuses), où je l’avais laissé tomber car ce n’est pas du tout mon genre de roman policier, j’ai tout de même essayé de lire « Rue des Macchabées » de Frédéric Dard, énième livre sur le héros, surnommé l’Ange du Bizarre. L’histoire commence par un conseil : « Ne commencez jamais une journée en allant au Centre des chèques postaux ». Bon, j’ai pris note mais pas de problème car ce n’est pas un endroit où j’ai l’habitude d’aller. Heureusement, car à partir de là, San Antonio s’y rend afin de retirer de l’artiche pour sa mère (c’est un bon fils), et emmène, dans son os, sa petite amie, une jeune et jolie bonne qui travaille près de chez lui, une petite souris venue de Bretagne. Arrivé aux Chèques postaux, notre héros va se voir entraîné dans une enquête car, devant lui, un homme blême, accompagné par un autre homme, retire plus d’un million et quand San Antonio repart, il trouve le cadavre de cet homme mort dans sa voiture. Le décès à l’air de provenir d’une crise cardiaque, premier macchabée. Notre Commissaire qui ne croit pas à cette crise va faire son enquête et rencontrer quelques concierges toutes un peu portées sur la bouteille. Peut-être que ce métier donne soif ? Mais nous allons de surprises en surprises, en découvrant des personnages pas très reluisants ni très francs, ce qui en fait des suspects potentiels (il y a aussi une tapette assez originale). Au cours de la lecture il faut « s’accrocher » si on ne connaît pas l’argot – ce qui est mon cas, mais comme j’aime apprendre les langues étrangères, j’ai réussi à déchiffrer…. Ha ha ! Les événements vont se succéder les uns après les autres (avec des meurtres et donc d’autres macchabées) et le lecteur va de surprises en surprises pour en arriver à une fin inattendue alors que l’on croyait toute l’affaire bouclée. Au fait, savez-vous qu’il existe bien une Rue des Macchabées à Lyon ? Elle se trouve entre Saint-Just et Saint-Irénée. Est-ce que Frédéric Dard y a pensé en écrivant ce roman policier, paru en 1954 ? Sait-on jamais ! Toujours est-il que je me suis prise à l’intrigue et que c’est un livre très vite lu, pas de prise de tête, (sauf une tête de mouton : à découvrir dans le livre), et en y relevant certains traits d’humour, l’humour à la San Antonio. Je ne peux pas dire que j’ai été passionnée mais plutôt amusée.
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