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            Salariés, si vous saviez...

            La Découverte
            EAN : 9782707152732
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 140
            Format : 132 x 201 mm
            Salariés, si vous saviez...
            Dix idées reçues sur le travail en France

            Collection : Sur le vif
            Date de parution : 28/02/2008

            Le salariat, qui subit de violentes attaques depuis des années, représente une véritable puissance sociale dont il n'a pas conscience. Pourtant, voici pourquoi il est plus que jamais nécessaire de défendre le Code du travail.

            « Le droit du licenciement doit être assoupli », « les 35 heures n'ont pas profité aux salariés », « les charges sociales sont trop lourdes », « les fonctionnaires sont des privilégiés », « à terme, on ne pourra plus financer les retraites », etc. Telles sont quelques-unes des...

            « Le droit du licenciement doit être assoupli », « les 35 heures n'ont pas profité aux salariés », « les charges sociales sont trop lourdes », « les fonctionnaires sont des privilégiés », « à terme, on ne pourra plus financer les retraites », etc. Telles sont quelques-unes des idées reçues qui dominent le débat public sur le travail en France.
            En dix réponses critiques, chiffres à l'appui, Gérard Filoche bat ici en brèche ces préjugés distillés par la vulgate néolibérale pour tenter de liquider un siècle de conquêtes sociales et justifier une vaste offensive contre les droits de la majorité écrasante – plus de 90 % – de la population active : les salariés.
            Le salariat représente une puissance sociale dont il n'a pas conscience, face à une organisation patronale qui s'efforce par tous les moyens de le diviser pour faire régner l'ordre du marché. Pourtant – les exemples récents des grèves de 1995 et de la mobilisation contre le contrat première embauche en 2006 l'ont bien montré –, c'est en s'unifiant autour de la défense du Code du travail, des salaires, des horaires et des statuts que l'on pourra agir sur les conditions de l'emploi et la redistribution des richesses.

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            EAN : 9782707152732
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 140
            Format : 132 x 201 mm
            La Découverte

            Ils en parlent

            « "À terme, on ne pourra plus financer les retraites des salariés", "Les 35 heures n'ont pas profité aux salariés" ou encore "Les fonctionnaires sont des privilégiés". Non, vous ne lisez pas le sommaire d'un ouvrage de Laurence Parisot, la présidente du Medef. Non, c'est bien du dernier essai de Gérard Filoche, inspecteur du travail, militant socialiste et syndical, dont il est question ici. Né de sa volonté de tordre le cou aux "préjugés distillés par la vulgate néolibérale", ce livre répond, chiffres et analyses à l'appui, à dix idées reçues, de plus en plus véhiculées sous couvert de progressisme libéral. Un travail rigoureux et abondamment documenté qui viendra à la rescousse de tout militant à courts d'arguments pour défendre les conquêtes sociales durement égratignés ces derniers mois.
            L'HEBDO DES SOCIALISTES

            « Salariés, si vous saviez appelle à la réflexion de tous, avant de répondre aux sirènes d'un capitalisme où seuls les plus fortunés s'en sortent, écrasant une minorité exploitée. Afin d'éviter un véritable retour en arrière, Gérard filoche exhorte le réveil de chacun, démontrant qu'il est possible pour le salariat de récupérer les richesses qu'il produit et qui lui sont confisquées. Salariés, et si vous y pensiez... »
            LES CAHIERS DE L'IFOREP

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • felixgilles Posté le 7 Octobre 2011
              Gérard Filoche est inspecteur du travail, militant syndical et membre du PS 10 chapitre : 10 contre vérité démontées Salariat, les 35 heures, le code du travail, la précarisation, les fonctionnaire, charges sociales, licenciement, retraite, flexicurité. En finissant ce livre on se demande juste comment Mr Filoche peut encore être au PS aujourd'hui. Extraits : "Il était normal qu'un grand employeur touche de gros appointements puisqu'il fait vivre 50 000 salariés." La vérité est pourtant que ce sont 50 000 salariés qui font vivre cet employeur et c'est de leur activité qu'il tire de gros appointements Les chômeurs sont des salariés temporairement privés d'emploi. Ce ne sont pas des assistés contrairement à ce que d'indécentes campagnes voudraient faire accroire : ce sont des ayants droits qui ont cotisé à une assurance volontaire et qui, licenciés contre leur gré, reçoivent leur dû (et non une aumône). Cette assurance, ils l'ont payées sur leurs salaires. De la part du patronat, annoncer la fin prochaine du salariat en dépit de sa vitalité n'est qu'une façon d'appeler de ses vœux sa disparition. Reste à bien comprendre la logique de cet objectif à peine voilé. Il se résume à la volonté de lui substituer des travailleurs "indépendants", c'est à dire de... Gérard Filoche est inspecteur du travail, militant syndical et membre du PS 10 chapitre : 10 contre vérité démontées Salariat, les 35 heures, le code du travail, la précarisation, les fonctionnaire, charges sociales, licenciement, retraite, flexicurité. En finissant ce livre on se demande juste comment Mr Filoche peut encore être au PS aujourd'hui. Extraits : "Il était normal qu'un grand employeur touche de gros appointements puisqu'il fait vivre 50 000 salariés." La vérité est pourtant que ce sont 50 000 salariés qui font vivre cet employeur et c'est de leur activité qu'il tire de gros appointements Les chômeurs sont des salariés temporairement privés d'emploi. Ce ne sont pas des assistés contrairement à ce que d'indécentes campagnes voudraient faire accroire : ce sont des ayants droits qui ont cotisé à une assurance volontaire et qui, licenciés contre leur gré, reçoivent leur dû (et non une aumône). Cette assurance, ils l'ont payées sur leurs salaires. De la part du patronat, annoncer la fin prochaine du salariat en dépit de sa vitalité n'est qu'une façon d'appeler de ses vœux sa disparition. Reste à bien comprendre la logique de cet objectif à peine voilé. Il se résume à la volonté de lui substituer des travailleurs "indépendants", c'est à dire de ne plus payer que le salaire net (le salaire direct) et de se soustraire ainsi au versement des cotisations sociales
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