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        San-Antonio chez les gones

        Pocket
        EAN : 9782266236911
        Code sériel : 51
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        San-Antonio chez les gones

        Date de parution : 22/08/2013

        Outre un beaujolpif pas piqué des vers, la charmante bourgade de Grangognant-au-Mont-d’Or, près de Lyon, peut s’enorgueillir d’un nouvel instituteur. C’est que l’ancien, on lui a tranché la gorge comme d’un saucisson brioché. L’académie et la PJ ont dépêché sur place un remplaçant au pied levé. Le Gros, l’Infâme, Béru,...

        Outre un beaujolpif pas piqué des vers, la charmante bourgade de Grangognant-au-Mont-d’Or, près de Lyon, peut s’enorgueillir d’un nouvel instituteur. C’est que l’ancien, on lui a tranché la gorge comme d’un saucisson brioché. L’académie et la PJ ont dépêché sur place un remplaçant au pied levé. Le Gros, l’Infâme, Béru, soi-même et sous couverture. Faut l’entendre qui cause la grammaire aux « Gones », de sa chaire à « canons ». Dieu soit loué, il existe poulet plus doué pour préférer, au pot de côtes-du-rhône, le pot aux roses…

        SAN-ANTONIO ANNÉES 60

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

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        EAN : 9782266236911
        Code sériel : 51
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 224
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.40 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lecassin Posté le 22 Janvier 2017
          « San-Antonio chez les Gones », autant dire chez lui… Publié en fin 1962 et cinquantième de la série. Oui, San-Antonio chez lui ! N’oublions pas l’origine de Frédéric Dard : Bourgoin–Jallieu, et son installation à Lyon, quartier de la Croix-Rousse dans l’immédiat après-guerre… Un roman qui sent bon le bouchon lyonnais, non seulement parce qu’on y boit du beaujolpif en général, et du Juliénas en particulier (et en quantité pour Béru), mais aussi par des détails de vocabulaire typiquement lyonnais : on parle d’un « pot » de Beaujolais (46 cl), « d’équevilles » (ordures) de « porte d’allée » (porche)… Mais revenons à nos moutons… Un San-Antonio bien tourné, malgré une intrigue fastidieuse et un dénouement un peu bâclé. Pas de Pinaud ici, mais un Béru désormais bien campé et très actif ; surtout sur le beaujolpif… Il y a un drôle de cézigue qui traîne dans les parages de Grangognant-au-Mont d’or. Pensez donc : deux gamins de l’école ont disparu et l’instit a été trucidé… Béru s’y colle : il fera la classe afin de démasquer le coupable, secondé par notre cher commissaire… Je vous laisse imaginer l’appel du matin : « Comment que c’est ton blaze, gamin ? ».... « San-Antonio chez les Gones », autant dire chez lui… Publié en fin 1962 et cinquantième de la série. Oui, San-Antonio chez lui ! N’oublions pas l’origine de Frédéric Dard : Bourgoin–Jallieu, et son installation à Lyon, quartier de la Croix-Rousse dans l’immédiat après-guerre… Un roman qui sent bon le bouchon lyonnais, non seulement parce qu’on y boit du beaujolpif en général, et du Juliénas en particulier (et en quantité pour Béru), mais aussi par des détails de vocabulaire typiquement lyonnais : on parle d’un « pot » de Beaujolais (46 cl), « d’équevilles » (ordures) de « porte d’allée » (porche)… Mais revenons à nos moutons… Un San-Antonio bien tourné, malgré une intrigue fastidieuse et un dénouement un peu bâclé. Pas de Pinaud ici, mais un Béru désormais bien campé et très actif ; surtout sur le beaujolpif… Il y a un drôle de cézigue qui traîne dans les parages de Grangognant-au-Mont d’or. Pensez donc : deux gamins de l’école ont disparu et l’instit a été trucidé… Béru s’y colle : il fera la classe afin de démasquer le coupable, secondé par notre cher commissaire… Je vous laisse imaginer l’appel du matin : « Comment que c’est ton blaze, gamin ? ». Une classe où un litre de marc vaut un 20 en Géographie et un saucisson, un 18 en Histoire…Et puis il y a Rosette, de Lyon… Mais non ! Pas le saucisson ! La jolie institutrice aux taches de rousseur si élégamment disposées… Un San-Antonio bien tourné, mais malgré tout encore un peu faible : tout n’y est pas dans la recette qui fera le succès de la série à la fin des années 60. Pas de Pinaud, pas (ou peu) d’énumérations fantaisistes, quelques notes en bas de page, mais surtout destinées à illustrer le parler lyonnais, pas de complément Kâma-Sûtra personnel du commissaire, pas de digressions déjantées, etc. Néanmoins un bon moment de lecture. Qu’est-ce qu’on peut être exigeant quand on sait ce qui nous attend vers les années 65 !
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        • Beathi Posté le 12 Octobre 2014
          51ème roman de San-Antonio publié en 1962 (dépôt légal 4ème trimestre 1962). L'histoire se déroule à Lyon et sa région en 1962, un mois après le roman précédent "Le loup habillé en grand-mère". Histoire : Alors que San-Antonio profite de ses congés, Bérurier lui demande de l'aide sur une enquête qu'il doit élucider : deux enfants ont disparu dans la région lyonnaise. Pour la circonstance, Bérurier devient instituteur ... Nous retrouvons San-Antonio et Bérurier dans la région de Lyon qui enquêtent sur la disparition de deux enfants sur fond d'événements déroulés pendant la seconde guerre mondiale (expliqué vers la fin du roman). A noter que Frédéric Dard n'a plus fait allusion à la seconde guerre mondiale depuis "San-Antonio renvoie la balle". Un bon San-Antonio avec des passages très drôles : les cours de Bérurier face à ses élèves ou l'inspecteur académique. Dans ce roman, Frédéric Dard utilise même des expressions lyonnaises. De plus, l'histoire n'est pas extravagante et peut même passer pour un fait divers. A recommander. Voici les informations concernant le commissaire dans ce livre : - a une nouvelle voiture : une Jaguar sport, type E
        • Max-Heratz Posté le 25 Février 2014
          Frédéric Dard a habité Lyon et ce livre est un clin d'œil à cette ville où il fait bon manger. Il en connaît les moindres recoins et quand il cite ou décrit un quartier, vous pouvez vérifier ou vous renseignez, c'est vraiment tel quel que dans le livre.
        • EnjoyBooks Posté le 1 Février 2014
          San-Antonio – Tome 51 : San-Antonio chez les gones de Frédéric Dard (Genre : Policier) Editions : Pocket Prix : 6,10€ Année de parution originale : 2013 .Résumé : Si vous avec des enfants et si vous êtes taillons sur leur éducation, je ne vous conseille pas de les envoyer à l’école de « Grangognant-au-Mont-d’Or ». Et cela pour deux raisons : la première est que ce paisible village de la région lyonnaise est actuellement le siège d’un drame qui bouleverse toute la France : les « gones » y disparaissent les uns après les autres et l’on assassine les maîtres d’école. La deuxième raison est que le nouvel instituteur a pour nom Bérurier ! Je ne vous en dis pas plus ! .Mon avis : Les « San-Antonio », je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce qu’un ami m’en achète un parce qu’il appréciait. Vous savez que maintenant plus rien de me fait peur et je diversifie mes lectures. Et puis un livre policier, en lisant des thrillers, je me suis dit que c’était abordable. Franchement même si la couverture n’est pas des plus belles, elle reflète parfaitement l’ambiance du bouquin et les personnages un peu foldingues de l’histoire. Mais je ressors agréablement... San-Antonio – Tome 51 : San-Antonio chez les gones de Frédéric Dard (Genre : Policier) Editions : Pocket Prix : 6,10€ Année de parution originale : 2013 .Résumé : Si vous avec des enfants et si vous êtes taillons sur leur éducation, je ne vous conseille pas de les envoyer à l’école de « Grangognant-au-Mont-d’Or ». Et cela pour deux raisons : la première est que ce paisible village de la région lyonnaise est actuellement le siège d’un drame qui bouleverse toute la France : les « gones » y disparaissent les uns après les autres et l’on assassine les maîtres d’école. La deuxième raison est que le nouvel instituteur a pour nom Bérurier ! Je ne vous en dis pas plus ! .Mon avis : Les « San-Antonio », je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à ce qu’un ami m’en achète un parce qu’il appréciait. Vous savez que maintenant plus rien de me fait peur et je diversifie mes lectures. Et puis un livre policier, en lisant des thrillers, je me suis dit que c’était abordable. Franchement même si la couverture n’est pas des plus belles, elle reflète parfaitement l’ambiance du bouquin et les personnages un peu foldingues de l’histoire. Mais je ressors agréablement surpris de ma lecture, j’ai passé un agréable moment. .Tout de suite plongé dans l’ambiance de l’histoire, on nous met en scène ce qui ne va pas dans la région Lyonnaise. Deux enfants ont été enlevés et un maître d’école qui a été assassiné franchement ça démarre bien. On est de suite plongé dans l’enquête avec San-Antonio et son fidèle acolyte Bérurier. Ils ont leurs méthodes à eux pour enquêter même si elles ne sont pas toujours des plus légales. Un début qui m’aura aussi un peu dérouté quant au style de l’auteur et à sa façon de parler au lecteur. .Ce qui m’a au début dérangé mais qui m’a après fait rire et plu c’est le style de l’auteur. Il utilise des mots patois dont on ne comprend pas forcément tout. Mais c’est ce qui fait, en y réfléchissant, tout le charme du livre. On sent que l’auteur s’inspire de son expérience pour nous transmettre un petit peu son savoir. Et puis c’est ce qui rend les personnages aussi plus sympas dans l’histoire. .En ce qui concerne les personnages, Antoine est un commissaire très sympa à suivre qui nous fait interagir avec lui. Je m’explique… Il y a des fois où il s’adresse directement à nous. Alors au début j’ai trouvé cela bizarre parce qu’il nous prend un peu pour des ignares. Mais en fait, cela permet de se prendre encore plus au jeu de l’intrigue principale pour découvrir le ou les meurtriers. M Bérurier est aussi très sympa à suivre parce qu’il est hilarant ! Bref, même si ces deux personnages sont sympathiques à suivre, ils ne sont pas pour autant attachant comme dans une bonne histoire avec des sentiments forts. Et les personnages secondaires sont là pour faire l’histoire mais ils ne m’ont pas plus touché. .Même si l’intrigue est très bien rythmée, je me suis laissé porter parce que je ne comprenais pas tout. J’ai trouvé que la manière d’aborder l’enquête était brouillonne et mal mis en place pour identifier parfaitement les personnages. Peut être qu’au final il y en a trop, je ne sais pas mais je me suis senti parfois perdu. Du coup quand, j’essayais de faire des pronostiques je n’y arrivais pas parce que je ne voyais pas qui pouvait être le suspect. .Pour finir, je dirai que le style d’écriture, même s’il lui est caractéristique et parfois loufoque, se lit parfaitement bien. Et même si on n’a pas lu les tomes précédents, on n’est pas perdu parce que chaque histoire est différente. Ce qui m’a cependant déplu c’est la fin qui m’a paru achevé trop tôt. Je m’attendais à voir d’autres scènes en plus, mais elles ne sont pas arrivées du coup petite frustration. Mais je saurai à quoi m’attendre la prochaine fois. Je vous recommande quand même cette petite histoire sympathique qui vous fera passer un bon moment.
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        • balrog Posté le 9 Février 2013
          En vérité, ce livre était destiné (il l'est toujours d'ailleurs) à mon Papa qui est Lyonnais de souche (non, pas de Souche...de Lyon !) et qui m'a appris dès mon plus tendre âge à jacter en argot, donc pour le remercier de ce merveilleux héritage, j' m'étais dit que lui offrir une petite ballade dans Lyon en compagnie de San-A et Béru lui ferait plaisir. Peux pas encore vous dire si c'est le cas, puisse que j'ai réquisitionné le bouquin quelques temps pour mézigue. C'était pas prévu, mais après trois ou quatre chapitres (la curiosité est un vilain défaut), il était impossible de stopper la lecture tellement qu'elle était poilante ! Il faut préciser que je connaissais que tchi de San-A et de Sa Majesté Bérurier... J' vous explique pas le choc frontal auquel j'ai été confronté ! Le topo est basique : San-A et Béru sont appelés par des collègues de la région Lyonnaise afin d’enquêter sur la disparition de quelques marmots et sur l'assassinat d'un prof. L’enquête est un peu moins basique rassurez-vous...nos deux supers flics vont avoir la splendide, la merveilleuse, l'ingénieuse, l’hilarante idée d'infiltrer l'éducation nationale, histoire de faire jaspiner les mômes. Et qui va s'y coller ?... En vérité, ce livre était destiné (il l'est toujours d'ailleurs) à mon Papa qui est Lyonnais de souche (non, pas de Souche...de Lyon !) et qui m'a appris dès mon plus tendre âge à jacter en argot, donc pour le remercier de ce merveilleux héritage, j' m'étais dit que lui offrir une petite ballade dans Lyon en compagnie de San-A et Béru lui ferait plaisir. Peux pas encore vous dire si c'est le cas, puisse que j'ai réquisitionné le bouquin quelques temps pour mézigue. C'était pas prévu, mais après trois ou quatre chapitres (la curiosité est un vilain défaut), il était impossible de stopper la lecture tellement qu'elle était poilante ! Il faut préciser que je connaissais que tchi de San-A et de Sa Majesté Bérurier... J' vous explique pas le choc frontal auquel j'ai été confronté ! Le topo est basique : San-A et Béru sont appelés par des collègues de la région Lyonnaise afin d’enquêter sur la disparition de quelques marmots et sur l'assassinat d'un prof. L’enquête est un peu moins basique rassurez-vous...nos deux supers flics vont avoir la splendide, la merveilleuse, l'ingénieuse, l’hilarante idée d'infiltrer l'éducation nationale, histoire de faire jaspiner les mômes. Et qui va s'y coller ? J' vous l' donne en mille Émile.... Bérurier ! Et sérieusement, j' pense que vous devriez l' voir le Gravos en instituteur "studieux", y' a pas à dire Sa Proéminence a le "standinge" ! Pendant ce temps, le San-Antonio dans son petit coin prend des grands risques et met son inébranlable courage (pas sûr que le reste soit aussi inébranlable...) au service des "Gones", pour notre plus grand plaisir évidement. Que dire de plus qui n'a déjà été dit dans cette inutile bafouille ? Pas grand chose... Ah si ! Merci Papa, car sans toi j'aurais entravé fifrelin à ce bouquin !
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