En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        San-Antonio met le paquet

        Pocket
        EAN : 9782266237499
        Code sériel : 35
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        San-Antonio met le paquet

        Date de parution : 24/10/2013

        « C’est par un petit événement en marge de nos activités professionnelles que démarre cette fois-ci l’aventure. Une aventure vraiment extraordinaire, vous pourrez en juger par la suite si vous avez la patience de poursuivre.
        Une aventure comme, à dire vrai, il ne m’en était encore jamais arrivé... »

        San-Antonio

        EAN : 9782266237499
        Code sériel : 35
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.40 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ntchoubis Posté le 29 Décembre 2016
          SYNOPSIS Savez-vous le flic le plus chanceux de la maison Poulaga? Le Vieux, dit Achille? Non. Bérurier? C’est logique car il est tellement cocu qu’il doit sans faute avoir une veine! Mais… non. Le commissaire San-Antonio? C’est proche mais… non… Écoutez-moi, mes chers chiromanciens, il s’appelle César, ce keuf! Pas celui de cinéma, ni Jules le Romain non plus! Je parle de César Pinaud, dit la Pine, ou Pinuche, ou Baderne-Baderne pour les amis. Le vase de Pinaud, renforcé par un kil de rouge, lui permet de gagner le concours publicitaire du quotidien «Lutèce-Midi». Et la coupe à remporter est une maison à la campagne, à Magny-en-Vexin. Ainsi notre vergeot Pinuchet devient un propriétaire foncier et tire des plans non pas sur la comète, mais sur la vie tranquille en villégiature. Notre inspecteur est une personne reconnaissante (comme la patrie envers les grands hommes), ainsi, son premier pas en qualité de propriétaire latifundiaire est de pendre la crémaillère en invitant ses amis «à manger une blanquette le dimanche midi». Voici la liste des amis d’inspecteur Pinaud: le commissaire San-Antonio et Félicie, sa brave femme de mère, et Bérurier‘s family (comme disent les English) — Alexandre-Benoit et Berthe. J’ignore si Mme Pinaud est aussi inscrit dans... SYNOPSIS Savez-vous le flic le plus chanceux de la maison Poulaga? Le Vieux, dit Achille? Non. Bérurier? C’est logique car il est tellement cocu qu’il doit sans faute avoir une veine! Mais… non. Le commissaire San-Antonio? C’est proche mais… non… Écoutez-moi, mes chers chiromanciens, il s’appelle César, ce keuf! Pas celui de cinéma, ni Jules le Romain non plus! Je parle de César Pinaud, dit la Pine, ou Pinuche, ou Baderne-Baderne pour les amis. Le vase de Pinaud, renforcé par un kil de rouge, lui permet de gagner le concours publicitaire du quotidien «Lutèce-Midi». Et la coupe à remporter est une maison à la campagne, à Magny-en-Vexin. Ainsi notre vergeot Pinuchet devient un propriétaire foncier et tire des plans non pas sur la comète, mais sur la vie tranquille en villégiature. Notre inspecteur est une personne reconnaissante (comme la patrie envers les grands hommes), ainsi, son premier pas en qualité de propriétaire latifundiaire est de pendre la crémaillère en invitant ses amis «à manger une blanquette le dimanche midi». Voici la liste des amis d’inspecteur Pinaud: le commissaire San-Antonio et Félicie, sa brave femme de mère, et Bérurier‘s family (comme disent les English) — Alexandre-Benoit et Berthe. J’ignore si Mme Pinaud est aussi inscrit dans cette liste, donc, je la compte à part (d’ailleurs, son droit à une portion de blanquette qu’elle va concocter et à un petit verre de vin pour réduire les risques de crise cardiaque ne sont pas contestables). On dit que «les petits cadeaux entretiennent l’amitié». On dit aussi «Timeo danaos et dona ferentes» ce qui se traduit en franco-français comme: «Je crains les Grecs, même quand ils apportent des cadeaux». Oui, les amis de notre Éminence, ne sont pas venus les mains vides. San-Antonio a amené «un magnum de Lanson et, outre les petits-fours (qui maintenant sont plus petits qu’au départ), Félicie a un vase peint par Peynet pour la dame Pinuche». Mais c’est Béru qui a surpassé toute attente, en apportant le plus grand cadeau pour son confrère: «— J’ai un cadeau un peu encombrant pour Pinaud… — C’est quoi, une montgolfière? — Non: un sapin! — Tu confonds, gars, on va pas là-bas pour faire le réveillon. — C’est un sapin à planter. Pinuchet m’a dit qu’il n’avait pas d’arbres dans sa propriété, alors je lui en porte un! Béru s’est mis une idée dans la tête que le temps presse et, pour ne pas gâcher ce cadeau royal, il faut qu’on replantasse (!) ce sapin le plus rapidement possible. Ainsi, San-Antonio, Béru et Pinaud creusent un trou pour y planter l’arbre. Pour la suite du récit, je passe la parole au commissaire San-Antonio: «[…] nous avons voulu faire un peu de jardinage, ce qui nous a permis de mettre au jour les restes de deux personnes: un homme et une femme.» Et je la re-passe encore une fois: «L’enquête les conduit à suspecter les anciens propriétaires de la maison, ainsi que leur locataire, Ange Ravioli, un ancien truand devenu propriétaire d’un cabaret.» Béru n’est pas un Grec, mais ses cadeaux provoquent des sapins, oh, non, que dis-je! des pépins!.. MON HUMBLE AVIS Dans la série consacrée aux aventures du commissaire San-Antonio et Cie, «San-Antonio met le paquet», est attribué du numéro d’immatriculation trente-cinq. Ce polar est assez drôle, riche en rebondissements et plein d’humour et de répliques savoureuses, avec la trame ficelée et le rythme qui ne faiblit pas. Comme le roman précédent, «On t’enverra du monde», il est aussi un peu niais, surchargé, à mon avis, par la profusion de personnages secondaires, comme, p.ex., des assistants du commissaire: Lavoine, Rigolier, Lachaud. Le second couteau fait du boulot, pendant que Pinaud et Béru, passent leur temps à glander. Il y a un jour, dans la conversation tout à fait intime avec moi, un de mes anciens ami, François Marie Arouet (ou Voltaire, tout court pour les amis) m’a dit: «Si l’homme était parfait, il serait Dieu». Frédéric Dard, alias San-Antonio n’est pas Dieu, mais, il perfectionne, fignole son style. «Ça va viendre», comme Béru dixit. Et je lui crois. 3.5/5 Bonne et heureuse nouvelle année à tous! À NOTER : 1. Bérurier aurait voulu être marin. («— Quand je vois des temps pareils, je regrette de ne pas m’être fait marin. J’avais l’amour de la mer ! Et quand j’étais mouflet, je ne pensais qu’à la navigation à voile… Je connaissais tous les termes, moi qui vous cause : le Grand Caca d’oie ; le mât de Misère ; le Grand Froc ! Tout…») 2. Dans le chapitre VII apparaît l’assistant du labo, un certain Müller, un rouquin avec un accent alsacien. Dans le chapitre suivant et jusqu’à la fin du livre, San-Antonio ne parle que de Mathias. Je pense que Müller et Mathias fusionneront bientôt en seule personne — notre cher et tendre «le rouillé» ou «le rouquemoute».
          Lire la suite
          En lire moins
        • lecassin Posté le 20 Février 2015
          Ca alors, si c’est pas du fion ! Pinaud à gagné une maison de campagne en participant à un concours de slogans organisé par un baveux de seconde zone, « lutèce-midi » ; un concours destiné à faire la promotion des pâtes Levantre… Son slogan : « Les nouilles Levantre donnent du cœur au ventre ». Génial ! La maison de campagne située à Magny en Vexin verra bientôt notre couple Pinaud pendre la crémaillère en compagnie de San-Antonio, Félicie, « sa brave femme de mère » et du couple Bérurier, Alexandre-Benoit et sa tendre Berthe… Béru a apporté un sapin qu’il faut vite planter dans le jardin. Horreur ! On découvre deux cadavres enterrés dans le jardin, justement… Dans le cadre de ma relecture des œuvres complètes du commissaire dans l’ordre de leur sortie, voici « San-Antonio met le paquet », trente-cinquième de la série (n° 194 de 1959), où l’on découvre un San A. malade, mais malgré tout très efficace à régler cette petite affaire. Un San Antonio léger, avec une intrigue bien ficelée ; et l’utilisation de quelques ficelles qui feront le renom de l’auteur : noms de personnages calembour (Simon Pèresavéça, mademoiselle Planqueblé, Serge Acquois, ou Acquois Serge, c’est pareil), quelques... Ca alors, si c’est pas du fion ! Pinaud à gagné une maison de campagne en participant à un concours de slogans organisé par un baveux de seconde zone, « lutèce-midi » ; un concours destiné à faire la promotion des pâtes Levantre… Son slogan : « Les nouilles Levantre donnent du cœur au ventre ». Génial ! La maison de campagne située à Magny en Vexin verra bientôt notre couple Pinaud pendre la crémaillère en compagnie de San-Antonio, Félicie, « sa brave femme de mère » et du couple Bérurier, Alexandre-Benoit et sa tendre Berthe… Béru a apporté un sapin qu’il faut vite planter dans le jardin. Horreur ! On découvre deux cadavres enterrés dans le jardin, justement… Dans le cadre de ma relecture des œuvres complètes du commissaire dans l’ordre de leur sortie, voici « San-Antonio met le paquet », trente-cinquième de la série (n° 194 de 1959), où l’on découvre un San A. malade, mais malgré tout très efficace à régler cette petite affaire. Un San Antonio léger, avec une intrigue bien ficelée ; et l’utilisation de quelques ficelles qui feront le renom de l’auteur : noms de personnages calembour (Simon Pèresavéça, mademoiselle Planqueblé, Serge Acquois, ou Acquois Serge, c’est pareil), quelques digressions bien ficelées… Reste qu’à mon avis, frédéric Dard se cherche encore pour « trouver la bonne carburation » : on découvre ici trois personnages inédits dans ses collaborateurs, Lavoine, Rigolier et Mathias qui s’occupent de seconder le commissaire en lieu et place de ses fidèles limiers Pinaud et Béru, assez faiblement occupés dans cette affaire. Bref. Un bon petit San-Antonio… Patience, le meilleur arrive bientôt.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Beathi Posté le 20 Juillet 2014
          35ème roman de San-Antonio publié en 1959 (dépôt légal 2ème trimestre 1959). L’histoire se déroule entre l'hiver 1958-59 et le printemps 1959 à Paris et Magny en Vexin sur une durée de 7 jours. Histoire : Pinaud a gagné une maison à un concours proposé par un quotidien. Il invite San-Antonio, sa mère et la famille Bérurier à la crémaillère. Béru apporte comme cadeau un sapin. Mais en voulant le planter, il déterre deux cadavres.. Il est à mon avis le mieux réussi des 35 premiers livres de San-Antonio. Beaucoup d'humour avec l'histoire du sapin entre Béru et Pinaud et une bonne enquête. Même si Béru et Pinaud ont encore des rôles secondaires. Voici les informations concernant le commissaire dans ce livre : - Voiture : une brabant
        • balrog Posté le 19 Avril 2013
          Quel prétentieux ce San-A ! Parce-que môssieur se tape un petit 39 de fièvre, alors ça y est, môssieur met le paquet....! Non, franchement j'ai vu bien pire. Tiens, Béru par exemple... On le voit pas beaucoup, mais si quelqu'un met le paquet dans cette histoire, c'est bien sézigue ! J'vais essayer d'vous expliquer ce que veut dire le gars San-Antonio par : "C'est par un petit événement en marge de nos activités professionnelles que démarre cette fois-ci l'aventure". En fait, c'est à cause de ce cocu de Pinaud. En jouant à un concours paru dans le canard, Pinuche a gagné la baraque de ses rêves !!! Y va vite falloir décoffrer le cubi de rouge et pendre (haut et court) la crémaillère ! Pinaud invite donc San-A et sa vielle ainsi que Béru et sa grosse. Joie et bonheur ! Chaque invité y va de son petit cadeau et le Gravos a insisté pour offrir un sapin au Pinuche, je cite : "parce-que ça reste vert toute l'année". Mais quand vient le moment de planter le sapin, une macabre découverte les attend. C'est à ce moment que la veine de Pinaud se transforme en malchance... Deux cadavres dans son jardin et voici réduit à... Quel prétentieux ce San-A ! Parce-que môssieur se tape un petit 39 de fièvre, alors ça y est, môssieur met le paquet....! Non, franchement j'ai vu bien pire. Tiens, Béru par exemple... On le voit pas beaucoup, mais si quelqu'un met le paquet dans cette histoire, c'est bien sézigue ! J'vais essayer d'vous expliquer ce que veut dire le gars San-Antonio par : "C'est par un petit événement en marge de nos activités professionnelles que démarre cette fois-ci l'aventure". En fait, c'est à cause de ce cocu de Pinaud. En jouant à un concours paru dans le canard, Pinuche a gagné la baraque de ses rêves !!! Y va vite falloir décoffrer le cubi de rouge et pendre (haut et court) la crémaillère ! Pinaud invite donc San-A et sa vielle ainsi que Béru et sa grosse. Joie et bonheur ! Chaque invité y va de son petit cadeau et le Gravos a insisté pour offrir un sapin au Pinuche, je cite : "parce-que ça reste vert toute l'année". Mais quand vient le moment de planter le sapin, une macabre découverte les attend. C'est à ce moment que la veine de Pinaud se transforme en malchance... Deux cadavres dans son jardin et voici réduit à néant le rêve d'un pôvre inspecteur ! Conclusion personnel : si Bérurier avait ramené une boutanche de Ricard à la place d'un sapin, cette enquête n'aurait jamais vu le jour !
          Lire la suite
          En lire moins
        Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
        Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com