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            Se résoudre aux adieux

            10/18
            EAN : 9782264073266
            Code sériel : 4095
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Se résoudre aux adieux

            Collection : Domaine Français
            Date de parution : 04/01/2018
            Se refusant au silence, Louise écrit à cet homme qui l’a quittée pour une autre. De longues lettres d’exil, de Cuba, New York et Venise, loin des souvenirs. Des lettres poignantes, laissées sans réponses, mais qui donnent voix aux blessures et empêchent le passé d’expirer dans l’oubli. Pour pouvoir, au... Se refusant au silence, Louise écrit à cet homme qui l’a quittée pour une autre. De longues lettres d’exil, de Cuba, New York et Venise, loin des souvenirs. Des lettres poignantes, laissées sans réponses, mais qui donnent voix aux blessures et empêchent le passé d’expirer dans l’oubli. Pour pouvoir, au bout des mots, réapprendre à vivre et se résoudre aux adieux.

            « Encore une fois, la magie bessonienne fait mouche. Comme son héroïne, l'auteur des Jours fragiles et d'Un instant d'abandon cisèle le détail, ausculte les passions, trouve les mots justes. » Marianne Payot, L’Express
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            EAN : 9782264073266
            Code sériel : 4095
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Vanesds Posté le 12 Juillet 2019
              Mon coup de cœur, un livre "vrai" qui résume merveilleusement bien la difficulté et la peine que tout être humain peut être amené à traverser après une rupture sentimentale. Un livre qui fait du bien.
            • Vanesds Posté le 12 Juillet 2019
              Mon coup de cœur, un livre "vrai" qui résume merveilleusement bien la difficulté et la peine que tout être humain peut être amené à traverser après une rupture sentimentale. Un livre qui fait du bien.
            • emilie5335 Posté le 18 Février 2019
              Il s’agit des lettres envoyées par une femme à l’homme qu’elle a passionnément aimé et qui l’a laissée pour une autre. Elle a quitté la France et s’est réfugiée dans un premier temps à la Havane. Elle avait besoin de cette distance, de cette langue et de ce pays inconnus pour tenter de tourner la page. Mais elle ne peut s’empêcher d’écrire à Clément sans espérer d’ailleurs de réponse de sa part. Elle sait qu’il ne reviendra pas. Il a choisi la sécurité, la stabilité auprès de cette autre femme qu’il fréquentait déjà à l’époque de leur liaison. Elle ne cherche pas à le convaincre de son erreur. Elle cherche juste à comprendre ce qui a pu l’amener à cette rupture si douloureuse et dévastatrice pour elle. J’aime l’écriture de Philippe Besson, son style, qui m’ont donné souvent ici l’envie de lire ces lettres à voix haute. Malgré tout j’ai regretté une certaine longueur qui est sans doute volontaire pour montrer à quel point il est difficile pour cette femme de passer à autre chose mais qui peut parfois donner l’impression au lecteur de tourner en rond. La dernière lettre écrite à Paris redonne heureusement un rythme à l’ensemble. Un... Il s’agit des lettres envoyées par une femme à l’homme qu’elle a passionnément aimé et qui l’a laissée pour une autre. Elle a quitté la France et s’est réfugiée dans un premier temps à la Havane. Elle avait besoin de cette distance, de cette langue et de ce pays inconnus pour tenter de tourner la page. Mais elle ne peut s’empêcher d’écrire à Clément sans espérer d’ailleurs de réponse de sa part. Elle sait qu’il ne reviendra pas. Il a choisi la sécurité, la stabilité auprès de cette autre femme qu’il fréquentait déjà à l’époque de leur liaison. Elle ne cherche pas à le convaincre de son erreur. Elle cherche juste à comprendre ce qui a pu l’amener à cette rupture si douloureuse et dévastatrice pour elle. J’aime l’écriture de Philippe Besson, son style, qui m’ont donné souvent ici l’envie de lire ces lettres à voix haute. Malgré tout j’ai regretté une certaine longueur qui est sans doute volontaire pour montrer à quel point il est difficile pour cette femme de passer à autre chose mais qui peut parfois donner l’impression au lecteur de tourner en rond. La dernière lettre écrite à Paris redonne heureusement un rythme à l’ensemble. Un beau roman sur la souffrance amoureuse qui laisse tout de même une place à l’espoir.
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            • emilie5335 Posté le 18 Février 2019
              Il s’agit des lettres envoyées par une femme à l’homme qu’elle a passionnément aimé et qui l’a laissée pour une autre. Elle a quitté la France et s’est réfugiée dans un premier temps à la Havane. Elle avait besoin de cette distance, de cette langue et de ce pays inconnus pour tenter de tourner la page. Mais elle ne peut s’empêcher d’écrire à Clément sans espérer d’ailleurs de réponse de sa part. Elle sait qu’il ne reviendra pas. Il a choisi la sécurité, la stabilité auprès de cette autre femme qu’il fréquentait déjà à l’époque de leur liaison. Elle ne cherche pas à le convaincre de son erreur. Elle cherche juste à comprendre ce qui a pu l’amener à cette rupture si douloureuse et dévastatrice pour elle. J’aime l’écriture de Philippe Besson, son style, qui m’ont donné souvent ici l’envie de lire ces lettres à voix haute. Malgré tout j’ai regretté une certaine longueur qui est sans doute volontaire pour montrer à quel point il est difficile pour cette femme de passer à autre chose mais qui peut parfois donner l’impression au lecteur de tourner en rond. La dernière lettre écrite à Paris redonne heureusement un rythme à l’ensemble. Un... Il s’agit des lettres envoyées par une femme à l’homme qu’elle a passionnément aimé et qui l’a laissée pour une autre. Elle a quitté la France et s’est réfugiée dans un premier temps à la Havane. Elle avait besoin de cette distance, de cette langue et de ce pays inconnus pour tenter de tourner la page. Mais elle ne peut s’empêcher d’écrire à Clément sans espérer d’ailleurs de réponse de sa part. Elle sait qu’il ne reviendra pas. Il a choisi la sécurité, la stabilité auprès de cette autre femme qu’il fréquentait déjà à l’époque de leur liaison. Elle ne cherche pas à le convaincre de son erreur. Elle cherche juste à comprendre ce qui a pu l’amener à cette rupture si douloureuse et dévastatrice pour elle. J’aime l’écriture de Philippe Besson, son style, qui m’ont donné souvent ici l’envie de lire ces lettres à voix haute. Malgré tout j’ai regretté une certaine longueur qui est sans doute volontaire pour montrer à quel point il est difficile pour cette femme de passer à autre chose mais qui peut parfois donner l’impression au lecteur de tourner en rond. La dernière lettre écrite à Paris redonne heureusement un rythme à l’ensemble. Un beau roman sur la souffrance amoureuse qui laisse tout de même une place à l’espoir.
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            • ZeroJanvier79 Posté le 1 Septembre 2018
              Se résoudre aux adieux est l'un des romans de Philippe Besson qui m'avait le plus marqué lors de ma première lecture, même si ce n'est pas mon préféré de cet auteur (En l'absence des hommes et Un homme accidentel se disputent la plus haute marche du podium). Comme la quatrième de couverture l'indique clairement, Philippe Besson donne la parole dans ce roman à une femme quittée par l'homme qu'elle aime : « Je me perds facilement dans cette ville rongée par la mer, au long de ruelles dont je ne mémorise pas les noms. Si tu me voyais errer au milieu des ruines, tu ne me reconnaîtrais pas. » De Cuba, d'Amérique ou d'Italie, une femme écrit à l'homme qu'elle aime et qui l'a quittée. Mais ses lettres restent en souffrance. Je l'avais lu lors de sa sortie en janvier 2007, à une époque où ma vie sentimentale était complexe et agitée. J'avais été subjugué par certains passages. Quelques mois plus tard, après une rupture difficile, je me souvenais encore de ces mots mais j'avais soigneusement évité d'ouvrir à nouveau ce livre, craignant l'effet qu'il pourrait avoir sur moi. Je sentais que j'aurais pu écrire, presque mot pour mot, les lettres que Louise... Se résoudre aux adieux est l'un des romans de Philippe Besson qui m'avait le plus marqué lors de ma première lecture, même si ce n'est pas mon préféré de cet auteur (En l'absence des hommes et Un homme accidentel se disputent la plus haute marche du podium). Comme la quatrième de couverture l'indique clairement, Philippe Besson donne la parole dans ce roman à une femme quittée par l'homme qu'elle aime : « Je me perds facilement dans cette ville rongée par la mer, au long de ruelles dont je ne mémorise pas les noms. Si tu me voyais errer au milieu des ruines, tu ne me reconnaîtrais pas. » De Cuba, d'Amérique ou d'Italie, une femme écrit à l'homme qu'elle aime et qui l'a quittée. Mais ses lettres restent en souffrance. Je l'avais lu lors de sa sortie en janvier 2007, à une époque où ma vie sentimentale était complexe et agitée. J'avais été subjugué par certains passages. Quelques mois plus tard, après une rupture difficile, je me souvenais encore de ces mots mais j'avais soigneusement évité d'ouvrir à nouveau ce livre, craignant l'effet qu'il pourrait avoir sur moi. Je sentais que j'aurais pu écrire, presque mot pour mot, les lettres que Louise adresse à son ancien amant Clément. Je l'ai finalement relu quelques années plus tard, à l'occasion d'un trajet en train de plus de trois heures. Je n'ai pas été bouleversé comme je le craignais, mais j'ai apprécié cette deuxième lecture. J'ai retrouvé les passages qui m'avaient marqués, et qui sonnent toujours aussi vrais, proches de ce que je ressentais à une certaine époque de ma vie : Je ne peux plus dire « mon amour », ou des choses approchantes, toutes ces expressions niaises qu'on emploie sans en percevoir le ridicule et qu'on répète à l'envi au point de leur ôter leur signification. Tu serais embarrassé si je disais « mon amour », de toute façon. Tu prétendrais que je ne suis pas guérie. Un aveu : je ne suis pas guérie. Mais les malades doivent avoir l'élégance de ne pas indisposer les bien-portants, on leur sait gré de dissimuler leur mal. Je voulais aussi le décalage horaire, un écart comme une rupture. Une différenciation du temps. Une différence à nos montres qui accentue encore la distance. J'ai vraiment cru que de trafiquer mon horloge, de ne pas vivre à la même heure que toi, d'être déconnectée de ta réalité me seraient d'un grand secours. Je suis obligée de reconnaître que, sur ce point, je me sus lourdement trompée. Car, sans m'en rendre compte, sans parvenir à m'en empêcher, je me recale en permanence sur toi. Pas une journée ne s'écoule sans que je me dise : quelle heure est-il pour lui ? Et juste après : que fait-il en ce moment ? Qu'a-t-il l'habitude de faire déjà, à cette heure du jour ? Il faudrait avoir des regrets. Croire que j'aurais mieux fait de me rebeller, mais non, je n'y arrive pas. Si c'était à refaire, je ne changerais rien. Avec toi, quelle qu'aurait été la manière, je n'aurais pu échapper à la souffrance, à la pureté éclatante de la souffrance. Et puis, j'ai vécu une belle histoire. On est forcément reconnaissant envers ceux qui ne gratifient d'une belle histoire. Ce n'est pas donné à tout le monde. J'ai été heureuse, vraiment. Heureuse et peureuse, au même moment, cela peut paraître étrange. Et le bonheur est passé. La peur, elle, est restée. « Vous vous êtes tant et si mal aimés, tous les deux ». La phrase est venue comme un coup de grâce. Tombée comme un couperet. J'ai entendu le bruit de la lame quand, après sa course brève, elle sectionne les nuques. Tant et si mal aimés. Peut-on viser plus juste ? Tous ces passages sont extraits de la première partie du roman, celle reprenant les lettres écrites par Louise à Cuba. La suite (New-York, Venise, L'Orient-Express, et Paris) est moins marquante, moins intéressante, moins réussie à mes yeux. C'est en tout cas ce que je retiens de cette deuxième lecture. Plus la rupture s'éloigne, plus Louise fait le « deuil » de cette histoire d'amour, moins le récit m'a intéressé. Peut-être parce que chaque « deuil » est unique et que je ne me suis reconnu que dans les premières réflexions de Louise. Cela reste malgré tout un très bon roman, où Philippe Besson parvient une nouvelle fois à mettre des mots sur des sentiments que beaucoup de ses lecteurs ont connus. C'est cette caractéristique que j'ai toujours aimé chez cet auteur : l'impression de lire mes propres pensées, passées ou présentes.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…