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            Seul au monde

            Pocket
            EAN : 9782266282840
            Code sériel : 17163
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 108 x 177 mm
            Seul au monde

            Collection : Aventure Humaine
            Date de parution : 07/06/2018
            « J’ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j’ai fait le tour du monde. Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j’ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu. Aujourd’hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi. Mais j’ai peut-être conquis le bien le plus précieux... « J’ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j’ai fait le tour du monde. Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j’ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu. Aujourd’hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi. Mais j’ai peut-être conquis le bien le plus précieux : ma liberté. »

            Le livre de Sébastien Destremau n’est pas l’histoire d’une course, c’est l’histoire d’une vie. Dix-huitième et dernier à avoir franchi la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne, le 11 mars 2017, celui qui n’avait jamais fait une course en solitaire a remporté une formidable victoire sur lui-même.

            « C'est vraiment génial, il faut lire ce livre ! » Alessandra Sublet – « La cour des grands », Europe 1

            « Ses confessions poignantes se lisent comme un récit d'aventure en écoutant la mer. » Delphine Perez – La Parisienne

            « Un hymne à la liberté. » Claire Chartier – L'Express

            Inclus un cahier photos
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            EAN : 9782266282840
            Code sériel : 17163
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 224
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.95 €
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            Ils en parlent

            « Une vie de roman. » Jean Saint-Marc, 20 Minutes
            « Sébastien Destremau, loup de mer comme on les aime, raconte sa course, et sa vie par la même occasion. Un hymne à la liberté. » Claire Chartier, L’Express
            « Seul au monde est un va et vient permanent entre la course et les souvenirs, un voyage au bout de lui-même qu’a réalisé ce navigateur qui a eu mille vies. Écrit en trois mois, comme on crache des flots après une noyade, ses confessions poignantes se lisent comme un récit d’aventure en écoutant la mer. » Delphine Perez, La Parisienne
            «[Un] livre difficile a lâcher. Dans son style très direct, Sébastien Destremau s’y révèle en outre bon conteur et trouve souvent la formule qui fait mouche. » Voile Magazine
            « Sébastien Destremau se met à nu dans un ouvrage d’une exceptionnelle sincérité. Un témoignage sincère et parfois bouleversant où il raconte son voyage intérieur et ses nombreuses blessures… » Philippe Bersia, Nice Matin Week-End
            « C’est vraiment génial, il faut lire ce livre ! » Alessandra Sublet, Europe 1
            « Une odyssée maritime qui a permis à Sébastien Destremau d’explorer les recoins les plus sombres de sa psyché, de faire preuve de courage et de se réconcilier avec un pan de son existence. Et surtout de reconquérir sa liberté. » Ali Rebeihi, France Inter
            « Une vie totalement incroyable ! » Thibault le Rol, BeIN Sports
            « Vraiment remarquable. Lisez ce livre ! » Alain Marschall, Les grandes gueules – RMC
            « Le livre de la résilience. On peut tous apprendre en le lisant. » Marie-Anne Soubré,  Les grandes gueules – RMC

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Saraconte54 Posté le 28 Décembre 2018
              Cela fait du bien de vivre une traversée, celle des Océans, des mers, celle d'une vie et pourquoi pas la sienne au travers d'un rêve abouti: la liberté. Laissez-vous embarquer, comme moi, cap après cap dans cet aventure du Vendée Globe, en compagnie de Sébastien Destremau, Mamita et les autres.
            • guims Posté le 20 Juin 2018
              Une vie d'un homme compliquée par celle du marin. Discours franc et direct comme celui du marin qui permet de revenir sur les épreuves d'une vie. A lire absolument pour les émotions.
            • Mespetitescritiqueslitteraires Posté le 28 Février 2018
              Seul au monde n'est pas un livre sur le Vendée Globe. Il est bien plus que cela. Seul au monde, c'est plutôt l'histoire d'un enfant, d'un adolescent, d'un homme, d'un père de famille qui s'est jeté dans l'océan, qui a voulu se lancer un défi bien plus grand que lui. C'est l'histoire d'un gamin en quête de reconnaissance, d'un homme en quête de lui-même, de sa liberté. Le Vendée Globe n'était fait pour Sébastien Destremau. Lui, c'est un régatier, un sprinteur en aucun cas armé pour affronter cette course démentielle. Il n'a pas d'argent, pas de sponsor. Il n'a pas cette ambition vissée au corps. Mais voilà, on n'échappe jamais vraiment à son passé, à ses blessures d'enfants, à ses ressentiments. Alors lorsque cette voix enfantine tapie au fond de lui s'est mise à crier, il ne pouvait rien faire d'autre que l'écouter. Cette petite voix n'avait de cesse de vouloir épater son entourage, de vouloir faire taire l'injustice, bref, de vouloir exister. Exister auprès d'un père dur, avare en mots mais pas en coups, exister au sein de la fratrie, exister pour panser ses blessures d'enfant et prouver aux siens qu'il est capable. Alors, Sébastien Destremau se met au défi. Il y... Seul au monde n'est pas un livre sur le Vendée Globe. Il est bien plus que cela. Seul au monde, c'est plutôt l'histoire d'un enfant, d'un adolescent, d'un homme, d'un père de famille qui s'est jeté dans l'océan, qui a voulu se lancer un défi bien plus grand que lui. C'est l'histoire d'un gamin en quête de reconnaissance, d'un homme en quête de lui-même, de sa liberté. Le Vendée Globe n'était fait pour Sébastien Destremau. Lui, c'est un régatier, un sprinteur en aucun cas armé pour affronter cette course démentielle. Il n'a pas d'argent, pas de sponsor. Il n'a pas cette ambition vissée au corps. Mais voilà, on n'échappe jamais vraiment à son passé, à ses blessures d'enfants, à ses ressentiments. Alors lorsque cette voix enfantine tapie au fond de lui s'est mise à crier, il ne pouvait rien faire d'autre que l'écouter. Cette petite voix n'avait de cesse de vouloir épater son entourage, de vouloir faire taire l'injustice, bref, de vouloir exister. Exister auprès d'un père dur, avare en mots mais pas en coups, exister au sein de la fratrie, exister pour panser ses blessures d'enfant et prouver aux siens qu'il est capable. Alors, Sébastien Destremau se met au défi. Il y met tout son coeur, son énergie, son argent. Il vend tout, sa maison, sa voiture, il n'a plus rien. Il déplace des montagnes, achète un vieux bateau, le répare, le rafistole, fait taire ses détracteurs. Jusqu'à la dernière nuit avant le départ, le bateau n'est pas prêt. Il n'a pas de quille pivotante, pas de foils. Le directeur de course du Vendée Globe n'y croit pas, personne n'y croit... Sauf lui et sa fidèle équipe. 13h02, la course est lancée, les athlètes en fibre de carbone s'élancent. Destremeau n'en croit pas ses yeux, la peur et le doute l'envahissent mais il est trop tard pour changer quoi que ce soit. Le jour J, je suis glacé, figé, pétrifié sur le pont arrière de mon bateau. J'ai fait le fort durant des mois, j'ai bluffé mes détracteurs, j'ai déplacé des montagnes et là, à cette seconde précise, je me sens tout petit. En 124 jours, 12 heures, 38 minutes, 18 secondes, de l'Atlantique aux mers du Sud, sur 52 442,5 kilomètres, Sébastien Destremau aura tout vécu : le manque de vent, les tempêtes, les avaries, les pannes, la fatigue, la faim, la peur, la joie, l'émerveillement, l'abattement, les allergies, les blessures (doigt entaillé, côtes cassées), les oublis (éponge, chaussures). Mais il aura vécu l'extra-ordinaire, il aura touché du doigt l'inaccessible, il aura laissé libre court à ses fêlures d'enfant et d'homme, il aura retrouvé l'essentiel, son essentiel : sa liberté, sa fierté, son estime. Il aura montré aux siens qu'il était capable, envers et contre tout. Le Vendée Globe lui aura également permis de resserrer les liens avec ses enfants, mais cela, nul projecteur n'a besoin de l'éclairer. Un récit passionnant, car écrit avec beaucoup d'honnêteté et de sincérité. Sébastien Destremau a son franc parler, c'est un diamant brut qui refuse de se laisser polir. Dans son Vendée Globe, il a tout donné. Dans son livre, il donne tout. Avec lui, aucune demi-mesure possible, c'est un dévoreur de vie. Paru chez XO éditions, 2017
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            • Elanoraev Posté le 25 Janvier 2018
              Sébastien Destremeau s'est lancé un pari fou, participer au Vendée Globe, l'Everest des mers en solitaire et sans escale, lui qui n'a fait jusqu'alors que des courses en équipage. Arrivé dernier de la course, mais arrivé quand même, il nous raconte ici ses 124 jours d'enfer mais aussi comment il en est arrivé à se mesurer aux conditions extrêmes de cette course. On découvre à travers ces pages, où les chapitres alternent entre le Vendée Globe en lui-même et sa biographie de son enfance toulonnaise à ses petits boulots à travers le monde, un homme complexe épris de liberté qui a du mal à surmonter la relation conflictuelle avec son père et qui ne prospère que dans le défi et la confrontation, au point de s'éloigner de ses proches. Raconté avec beaucoup de retenue mais aussi d'humour, d'autodérision (il dresse de lui un portrait sans concession) et une bonne dose d'émotion, on se laisse bercer par le récit comme son Imoca dans les terribles quarantièmes rugissants de l'Océan Indien. le voyage est mouvementé, chaotique, on tremble, on rit, on s'émeut, on se fâche aussi parfois. On y découvre surtout l'introspection d'un homme dont le seul but de sa participation n'était pas... Sébastien Destremeau s'est lancé un pari fou, participer au Vendée Globe, l'Everest des mers en solitaire et sans escale, lui qui n'a fait jusqu'alors que des courses en équipage. Arrivé dernier de la course, mais arrivé quand même, il nous raconte ici ses 124 jours d'enfer mais aussi comment il en est arrivé à se mesurer aux conditions extrêmes de cette course. On découvre à travers ces pages, où les chapitres alternent entre le Vendée Globe en lui-même et sa biographie de son enfance toulonnaise à ses petits boulots à travers le monde, un homme complexe épris de liberté qui a du mal à surmonter la relation conflictuelle avec son père et qui ne prospère que dans le défi et la confrontation, au point de s'éloigner de ses proches. Raconté avec beaucoup de retenue mais aussi d'humour, d'autodérision (il dresse de lui un portrait sans concession) et une bonne dose d'émotion, on se laisse bercer par le récit comme son Imoca dans les terribles quarantièmes rugissants de l'Océan Indien. le voyage est mouvementé, chaotique, on tremble, on rit, on s'émeut, on se fâche aussi parfois. On y découvre surtout l'introspection d'un homme dont le seul but de sa participation n'était pas de jouer le classement de cette course mythique mais bien de se mesurer à lui-même et guérir, ou du moins essayer, quelques blessures du passé au passage. Un très beau récit dont on referme les dernières lignes en souhaitant à ce marin exceptionnel d'avoir pu se réconcilier avec les siens et avec lui-même.
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            • FramboiseVanille Posté le 16 Novembre 2017
              Aventure, mer, défi, solitaire. J’ai commencé ce livre avec appréhension… Ce n’est pas mon genre littéraire de prédilection, l’océan et la navigation non plus. Mais quelle ne fut pas ma surprise de me retrouve à ne pas lâcher ma lecture ! C’est écrit avec entrain et humour, c’est touchant. On se laisse emporter dans ce témoignage, ce récit de vie. On s’attache à ce « voyou » des mers, on comprend son but et ce que cette compétition lui a apporté. J’ai découvert un homme et un milieu que je ne connaissais pas et bien ce fut un plaisir. Bref ce fut une lecture fraîche et émouvante. Je recommande.
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