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EAN : 9782266241090
Code sériel : 15655
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Seuls les poissons

Date de parution : 24/10/2013

À Paris, Marie ressasse des pensées solitaires. Alex, son mari, a rejoint Corfou pour se consacrer au piano, et ses filles ont leurs propres défis à relever. Sarah, mère célibataire, dirige seule l’entreprise familiale depuis la disparition de son compagnon. Quant à Elsa, son « petit phare de l’autre côté...

À Paris, Marie ressasse des pensées solitaires. Alex, son mari, a rejoint Corfou pour se consacrer au piano, et ses filles ont leurs propres défis à relever. Sarah, mère célibataire, dirige seule l’entreprise familiale depuis la disparition de son compagnon. Quant à Elsa, son « petit phare de l’autre côté de l’Atlantique », elle a intégré une unité de recherche en médecine.
Mais le passé refait brutalement surface. Et de Paris à New York, de Corfou à la Bretagne, ce sont les vies de tous les membres de la famille qui vont soudain basculer.

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EAN : 9782266241090
Code sériel : 15655
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Tout le roman s’articule autour d’échanges partagés à distance et qui, finalement, vont retisser des liens qui s’effilochaient avec le vent. Sans pudeur, le lecteur s’immisce dans ces intimités. Il passe un bien agréable moment de lecture attisé par une intrigue qui le tient en haleine jusqu’au dénouement final. Une bien belle histoire contée à plusieurs voix. » Le Télégramme

« Une histoire attachante, habitée de personnages lumineux, qui mélange subtilement psychologie et suspense. » L’Est-Eclair - Libération Champagne

« Un roman d’une tendresse ébouriffante. » Télépro Belgique

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • peneloppe277 Posté le 7 Septembre 2019
    J'avais éprouvé beaucoup de plaisir lors de la lecture " Il faut laisser les cactus dans le placard ", A nouveau je me suis laissée emporter par cette écriture si délicate, ses mots ciselés, cette fluidité des phrases, ainsi que la profondeur et la complexité des sentiments. Une fois commencé la lecture de "" Seuls les poissons ", impossible de le lâcher, encore un chapitre et au lit, mais de fil en aiguille les heures ont défilé, l'aube s'est levé et j'étais toujours plongé dans l'histoire. C'est vous dire si je vous recommande de lire ce roman.
  • Salsa38 Posté le 8 Mars 2018
    J'avais lu "Il faut laisser les cactus dans le placard" et j'avais bien aimé cette histoire de femmes. Lorsque j'ai commencé "Seuls les poissons", je ne savais pas que ce roman était la suite des "cactus". J'étais d'ailleurs un peu perdue au début car je ne me souvenais plus très bien des personnages, de qui ils étaient les uns par rapport aux autres. Mais au final, cela n'a pas tant d'importance que ça pour cette suite.... L'écriture de Françoise Kerymer est toujours aussi belle mais par contre, j'ai trouvé l'histoire tirée par les cheveux, trop lente et même parfois ennuyeuse. Et je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages. Bref, je suis un peu "passée à côté"....
  • sld09 Posté le 27 Juin 2017
    J'ai bien aimé ce roman, mais pas autant que la première partie, Il faut laisser les cactus dans le placard.J'ai eu plaisir à retrouver l'écriture douce et poétique de Françoise Kerymer, mais l'histoire m'a paru moins captivante et des pans entiers de l'intrigue ont donné l'impression de n'être qu'effleurés. C'est sûrement dû à la multiplication des narrateurs qui sont dispersés aux quatre coins du monde (avec la Bretagne au centre, comme le dit très justement un des personnages).Seuls les poissons parle de la famille au sens large du terme, mais c'est aussi une belle réflexion sur la solitude, qu'elle soit choisie (pour échapper aux soucis ou trouver l'inspiration) ou subie (suite à une rupture, un deuil...).
  • pyrouette Posté le 26 Novembre 2015
    L’Auteure l’avait annoncé dans le premier tome de cette trilogie : il faut laisser les cactus dans le placard. Les personnages de cette histoire n’ont pas écouté ces sages conseils et ont voulu connaître la vérité. Pas leur vérité, non, celle de leur père qui a mené une double vie pendant des décennies tout en maltraitant sa femme et ses trois filles. Le cactus en la personne de Gabriel est tombé amoureux de Sarah et de cet amour est né Petit Gabriel. Le secret de famille révélé, la question est posée : Sarah a t-elle un lien de parenté avec Gabriel. Pourtant Marie, mère de Sarah a bien gratté dans le placard pour voir s’il ne restait pas d’épine de cactus. La famille explose, chacun révélant ses espoirs, ses désirs, ses amours et tous décident de vivre leurs passions quoiqu’il arrive. Jusqu’à la disparition de Gabriel. Les membres de cette famille prennent des décisions seuls en bouleversant la vie des autres. Il faut faire avec. Ils se cherchent, partent, reviennent et repartent pour de meilleurs horizons, pour une vie qu’ils veulent belle et sans contrainte. La réapparition de Gabriel va une nouvelle fois réunir la famille.
  • clairette Posté le 11 Janvier 2015
    Mon résumé : Après le naufrage et la disparition brutale de Gabriel, chaque protagoniste de « Il faut laisser les cactus dans le placard » tente de se reconstruire. Marie végète dans sa librairie parisienne. Son mari, Alex essaie lui de composer une nouvelle pièce musicale, exilé dans sa maison à Corfou. Dans leur maison bretonne, Anne et Carlos organisent des « stages » de sculpture. Elsa est partie aux Etats-Unis pour faire un stage dans une unité de recherche médicale. Sarah, elle, jongle entre son jeune fils à élever et sa tentative de sauver l’entreprise de son père…. Mais une présence inattendue sur le palier New Yorkais d’Elsa fait tout basculer et remet en question l’équilibre fragile de chacun. Mon avis : La mer est encore une fois au centre de ce roman. En Bretagne, à Corfou, à New York ou à Point à Pitre, elle donne le ton de leurs humeurs aux personnages, elle agit aussi comme un médicament. .C’est une histoire de femmes qui se cherchent, qui tentent de se reconstruire que signe encore une fois l’auteur. Mais c’est une reconstruction qui ne se fera pas sans homme… et sans la musique. J’ai aimé les rapports entre les... Mon résumé : Après le naufrage et la disparition brutale de Gabriel, chaque protagoniste de « Il faut laisser les cactus dans le placard » tente de se reconstruire. Marie végète dans sa librairie parisienne. Son mari, Alex essaie lui de composer une nouvelle pièce musicale, exilé dans sa maison à Corfou. Dans leur maison bretonne, Anne et Carlos organisent des « stages » de sculpture. Elsa est partie aux Etats-Unis pour faire un stage dans une unité de recherche médicale. Sarah, elle, jongle entre son jeune fils à élever et sa tentative de sauver l’entreprise de son père…. Mais une présence inattendue sur le palier New Yorkais d’Elsa fait tout basculer et remet en question l’équilibre fragile de chacun. Mon avis : La mer est encore une fois au centre de ce roman. En Bretagne, à Corfou, à New York ou à Point à Pitre, elle donne le ton de leurs humeurs aux personnages, elle agit aussi comme un médicament. .C’est une histoire de femmes qui se cherchent, qui tentent de se reconstruire que signe encore une fois l’auteur. Mais c’est une reconstruction qui ne se fera pas sans homme… et sans la musique. J’ai aimé les rapports entre les personnages, les silences et les non-dits. J’ai aimé la façon dont chacun essaie de trouver sa place tout en protégeant les autres. C’est une histoire plutôt optimiste, qui se lit facilement. Je suis toutefois restée un peu en dehors je crois, sans doute à cause de l’actualité, qui a, simultanément, exacerbé et endormi ma sensibilité. Un livre que je relirai peut être, pour mieux l’apprécier.
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