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        Sfumato

        Pocket
        EAN : 9782266269735
        Code sériel : 16709
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Sfumato

        Date de parution : 07/09/2017
        Dans le brouillard de l’existence, Raphaël évolue joyeusement au radar. Un peu auteur, un peu comédien, un peu bouquiniste, il brûle la nuit, le théâtre et l’amitié par les deux bouts. Jusqu’à sa rencontre avec Viktor, le vieux juif russe du bar d’à-côté. Si l’identité de celui qu’on appelle «... Dans le brouillard de l’existence, Raphaël évolue joyeusement au radar. Un peu auteur, un peu comédien, un peu bouquiniste, il brûle la nuit, le théâtre et l’amitié par les deux bouts. Jusqu’à sa rencontre avec Viktor, le vieux juif russe du bar d’à-côté. Si l’identité de celui qu’on appelle « monsieur le Président » reste aussi brumeuse qu’un arrière-plan de Léonard de Vinci, sa conversation a quelque chose de l’évidence. Maître des portes d’une vérité invisible au profane, Viktor initie peu à peu Raphaël à la seule carte au trésor qui vaille : le sens de la vie…

        « Roman d’apprentissage, Sfumato est une émouvante lettre d’amour envoyée par l’auteur à sa jeunesse perdue. Un savant cocktail de sexe, de drogue et de mysticisme. » Didier Jacob – L’Obs

        « Il y dans Sfumato un ton, un grain d’écriture qui frappent. Xavier Durringer est écrivain, c’est clair. » Armelle Héliot – Le Figaro
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        EAN : 9782266269735
        Code sériel : 16709
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Lordo Posté le 10 Avril 2016
          Un Da Vinci Code façon Durringer ? Je connaissais (un peu) Xavier Durringer en tant que réalisateur (et scénariste), je l'ai découvert en tant qu'auteur, et il a un style bien à lui. Il sait avec talent juxtaposer un style réaliste et populaire, qu'il utilise notamment pour ces personnages, et les éléments d'une enquête historique digne du Da Vinci Code de Dan Brown. "Sfumato" fut pour moi d'une lecture facile, agréable et riche.
        • CelineArthemiss Posté le 20 Janvier 2016
          Ce livre raconte l'histoire de Raphaël qui habite le quartier populaire de Belleville et qui est entouré d'amis et d'amours délinquants et cocaïnomanes. Voilà pour le premier tableau... noir ! Un jour, il rencontre un certain Viktor, vieux juif russe, jazz man mais surtout ancien conseiller à la Maison Blanche qui lui ouvre la porte d'un autre monde... d'un tableau... du tableau qu'est la Joconde. Que se cache-t'il en effet derrière cette technique artistique qu'est le sfumato ? A partir de là, nous rentrons dans une aventure, une enquête, un parcours aussi initiatique qu'illusoire, aussi romanesque que marginal !
        • coincescheznous Posté le 20 Décembre 2015
          J’ai lu pas mal de livre cette année, dont beaucoup que j’ai sincèrement appréciés. Et je suis très heureuse de finir 2015 avec encore un livre qui m’a particulièrement plu : Sfumato, de Xavier Durringer. A titre personnel, je ne connaissais jusqu’alors ni Xavier Durringer, ni la définition de Sfumato. Pour le premier, j’ai appris par Tom la Patate que Xavier Durringer est un dramaturge et réalisateur français, qui lance avec Sfumato son premier roman. Tom la Patate avait adoré un de ces films J’irai au Paradis car l’enfer est ici, raison pour laquelle il m’a offert le livre de cet artiste. Pour le second, j’ai appris qu’un sfumato est une technique picturale mise au point par Léonard de Vinci pour donner un effet vaporeux à un tableau par des contours imprécis. Vous voilà maintenant renseigner sur l’auteur et le titre, allons donc plus loin ! Sfumato est un livre à la fois très cru, dans le sens un peu « rock’n’roll », et en même temps, très poétique et intime. En gros, pour retracer brièvement l’intrigue, le livre raconte l’histoire d’un homme, Raphaël, a la fois bien entouré par ses amis, drôle et dégourdi, et en même temps dans une très... J’ai lu pas mal de livre cette année, dont beaucoup que j’ai sincèrement appréciés. Et je suis très heureuse de finir 2015 avec encore un livre qui m’a particulièrement plu : Sfumato, de Xavier Durringer. A titre personnel, je ne connaissais jusqu’alors ni Xavier Durringer, ni la définition de Sfumato. Pour le premier, j’ai appris par Tom la Patate que Xavier Durringer est un dramaturge et réalisateur français, qui lance avec Sfumato son premier roman. Tom la Patate avait adoré un de ces films J’irai au Paradis car l’enfer est ici, raison pour laquelle il m’a offert le livre de cet artiste. Pour le second, j’ai appris qu’un sfumato est une technique picturale mise au point par Léonard de Vinci pour donner un effet vaporeux à un tableau par des contours imprécis. Vous voilà maintenant renseigner sur l’auteur et le titre, allons donc plus loin ! Sfumato est un livre à la fois très cru, dans le sens un peu « rock’n’roll », et en même temps, très poétique et intime. En gros, pour retracer brièvement l’intrigue, le livre raconte l’histoire d’un homme, Raphaël, a la fois bien entouré par ses amis, drôle et dégourdi, et en même temps dans une très grande solitude face à la vie et au sens à lui accorder (si tant est qu’il y en ait un bien évidemment). Raphaël fume des pétards, fait la fête, trouve des plans pourris pour gagner un peu de fric, rigole avec ses potes, pour lesquels il est toujours présent. A bien des moments, j’ai eu des fous rires sur certains passages, notamment dans l’écriture des dialogues entre amis. Je me souviens notamment d’avoir rigolé comme une baleine un matin à 8h30 dans le RER A tellement les scènes décrites ressemblent à des situations que vous avez sûrement vécues, pour peu que vous ayez été un peu paumés et funs dans vos jeunes – et même vieilles – années. Seulement Raphaël est aussi très profond, bien qu’il ne le sache pas de prime abord. Seul dans ses choix et réflexions, il rencontre un jour Viktor, un homme issu à ses yeux directement d’une autre dimension. Viktor croit à la symbolique, à la puissance des textes, à un certain ordre des choses connu par des artistes et des lignées de rois. Viktor croit en une vérité à chercher, et initie Raphaël à la quête perpétuelle. Dis comme cela, cela peut paraître abscons, mais c’est en réalité là que se trouve la puissance du livre. Ce qui est franchement intéressant voire intrigant dans ce livre, c’est la façon de présenter le cheminement d’une personne. Nous cheminons tous, qu’on le veuille ou non. On chemine sur nos croyances, nos idéaux, nos perceptions des situations etc. Raphaël chemine aussi, et le trajet qu’il emprunte est inconnu pour nombre d’entre nous. En ce sens, l’ouvrage est très réussi, car il arrive à montrer cette avancée extraordinairement solitaire, en replaçant malgré tout son héros dans une vie sociale grave mais présentée légèrement. J’ai donc adoré, adoré, adoré ce livre et je ne peux que vous le recommander chaleureusement. A titre anecdotique, j’ai écris à l’écrivain pour lui dire que j’avais aimé son livre, mais aussi pour lui poser quelques questions. Il a eu la délicatesse de me répondre, en détails, et en plus très rapidement. Ca peut paraître futile, mais je suis très sensible aux gens qui prennent le temps de répondre aux personnes à qui ils ont proposé une œuvre, ça les rend à mes yeux sympathiques et surtout humains, sans fioriture inutile. Pour couronner le tout, il a même accepté de poser avec la pancarte des coincés chez nous dans les mains, ce qui assurément en fait un homme de goût ! Très joyeuses fêtes à tous, Jo la Frite
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        • PLUMAGILE Posté le 23 Novembre 2015
          J'ai acheté le livre après avoir vu l'entretien de Xavier Durringer avec Philippe Chauveau sur Web-TV Culture. J'ai aimé la personnalité de cet homme, que j'ai trouvé authentique, sans fard, qui énonce comme une évidence des choses qui me "parlent", par exemple quand il dit que nous sommes transformés par les rencontres que l'on fait, qu'il faut VIVRE toutes les expériences possibles... Bref, l'auteur que je découvrais m'a bien "vendu" son premier roman. Xavier Durringer est auteur dramatique, scénariste et homme de théâtre, et ça se ressent dans son écriture. J'adore son style vif et nerveux, avec souvent des images superbes comme "J'ai regardé les sapins enneigés (...). De grandes princesses enracinées portant des manteaux d'hermine." On suit avec grand plaisir les personnages paumés, mais terriblement humains, leurs vies de losers, leurs errements, autour de Raphaël, qui lui-même cherche un sens à sa vie. Et puis il y a l'entrée en scène de Viktor, personnage énigmatique, qui fait figure de passeur, de mentor pour Raphaël, le mettant sur le chemin de la connaissance. Mystères, Kabbale, hermétisme, technique picturale du sfumato utilisée par Leonard de Vinci, Viktor révèle, transmet, à un Raphaël éberlué qui ne sait que faire de tout cela et... J'ai acheté le livre après avoir vu l'entretien de Xavier Durringer avec Philippe Chauveau sur Web-TV Culture. J'ai aimé la personnalité de cet homme, que j'ai trouvé authentique, sans fard, qui énonce comme une évidence des choses qui me "parlent", par exemple quand il dit que nous sommes transformés par les rencontres que l'on fait, qu'il faut VIVRE toutes les expériences possibles... Bref, l'auteur que je découvrais m'a bien "vendu" son premier roman. Xavier Durringer est auteur dramatique, scénariste et homme de théâtre, et ça se ressent dans son écriture. J'adore son style vif et nerveux, avec souvent des images superbes comme "J'ai regardé les sapins enneigés (...). De grandes princesses enracinées portant des manteaux d'hermine." On suit avec grand plaisir les personnages paumés, mais terriblement humains, leurs vies de losers, leurs errements, autour de Raphaël, qui lui-même cherche un sens à sa vie. Et puis il y a l'entrée en scène de Viktor, personnage énigmatique, qui fait figure de passeur, de mentor pour Raphaël, le mettant sur le chemin de la connaissance. Mystères, Kabbale, hermétisme, technique picturale du sfumato utilisée par Leonard de Vinci, Viktor révèle, transmet, à un Raphaël éberlué qui ne sait que faire de tout cela et qu'il consigne tant bien que mal dans ses Moleskine, avant de partir sur les routes. Cette partie peut paraître surprenante, tant le style en est différent, preuve que l'auteur aime et maîtrise notre langue. Le théâtre est moins présent qu'annoncé, mais on sent néanmoins que Xavier Durringer a mis beaucoup de lui-même dans ce roman, sans pour autant faire une bio. Ca sonne juste. C'est une très belle découverte que cette quête initiatique. Un auteur que j'aurai grand plaisir à lire à nouveau.
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        • isa48 Posté le 31 Octobre 2015
          La vie de Raphaël est coupée en deux. D'un côté, la vie au quotidien, ses amours, ses emmerdes ... Les petits boulots au hasard des castings, son pote Simon et son canapé en cuir blanc, le frère de celui-ci, qui se dissous dans des petites cuillères persuadé que ce monde n'est pas le bon, ses voisins HP le jour, festoyant au milieu des SDF la nuit, Sophie, Madeleine ... Et puis un jour, cette rencontre improbable avec l'énigmatique Viktor qu'il ne connaît pas, qui ne le connaît pas ... Et pourtant ... Ce vieil homme lui ouvre les portes de l'Histoire, de l'Art, de mondes inconnus ... Mais que cherche-t-il vraiment ? Pourquoi l'avoir choisi lui, Raphaël ? Alors, de l'autre côté, c'est la quête qui commence, la quête mystique, la transmission d'un message, le doute, la fuite vers les "mondes perdus" ... Et la découverte du "sfumato", technique de peinture qui consiste à recouvrir par application de fines couches de peinture afin de rendre les contours brumeux. Je ne serai pas allée spontanément vers cet ouvrage. Mais, quelle joie de suivre Raphaël tout au long de cette quête. L'ambiance mystique m'a rappelé ma lecture du Da Vinci Code, il y a plus de dix... La vie de Raphaël est coupée en deux. D'un côté, la vie au quotidien, ses amours, ses emmerdes ... Les petits boulots au hasard des castings, son pote Simon et son canapé en cuir blanc, le frère de celui-ci, qui se dissous dans des petites cuillères persuadé que ce monde n'est pas le bon, ses voisins HP le jour, festoyant au milieu des SDF la nuit, Sophie, Madeleine ... Et puis un jour, cette rencontre improbable avec l'énigmatique Viktor qu'il ne connaît pas, qui ne le connaît pas ... Et pourtant ... Ce vieil homme lui ouvre les portes de l'Histoire, de l'Art, de mondes inconnus ... Mais que cherche-t-il vraiment ? Pourquoi l'avoir choisi lui, Raphaël ? Alors, de l'autre côté, c'est la quête qui commence, la quête mystique, la transmission d'un message, le doute, la fuite vers les "mondes perdus" ... Et la découverte du "sfumato", technique de peinture qui consiste à recouvrir par application de fines couches de peinture afin de rendre les contours brumeux. Je ne serai pas allée spontanément vers cet ouvrage. Mais, quelle joie de suivre Raphaël tout au long de cette quête. L'ambiance mystique m'a rappelé ma lecture du Da Vinci Code, il y a plus de dix ans. J'ai eu l'impression d'être propulsé dans un road-coster ésotérique au fil des 350 pages. L'écriture de Xavier Durringer, dramaturge et scénariste, parfois crue et décharnée mais tellement fluide et agréable, m'a permis de me diluer, moi aussi, dans les brumes et de suivre Raphaël, au gré des révélations de Viktor, dans sa quête de vie, de vérité ... Je remercie vivement Babelio et les éditions Le passage pour cette nouvelle opération Masse critique qui m'ont permis de découvrir ce roman. Une bien belle découverte ...
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        Ils en parlent

        « J'ai dévoré ce livre. C'est passionnant. » Laurent Ruquier – « On n'est pas couché », France 2
        « Roman d'apprentissage, Sfumato est une émouvante lettre d'amour envoyée par l'auteur à sa jeunesse perdue. Un savant cocktail de sexe, de drogue et de mysticisme. » Didier Jacob – L'Obs
        « Il y dans Sfumato un ton, un grain d'écriture qui frappent. Xavier Durringer est écrivain, c'est clair. » Armelle Héliot – Figaro
        « Sfumato, c'est du Philippe Djian mystique. J'ai adoré ! » Arnaud Viviant – « Le masque et la plume », France Inter
        « L'écriture cogne. Le cœur aussi. » Pierre Vavasseur - Le Parisien
        « Sfumato est un Da Vinci Code raffiné. » Patrick Poivre d'Arvor - Radio Classique
        « De question existentielle en leçon de culture générale, il entraîne Raphaël dans une fuite en avant déroutante que l'on suit avidement. » Anne Smith - Télé 7 jours
         
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