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Pocket
EAN : 9782266264631
Code sériel : 16565
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Si j'ai bonne mémoire

Date de parution : 07/04/2016
Violette, digne fille de la joyeuse et féminine tribu Balaguère, décide de revenir s’installer à Toulouse. Avec fils et mari. Quitter Paris, retrouver ses racines, sa grand-mère, sa mère, ses tantes adorées. Raviver le sens familial du burlesque, les souvenirs, les rires. Les peines, les obstacles, les blessures, les silences... Violette, digne fille de la joyeuse et féminine tribu Balaguère, décide de revenir s’installer à Toulouse. Avec fils et mari. Quitter Paris, retrouver ses racines, sa grand-mère, sa mère, ses tantes adorées. Raviver le sens familial du burlesque, les souvenirs, les rires. Les peines, les obstacles, les blessures, les silences et les absences aussi. Et il va lui falloir faire preuve de ruse et de malice pour soutirer à ces femmes qu’elle aime l’information essentielle à son bonheur : son nom, et donc celui de son père…

« Une saga réjouissante. » Elsa Margot – Avantages

« Grâce à une galerie de portraits subtils, on plonge avec bonheur dans cette saga familiale très émouvante. » Maxi
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EAN : 9782266264631
Code sériel : 16565
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Une saga réjouissante. » Elsa Margot - Avantages
« Grâce à une galerie de portraits subtils, on plonge avec bonheur dans cette saga familiale très émouvante. » Maxi
« Toujours autant de justesse et de sensibilité dans l'exploitation des liens familiaux. » La Dépêche du Midi
« Anne Icart opte résolument pour un ton vif et enjoué. La vie court sous sa plume. Une belle leçon d'optimisme et d'amour. » Yves Viollier, La Vie
« Un monde plein de couleurs et de senteurs. Un roman alerte, sensible, finalement presque joyeux, bien conduit, animé par des phrases courtes. Il respire avec beaucoup de justesse la vie qui va, avec ses craintes, ses doutes. Anne Icart impose son ton et sa personnalité de romancière. » Robert Guinot, La Montagne

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • sylvaine Posté le 8 Octobre 2019
    J'ai découvert Anne Icart avec Ce que je peux te dire d'elles, j'y ai fait la connaissance de la famille Balaguère. Une famille unie soudée, enchevêtrée , une famille de femmes, les hommes en sont absents partis ou décédés.. Une famille où chacun rit, crie, tempête et se tait... La plus jeune de la tribu c'est Violette. Là voilà revenue sur Toulouse avec Raphael son époux, son double et Gabriel leur petit garçon. A peine posée Violette cherche à percer le secret de sa naissance. Qui est donc son père? .La vie le lui apprendra t'elle enfin? Elle veut savoir mais mesure t"elle les conséquences du tsunami qu'elle va engendrer? Allez je ne vous en dit pas plus et vous laisse découvrir le deuxième volet de cette trilogie. Je n'espère qu'une seule chose que vous y preniez autant de plaisir que moi.
  • lealeh Posté le 31 Août 2019
    Découvert chez Emmaüs car je ne savais pas qu'il y avait une suite à "Ce que je peux te dire d'elles". Un beau roman qui comme le précédent concerne la quête des origines. Enfin Violette saura qui est son père. Un peu moins passionnant que le premier.
  • lilicrapota Posté le 16 Juillet 2018
    Pioché par hasard à la bibliothèque, je ne suis pas déçue, loin de là, par cet ouvrage qui est pile dans ce que j'aime lire!!! J'ai beaucoup pensé à Katherine Pancol en le lisant : d'abord il y a cet aspect "tribu" avec cet ensemble de personnages, souvent féminins, et leurs fortes personnalités, bien campés, bien ancrés. Ensuite il y a la maison de couture et la productivité débordante de Justine (et des autres) qui n'est pas sans rappeler celle d'Hortense dans "Muchachas". Mais surtout, surtout, il y a cette bienveillance, cette douceur dans la façon de conter, d'accompagner les êtres du roman, de les saisir avec leur détresse, leur tristesse, leur mal être parfois et dans le même temps de partager avec eux bonheurs et émerveillements... Oui, j'aime beaucoup cette façon d'écrire, parce qu'elle n'impose rien, elle s'offre et c'est tout. Et j'ai vraiment aussi beaucoup beaucoup aimé cette façon d'inclure les non-dialogues dans le roman, cette façon de mêler au fil du récit les paroles des personnages, de les imbriquer dans la narration ni vu ni connu, c'est super bien fait!
  • ILLE Posté le 25 Septembre 2016
    On retrouve avec plaisir les personnages de précédent roman de Anne Icart . Violette jeune femme de la cinquième génération des Balaguère a tout pour être heureuse:un mari,un bébé,un métier. Mais qui est son père? Roman qui nous montre une famille solidaire,apaisée. Une jolie histoire.
  • jfponge Posté le 12 Juillet 2016
    Poursuivant la saga familiale initiée avec "Ce que je peux te dire d’elles", Anne Icart nous entraîne à la suite de Violette, de retour au bercail toulousain après sa "fuite" vers Paris : études de vétérinaire, puis exercice de son métier en compagnie de Raphaël, rencontré sur les bancs de l’école. Mais la naissance du petit Gabriel va brusquement lui donner envie de retrouver la chaleur du gynécée de la "tribu" Balaguère. Une suite de coïncidences, toutes aussi heureuses qu’improbables, vont s’enchaîner et apporter beaucoup d’animation au ce sein de ce petit monde chaleureux, dévoué à la couture (la haute), et toujours plein de non-dits. Écrit d’une façon très simple, avec des mots ordinaires pour décrire des "caractères" auxquels tout un chacun pourra s’identifier ou reconnaître des proches, "Si j’ai bonne mémoire" possède toutes les qualités d’un vrai roman populaire. Mine de trois fois rien, il aborde, et avec quelle acuité, les grands thèmes universels qui fondent la vie en société, à quelque échelle que l’on se place. Fil rouge du récit, la mémoire, et parmi tous ses avatars la perte de mémoire, celle que l’on s’efforce de masquer, d’expliquer par les mille-et-un tracas quotidiens, jusqu’au jour où l’aveu ne... Poursuivant la saga familiale initiée avec "Ce que je peux te dire d’elles", Anne Icart nous entraîne à la suite de Violette, de retour au bercail toulousain après sa "fuite" vers Paris : études de vétérinaire, puis exercice de son métier en compagnie de Raphaël, rencontré sur les bancs de l’école. Mais la naissance du petit Gabriel va brusquement lui donner envie de retrouver la chaleur du gynécée de la "tribu" Balaguère. Une suite de coïncidences, toutes aussi heureuses qu’improbables, vont s’enchaîner et apporter beaucoup d’animation au ce sein de ce petit monde chaleureux, dévoué à la couture (la haute), et toujours plein de non-dits. Écrit d’une façon très simple, avec des mots ordinaires pour décrire des "caractères" auxquels tout un chacun pourra s’identifier ou reconnaître des proches, "Si j’ai bonne mémoire" possède toutes les qualités d’un vrai roman populaire. Mine de trois fois rien, il aborde, et avec quelle acuité, les grands thèmes universels qui fondent la vie en société, à quelque échelle que l’on se place. Fil rouge du récit, la mémoire, et parmi tous ses avatars la perte de mémoire, celle que l’on s’efforce de masquer, d’expliquer par les mille-et-un tracas quotidiens, jusqu’au jour où l’aveu ne peut plus être différé. Mais comme tout est tellement plus facile lorsqu’on est entouré(e)…
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