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EAN : 9782352874935
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 277
Format : 113 x 180 mm
Silas Marner
Auguste Malfroy (traduit par), Isabelle Vieville Degeorges (préface de)
Date de parution : 05/06/2013
Éditeurs :
Archipoche

Silas Marner

Auguste Malfroy (traduit par), Isabelle Vieville Degeorges (préface de)
Date de parution : 05/06/2013
Depuis son installation au village de Raveloe, le tisserand Marner suscite méfiance et interrogations. Quel malheur l’a contraint à fuir sa communauté du Nord de l’Angleterre ? D’où tient-il ses... Depuis son installation au village de Raveloe, le tisserand Marner suscite méfiance et interrogations. Quel malheur l’a contraint à fuir sa communauté du Nord de l’Angleterre ? D’où tient-il ses curieux talents de guérisseur ? Et pourquoi vit-il retiré dans une chaumière en lisière de forêt ?

Retranché des vivants, sans...
Depuis son installation au village de Raveloe, le tisserand Marner suscite méfiance et interrogations. Quel malheur l’a contraint à fuir sa communauté du Nord de l’Angleterre ? D’où tient-il ses curieux talents de guérisseur ? Et pourquoi vit-il retiré dans une chaumière en lisière de forêt ?

Retranché des vivants, sans femme et sans enfants, Marner sombre dans la routine d’un travail solitaire et ne trouve de consolation que dans la contemplation de son or, amassé quinze années durant... jusqu’au soir où son trésor disparaît.

Si le sort du pauvre homme apitoie les villageois, la rumeur se refuse à soupçonner de vol l’un des fils Cass, hobereaux locaux dont les frasques sont pourtant connues. Mais une surprise de taille attend le tisserand, qui pourrait consoler son vieux coeur... et changer celui de ses voisins.

Récit d’une malédiction et d’une rédemption, Silas Marner offre un tableau réaliste des coutumes, préjugés et superstitions de l’Angleterre rurale sous le règne de Georges III.
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EAN : 9782352874935
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 277
Format : 113 x 180 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bouton Posté le 28 Mai 2020
    J’avoue que j’ai failli abandonner la lecture au début et puis l’histoire prend peu à peu un peu plus d’intensité donc j’ai persévéré… Quel courage de la part de cet homme, tisserand de métier… Il va apprendre que l’amour est plus fort que l’argent. Je pense que l’intrigue n’est qu’un prétexte pour décrire la société (morale, politique, religieuse…) et le milieu campagnard anglais.
  • DianaAuzou Posté le 20 Mai 2020
    Mary Ann Evans, alias George Eliot, femme et écrivaine d'une rare complexité, surprenante et déroutante, pas toujours aimée, souvent boudée, toujours reconnue, par les plus grands, comme une fine plume, un bel esprit. Le XIXe siècle, un monde qui vacille entre le passé et le futur, entre le monde ancien et celui qui arrive au galop avec comme cadeau l'industrialisation et toutes ses conséquences, dont l'argent qui devient roi, et le restera, nous en sommes témoins. Silas Marner, le tisserand dont l'histoire n'est pas un long fleuve tranquille, vit dans ce monde. Ironie terrible, cet argent qu'il accumule et garde précieusement, disparaît brutalement par les soins des voleurs. L'argent en moins et la tension avec sa communauté en plus. Il la fuit pour finalement affronter d'autres tensions, vivre d'autres épreuves. Ainsi va sa vie, d'un gris à un autre, jusqu'au jour où la lumière jaillit et met de la couleur dans la vie de Silas, et lui offre la richesse suprême que l'argent ne pourra jamais acheter : l'amour pour sa fille adoptive qu'elle lui rend au centuple. Une très belle analyse de Mona Ozouf dans son L'autre George, que j'embrasse et fais mienne : l'amour est une volonté d'être à la hauteur, de... Mary Ann Evans, alias George Eliot, femme et écrivaine d'une rare complexité, surprenante et déroutante, pas toujours aimée, souvent boudée, toujours reconnue, par les plus grands, comme une fine plume, un bel esprit. Le XIXe siècle, un monde qui vacille entre le passé et le futur, entre le monde ancien et celui qui arrive au galop avec comme cadeau l'industrialisation et toutes ses conséquences, dont l'argent qui devient roi, et le restera, nous en sommes témoins. Silas Marner, le tisserand dont l'histoire n'est pas un long fleuve tranquille, vit dans ce monde. Ironie terrible, cet argent qu'il accumule et garde précieusement, disparaît brutalement par les soins des voleurs. L'argent en moins et la tension avec sa communauté en plus. Il la fuit pour finalement affronter d'autres tensions, vivre d'autres épreuves. Ainsi va sa vie, d'un gris à un autre, jusqu'au jour où la lumière jaillit et met de la couleur dans la vie de Silas, et lui offre la richesse suprême que l'argent ne pourra jamais acheter : l'amour pour sa fille adoptive qu'elle lui rend au centuple. Une très belle analyse de Mona Ozouf dans son L'autre George, que j'embrasse et fais mienne : l'amour est une volonté d'être à la hauteur, de ne pas décevoir, ce sentiment c'est une oeuvre car il appelle l'action, il appelle un long travail. La qualité profondément humaine du roman est enrichie par les observations et les réflexions de George Eliot sur l'homme et la vie avec une bonne dose de sérieux, une bonne compréhension de la vie rurale, et un humour saupoudré, sans débordement, tout comme le charme, tout comme l'émotion des sentiments et les personnages très peu démonstratifs, il y a une réserve, un seuil qui ne se franchit pas. L'écriture, posée, équilibrée, est toute dans la compréhension, dans l'intérêt et l'observation, sans trop d'intimité. George Eliot, femme de lettres, fort intelligente, d'une grande culture, personnalité complexe, forcément contradictoire, exprime son fort désir d'égalité et de respect des uns pour les autres, dont la balance est dans l'amour de la différence même.
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  • Rhodopsine Posté le 26 Novembre 2019
    Défi ABC 2019-2020 Un tisserand (bon, pour les symboles, reconnaissons que George Eliot n'y va pas de main morte) est trahi par son seul ami. Sa communauté religieuse (une secte?) l'abandonne lâchement: injustice divine. Changement de décor, solitude profonde, Silas ermite n'a qu'un réconfort: ses pièces d'or. Et bien sûr, un vol (l'identité du voleur est connue du lecteur, mais inconcevable évidemment pour ce malheureux et les villageois). Et la rédemption arrive, sous la forme d'une enfant innocente. Comment diantre avec une intrigue aussi cousue de fil blanc George Eliot parvient-elle à garder l'attention? L'intrigue évidemment n"est que prétexte à description d'un milieu, critique de la société (plus discrète que celle d'Elisabeth Gaskell dans Nord et Sud m'a t il semblé), digressions morales, politiques et religieuses. Un peu d'espoir, et la campagne anglaise.
  • Cricri08 Posté le 3 Juin 2019
    Un roman assez morne sur la vie solitaire du tisserand Silas Marner… Cet homme vivait autrefois dans une communauté religieuse stricte du nord de l’Angleterre et menait une vie exemplaire. Fiancée à une jeune servante, il participait à la vie de la communauté et côtoyait même un homme William Dane, qu’il pensait son ami … Jusqu’à son accusation mensongère et la rupture de Sarah, sa fiancée. Lui qui avait toujours eu une foi fervente se retrouve en plein doute : comment Dieu peut-il laisser ainsi un homme prospéré en étant un si grand menteur, alors que lui, innocent, se retrouve au ban de la communauté ? Il décide alors de partir s’installer dans le petit village de Raveloe et de vivre en reclus. George Eliot le décrit plusieurs fois comme un insecte besogneux, se concentrant uniquement sur son métier à tisser et développant progressivement une fascination pour les pièces durement gagnées, les considérant finalement que ses seules amies. Tout au long de ces quinze années de labeur, il s’attacha à n’avoir que le minimum de contacts possibles avec les villageois, qui en retour le considèrent comme un être étrange et quelque peu effrayant. Il voit tant de différences avec son ancienne vie, qu’il se... Un roman assez morne sur la vie solitaire du tisserand Silas Marner… Cet homme vivait autrefois dans une communauté religieuse stricte du nord de l’Angleterre et menait une vie exemplaire. Fiancée à une jeune servante, il participait à la vie de la communauté et côtoyait même un homme William Dane, qu’il pensait son ami … Jusqu’à son accusation mensongère et la rupture de Sarah, sa fiancée. Lui qui avait toujours eu une foi fervente se retrouve en plein doute : comment Dieu peut-il laisser ainsi un homme prospéré en étant un si grand menteur, alors que lui, innocent, se retrouve au ban de la communauté ? Il décide alors de partir s’installer dans le petit village de Raveloe et de vivre en reclus. George Eliot le décrit plusieurs fois comme un insecte besogneux, se concentrant uniquement sur son métier à tisser et développant progressivement une fascination pour les pièces durement gagnées, les considérant finalement que ses seules amies. Tout au long de ces quinze années de labeur, il s’attacha à n’avoir que le minimum de contacts possibles avec les villageois, qui en retour le considèrent comme un être étrange et quelque peu effrayant. Il voit tant de différences avec son ancienne vie, qu’il se considère comme caché du paradis, loin de Dieu, au point qu’il ne se rend même pas à la messe. D’ailleurs il ne porte pas les villageois dans son cœur : des êtres qui vivent dans une abondance sans aucun souci ni restriction. Il est considéré comme normal d’avoir la goutte dans les familles riches après tant d’excès ! Tout cela jusqu’au vol de son argent ! Deux sacs pleins qui disparaissent un soir … Il perd alors bien plus que cela : sa raison de vivre même s’envole ! Regarder et compter son argent était devenu sa seule motivation chaque jour et c’est un homme brisé qui cherche à comprendre où sont passées ses pièces. Un soir pourtant, un nouveau soleil brille : une petite fille qu’il prénomme Eppie surgit, sa mère venait de décéder dans la neige. Elle représente un lien avec le monde extérieur, un nouveau départ pour Silas. Beaucoup d’humanité et de douceur dans ce roman qui décrit très bien les classes sociales et la vie à l’époque victorienne. Une jolie découverte.
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  • Gwen21 Posté le 21 Janvier 2018
    Silas Marner est un modeste et honnête tisserand du Nord de l'Angleterre. Injustement accusé dans sa jeunesse du crime de vol, il quitte sa ville natale, ses amis et sa fiancée, et installe son métier à tisser dans les carrières de Raveloe, bourgade où on le marginalise assez vite puisque étranger mais sans pour autant le rejeter. Silas est un homme solitaire et avare qui ne se mêle pas à la communauté, échaudé par ses déboires passés. Le jour où son magot lui est dérobé, il croit que sa vie n'a plus de sens. C'est alors que la rédemption se présente à lui sous la figure d'une petite orpheline blonde de deux ans qui pourrait bien devenir un trésor plus précieux que son or disparu. L'entrée dans la lecture n'est pas facile et j'ai eu un peu de mal à situer les personnages dans un premier temps car Silas Marner vit au sein d'une secte religieuse donc les codes m'ont échappé. Et puis, une fois qu'il s'installe à Raveloe et qu'entrent en scène des personnages plus "traditionnels" du roman rural victorien, tout devient plus fluide et j'ai apprécié ma découverte. J'ai même eu la surprise et le plaisir de trouver dans... Silas Marner est un modeste et honnête tisserand du Nord de l'Angleterre. Injustement accusé dans sa jeunesse du crime de vol, il quitte sa ville natale, ses amis et sa fiancée, et installe son métier à tisser dans les carrières de Raveloe, bourgade où on le marginalise assez vite puisque étranger mais sans pour autant le rejeter. Silas est un homme solitaire et avare qui ne se mêle pas à la communauté, échaudé par ses déboires passés. Le jour où son magot lui est dérobé, il croit que sa vie n'a plus de sens. C'est alors que la rédemption se présente à lui sous la figure d'une petite orpheline blonde de deux ans qui pourrait bien devenir un trésor plus précieux que son or disparu. L'entrée dans la lecture n'est pas facile et j'ai eu un peu de mal à situer les personnages dans un premier temps car Silas Marner vit au sein d'une secte religieuse donc les codes m'ont échappé. Et puis, une fois qu'il s'installe à Raveloe et qu'entrent en scène des personnages plus "traditionnels" du roman rural victorien, tout devient plus fluide et j'ai apprécié ma découverte. J'ai même eu la surprise et le plaisir de trouver dans ce roman de George Eliot les mêmes accents que dans certains romans de Thomas Hardy, l'un de mes auteurs fétiches. Nul doute que celui-ci a lu George Eliot et j'aime à croire qu'elle fut pour lui une source d'inspiration. La même douceur et la même précision se dégagent de leurs narrations. J'ai aimé l'histoire de Silas Marner, la simplicité de sa personne, son humanité ; son parcours m'a touchée. La plume de George Eliot m'a procuré ce plaisir ineffable si caractéristique de la période. L'auteure fouille davantage ses personnages que ses descriptions ; il en résulte un roman court et rythmé, à l'opposé de son célèbre et tout aussi talentueux "Middlemarch". Challenge XIXème siècle 2018 Challenge MULTI-DÉFIS 2018 Challenge PLUMES FÉMININES 2018 Challenge ABC 017 - 2018
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