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10/18
EAN : 9782264051981
Code sériel : 4239
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

SLAM

Francis KERLINE (Traducteur)
Date de parution : 06/05/2010

Sam a quinze ans et une passion : le skate. Si ce n'était les angoisses de sa mère, son petit monde serait parfait. Mais quand sa copine lui annonce qu'elle est enceinte, pour Sam, c’est la gamelle du siècle, le fameux "slam" que redoutent tant les skateboarders. Entre fous rires...

Sam a quinze ans et une passion : le skate. Si ce n'était les angoisses de sa mère, son petit monde serait parfait. Mais quand sa copine lui annonce qu'elle est enceinte, pour Sam, c’est la gamelle du siècle, le fameux "slam" que redoutent tant les skateboarders. Entre fous rires et émotions, récit de la traversée forcée d'un adolescent dans l'âge adulte...


« Slam, avec son humour et sa lucidité, son style dépouillé et oral sur fond de pop culture, reste un pur moment de Nick Hornby. »
Marie Rogatien, Le Figaro Magazine


Traduit de l'anglais par Francis Kerline

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EAN : 9782264051981
Code sériel : 4239
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Boom Posté le 29 Mars 2018
    J'ai dévoré ces pages avec avidité et je vous recommande d'en faire de même. Un roman jeunesse fort qui m'a énormément plu, je suis heureuse d'être tombée dessus par hasard en pleine crise identitaire lors d'un de mes fréquents passages à la bibliothèque !
  • Lysette Posté le 27 Décembre 2017
    J'avoue... J'ai lu ce livre il y a 10 ans et si j'écris la critique aujourd'hui, c'est parce que j'ai maté l'adaptation ciné et relu le roman en diagonale... (ps : juste entre nous, j'ai préféré le film :-)) A l'époque j'avais apprécié ma lecture, mais elle ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable de toute évidence. Alors que dire ? Je crois que Slam est le genre de roman qu'on apprécie sur le moment, puis qu'on oublie, qu'on relie et qu'on apprécie un peu moins. C'est pourquoi ma critique prendra fin ici. Bonne lecture à tous.
  • Manonche Posté le 5 Juin 2017
    Livre lu quand j'avais 15 ans, j'en garde un très bon souvenir et une certaine émotion, peut être à cause de mon jeune âge ? Je pense le relire bientôt et voir si mon point de vu à changer.
  • CamilleExplore Posté le 30 Mars 2016
    Je ne suis pas sûre d'avoir des affinités fortes avec Nick Hornby. J'ai lu (ou plutôt écouté) Slam parce que l'audiobook était lu par Nicholas Hoult (qui jouait tout jeune Marcus dans l'adaptation cinématographique d'un autre roman de Nick Hornby, sous le titre Pour un garçon). Les deux premiers chapitres étaient plutôt à mon goût : la dépaysante plongée dans les pensées d'un adolescent mâle, les quelques pointes d'humour... Mais les derniers s'étiraient en longueur et m'ont lassée. Je regrette que certains personnages secondaires n'aient pas été explorés plus en profondeur.
  • le_Bison Posté le 9 Mars 2016
    Ne fais pas la moue dubitative, je sais que toi aussi tu discutais avec le poster de Mylène Farmer affichée dans ta chambre – ou Michel Platini ou Michael Gorbatchev… Comme tous les ados. Des conversations sérieuses, parce qu’à cet âge-là, tout événement devient problème, la fille que tu as embrassé la veille, la tentative de sexe avortée dans sa chambre, le gros slam avec les poteaux. Humiliant. Bon, je n’en rajoute pas, tu t’es gamelé, on va pas en faire toute une histoire. Sam, à 16 ans et lui parle à Tony Hawk. Et ne vas pas me dire que tu ne connais pas Tony Hawk que j’appellerai T.H. parce que tout le monde le connais même si tu ne fais pas de skate. Et ne vas pas me parler de patins à glace, à moins que tu veuilles que je te donne un coup de latte dans les parties sensibles. Skate = skateboard, mais on ne dit jamais skateboard, parce que skateboard, c’est has-been, c’est pour les vieux, c’est pour ma mère. Cent fois je lui ai dit de ne pas prononcer skateboard mais skate, si elle veut rester un peu dans le coup. Sam parle au poster de... Ne fais pas la moue dubitative, je sais que toi aussi tu discutais avec le poster de Mylène Farmer affichée dans ta chambre – ou Michel Platini ou Michael Gorbatchev… Comme tous les ados. Des conversations sérieuses, parce qu’à cet âge-là, tout événement devient problème, la fille que tu as embrassé la veille, la tentative de sexe avortée dans sa chambre, le gros slam avec les poteaux. Humiliant. Bon, je n’en rajoute pas, tu t’es gamelé, on va pas en faire toute une histoire. Sam, à 16 ans et lui parle à Tony Hawk. Et ne vas pas me dire que tu ne connais pas Tony Hawk que j’appellerai T.H. parce que tout le monde le connais même si tu ne fais pas de skate. Et ne vas pas me parler de patins à glace, à moins que tu veuilles que je te donne un coup de latte dans les parties sensibles. Skate = skateboard, mais on ne dit jamais skateboard, parce que skateboard, c’est has-been, c’est pour les vieux, c’est pour ma mère. Cent fois je lui ai dit de ne pas prononcer skateboard mais skate, si elle veut rester un peu dans le coup. Sam parle au poster de T.H., Tony lui répond. C’est comme cela que ça marche dans la chambre de Sam, comme dans toutes les chambres des ados. Non ? Tu n’as pas été ado toi aussi ? Sam a 16 ans. Alicia, 16 ans aussi, la fille d’une amie de sa mère. Je ne vais pas parler de coup de foudre, mais à cette soirée, ils se croisent, s’échangent des regards, balancent quelques vacheries et à cet âge-là, on préfère encore la solitude à un rencart arrangé par notre mère. D’ailleurs la mère de Sam à 32 ans… Je te laisse donc faire le calcul, alors quand Sam voit à 16 ans, une fille régulière, la conversation se porte toujours sur la capote. Parce que c’est comme avec le skate – note que je n’ai pas écrit skateboard parce que je suis encore dans le coup – un accident est vite arrivé. Ou une bêtise. Du genre à transformer ta vie d’adolescent de 16 ans à peine. La peine capitale, même. Nick Hornby, que j’avais adoré avec son roman autobiographique « Carton Jaune », s’incruste dans le monde des ados. Il aurait pu y rajouter quelques notes de musiques rock à écouter sur sa chaine haute-fidélité. Il aurait pu faire des figures de style autour du skate. Mais, se contenta-t-il de tracer le cheminement de cet ado Sam, pénétrant un peu trop tôt le monde des adultes. Parfois touchant, parfois drôle, il parle jeune, comme s’il se retrouvait devant le poster d’une de ses idoles canonnières. Parce que si les filles ou le skate m’intéresse, il y manque l’esprit rock’n’roll qui fait la rébellion de la jeunesse. Au lieu de ça, je me retrouve à écouter Rufus Wainwright…
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