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10/18
EAN : 9782264070579
Code sériel : 5240
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm

Sombre vallée

Pierre DESHUSSES (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 21/09/2017
Au coeur des Alpes bavaroise, un inconnu s’approche à cheval d'un village… Est-il un simple visiteur ?  Ou l'acteur d'un drame aux conséquences dévastatrices?
Quand l'étranger est arrivé sur sa mule un soir, les villageois se sont interrogés. Greider est-il vraiment peintre, comme il le prétend ? Ou est-il guidé par de plus sombres desseins ?
Et puis un mort, un fils du clan Brenner, les fermiers qui règnent en maîtres sur la communauté. Et...
Quand l'étranger est arrivé sur sa mule un soir, les villageois se sont interrogés. Greider est-il vraiment peintre, comme il le prétend ? Ou est-il guidé par de plus sombres desseins ?
Et puis un mort, un fils du clan Brenner, les fermiers qui règnent en maîtres sur la communauté. Et bientôt la mort d'un autre fils. Et d'autres encore... Ceux qui dirigeaient jusque-là le village seraient-ils devenus des proies ? Tous les regards se tournent vers lui, Greider. L'étranger connaît-il les lourds secrets de la sombre vallée ? Et s'il était revenu pour mettre à exécution une vengeance ourdie de très longue date ?


 
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EAN : 9782264070579
Code sériel : 5240
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 336
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ils en parlent

« Un roman noir plein de secrets, de passion et de fureur. Royal. » Philippe Banchet, Le Figaro Magazine
« Avec beaucoup d’habilité et un sens du suspense maitrisé, Thomas Willmann nous balade entre les Alpes bavaroises et l’Ouest américain au rythme de deux histoires qui n’en feront bientôt qu’une. » Thierry Gandillot, Les Echos
« On adore ce thriller aux allures de western alpestre dans les montagnes bavaroises. Premier roman réussi ! » Femme actuelle
« Sans doute l’un des livres les plus haletants de ces dernières années. » Le Courrier indépendant
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 6 Décembre 2019
    C'est très rare quand je donne mon petit avis juste après avoir fermé le bouquin? Mais là, je suis sous le charme de ce premier roman. Il faut dire que son décor est somptueux. Et que durant toute es première partie de ce récit, l'auteur prend son temps pour planter celui-ci. On a le temps d'apprécier les paysage et de se faire une idée précise des personnages. J'avoue quand je lis, j'ai un regard très visuel sur les mots. C'est des images qui s'imprime d'abord en moi. La lecture est très cinématographique pour moi. Et ici, j'ai vraiment eu le temps de me faire une idée très précise de cette vallée encaissée, de ce village planqué au fin fonds de cette montagne. De ces paysans rudes et repliés sur eux même. J'ai même eu des flashs d'une montagne idéalisée par le romantisme allemand de l'époque tel Caspar David Friedrich ou d'autres moins connu. Il faut dire que le propos si prête bien... Alpes bavaroises, fin XIXe siècle. Greder, peintre, débarque sur sa mule dans un village isolé des Alpes. Il arrive de nul part. Il peint dans les environs. Il observe aussi. Puis un jour...Le corps d'un habitant du village est retrouvé dans... C'est très rare quand je donne mon petit avis juste après avoir fermé le bouquin? Mais là, je suis sous le charme de ce premier roman. Il faut dire que son décor est somptueux. Et que durant toute es première partie de ce récit, l'auteur prend son temps pour planter celui-ci. On a le temps d'apprécier les paysage et de se faire une idée précise des personnages. J'avoue quand je lis, j'ai un regard très visuel sur les mots. C'est des images qui s'imprime d'abord en moi. La lecture est très cinématographique pour moi. Et ici, j'ai vraiment eu le temps de me faire une idée très précise de cette vallée encaissée, de ce village planqué au fin fonds de cette montagne. De ces paysans rudes et repliés sur eux même. J'ai même eu des flashs d'une montagne idéalisée par le romantisme allemand de l'époque tel Caspar David Friedrich ou d'autres moins connu. Il faut dire que le propos si prête bien... Alpes bavaroises, fin XIXe siècle. Greder, peintre, débarque sur sa mule dans un village isolé des Alpes. Il arrive de nul part. Il peint dans les environs. Il observe aussi. Puis un jour...Le corps d'un habitant du village est retrouvé dans les bois, puis un deuxième cadavre. Les habitants pensent que Greder est coupable. Voici un premier roman qui emprunte à la fois les codes du thriller, du roman noir mais aussi du western. Ceux qui auront lu "Faillir être flingué" de Céline Minard,  ne seront pas surpris par la qualité littéraire de ce texte tant le style de Thomas Willmann en est proche. Une histoire hallucinante qui nous emporte littéralement. Nous allons voyager de l'Allemagne au Etats-Unis. Faire un tour dans le Far-West américain pour revenir aux Alpes bavaroise. Et ces diverses traversées vont éclairer peu à peu notre compréhension de l'histoire. Au cœur de ces montagnes bavaroises va se jouer un drame aux conséquences dévastatrices. Porté par une écriture puissamment évocatrice, Thomas Willmann nous embarque dans un premier roman impressionnant à l'ambiance lourde ; où le suspense est omniprésent Il nous embringue dans d'une histoire âpre de haine et de revanche. Un récit passionnant, un suspense savamment entretenu. Un style précis et éclatant qui illumine l'intrigue à la fois captivante et oppressante. Une réussite. Une belle découverte. Un coup de cœur à n'en pas douter.
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  • Gilles92 Posté le 16 Janvier 2019
    J’ai été attiré par la couverture de « Sombre vallée ». Elle me faisait penser à un pauvre cow-boy solitaire traversant des plaines herbeuses. Le résumé de la 4ème de couverture m’a un peu surpris mais l’envie était là. Alors en route pour le Far-East. L’histoire est un peu longue à se mettre en place mais monte doucement en puissance. On devine les désirs de vengeance de Greider. L’auteur les distillera au fur et à mesure en faisant monter le suspens. Chaque accident mortel sera entrecoupé de moment de calme et de description de cette sombre vallée isolée de tout. Certains passages m’ont paru un peu longs. Comme beaucoup d’aventure, la fin se termine avec quelques passages violents et angoissants au moment de solder les comptes. Mais le lendemain laisse entrevoir un avenir plus radieux et joyeux aux habitants de la vallée. J’ai bien aimé aussi, l’analyse sociale du monde rural isolé pliant sous l’emprise d’une famille dominante et le poids des traditions.
  • missmolko1 Posté le 16 Août 2018
    Sombre vallée est un roman qui m’a fait sortir de ma zone de confort. Mi thriller, mi western et une fois n’est pas coutume, nous ne sommes pas aux Etats-Unis mais dans les Alpes Bavaroises. Un changement de décor intéressant mais au final, on en apprend très peu sur la région, dommage ! « Du pied de la montagne d’où l’étranger était parti aux premières lueurs de l’aube, rien n’indiquait, même à un regard averti, la présence de cette haute vallée vers laquelle il se dirigeait maintenant avec son animal de bat. La faille qui y conduisait, prise entre d’abruptes parois rocheuses, était trop haute, trop étroite et trop encaissée. Quant au chemin, ce n’était guère plus qu’un sentier à moitié dévasté par les intempéries – il n’y avait en effet pas beaucoup d’échanges, il n’y en avait d’ailleurs jamais eu beaucoup, entre les gens de la plaine et les habitants de l’immense cirque montagneux. Pour ceux d’en bas, que l’on puisse vivre si près du ciel relevait d’une légende presque oubliée. Et pour ceux d’en haut, c’était très bien ainsi. » On y fait la rencontre de Greider, un peintre qui arrive juste avant l’hiver dans cette vallée montagneuse On... Sombre vallée est un roman qui m’a fait sortir de ma zone de confort. Mi thriller, mi western et une fois n’est pas coutume, nous ne sommes pas aux Etats-Unis mais dans les Alpes Bavaroises. Un changement de décor intéressant mais au final, on en apprend très peu sur la région, dommage ! « Du pied de la montagne d’où l’étranger était parti aux premières lueurs de l’aube, rien n’indiquait, même à un regard averti, la présence de cette haute vallée vers laquelle il se dirigeait maintenant avec son animal de bat. La faille qui y conduisait, prise entre d’abruptes parois rocheuses, était trop haute, trop étroite et trop encaissée. Quant au chemin, ce n’était guère plus qu’un sentier à moitié dévasté par les intempéries – il n’y avait en effet pas beaucoup d’échanges, il n’y en avait d’ailleurs jamais eu beaucoup, entre les gens de la plaine et les habitants de l’immense cirque montagneux. Pour ceux d’en bas, que l’on puisse vivre si près du ciel relevait d’une légende presque oubliée. Et pour ceux d’en haut, c’était très bien ainsi. » On y fait la rencontre de Greider, un peintre qui arrive juste avant l’hiver dans cette vallée montagneuse On en sait très peu sur lui et on va apprendre à le connaitre au fil des pages. Est-il celui qu’il prétend être ? C’est quelques flashbacks qui ponctuent le roman qui vont nous l’apprendre. En même temps, on découvre les habitants de la vallée, leur quotidien. Le roman se veut très noir, comme cette vallée prisonnière du froid, de la neige, des traditions et des sermons durs de son prêtre. C’est une lecture que j’ai beaucoup apprécié. Quelques descriptions sont crues, sanguinolentes et il faut avoir le cœur bien accroché mais pour le reste, je suis conquise. J’ai aimé le mystère sur Greider, le fait de ne rien savoir sur lui, qu’il soit très effacé dans les premières pages. Le suspense monte progressivement et l’on comprend très vite qu’il se terminera forcement dans un bain de sang. « Des hommes comme il y en avait beaucoup dans le pays, formés par la guerre et abandonnés ensuite à leur sort, à qui on avait fait appris à tuer, à qui on avait fait croire que la cruauté est une forme d’héroïsme et la barbarie un devoir. Des hommes qui n’avaient pas su retrouver le droit chemin – ou qui tout simplement n’en avaient aucune envie. » Les personnages secondaires sont attachants, je pense notamment à la veuve et sa fille qui accueille Greider. Ils apportent un peu d’humanité dans ce monde de brutes. Je suis maintenant curieuse de découvrir l’adaptation cinématographique qui j’espère sera à la hauteur du roman.
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  • plegall Posté le 27 Juillet 2018
    Monté sur une mule et équipé de matériel de peinture, un homme arrive dans un village isolé dans la montagne, un village dominé par une famille, les Brenner. Greider, le peintre, s’installe, peignant et dessinant le village et la montagne environnante. La mort de deux fils Brenner va bouleverser le quotidien des villageois et, soudain, la présence de l’étranger prend un autre sens… Ce roman allemand a des allures de scénario de western, tout y est : la solitude des grands espaces, des méchants qui tyrannisent des gens sans défense et un homme, d’apparence ordinaire, qui vient faire justice. Avec une écriture évocatrice, un suspense bien mené, et des personnages marquants, ce roman allemand est une réussite
  • som Posté le 14 Mai 2018
    L’arrivée de Greider dans un minuscule village, niché au fond d’une vallée alpine, marque le début d’un drame dont on ne mesure pas tout de suite les contours. Etranger, artiste car peintre, Greider amène du trouble dans cette communauté, renfermée sur elle-même. Alors que le village vit au rythme des saisons, des hommes viennent à mourir. Soupçons, secrets ancestraux. Le poids des traditions, le silence de paysans du XIXe siècle, les haines cuites et recuites, produisent une atmosphère oppressante, une tension grandissante. Mi suspense, mi «natural writing », “Sombre vallée” regarde aussi du côté des romans psychologiques grâce à des portraits à vif et à une analyse sociale au cordeau. Avec une économie de moyens, Thomas William réussit une histoire dense, puissante qui reste dans la mémoire.
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