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EAN : 9782264071378
Code sériel : 5244
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm
Stasi Child
Françoise Smith (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 19/10/2017
Éditeurs :
10/18

Stasi Child

Françoise Smith (traduit par)
Collection : Polar
Date de parution : 19/10/2017
Berlin-Est, hiver 1975. Le lieutenant Karin Müller est dépêchée près du Mur pour examiner le corps d'une adolescente, abattue alors qu'elle tentait certainement de passer à l'Ouest. Fait tristement ordinaire.... Berlin-Est, hiver 1975. Le lieutenant Karin Müller est dépêchée près du Mur pour examiner le corps d'une adolescente, abattue alors qu'elle tentait certainement de passer à l'Ouest. Fait tristement ordinaire. Mais la scène de crime dévoile rapidement un tout autre scénario. Pourquoi la victime fuyait-elle vers l’est du pays ?... Berlin-Est, hiver 1975. Le lieutenant Karin Müller est dépêchée près du Mur pour examiner le corps d'une adolescente, abattue alors qu'elle tentait certainement de passer à l'Ouest. Fait tristement ordinaire. Mais la scène de crime dévoile rapidement un tout autre scénario. Pourquoi la victime fuyait-elle vers l’est du pays ? Que cache le centre de redressement où elle résidait ? Et que cherche la Stasi, qui, étrangement, chapeaute l'enquête ? Malgré les ordres de ses supérieurs d'étouffer l'affaire, prise en étau entre sa loyauté au régime et le naufrage de sa vie privée, la policière poursuit son investigation.
Mais sous le joug paranoïaque de la guerre froide, rien n’est plus dangereux que de poser des questions.

« S’inspirant de faits réels, David Young élabore un thriller haletant. »
ELLE

« Un roman passionnant, qui mêle la peinture sociale à un suspense au cordeau digne des maîtres du genre. »
Dandy

Traduit de l’anglais par Françoise Smith

Disponible 12/21
 
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EAN : 9782264071378
Code sériel : 5244
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« D'un bout à l'autre de ce polar aussi noir et blanc que l'adaptation cinématographique de L'Espion qui venait du froid, de Martin Ritt, l'Anglais David Young jongle (jusqu'à un dénouement assez stupéfiant) avec tous les clichés d'une Allemagne de l'Est bien lointaine, devenue aujourd'hui le décor idéal des plus sombres thrillers vintage. » Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine
« S’inspirant de faits réels, David Young élabore un thriller haletant et brosse le portrait d’un pays où, pour sauver sa peau, chaque concitoyen devenait «un espion un informateur, un pur produit de la Stasi » » Christine Oddo, Elle
« Efficace et percutant. » J.M., Le Point
« Un roman passionnant, qui mêle la peinture sociale à un suspense au cordeau digne des maîtres du genre. » Dandy
« Glaçant. » Daily Telegraph

 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • enjie77 Posté le 22 Juin 2021
    Berlin-Est en 1975, près du mur dénommé « rempart antifasciste », dans le cimetière Sainte-Elisabeth, le cadavre d’une adolescente, est retrouvé. Elle a été abattue alors qu’elle paraissait fuir vers l’Est et son identification est rendue impossible tant son visage est atrocement mutilé. Scénario inhabituel vous en conviendrez, c'est plutôt le contraire qui se produit! Dans Berlin où le mur divise la ville en deux sociétés distinctes, toute tentative de fuir vers l’Ouest est sévèrement réprimée : les gardes-frontières n’hésitent pas à tirer. L’enquête va être confiée à la camarade-lieutenant Karin Muller, seule femme à la tête d’une brigade de la Police du Peuple, la Volpo (Volkspolizei) chargée d’élucider cette affaire pour le compte de la branche « criminelle » la Kripo (Kriminalpolizei). Ici, ce n’est pas l’œil de Moscou qui est aux aguets, c’est celui très discret de la Sécurité d’Etat, la Stasi, en la personne du Lieutenant-colonel Klaus Jäger. Il n’y a guère de différence me direz-vous ! David Young m’a littéralement embarquée dans cette enquête (merci Pecosa). C’est un polar historique de conception classique comme je les aime. C’est crédible, inspiré de faits réels, on tourne les pages avec avidité. Le suspens nous tient en haleine jusqu’au... Berlin-Est en 1975, près du mur dénommé « rempart antifasciste », dans le cimetière Sainte-Elisabeth, le cadavre d’une adolescente, est retrouvé. Elle a été abattue alors qu’elle paraissait fuir vers l’Est et son identification est rendue impossible tant son visage est atrocement mutilé. Scénario inhabituel vous en conviendrez, c'est plutôt le contraire qui se produit! Dans Berlin où le mur divise la ville en deux sociétés distinctes, toute tentative de fuir vers l’Ouest est sévèrement réprimée : les gardes-frontières n’hésitent pas à tirer. L’enquête va être confiée à la camarade-lieutenant Karin Muller, seule femme à la tête d’une brigade de la Police du Peuple, la Volpo (Volkspolizei) chargée d’élucider cette affaire pour le compte de la branche « criminelle » la Kripo (Kriminalpolizei). Ici, ce n’est pas l’œil de Moscou qui est aux aguets, c’est celui très discret de la Sécurité d’Etat, la Stasi, en la personne du Lieutenant-colonel Klaus Jäger. Il n’y a guère de différence me direz-vous ! David Young m’a littéralement embarquée dans cette enquête (merci Pecosa). C’est un polar historique de conception classique comme je les aime. C’est crédible, inspiré de faits réels, on tourne les pages avec avidité. Le suspens nous tient en haleine jusqu’au bout. L’auteur a effectué un excellent travail de vulgarisation pour bien immerger son lecteur dans l’atmosphère pesante de ces années terribles en RDA communiste. C’est fouillé, précis, parfaitement décrit. Il analyse la sociologie des personnages, nous fait participer à leur réflexion gangrénée par la propagande. Il se dégage du récit cette méfiance toxique qui empoisonne les relations des uns envers les autres. Dans cette RDA, pour sauver sa peau, chaque citoyen peut se transformer en informateur. Cette ambiance rend encore plus tendue la lecture. L’auteur entrecroise deux histoires parallèles mais qui sont indispensables au récit. C’est passionnant et instructif. Seul petit bémol, la fin trop « théâtrale » ; ce roman méritait une fin plus sobre et fiable. Un excellent moment de lecture détente. Du coup, je viens d’entamer Stasi Block !
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  • Lucas2 Posté le 13 Novembre 2020
    Polar efficace. De bien belles idées pour cette première œuvre. Premièrement on suit les pas d'une héroïne, l'inspectrice Muller, pas courant. Ensuite c'est la période de la guerre froide, du côté Est, à Berlin. Un poil angoissant. On démarre par le meurtre improbable d'un jeune fille près du mur, qui ne s'est pas fait tirer dessus par les gardes frontières. Là c'est bizarre. Et tout les indices se révèlent de plus en plus surprenants... Du début à la fin, on découvre cette Allemagne de l'Est bien décrite par l'auteur, avec notre héroïne évidemment sous la pression d'un officiel de la STASI, qui prend un malin plaisir à ne pas montrer ce qu'il pense. Belle lecture jusqu'à ce final, correct, mais j'en attendais tellement plus qu'il m'a laissé sur ma faim. (plus d'avis sur PP)
  • mablehome Posté le 17 Septembre 2020
    Philip Kerr avec Bernie Gunther nous plongeait dans le Berlin et l'Allemagne sous la dictature nazie. David Young avec le lieutenant Karin Muller nous plonge dans le Berlin et l'Allemagne sous la dictature nazie. Je fais ce parallèle car on retrouve dans ce roman de Young l'ambiance sombre, noire, de délation des romans de Kerr, avec la Stasi et les Communistes PC qui font le pendant de la Gestapo et des nazis. J'ai beaucoup aimé les romans de Kerr. J'ai pris également beaucoup de plaisir à lire ce Stasi Child. Stasi Block est sur le haut de ma PAL, déjà emprunté à la bibliothèque du quartier !
  • 1001histoires Posté le 29 Juillet 2019
    Stasi Child : 1975, Karin Müller est la seule femme de RDA à la tête d'une unité de police criminelle. A moins de trente ans elle est lieutenant ( inspectrice en chef ) à Berlin-Est, arrondissement de Mitte, Marx-Engels-Platz. Le début du roman la montre immédiatement en action sur une scène de crime située dans un cimetière au pied du Rempart antifasciste, c'est comme cela que l'on appelle le Mur à Berlin-Est. Un cimetière sous la neige ( nous sommes en février ) bordé de champs de mines, entouré de barbelés et éclairé de puissants projecteurs... Le cadavre est celui d'une adolescente, son corps criblé de balles tourne le dos au Mur, faisant face à Berlin-Est comme si elle s'était enfui de l'Ouest capitaliste. Un officier de la Stasi est déjà sur place, pourquoi ? Karin Müller ne peut qu'obéir aux ordres, le ministère de la Sécurité d'Etat décide face à la brigade criminelle de la police populaire et même face aux gardes-frontières. En quelques pages le décor est planté et ne déçoit pas. Tout le roman reste fidèle à cette atmosphère sombre. En RDA, tout n'est que façade, une façade aussi grise que celle des immeubles berlinois. En RDA... Stasi Child : 1975, Karin Müller est la seule femme de RDA à la tête d'une unité de police criminelle. A moins de trente ans elle est lieutenant ( inspectrice en chef ) à Berlin-Est, arrondissement de Mitte, Marx-Engels-Platz. Le début du roman la montre immédiatement en action sur une scène de crime située dans un cimetière au pied du Rempart antifasciste, c'est comme cela que l'on appelle le Mur à Berlin-Est. Un cimetière sous la neige ( nous sommes en février ) bordé de champs de mines, entouré de barbelés et éclairé de puissants projecteurs... Le cadavre est celui d'une adolescente, son corps criblé de balles tourne le dos au Mur, faisant face à Berlin-Est comme si elle s'était enfui de l'Ouest capitaliste. Un officier de la Stasi est déjà sur place, pourquoi ? Karin Müller ne peut qu'obéir aux ordres, le ministère de la Sécurité d'Etat décide face à la brigade criminelle de la police populaire et même face aux gardes-frontières. En quelques pages le décor est planté et ne déçoit pas. Tout le roman reste fidèle à cette atmosphère sombre. En RDA, tout n'est que façade, une façade aussi grise que celle des immeubles berlinois. En RDA seule la vérité politique compte. La vérité que Karin doit découvrir est simple, identifier la victime pour le reste la conclusion officielle est que la jeune fille a été abattue par des tirs venant de l'Ouest. La structure de ce roman est classique, l'enquête et des retours dans le passé proche ( 1974 ) pour expliquer le présent à travers l'Histoire des jeunes Irma, Beate et Mathias. Car ce récit est aussi la découverte de la jeunesse de RDA, son envi de vivre libre, son aspiration à connaître l'Ouest alors que plane à l'Est la menace sournoise et implacable des centres éducatifs comme celui de Prora Ost sur l'île de Rügen. La camarade lieutenant Müller symbolise aussi la jeunesse est-allemande, elle croit en son pays et que l'Etat prolétarien est plus juste, d'ailleurs à l'Est il n'y a pas de mécontentement. Mais sa personnalité est plus complexe, son passé est énigmatique et son comportement moins parfait qu'il n'y parait. Avec Jonas Schmidt, un expert habile et passionné de la police scientifique, et Werner Tilsner son adjoint râleur et macho, Karin Müller forme un trio efficace et au volant d'une confortable Wartburg ou d'une rustique Trabant nous fait voyager de Berlin aux rives de la Mer Baltique puis dans les montagnes enneigées du Hartz.
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  • jesyan Posté le 21 Février 2019
    Bienvenue dans un monde où votre conjoint, votre voisin, votre ami ou un membre de votre famille peut travailler pour la Stasi, où les gentils ne le sont pas forcément et les méchants passent à travers les filets de la justice et où les éléments perturbateurs sont impitoyablement éliminés. Je vous souhaite la bienvenue dans ce monde extraordinaire qu'est le communisme et en particulier ce qu'il était dans les années 70 en Allemagne de l'Est et où le mur existait encore. Comme vous l'avez deviné, ce roman se déroule en pleine Guerre froide et c’est l’occasion de (re)découvrir une époque faite de paranoïa et de surveillance des citoyens est-allemands, enfermés derrière leur mur. Je dois bien admettre que c'est une époque que je ne connaissais pas où très peu. Karin Müller est inspectrice et, un matin, elle est appelée à se rendre le long du Mur de Berlin où on a trouvé un corps de jeune fille. Tout semble croire à une tentative de fuite qui s’est terminée tragiquement. Mais la position du corps, l’état du corps (son visage a été rendu méconnaissable) laissent à penser que l’affaire est beaucoup plus compliquée. Sur les lieux, elle fait la connaissance avec un représentant... Bienvenue dans un monde où votre conjoint, votre voisin, votre ami ou un membre de votre famille peut travailler pour la Stasi, où les gentils ne le sont pas forcément et les méchants passent à travers les filets de la justice et où les éléments perturbateurs sont impitoyablement éliminés. Je vous souhaite la bienvenue dans ce monde extraordinaire qu'est le communisme et en particulier ce qu'il était dans les années 70 en Allemagne de l'Est et où le mur existait encore. Comme vous l'avez deviné, ce roman se déroule en pleine Guerre froide et c’est l’occasion de (re)découvrir une époque faite de paranoïa et de surveillance des citoyens est-allemands, enfermés derrière leur mur. Je dois bien admettre que c'est une époque que je ne connaissais pas où très peu. Karin Müller est inspectrice et, un matin, elle est appelée à se rendre le long du Mur de Berlin où on a trouvé un corps de jeune fille. Tout semble croire à une tentative de fuite qui s’est terminée tragiquement. Mais la position du corps, l’état du corps (son visage a été rendu méconnaissable) laissent à penser que l’affaire est beaucoup plus compliquée. Sur les lieux, elle fait la connaissance avec un représentant de la Stasi, le lieutenant-colonel Klaus Jäger qui lui annonce d’emblée qu’ils vont mettre les pieds dans un panier de crabes, mais qu’ils vont devoir tout de même enquêter et rendre des comptes à lui seul. Au-delà d’une enquête à rebondissements, mais somme toute très classique, ce qui est intéressant c’est le contexte historique. L'auteur a su apporter de nombreux faits historiques bien réels (malheureusement) et a su montrer toutes les aberrations de la guerre froide. Au final, qu’importe qui est le coupable du moment qu’il est politiquement correct, et s’il faut fabriquer de fausses preuves, alors on n’hésite pas a le faire. Car dans ce monde merveilleux du communisme, il est impossible que des dignitaires de la Stasi ou de du pouvoir soient coupables. Le penser est déjà un acte de trahison. En conclusion : Bien que l'enquête soit des plus classiques, le rendu historique vaut le détour et il mérite qu'on s'attarde sur ce roman que j'ai trouvé passionnant (surtout le côté historique). Encore un livre dont on entend très peu parlé et qui pourtant vaut le détour.
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…