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Pocket
EAN : 9782266293297
Code sériel : 17551
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm

Sujet inconnu

Date de parution : 19/09/2019
Je. Tu. Elle. Sujet : inconnu. Au fond, elle ne sait pas qui elle est. Une gamine bizarre, grandie sans amis au fin fond du Grand Est. Ici, rien ne se passe jamais. Le vide, l’absurde. Alors il faut partir. Partir pour survivre, partir pour ressentir. Paris. La fac en... Je. Tu. Elle. Sujet : inconnu. Au fond, elle ne sait pas qui elle est. Une gamine bizarre, grandie sans amis au fin fond du Grand Est. Ici, rien ne se passe jamais. Le vide, l’absurde. Alors il faut partir. Partir pour survivre, partir pour ressentir. Paris. La fac en solitaire. Et soudain, c’est lui. C’est toi. La peau pâle, jean noir et marinière : l’amour comme une urgence. L’urgence d’apprendre. Détruire, dit-elle. Écrire, enfin – car son sujet c’est elle, c’est lui.
Et dans la perte, se trouver.

« Elle confirme son style : abrupt, saccadé, urgent... irrésistible. » Sophie Rosemont – Vogue

Cet ouvrage a fait partie de la première sélection du Prix de Flore et a reçu le Prix Révélation des écrivains chez Gonzague Saint-Bris
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EAN : 9782266293297
Code sériel : 17551
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 224
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Violent, poignant, dérangeant. Et totalement envoûtant. » Valérie Gans - Madame Figaro
« Elle confirme son style : abrupt, saccadé, urgent... irrésistible. » Sophie Rosemont - Vogue
« Un troisième roman vibrant. » Flavie Philipon - ELLE
« Une histoire très forte. » Thierry Ardisson - Les Terriens du samedi
« Un coup de cœur qui fait mal, qui fait peur, mais qui sonne juste. » Bénédicte de Loriol - Publik'art
XXX

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lirealaurore Posté le 17 Février 2020
    Un cri !!! Je voulais de la douceur après ma précédente lecture, d'un ennui profond. J'ai plongé à pieds joints dans une douleur sans nom. Il y a quelques jours, je lisais pour la 1ere fois un livre de Loulou Robert, son dernier, "je l'aime" et le hasard a fait que je choisisse un de ses précédents livres. Pourquoi? Parce que j'ai fini par piocher ma lecture, dans les livres prêtés par ma fille, un livre qu'elle me conseillait. J'aurais deviné dès les 1eres pages qu'il s'agissait d'un livre de cette auteure. Elle crie, elle hurle, elle déverse ses mots, d'un jet, sans retenue, sans reprendre son souffle, en apnée et nous sombrons avec elle dans ce tourbillon, dans cette chute vertigineuse, sans parvenir à reposer le livre, pour souffler. Les sujets traités ne manquent pas, le couple, la vie à la campagne, les relations d'amour mère-fille, le rêve, la quête de soi, l'envie, le désespoir, la fuite, l'amitié, la solitude, l'amour... oui l'amour... est ce de l'amour? Ce roman ressemble beaucoup à "je l'aime" un style d'écriture bien à elle, des sujets similaires, on adhère, j'ai adhéré, mais je voudrais, je souhaiterais la retrouver dans quelque chose de different la prochaine fois. Ces 2 lectures étaient sans doute trop... Un cri !!! Je voulais de la douceur après ma précédente lecture, d'un ennui profond. J'ai plongé à pieds joints dans une douleur sans nom. Il y a quelques jours, je lisais pour la 1ere fois un livre de Loulou Robert, son dernier, "je l'aime" et le hasard a fait que je choisisse un de ses précédents livres. Pourquoi? Parce que j'ai fini par piocher ma lecture, dans les livres prêtés par ma fille, un livre qu'elle me conseillait. J'aurais deviné dès les 1eres pages qu'il s'agissait d'un livre de cette auteure. Elle crie, elle hurle, elle déverse ses mots, d'un jet, sans retenue, sans reprendre son souffle, en apnée et nous sombrons avec elle dans ce tourbillon, dans cette chute vertigineuse, sans parvenir à reposer le livre, pour souffler. Les sujets traités ne manquent pas, le couple, la vie à la campagne, les relations d'amour mère-fille, le rêve, la quête de soi, l'envie, le désespoir, la fuite, l'amitié, la solitude, l'amour... oui l'amour... est ce de l'amour? Ce roman ressemble beaucoup à "je l'aime" un style d'écriture bien à elle, des sujets similaires, on adhère, j'ai adhéré, mais je voudrais, je souhaiterais la retrouver dans quelque chose de different la prochaine fois. Ces 2 lectures étaient sans doute trop rapprochées. Mais on est absorbé, emporté, englouti, on en ressort chamboulé, meurtri. Si avoir envie, si se sentir en vie, c'est se perdre alors que l'on se cherche, c'est souffrir à l'infini... alors la question reste entière quel est le sens? Je voulais de la douceur, j'ai choisi la douleur... il n'y a pas de hasard... je voudrais hurler avec elle... A lire !
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  • Isa0409 Posté le 6 Février 2020
    Je n’étais rien, ou du moins pas grand-chose, rien ne me définissait vraiment, hormis mes parents, le fait que je vivais avec eux, ma peluche, Sam, je n’avais pas vraiment d’envie, dans la ville c’était gris, dans ma vie c’était gris, dans mon cœur c’était gris. J’habitais à Metz, et ma vie ressemblait franchement à cette ville, il y pleuvait, les jours ensoleillés se comptaient sur les doigts de la main (ok, j’exagère, peut-être sur deux mains…), je voulais mettre du rose sur les mots, du beau dans la vie, mais tout n’était que morose. Un jour, j’ai décidé d’aller à Paris faire mes études, je ne connaissais pas cette ville, je ne me connaissais pas moi-même, j’errais dans les rues comme j’errais dans ma tête, sans but, sans conviction ; cours, passants, appartement, passants, cours, tout s’enchaînait sans logique, sans dynamique. Et un jour, je l’ai vu, devant mes yeux et tout a changé, j’ai senti la terre tourner sous mes pieds, mon cœur s’est mis à battre, le sang a afflué dans mes veines, mes yeux ont vu, mon corps a senti et ressenti, ma peau a frissonné, désormais je le savais, je le découvrais, j’étais incarnée. Par lui, pour... Je n’étais rien, ou du moins pas grand-chose, rien ne me définissait vraiment, hormis mes parents, le fait que je vivais avec eux, ma peluche, Sam, je n’avais pas vraiment d’envie, dans la ville c’était gris, dans ma vie c’était gris, dans mon cœur c’était gris. J’habitais à Metz, et ma vie ressemblait franchement à cette ville, il y pleuvait, les jours ensoleillés se comptaient sur les doigts de la main (ok, j’exagère, peut-être sur deux mains…), je voulais mettre du rose sur les mots, du beau dans la vie, mais tout n’était que morose. Un jour, j’ai décidé d’aller à Paris faire mes études, je ne connaissais pas cette ville, je ne me connaissais pas moi-même, j’errais dans les rues comme j’errais dans ma tête, sans but, sans conviction ; cours, passants, appartement, passants, cours, tout s’enchaînait sans logique, sans dynamique. Et un jour, je l’ai vu, devant mes yeux et tout a changé, j’ai senti la terre tourner sous mes pieds, mon cœur s’est mis à battre, le sang a afflué dans mes veines, mes yeux ont vu, mon corps a senti et ressenti, ma peau a frissonné, désormais je le savais, je le découvrais, j’étais incarnée. Par lui, pour lui. L’aimer, le toucher, le regarder, le transpercer de mon regard, le boire, le manger, non, le dévorer plutôt, l’avoir, l’être, être moi à travers lui, le suivre, être son ombre, l’aimer, le passionner, mourir pour lui, je n’avais plus que ça en tête. Mon corps, mon âme, tout de moi respirait par lui. Sa vision de l’amour à lui était différente ; m’emprisonner, m’enfermer, être à lui, rien qu’à lui, ne regarder que lui, ne parler qu’à lui, de lui, pour lui, ne pas écrire, ne pas m’élever, ne pas être mieux que lui, être soumise, toujours, tous les jours, pleurer, souffrir et jouir, avoir mal, très mal, trop mal… J’ai tout misé sur lui, j’avais besoin de lui, je le sentais, mais il m’oppressait, il m’utilisait, son jouet, sa chose, j’avais besoin d’air, rendez-vous mon gris messin, rendez-moi ma mère, elle est malade, je ne veux pas qu’elle meure, mon père, je ne veux pas qu’il vieillisse, laissez-moi redevenir petite fille, laissez-moi pleurer, laissez-moi oublier… Laisse-moi, libère-moi… J’évacue, j’écris, j’expie le mal, ton mal, toi le mâle, je te veux hors de moi, je veux en finir, cligner des yeux et que tu ne sois plus là… L’histoire d’une vie, l’histoire d’un amour, des amours, mon quotidien, mes peut-être, mes pourquoi, mes réponses, mes points de suspension… Je vous les livre. Qui suis-ne, qui est-il et qui sommes-nous ? A voir. Le sujet ? Inconnu.
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  • Piuma_bookworld Posté le 29 Novembre 2019
    Intensité. Désinvolture. Percutant. Dérangeant. Déstabilisant. Une écriture singulière, brute, impulsive, saccadée, à vif. Le sujet c'est « elle ». Elle ne se nomme pas, d'ailleurs sait-elle qui elle est ? C'est le sujet inconnu. Elle qui flotte dans la mélancolie, hors du monde, hors des gens. Mais Elle existe, son histoire existe. Elle écrit donc elle est. Elle s'était préparée toute son existence à la souffrance, à la mort. Elle met de la distance mais Lui, elle ne l'a pas vu venir. Esquives, distance, balayage, puis KO. La souffrance attire la souffrance. Rencontre electrique.Foudroyante. Dans « coup de foudre », il y a coup. Sa noirceur à Lui la rend belle. Extraordinaire. Sa noirceur à Lui l'étouffe. C'est Lui qui devient le « Tu », l'autre sujet inconnu. « Elle » et « Tu » s'aiment. Luttent. Amour malsain, sombre, toxique. L'amour narcissique. Un amour fracassant. Aimer et repousser. Amour qui esquinte. Amour qui écorche. Le Grand-Est rendrait maussade, il ne m'enlève pas à moi la sensibilité. Une sensibilité crochetée par l'uppercut que provoquent les mots à Elle dans mon bide. Un récit penible, douloureux, noir, profond. Des mots qui souffrent et qui brillent à la fois. Qu'on aime ou pas ce récit, il ne... Intensité. Désinvolture. Percutant. Dérangeant. Déstabilisant. Une écriture singulière, brute, impulsive, saccadée, à vif. Le sujet c'est « elle ». Elle ne se nomme pas, d'ailleurs sait-elle qui elle est ? C'est le sujet inconnu. Elle qui flotte dans la mélancolie, hors du monde, hors des gens. Mais Elle existe, son histoire existe. Elle écrit donc elle est. Elle s'était préparée toute son existence à la souffrance, à la mort. Elle met de la distance mais Lui, elle ne l'a pas vu venir. Esquives, distance, balayage, puis KO. La souffrance attire la souffrance. Rencontre electrique.Foudroyante. Dans « coup de foudre », il y a coup. Sa noirceur à Lui la rend belle. Extraordinaire. Sa noirceur à Lui l'étouffe. C'est Lui qui devient le « Tu », l'autre sujet inconnu. « Elle » et « Tu » s'aiment. Luttent. Amour malsain, sombre, toxique. L'amour narcissique. Un amour fracassant. Aimer et repousser. Amour qui esquinte. Amour qui écorche. Le Grand-Est rendrait maussade, il ne m'enlève pas à moi la sensibilité. Une sensibilité crochetée par l'uppercut que provoquent les mots à Elle dans mon bide. Un récit penible, douloureux, noir, profond. Des mots qui souffrent et qui brillent à la fois. Qu'on aime ou pas ce récit, il ne laissera personne indifférent. C'est puissant. La souffrance a quelque chose de beau et surtout de vrai. Voilà mon ressenti sur « Sujet inconnu » de Loulou Robert.
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  • CelinePointAlaLigne Posté le 14 Novembre 2019
    🖤 COUP DE COeUR 🖤 ~ Je t'aime passionnément. A la folie. ~ Elle, jeune paumée qui rêve de normalité lorsqu'elle débarque à Paris, tombe alors sur Lui. Et c'est là que l'incroyable talent de Loulou Robert s'exprime. Rien n'est banal dans son histoire. ~ 8 jours que je l'ai terminée. 2 jours pour la lire. Déjà 10 jours que mon coeur bat au rythme de ses phrases courtes et tranchantes. Rien n'est de trop. Un sujet, un verbe, un complément. Parfois moins. C'est brute. C'est violent. Sous mes yeux, le texte s'est arraché des pages pour venir comprimer mes poumons. Souvent, j'ai dû reprendre mon souffle. Impossible de garder une quelconque distance avec les maux exprimés. Ils m'ont percutée en quelques pages à peine. Fascinée avant d'être horrifiée, j'ai parfois dû fermer les yeux pour trouver le courage de lire. J'ai pris en pleine gueule ce texte tranchant, porteur d'une émotion que je n'avais jamais lue ailleurs et je peine à m'en défaire. le pourrais-je seulement ? le veux-je seulement ?
  • Elodieuniverse Posté le 22 Octobre 2019
    Quelle écriture! Un livre court avec des phrases si courtes, incisives, qui percutent le lecteur. Cette histoire est une succession de mots, de phrases pour un débit saccadé, haché. C'est un roman sombre, une histoire d'amour infâme. On découvre ce qu'il se passe dans les méandres intérieurs d'un sujet inconnu et quelle claque! Rage, sourde colère ne m'ont pas quittée du premier mot jusqu'au tout dernier. Bref, ce roman court à la plume ciselée et efficace est dérangeant, provocateur . (...) Ma page Facebook au chapitre d'Elodie
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