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Archipoche
EAN : 9782377351039
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 190
Format : 113 x 180 mm

Sur la ligne blanche

Collection : Suspense
Date de parution : 07/02/2018
Langlet, prince destroy du show-biz, a disparu. Deux journalistes déglingués mènent l'enquête. Rock + suspense : naissance d'un genre. Poker d'As de L'Année du polar 1986.
« Star des médias, Langlet, surnommé le pape du rock, fait et défait les réputations dans le micro-maquereaucosme du show-biz. Trente ans, fast-donjuan, buveur, shooté, ubiquiste, ce wonder boy tout-puissant n’a pas réussi de la sorte sans se faire de nombreux ennemis. Aussi sa disparition soudaine fait-elle sensation.Journaliste sur la... « Star des médias, Langlet, surnommé le pape du rock, fait et défait les réputations dans le micro-maquereaucosme du show-biz. Trente ans, fast-donjuan, buveur, shooté, ubiquiste, ce wonder boy tout-puissant n’a pas réussi de la sorte sans se faire de nombreux ennemis. Aussi sa disparition soudaine fait-elle sensation.Journaliste sur la touche, le narrateur, flairant le scoop de sa vie, se lance sur les traces du disparu, dont il va reconstituer le fulgurant et dangereux parcours en une série de ash-backs stroboscopiques, zigzaguant des milieux branchés aux campements de ferrailleurs et du Palace aux vestiges du Golf Drouot... » (Michel Lebrun, L’Année du polar)Journalistes vendus aux producteurs, concerts organisés par la mafia, musiciens animés du seul souci d’échapper à l’usine... Entre Paris, Marseille, New York et Le Havre, l’enquête-fiction de Michel Embareck nous entraîne en Cadillac dans les coulisses obscures du show-biz, où l’intégrité s’achète et où l’honnêteté se noie dans le Jack Daniel’s.Fresque d’une génération en perfecto et santiags croco, Sur la ligne blanche redonne au rock les couleurs du mythe.
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EAN : 9782377351039
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 190
Format : 113 x 180 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Insideyourbooks Posté le 8 Février 2019
    Un bon roman pour découvrir le monde des « rock critiques », la corruption, les dilemmes, la recherche du succès.. C’était pour moi une plongée dans l’inconnu et je ne la regrette pas ! Il faut s'habituer à la stylistique : j’ai eu du mal au début et puis après 20 pages c’était fini, j’étais à fond dedans ! Les nombreuses métaphores, le vocabulaire à la Hank Moody voire Stupeflip… C’est finalement ce qui fait le charme de ce roman L'histoire d’amour ! En parlant de Moody, c’est totalement son genre : se rangeant pour une fille, pour un coup de foudre.. Je ne vais pas vous en dire plus, mais j’ai adoré ! Les nombreuses références musicales, qu’il nous est d’ailleurs conseillé d’écouter pendnat notre lecture : top ! Côté point négatif, j’ai préféré le point de vue de Langlet, plus vivant et actif, et ai trouvé dommage qu’il ne soit pas plus exploité. On a de nombreux autres points de vue longs et pas vraiment utiles comme celui de Marini, du dealer… Mais au bout du compte, le point de vue du journaliste, externe, est essentiel au dénouement ! Fragment d’une vie mouvementée, Sur la ligne blanche est une porte sur... Un bon roman pour découvrir le monde des « rock critiques », la corruption, les dilemmes, la recherche du succès.. C’était pour moi une plongée dans l’inconnu et je ne la regrette pas ! Il faut s'habituer à la stylistique : j’ai eu du mal au début et puis après 20 pages c’était fini, j’étais à fond dedans ! Les nombreuses métaphores, le vocabulaire à la Hank Moody voire Stupeflip… C’est finalement ce qui fait le charme de ce roman L'histoire d’amour ! En parlant de Moody, c’est totalement son genre : se rangeant pour une fille, pour un coup de foudre.. Je ne vais pas vous en dire plus, mais j’ai adoré ! Les nombreuses références musicales, qu’il nous est d’ailleurs conseillé d’écouter pendnat notre lecture : top ! Côté point négatif, j’ai préféré le point de vue de Langlet, plus vivant et actif, et ai trouvé dommage qu’il ne soit pas plus exploité. On a de nombreux autres points de vue longs et pas vraiment utiles comme celui de Marini, du dealer… Mais au bout du compte, le point de vue du journaliste, externe, est essentiel au dénouement ! Fragment d’une vie mouvementée, Sur la ligne blanche est une porte sur tout un monde français peu abordé, qui nous fera voyager quelques heures sur les vagues du rock.
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  • Kickou Posté le 5 Avril 2018
    Qui aime bien châtie bien, parait-il, et puis on ne peut pas me soupçonner de déloyauté envers Babélio, je suis son plus fidèle soutient, c'est bien simple Babélio est ma seconde patrie. Mais quand même ; mettre dans l'onglet « Auteurs proches de Michel Embareck » : Agatha Christie, c'est un peu fort. L'Intelligence-Artificielle-Big-Dataesque s'est plantée (encore une fois), que tout le monde en prenne de la graine. Mais revenons zà nos moutons, j'ai choisi ce bouquin lors de la dernière Masse Critique parce que l'auteur évoquait en moi un lointain souvenir, en effet le gars Embareck écrivait, il y a longtemps maintenant, c-à-d au début des années 80 de l'autre siècle, dans un magazine de rock intitulé Best (genre RockFolk en moins folk), que je lisais adolescent. Alors de quoi que ça cause ? Et bien, c'est un polar à la française teinté de Rock d'Ici et d'ailleurs, et qui se déroule dans le milieu susdit de l'époque (de toute façon après cette période là se fut terminé pour le rock (Hé t'arrête de faire le vieux ronchon !)), donc les rock-critiques, les boites à la mode, les organisateurs de concerts et autres managers, la dope, le show-bises, ses... Qui aime bien châtie bien, parait-il, et puis on ne peut pas me soupçonner de déloyauté envers Babélio, je suis son plus fidèle soutient, c'est bien simple Babélio est ma seconde patrie. Mais quand même ; mettre dans l'onglet « Auteurs proches de Michel Embareck » : Agatha Christie, c'est un peu fort. L'Intelligence-Artificielle-Big-Dataesque s'est plantée (encore une fois), que tout le monde en prenne de la graine. Mais revenons zà nos moutons, j'ai choisi ce bouquin lors de la dernière Masse Critique parce que l'auteur évoquait en moi un lointain souvenir, en effet le gars Embareck écrivait, il y a longtemps maintenant, c-à-d au début des années 80 de l'autre siècle, dans un magazine de rock intitulé Best (genre RockFolk en moins folk), que je lisais adolescent. Alors de quoi que ça cause ? Et bien, c'est un polar à la française teinté de Rock d'Ici et d'ailleurs, et qui se déroule dans le milieu susdit de l'époque (de toute façon après cette période là se fut terminé pour le rock (Hé t'arrête de faire le vieux ronchon !)), donc les rock-critiques, les boites à la mode, les organisateurs de concerts et autres managers, la dope, le show-bises, ses compromis et ses choses dues ... Et le début du rock à la téloche, sur l'A2 (avant l'avènement de Canal p'luche) etc. Le risque, avec le polar, c'est la caricature, et là l'Embareck est tombé dans le piège ; un exemple : le journaleux-enquêteur se déplace en Cadillac Machin-Chose de 1957 ! Faut pas se moquer, des comme ça ils y en avaient que 3 en France, et à l'époque elles étaient déjà au musée - D'aucuns diront que je suis jaloux parce que, moi, je roule en Dacia-J'vous-enmerde-Logan, d'accord, ceux-là n'ont pas complètement tort - de toute façon un gars qui aime The Cramps, est forcement un type qui force le trait, un mec qui parodie. Mais je dois avouer quand même qu'il y a dans son écriture de chouettes envolées, de la verve, de la drôlerie et de l'autodérision. Et puis on se retrouve sur la bande-son #9835;, Springsteen, Willy DeVille, Les Bijou, ceux de « Betty Jane Rose »#9834;, Les Clash, Ramones, Pretenders et autres #9835; ... le blues aussi. Et arrive la page 112, je cite : « - Bon Dieu ! Les Dogs, c'est bien le plus grand groupe du monde (...) ; Je m'demande pourquoi les gens cherchent la lune quand elle éclaire leur porte ? » ... La nostalgie camarade #9834;, la nostalgie c'est comme un chewing-gum collé sous la semelle d'une basket, c'est chiant, c'est pénible et on n'peut pas s'en débarrasser (c'est joli comme métaphore, non ?). Allez, 2* pour la nostalgie, plus 2 autres pour le rock'n'roll, salut ****. N.B. : Les Dogs (de Rouen but in english dans le texte) furent certainement le meilleur groupe de rock'n'roll du monde et de tous les temps en 1982 (!), année de sortie de leur album « Too much class for the neighbourhood », et c'est rien de le dire (même si la pochette était très moche). P.S. : J'ajoute un grand merci à l'équipe de Babélio et sa Masse Critique ainsi qu'aux Editions de l'Archipel.
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  • Fanvin54 Posté le 2 Avril 2018
    "Sur la ligne blanche", cela suggère flirter avec le danger, l'interdit, l'abîme. Cela peut aussi suggérer une certaine dépendance à la cocaïne... bref, tout ceci était un peu le quotidien de Langlet, fameux critique rock, dont on vient d'annoncer le décès dans une prison des States. Du sulfureux, donc... l'occasion pour le narrateur, journaliste exilé en Suisse, de partir sur les traces de Langlet, afin de reconstituer les derniers mois avant sa mort... Voilà un polar bien imprégné de rock, qui suinte bon la clope, le blouson en cuir, le gros son électrique, la coke et les excès en tout genre. Qui évoque aussi les liens entre le showbiz et le milieu mafieux... mais un polar qui date aussi un peu, y compris dans ses références, puisqu'il a été initialement publié en 1984. Cela a été une surprise pour moi de le découvrir, pas mauvaise non, plus un motif d'étonnement (je n'avais pas tilté qu'il s'agissait d'une réédition du premier roman de Michel Embareck)... Une histoire au final plutôt pas mal foutue, avec un beau rebondissement final, et écrite par quelqu'un dont on sent qu'il maîtrise le milieu du rock et ses codes... Merci en tout cas à Babelio et aux éditions... "Sur la ligne blanche", cela suggère flirter avec le danger, l'interdit, l'abîme. Cela peut aussi suggérer une certaine dépendance à la cocaïne... bref, tout ceci était un peu le quotidien de Langlet, fameux critique rock, dont on vient d'annoncer le décès dans une prison des States. Du sulfureux, donc... l'occasion pour le narrateur, journaliste exilé en Suisse, de partir sur les traces de Langlet, afin de reconstituer les derniers mois avant sa mort... Voilà un polar bien imprégné de rock, qui suinte bon la clope, le blouson en cuir, le gros son électrique, la coke et les excès en tout genre. Qui évoque aussi les liens entre le showbiz et le milieu mafieux... mais un polar qui date aussi un peu, y compris dans ses références, puisqu'il a été initialement publié en 1984. Cela a été une surprise pour moi de le découvrir, pas mauvaise non, plus un motif d'étonnement (je n'avais pas tilté qu'il s'agissait d'une réédition du premier roman de Michel Embareck)... Une histoire au final plutôt pas mal foutue, avec un beau rebondissement final, et écrite par quelqu'un dont on sent qu'il maîtrise le milieu du rock et ses codes... Merci en tout cas à Babelio et aux éditions Archipoche pour cette découverte.
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  • delphlabibliovore Posté le 19 Mars 2018
    En commençant « Sur la ligne blanche » de Michel Embareck, on met une pièce dans le jukebox. Il se murmure alors des notes des années 80, le tout emballé dans des formules qui tapent fort. « Pourquoi, comme Keith Richard quelques années plus tôt, ne pas se refaire une santé là-bas? » Cette ligne blanche, quelle est-elle? Un jeu dangereux car intrigue d’un polar très puissant? Ou peut-être cette ligne à la couleur de la dope? La signature des autoroutes sans fin? Justement, la route, Michel Embareck nous la fait prendre avec une Cadillac 57. « - Cadillac Eldorado 57. T’es content? Il l’était. Bottes posées contre le pare-brise, tête inclinée à murmurer Unchained Melody. La voiture chuintait entre les banlieues éteintes. J’aimais rouler fenêtre ouverte, à écouter le baiser ventouse de la gomme au bitume. » Le tout n’est pas qu’un polar mais une ballade dans la musique. L'auteur fait part de judicieuses réflexions sur le milieu du show-biz et du rock. Ce livre datant des années 80 me semble assez visionnaire quant au commerce d’un milieu qui fait toujours rêver. Avec sa poésie punk-rock, Michel Embareck est sans doute prémonitoire d’une médiocrité artistique. « L´overdose s’insinua sournoisement. Gangrène cervicale. Les comptes rendus de concerts m’emmerdaient.... En commençant « Sur la ligne blanche » de Michel Embareck, on met une pièce dans le jukebox. Il se murmure alors des notes des années 80, le tout emballé dans des formules qui tapent fort. « Pourquoi, comme Keith Richard quelques années plus tôt, ne pas se refaire une santé là-bas? » Cette ligne blanche, quelle est-elle? Un jeu dangereux car intrigue d’un polar très puissant? Ou peut-être cette ligne à la couleur de la dope? La signature des autoroutes sans fin? Justement, la route, Michel Embareck nous la fait prendre avec une Cadillac 57. « - Cadillac Eldorado 57. T’es content? Il l’était. Bottes posées contre le pare-brise, tête inclinée à murmurer Unchained Melody. La voiture chuintait entre les banlieues éteintes. J’aimais rouler fenêtre ouverte, à écouter le baiser ventouse de la gomme au bitume. » Le tout n’est pas qu’un polar mais une ballade dans la musique. L'auteur fait part de judicieuses réflexions sur le milieu du show-biz et du rock. Ce livre datant des années 80 me semble assez visionnaire quant au commerce d’un milieu qui fait toujours rêver. Avec sa poésie punk-rock, Michel Embareck est sans doute prémonitoire d’une médiocrité artistique. « L´overdose s’insinua sournoisement. Gangrène cervicale. Les comptes rendus de concerts m’emmerdaient. Les interviews m’emmerdaient. Les gens m’emmerdaient. Le rock m’emmerdait. Blasé. Écœurée. Relaps. Les groupes punks splittaient les uns après les autres. L'héroïne revenait à toute seringue. Baiser de la mort. On jouait les arrêts de jeu. Restait à gérer un petit commerce, à servir la soupe à l’industrie du disque. » Ses touches érotiques et sensuelles n’ont pas de pitié pour les connards et les lieux. Ainsi l’un des personnages ne se retrouve plus dans des endroits qui auparavant brillaient de culture rock. Une certaine tristesse se dégage de ce constat et donne de la densité à l'histoire. A la fin de ce roman que j’ai beaucoup aimé, j’ai eu l’impression que l’auteur réfléchissait à l’existence. « Au spectacle, je préférerais toujours le premier rang à la scène. A l’instant où cette nostalgie de quatre sous commençait à m’amuser, un obus frappa la porte. » Pour ma part, la porte s’est refermée un peu trop tôt sur ces personnages passionnants. Donc un conseil; embarquez à bord de cette superbe Cadillac Eldorado 57...
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  • paulmaugendre Posté le 16 Février 2018
    Philippe manœuvre bien ou mal ? C’est ce que ce demande Gilles Frantz, journaliste à la Tribune de Genève en prenant connaissance d’un court article paru dans un journal américain. Atlantic City : Mort d’un détenu français. Philippe Langlet, ex-présentateur vedette de la télévision française, a été poignardé dans les douches du pénitencier de Maha (New-Jersey). Sa mort semble liée à une querelle d’homosexuels. Dubitatif, le journaliste. Pas dans les mœurs de Langlet. Au contraire, lorsqu’il était à Paris, le présentateur télé de Rock Parade et rédacteur du magazine papier Rock Scène, était toujours entouré de jolies filles qui ne demandaient qu’à coucher avec lui. Et il ne s’en privait pas, tout comme il ne se privait pas de démolir les groupes musicaux, rock, punk, et autres, qui n’étaient pas à son goût. Il n’aimait que le rock hard, Led Zeppelin, Deep Purple, Status Quo… Que Langlet soit mort ne présentait aucun intérêt. Comment ? Pourquoi ? Oui, ça, j’avais sacrément envie de le découvrir. Et Gilles Frantz, à bord de sa Cadillac Eldorado Brougham de 57, monte sur Paris, prenant deux mois de congés sans solde, son rédacteur en chef ne voyant pas l’opportunité de le payer pour enquêter et écrire un papier... Philippe manœuvre bien ou mal ? C’est ce que ce demande Gilles Frantz, journaliste à la Tribune de Genève en prenant connaissance d’un court article paru dans un journal américain. Atlantic City : Mort d’un détenu français. Philippe Langlet, ex-présentateur vedette de la télévision française, a été poignardé dans les douches du pénitencier de Maha (New-Jersey). Sa mort semble liée à une querelle d’homosexuels. Dubitatif, le journaliste. Pas dans les mœurs de Langlet. Au contraire, lorsqu’il était à Paris, le présentateur télé de Rock Parade et rédacteur du magazine papier Rock Scène, était toujours entouré de jolies filles qui ne demandaient qu’à coucher avec lui. Et il ne s’en privait pas, tout comme il ne se privait pas de démolir les groupes musicaux, rock, punk, et autres, qui n’étaient pas à son goût. Il n’aimait que le rock hard, Led Zeppelin, Deep Purple, Status Quo… Que Langlet soit mort ne présentait aucun intérêt. Comment ? Pourquoi ? Oui, ça, j’avais sacrément envie de le découvrir. Et Gilles Frantz, à bord de sa Cadillac Eldorado Brougham de 57, monte sur Paris, prenant deux mois de congés sans solde, son rédacteur en chef ne voyant pas l’opportunité de le payer pour enquêter et écrire un papier sur un sujet qu’il juge peu digne d’importance. Paris, Marseille, Le Havre, le narrateur Gilles Frantz va accumuler les kilomètres, et les verres de boissons fortement alcoolisées, questionner ici et là et même ailleurs. Parallèlement à son récit, le lecteur suit le parcours de Langlet, en déclinant le temps, sept mois auparavant, six mois, cinq mois…, le suivant dans ses tribulations de bars en clubs, de rencontres féminines toutes plus intéressantes les unes que les autres, toutes plus belles les unes que les autres. Mais le plaisir secret de Langlet, c’est d’éreinter les petits jeunes qui veulent se lancer à l’assaut des projecteurs. C’est son fond de commerce. Et son émission musicale attire les téléspectateurs sur Canal 4. Sa dernière conquête en date, mais est-ce lui qui a conquis ou n’est-ce pas plutôt le contraire, est une belle blonde, mannequin, prénommée Virginia. Il est célèbre, riche, poivrot et drogué. Un cocktail explosif qui lui pètera à la gueule en arrivant à New-York où il doit rencontrer une vedette célèbre. La quête de Gilles Frantz est le fil rouge d’un récit musical rock trépidant, avec la sono à fond, enchaînant les interprètes comme une bande son de radio libre sans interruption. Et comme un chanteur en entraîne un autre, on découvre que les maîtres-chanteurs ont eux aussi leur partition en duo à jouer. Sans faire dans la dentelle. Dans le rugissement de deux roues sur-vitaminées. Michel Embareck a été critique musical, de 1974 à 1983, à Best, le concurrent sérieux de Rock et Folk, deux magazines qui étaient à l’image des Beatles et des Rolling Stones. On aimait l’un ou l’autre, rarement les deux. Lire la suite ci-dessous :
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