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Pocket
EAN : 9782266304887
Code sériel : 16787
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Surtensions

Date de parution : 14/11/2019
LE CAPITAINE COSTE ET SON ÉQUIPE POUSSÉS JUSQU’À LEUR POINT DE RUPTURE...

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de prison ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui se sont installés dans sa maison ? Comment...
LE CAPITAINE COSTE ET SON ÉQUIPE POUSSÉS JUSQU’À LEUR POINT DE RUPTURE...

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de prison ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui se sont installés dans sa maison ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ? Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…
 
« Palpitant, l’intrigue n’a rien à envier aux maîtres du genre ! » L’Express
 
« L’électrochoc ! » Le Point
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EAN : 9782266304887
Code sériel : 16787
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Un polar âpre et haletant, habité par l’expérience de l’auteur, lui-même lieutenant de police en Seine-Saint-Denis depuis dix-sept ans. » Pèlerin

« Ce roman policier est palpitant et l’intrigue de Norek n’a rien à envier aux maîtres du genre comme Coben ou le Carré ! » L’Express

« À 40 ans, Olivier Norek, lieutenant de police en banlieue parisienne, signe Surtensions, un polar ultra-réaliste. » Le Parisien Magazine

« Une fois encore, Olivier Norek met en scène des flics hantés par les victimes et parfois minés par le découragement. Tel le capitaine Coste, véritable roc que l’on voit se fissurer au fil des pages. » Gala

« Un regard implacable sur notre époque, nos institutions et nos malfrats. » Le Point
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lydls Posté le 15 Septembre 2020
    Un 3eme enquête qui porte bien son titre ! Encore plus intense que les deux précédents, l'auteur nous offre un polar excellent, maîtrisé et mené jusqu'aux dernières lignes avec talent .
  • RomaneSrdn22 Posté le 9 Septembre 2020
    Encore une fois, Olivier Norek nous offre un roman riche en émotions et en rebondissements. Ce que j'apprécie particulièrement ici, c'est que l'histoire est une satire à peine déguisée du système carcéral et pénal français. On y retrouve ses paradoxes, sa folie... Reste Demarco, seule once d'humanité. L'histoire est à nouveau bien ficelée et proche de la réalité. Coste et son équipe sont particulièrement attachants, mais nous ne partageons pas seulement leurs tourments : on plonge aussi dans le psyché des criminels, des délinquants, des hauts placés. Surtensions est plus qu'un bon roman policier, c'est une oeuvre humaniste fantastique.
  • afriqueah Posté le 2 Septembre 2020
    Vous voulez perdre du poids ? Une seule solution : perdre l’appétit. Comment ? en lisant Surtensions, d’Olivier Norek. Non seulement vous n’avez pas le temps de manger, mais, mieux encore, cela vous paraît futile, tellement vous êtes pris par la trame à la fois proche du terrain, puisque Norek a appartenu à la SDPJ 93 * , par la réflexion sur notre temps, en tenaille entre le droit à respecter et les malfrats qui sont aidés dans leurs crimes par ceux qui connaissent la loi et savent donc l’utiliser ou la détourner, enfin par les petites remarques légères qui avec intelligence nous font sourire ( et oublier l’assiette de jamon serrano). C’est ma deuxième lecture, et je crois que je remarque plus encore ces remarques légères, comme par exemple lors du discours de prise de retraite, où toute sa vie est évoquée, l’intéressée craint qu’un bouton marche/arrêt se bloquant sur marche ne s’arrête pas et aille jusqu’à sa mort., ces discours retraçant une vie de policier ayant des intonations d’oraison funèbre. C’est l’histoire de Yacine, dont Norek nous présente la famille, la mère, dépassée par tout ce qui bouge, le petit frère, qui commence à dépasser la ligne... Vous voulez perdre du poids ? Une seule solution : perdre l’appétit. Comment ? en lisant Surtensions, d’Olivier Norek. Non seulement vous n’avez pas le temps de manger, mais, mieux encore, cela vous paraît futile, tellement vous êtes pris par la trame à la fois proche du terrain, puisque Norek a appartenu à la SDPJ 93 * , par la réflexion sur notre temps, en tenaille entre le droit à respecter et les malfrats qui sont aidés dans leurs crimes par ceux qui connaissent la loi et savent donc l’utiliser ou la détourner, enfin par les petites remarques légères qui avec intelligence nous font sourire ( et oublier l’assiette de jamon serrano). C’est ma deuxième lecture, et je crois que je remarque plus encore ces remarques légères, comme par exemple lors du discours de prise de retraite, où toute sa vie est évoquée, l’intéressée craint qu’un bouton marche/arrêt se bloquant sur marche ne s’arrête pas et aille jusqu’à sa mort., ces discours retraçant une vie de policier ayant des intonations d’oraison funèbre. C’est l’histoire de Yacine, dont Norek nous présente la famille, la mère, dépassée par tout ce qui bouge, le petit frère, qui commence à dépasser la ligne et que le grand frère redresse sauvagement, bien que lui même prépare un enlèvement d’otages. Norek sait parfaitement comment , en une phrase, décrire « la porte d’entrée enfoncée, l’ascenseur aux portes toujours ouvertes, les poubelles éventrées que plus personne ne prend la peine de descendre », milieu de cette famille comme tant d’autres. Le père avait désamianté les facs de Paris, mais les médecins n’ont pas réussi à désamianter ses poumons. Exit le père, et le fils ainé doit faire vivre sa famille. Comme il peut. On partage le désespoir du petit frère Saïd « abandonné, comme seul sur la planète, étranglé par la culpabilité, il s’assit par terre et pleura doucement » ,et celui de Coste, le héros à la Harry Bosch. Et aussi celui d’un innocent qui n’aura pas le temps d’être blanchi du meurtre dont on l’accuse, à cause des manigances compliquées des avocats voulant en sauver d’autres, mais sans qu’aucun soupçon ne soit levé, et celui d’un braqueur qu’Olivier Norek nous montre à la fois innocent et un peu idiot, s’offrant comme victime incapable de se défendre et dont on va pleurer le sort déjà écrit. En plus des kilos perdus grâce à cette lecture que je n’ai pas réussi à abandonner, j’ai appris plein de choses sur le milieu pénitentiaire, pas très enclin à l’empathie, l’apathie de la mairie de Seine Saint Denis, la fatigue de la police, la jungle de violence qu’est la prison, vraie école du crime. Il souligne l’ironie qui fait que beaucoup de détenus le sont pour des délits relatifs à la drogue, mais qu’elle soit tolérée à l’intérieur. Et puis le jeu des avocats de la défense dont la piscine et l’Audi TT ont été payés par un clan corse. Enfin, l’impunité de certains hommes politiques dont les délits seront légèrement jugés légers, et puis les surveillants de cette prison dont la préoccupation principale est de rentrer chez eux en un seul morceau, laissant les détenus se battre, se droguer, violer et faire du commerce. Surpopulation et coupes budgétaires ont rendu leur tache quasi impossible. Laisser faire et couvrir. Livre complexe, par les rapports inattendus et parfois pas connus des intéressés, par l’évocation du milieu corse, et par la morale qui s’en dégage : préférer son homme en dénonçant une mère de jeunes enfants certes coupable? ou ne pas le faire ? Peut on mieux faire une étude sociologique de notre société ? tous les éléments sont là, toutes les carences qui ne font que s’accentuer, tous les torts de chacun, avec comme point commun la violence et le mensonge, mais présentés avec l’humour de quelqu’un qui a vécu tout cela. * Service départemental de la police judiciaire de seine Saint Denis
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  • josette-costeux Posté le 23 Août 2020
    C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé Victor Coste et son équipe ! Quel talent, cet écrivain ! Quelle précision pour décrire les milieux carcéral, judiciaire, policer et celui du banditisme ! Quelle imagination pour raconter une intrigue qui m'a enthousiasmée jusque la fin ! Quelle sensibilité pour décrire des personnages ! Grâce à ces descriptions, j'ai éprouvé énormément d'empathie pour beaucoup d'entre eux, pas tous ! Certains m'ont laissé une impression de dégoût, de colère... Quelle finesse d'esprit pour déposer çà et là quelques notes d'humour ! Quelle délicatesse, enfin, pour les émotions présentes dès le début du roman et en fil rouge au gré des pages et qui ont réussi à me faire verser une larme ! C'est donc avec regret que j'ai quitté ces personnes si humaines, si attachantes ! Bravo, monsieur Coste !
  • deniswuilliaume Posté le 14 Août 2020
    Ce livre, c'est une claque monumental.
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