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            Swastika night

            Pocket
            EAN : 9782266280549
            Code sériel : 7241
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Swastika night

            Anne-Sylvie HOMASSEL (Traducteur)
            Date de parution : 12/10/2017
            Et si l'Allemagne nazie avait remporté la guerre ?

            Depuis sept siècles, l’Allemagne nazie règne sur la moitié du monde. Pour asseoir son pouvoir, elle a éradiqué l’histoire, annihilé la culture, et constitué une religion toute-puissante : l’Hitlérisme, dont le premier Führer est le dieu.
            Le Saint Empire germanique repose sur l'ignorance...
            Et si l'Allemagne nazie avait remporté la guerre ?

            Depuis sept siècles, l’Allemagne nazie règne sur la moitié du monde. Pour asseoir son pouvoir, elle a éradiqué l’histoire, annihilé la culture, et constitué une religion toute-puissante : l’Hitlérisme, dont le premier Führer est le dieu.
            Le Saint Empire germanique repose sur l'ignorance des masses, la manipulation idéologique et une hiérarchie stricte : les chevaliers et les nazis en occupent le sommet, puis viennent les étrangers, main-d'œuvre corvéable, et en deçà, les femmes, simple bétail destiné à la reproduction de la race aryenne.
            Mais malgré l'oubli, un homme, un simple mécanicien anglais, croit qu'un autre monde est possible. Une simple intuition qui, il en est sûr, pourrait ébranler, voire renverser le régime.

            Publié en 1937, peu après Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley et bien avant 1984 de George Orwell, cette uchronie glaçante et prophétique nous rappelle que la politique est la plus dangereuse des armes.
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            EAN : 9782266280549
            Code sériel : 7241
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.50 €
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            Ils en parlent

            « Swastika Night va de pair avec 1984, explorant le revers de la médaille du totalitarisme avec la même perspicacité et la même humanité... à certains égards cela en fait une réussite intellectuelle encore plus remarquable. » The Guardian

            « Un livre extrêmement important et très étonnant. Un ovni littéraire tout à fait passionnant. » François Angelier, « Les émois », France Culture

            «Enfin tiré des oubliettes, vrai remède au pouvoir de l'intox, Swastika Night, à l'instar de 1984, de George Orwell, du Maître du Haut Château, de Philip K. Dick ou de Farenheit 451 de Ray Bradbury, entre enfin au panthéon des dystopies majeures du XXe siècle. » Élise Lépine, Transfuge

            « Un livre à mettre à côté de 1984. Un roman à lire. Passionnant, complet, indispensable. » RTBF

            « En dix chapitres denses, ce conte philosophique, qui interroge aussi bien la notion de libre arbitre que le totalitarisme, étonne par ses fines prémonitions. » Abel Mestre – Le Monde des livres




             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • bfredd9 Posté le 16 Octobre 2018
              Une des plus belle découvertes de ces dernières années , ce roman d'anticipation (1937) mérite une large audience par sa puissance d'évocation et vision de l'élaboration d'une religion machiste et raciste: le National Socialisme. En souligner le sadisme et la négation de la vie à une époque où s'affrontaient des idéologies oppressantes vers les faibles et minorités et dont on connait les issues contrairement à l'Auteure. Un livre qui mériterait le statut de "1984" ou de "Fahrenheit 451".
            • LisaGiraudTaylor Posté le 22 Juin 2018
              Roman uchronique sortit en 1937, qui établit un règne de 700 ans pour le régime Nazi… On plonge dans un système fait de dignitaires Nazis et de chevaliers où les femmes sont des sous-catégories ; C’est glaçant, impressionnant et drôlement surprenant quand on sait que Burdekin (une femme !) n’avait pas de recul sur le régime Hitlérien et les outrages perpétués lors de la Seconde Guerre Mondiale… Il y a également un magnifique plaidoyer pour la cause féminine, sur les femmes, sur leur condition qui devrait être lu par toutes les petites filles et les femmes… En outre, cette uchronie a un plus, elle mêle très habilement un suspens à une réflexion sur l’époque, les relations entre les religions, les personnes, l’amour et également sur la période actuelle. A lire absolument ! Et, aussi, si cette période vous intéresse et si les uchronies vous fascinent.
            • micetmac Posté le 24 Mai 2018
              Il est un exercice créatif que j'affectionne particulièrement. Remonter à l'embranchement, au tournant décisif et imaginer une histoire différente. Si Napoléon avait remporté sa campagne de Russie ? Si Cléopâtre avait eu le nez plus court ? Si mon oncle en manquait, il serait ma tante ? L'uchronie. Parmi les uchronies, il y en a une qui est un peu la Rolls des déviations de l'historiquement exact : et si les nazis avaient gagné la guerre ? On ne compte plus les visions cauchemardesques d'un monde aryanisé. FATHERLAND, au hasard, de Robert Harris qui lance un enquêteur sur les traces d'un tueur en série qui dézingue les caciques du régime hitlérien et qui va mettre à jour le grand secret du Reich. Excellent bouquin que je vous conseille. Et puis... Bien sûr... LE MAÎTRE DU HAUT CHÂTEAU du grand K Dick. Grand Dickien devant l'éternel, je dois confesser une incompréhension devant le seul prix Hugo de la carrière prolifique de Dick, son bouquin le plus fa(u)meux. Je défie quiconque d'entraver quelque chose à la fin totalement azimutée du livre, il n'y a rien à comprendre et on reste songeur devant cette entourloupe Dikienne. On joue à se faire peur. L'auteur(e) le sait bien qu'Hitler et... Il est un exercice créatif que j'affectionne particulièrement. Remonter à l'embranchement, au tournant décisif et imaginer une histoire différente. Si Napoléon avait remporté sa campagne de Russie ? Si Cléopâtre avait eu le nez plus court ? Si mon oncle en manquait, il serait ma tante ? L'uchronie. Parmi les uchronies, il y en a une qui est un peu la Rolls des déviations de l'historiquement exact : et si les nazis avaient gagné la guerre ? On ne compte plus les visions cauchemardesques d'un monde aryanisé. FATHERLAND, au hasard, de Robert Harris qui lance un enquêteur sur les traces d'un tueur en série qui dézingue les caciques du régime hitlérien et qui va mettre à jour le grand secret du Reich. Excellent bouquin que je vous conseille. Et puis... Bien sûr... LE MAÎTRE DU HAUT CHÂTEAU du grand K Dick. Grand Dickien devant l'éternel, je dois confesser une incompréhension devant le seul prix Hugo de la carrière prolifique de Dick, son bouquin le plus fa(u)meux. Je défie quiconque d'entraver quelque chose à la fin totalement azimutée du livre, il n'y a rien à comprendre et on reste songeur devant cette entourloupe Dikienne. On joue à se faire peur. L'auteur(e) le sait bien qu'Hitler et sa clique ont fini dans les chiottes de l'Histoire. Mais quand il s'agit d'une uchronie prospective ? Impressionnant ce livre. Paru en 1937. A l'époque, beaucoup s'accrochait encore à l'hypothèse d'une paix préservée sur le continent, au prix de renoncements coupables face à la mégalomanie d'Hitler. Il fallait un sacrée vision et un courage certain pour oser écrire un brûlot pareil, même si'l fut édité un premier temps sous pseudonyme. 1937. Une victoire finale des Nazis est alors une hypothèse probable. Il ne s'agit plus de se foutre gentiment les miquettes sachant le fin mot mais de serrer les fesses et tout ce que l'on peut serrer. SWASTIKA NIGHT est un manifeste. Féministe en premier lieu. la misogynie étant fort répandue, je dirais même qu'il s'agit d'un ressort intime commun aux religions, systèmes de pensées, idéologies etc. Les femmes sont abruties à bouffer du foin ou bien perverses et porteuse de la fin de toutes choses si on n'y prend garde. A vrai dire, on pourrait fort bien s'en passer si ce n'était leur matrice obscure et indispensable pour enfanter. Des garçons de préférence. Cette vision de femmes reléguées à leur unique fonction reproductrice n'est pas une vue de l'esprit d'une virago désenchantée. Les centres Lebensborn existaient bel et bien dans l'Allemagne nazie où la race suprême devait voir le jour et pallier à disons l'image un brin décalée des élites nazie, Hitler bedonnant parkinsonien, Göring obèse morphinomane, Goebbels au pied bot etc... On est pas vraiment raccord avec l'aigle teutonique triomphant. Katharine Burdekin, anglaise et progressiste, ne délivre pas avec SWASTIKA NIGHT, un livre SF pur jus mais plutôt un conte philosophique à la Zadig. Un dialogue entre un chevalier nazi, qui ne peut se défaire totalement de ses préjugés racialistes quand bien même il sait que ceux ci reposent sur un mensonge d'état, et un jeune mécano anglais, esprit libre, qui par un effort de pensée démentiel arrive à s'extirper du joug intellectuel sous lequel il vit depuis toujours. On ne peut s'empêcher de saluer le courage et l'intolérable actualité du livre de Katharine Burdekin.
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            • Elvira Posté le 2 Janvier 2018
              Adorant les dystopies, j'ai été ravie de recevoir ce roman dans ma box de lecture Collibris du mois de décembre 2017 et me suis empressée de le lire. Finalement, ce roman n'est pas réellement celui auquel je m'attendais. Dès les premières pages du roman, nous sommes plongés dans une société dystopique inquiétante : l'Allemagne nazie règne sur une bonne partie du monde depuis plus d'un siècle, les peuples soumis, les chrétiens et les femmes sont méprisés, seuls les nazis et, surtout, les chevaliers bénéficient d'un statut privilégié au sein de cette nouvelle société. L'hitlérisme, nouvelle religion, a été mise en place, avec Hitler comme dieu – un Hitler bien différent de celui que nous connaissons. Comme dans la majorité des dystopies, pour mieux manipuler la population, celle-ci est maintenue dans l'ignorance : les livres ont été brûlés et l'Histoire modifiée pour glorifier cette nouvelle Allemagne ; la culture et la créativité ont été anéanties. Comme on peut l'espérer, les personnages principaux vont remettre en cause cette société et l'ordre qu'elle a réussi à établir. Ainsi, l'originalité et l'intérêt du roman réside dans sa date de publication – 1937, soit quelques années avant la Seconde Guerre Mondiale – et dans... Adorant les dystopies, j'ai été ravie de recevoir ce roman dans ma box de lecture Collibris du mois de décembre 2017 et me suis empressée de le lire. Finalement, ce roman n'est pas réellement celui auquel je m'attendais. Dès les premières pages du roman, nous sommes plongés dans une société dystopique inquiétante : l'Allemagne nazie règne sur une bonne partie du monde depuis plus d'un siècle, les peuples soumis, les chrétiens et les femmes sont méprisés, seuls les nazis et, surtout, les chevaliers bénéficient d'un statut privilégié au sein de cette nouvelle société. L'hitlérisme, nouvelle religion, a été mise en place, avec Hitler comme dieu – un Hitler bien différent de celui que nous connaissons. Comme dans la majorité des dystopies, pour mieux manipuler la population, celle-ci est maintenue dans l'ignorance : les livres ont été brûlés et l'Histoire modifiée pour glorifier cette nouvelle Allemagne ; la culture et la créativité ont été anéanties. Comme on peut l'espérer, les personnages principaux vont remettre en cause cette société et l'ordre qu'elle a réussi à établir. Ainsi, l'originalité et l'intérêt du roman réside dans sa date de publication – 1937, soit quelques années avant la Seconde Guerre Mondiale – et dans la réflexion proposée et la manière de la mettre en scène. L'action reste assez statique et marginale : la révolte et la résistance contre l'ordre établi ne se font pas principalement par les actes, il s'agit plutôt d'une révolte individuelle et intellectuelle, qui va tout juste commencer à se construire. Les dialogues prennent une place assez importante au sein du roman, permettant d'exposer les problèmes, pistes de réflexion liées aux risques de la prise de pouvoir du parti nazi et d'introduire de courts débats entre les personnages. Ceux-ci résistent à leur manière, par petites touches et après quelques prises de conscience. le lecteur peut donc être frustré de ne pas assister réellement à une révolte active et organisée qui aboutit à un résultat observable, laissant un espoir quant à l'issue de la situation ; beaucoup de questions restent en suspens à la fin du roman, j'aurais aimé que l'auteur s'intéresse également aux actes et à la construction d'un réel mouvement de résistance. Ce roman offre une réflexion à la fois politique, féministe et religieuse. Il condamne toute forme de violence et de soif de pouvoir, préférant faire l'éloge de la culture, de l'esprit et de l'importance de conserver et diffuser la mémoire des événements passés. Autant de questions concernant à la fois les lecteurs contemporains de l'auteur que les lecteurs actuels : il était temps que ce roman soit traduit en français ! A lire donc, même s'il s'agit d'une dystopie assez traditionnelle – dont 1984 d'Orwell sera l'une des héritières – et statique. Elle reste cependant d'actualité et les réflexions qu'elle propose sont toujours aussi salutaires si l'on considère le contexte actuel.
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            • Overbooks Posté le 28 Novembre 2017
              Lors de la dernière Masse Critique de Babelio, j'ai eu la chance de recevoir Swastika Night de Katharine Burdekin. J'avais choisi ce roman sans même lire le résumé, car la couverture m'avait tapé dans l’œil. Swastika Night est un roman de science-fiction qui nous plonge dans un monde où l'Allemagne nazie a gagné la Seconde Guerre mondiale. Suite à cette guerre, l'Allemagne et le Japon se sont partagés le monde en deux. L'Europe est devenu le Saint Empire Germanique, où Hitler est vénéré comme un dieu et où les femmes sont considérées comme du bétail. Parquées dans des camps, elles n'ont pour objectif que de procréer. Les garçons sont retirés à leur mère et élevés par leur père. La notion de famille n'existe plus et la société est devenue profondément misogyne. Les filles ne reçoivent aucune éducation, et les garçons sont conditionnés pour devenir des parfaits nazis. L'objectif pour le Saint Empire Germanique étant de déclarer dans les prochaines années la guerre au Japon pour asseoir sa suprématie. Mais la guerre tarde et les femmes mettent de moins en moins de garçons au monde. C'est dans ce climat que nous faisons la connaissance d'Alfred, un Anglais qui vient effectuer un pèlerinage... Lors de la dernière Masse Critique de Babelio, j'ai eu la chance de recevoir Swastika Night de Katharine Burdekin. J'avais choisi ce roman sans même lire le résumé, car la couverture m'avait tapé dans l’œil. Swastika Night est un roman de science-fiction qui nous plonge dans un monde où l'Allemagne nazie a gagné la Seconde Guerre mondiale. Suite à cette guerre, l'Allemagne et le Japon se sont partagés le monde en deux. L'Europe est devenu le Saint Empire Germanique, où Hitler est vénéré comme un dieu et où les femmes sont considérées comme du bétail. Parquées dans des camps, elles n'ont pour objectif que de procréer. Les garçons sont retirés à leur mère et élevés par leur père. La notion de famille n'existe plus et la société est devenue profondément misogyne. Les filles ne reçoivent aucune éducation, et les garçons sont conditionnés pour devenir des parfaits nazis. L'objectif pour le Saint Empire Germanique étant de déclarer dans les prochaines années la guerre au Japon pour asseoir sa suprématie. Mais la guerre tarde et les femmes mettent de moins en moins de garçons au monde. C'est dans ce climat que nous faisons la connaissance d'Alfred, un Anglais qui vient effectuer un pèlerinage en Allemagne. Sceptique, il remet en cause l'idéologie nazie. Il va rencontrer le chevalier Von Hess (un haut dignitaire nazi) qui va confirmer ses soupçons. Commence alors un long dialogue entre les deux hommes. Alfred va peu à peu découvrir l'effroyable vérité. Swastika Night est un court roman qui se lit rapidement. Essentiellement composé d'échange entre Alfred et le Chevalier, il nous donne beaucoup à réfléchir. Ce qui est assez incroyable, c'est que ce roman a été écrit en 1937, soit quelques années avant la Seconde Guerre mondiale. Il est par certain coté assez prophétique (élimination des Juifs et des "anormaux", haine des étrangers, volonté d'une race pure...). L'auteure aborde des sujets parfois complexes, mais reste facilement compréhensible tant son style est fluide. J'ai lu, il y a peu Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley écrit un peu avant. Je n'ai pu m’empêcher de comparer les deux romans, tant leurs auteurs sont visionnaires. En conclusion, Swastika Night de Katharine Burdekin est un roman incontournable pour les amateurs d'anticipation, mais pas seulement. Écrit il y a 80 ans, il sonne encore résolument juste en abordant des sujets et des idéologies auxquels nous sommes encore malheureusement confrontés
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