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EAN : 9782266239288
Code sériel : 7160
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Tau Zero

Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur), David CAMUS (Direction de collection)
Date de parution : 08/01/2015
Terre. XXIIIe siècle. Cinquante astronautes, hommes et femmes, partent pour un impressionnant voyage : rejoindre l'étoile Beta Virginis, à trente-deux années-lumière de la Terre. À bord du Leonora Christina, ils s'apprêtent à effectuer la plus audacieuse des missions : coloniser une nouvelle planète. Mais leur périple ne se déroulera bien évidemment... Terre. XXIIIe siècle. Cinquante astronautes, hommes et femmes, partent pour un impressionnant voyage : rejoindre l'étoile Beta Virginis, à trente-deux années-lumière de la Terre. À bord du Leonora Christina, ils s'apprêtent à effectuer la plus audacieuse des missions : coloniser une nouvelle planète. Mais leur périple ne se déroulera bien évidemment pas comme prévu, et les emmènera loin, beaucoup plus loin qu'ils ne l'avaient imaginé. Jusqu'aux confins de l'univers – et même au-delà.

« Le récit de science-fiction ultime. » James Blish

« L'un des cent livres de SF les plus importants jamais écrits. » David Pringle

Avec une préface de Jean-Daniel Brèque
et une postface de l'astrophysicien Roland Lehoucq


 
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EAN : 9782266239288
Code sériel : 7160
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

"Anderson réussit l'exploit (…) à susciter une poésie extrêmement envoûtante, celle de l'aventure supra-humaine et de l'espace interstellaire. Rigueur scientifique qui débouche sur un enchantement permanent : sans aucun doute l'un des exercices de hard science les plus aboutis que le genre ait connus." nooSFere
"La science-fiction à l’état pur. Faites lire ce bouquin à ceux à qui vous voulez faire découvrir la SF !" Bifrost
"Une pépite de science-fiction trop longtemps oubliée." ActuSF
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Les_plaisirs_des_mots Posté le 17 Décembre 2019
    Tau Zéro, c'est un roman considéré comme l'un des grands classiques de la littérature de science-fiction, mais c'est aussi une oeuvre qui a près de 50 ans. Le livre, qui est assez court, se laisse encore largement lire, mais c'est une lecture que j'ai trouvée tout de même un peu complexe (mais bien moins que Fahrenheit 451). Le roman est une alternance entre des passages très techniques, qui se veulent aussi réalistes que possible scientifiquement parlant (la préface nous indique qu'apparemment Poul Anderson y tenait beaucoup) malgré le fait qu'ils décrivent des choses qui en grande partie n'existent pas (ou pas encore pour les plus romantiques), et des passages plus romancés. Les passages techniques sont ce qui fait du roman une oeuvre dite de hard science-fiction, de par leur soucis de réalisme. Les passages plus fictionnels, font que le roman reste agréable à lire. Les chapitres expliquant le fonctionnement du vaisseau, des moteurs et autres soucis d'ordre principalement scientifique m'ont un peu assommée au départ, mais au fils des pages je m'y suis habituée, et j'ai même trouvé ça intéressant de constater à quel point l'auteur cherchait à rester logique et vraisemblable dans son récit. En particulier quand on découvre la... Tau Zéro, c'est un roman considéré comme l'un des grands classiques de la littérature de science-fiction, mais c'est aussi une oeuvre qui a près de 50 ans. Le livre, qui est assez court, se laisse encore largement lire, mais c'est une lecture que j'ai trouvée tout de même un peu complexe (mais bien moins que Fahrenheit 451). Le roman est une alternance entre des passages très techniques, qui se veulent aussi réalistes que possible scientifiquement parlant (la préface nous indique qu'apparemment Poul Anderson y tenait beaucoup) malgré le fait qu'ils décrivent des choses qui en grande partie n'existent pas (ou pas encore pour les plus romantiques), et des passages plus romancés. Les passages techniques sont ce qui fait du roman une oeuvre dite de hard science-fiction, de par leur soucis de réalisme. Les passages plus fictionnels, font que le roman reste agréable à lire. Les chapitres expliquant le fonctionnement du vaisseau, des moteurs et autres soucis d'ordre principalement scientifique m'ont un peu assommée au départ, mais au fils des pages je m'y suis habituée, et j'ai même trouvé ça intéressant de constater à quel point l'auteur cherchait à rester logique et vraisemblable dans son récit. En particulier quand on découvre la fin de l'histoire, on comprend à quel point c'est important de maintenir le lecteur dans quelque chose qui puisse paraître plausible. J'ai, sans trop de surprise, largement préféré les chapitres romancés de Tau Zéro. Les passagers du Leonora Christina vont vivre une aventure incroyable, qui m'a maintenue en haleine tout du long tant aucune fin ne paraît plus logique ou prévisible qu'une autre. Les personnages sont captivants, des personnalités particulières pour avoir été engagées dans un tel périple. Je regrette seulement qu'ils n'aient pas été davantage développés par l'auteur. Le roman est assez court (pour de la science-fiction qui plus est), il aurait largement pu en raconter plus dans les parties relevant de la fiction, j'aurais préféré qu'elles prennent plus de place. Je pense qu'il y a largement de quoi raconter avec une intrigue de cette ampleur. Autrement, le roman propose des réflexions intéressantes sur le voyage dans l'espace, les besoins humains, l'humanité même, ou encore sur la façon de fonctionner d'une micro société humaine telle celle qui se trouve à bord du Leonora Christina. Je ne vais pas philosopher là-dessus parce que ce ne sont pas forcément mes sujets de prédilection, mais j'ai apprécié cette dimension de Tau Zéro. Enfin, pour parler du final... je l'ai trouvé culotté. Je ne m'attendais vraiment pas à cette tournure des événements, je me suis largement laissée surprendre, et j'ai été tout aussi surprise de me voir relativement adhérer à cette fin, même si mon amour pour la vraisemblance a été un peu chiffonné. Tau Zéro, un sacré voyage dans l'espace, je suis même assez surprise que personne n'ai cherché à en faire un film.
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  • Luniver Posté le 16 Décembre 2019
    La conquête spatiale a commencé ! Et la vraie cette fois-ci, pas le saut de puce jusqu’à la Lune dont on a dû se contenter pendant des générations : en concevant des moteurs capables de s’approcher de la vitesse de la lumière, l’espèce humaine peut désormais explorer d’autres étoiles et coloniser d’autres planètes. Si le système n’est pas aussi hospitalier que prévu, les astronautes peuvent toujours revenir à la maison, mais avec les effets relativistes à gérer : si le trajet vous a pris quelques mois dans le vaisseau, il s’est écoulé des dizaines d’années sur Terre. Vous arriverez juste à temps pour fêter l’anniversaire de l’arrière-petit-fils de votre sœur. Le roman joue beaucoup sur la théorie de la relativité, et cette drôle distorsion du temps que doivent subir les passagers : s’imaginer que les jours correspondent à des années pour leurs proches, les semaines à des décades, les mois à des siècles, et qu’après un temps suffisamment long, on est certainement devenu un total étranger à sa propre espèce. Même si l’auteur a pris quelques libertés avec ses calculs, les bases scientifiques semblent dans l’ensemble valables, et les implications ont de quoi nous donner le vertige. La description du voyage en lui-même m’a laissé... La conquête spatiale a commencé ! Et la vraie cette fois-ci, pas le saut de puce jusqu’à la Lune dont on a dû se contenter pendant des générations : en concevant des moteurs capables de s’approcher de la vitesse de la lumière, l’espèce humaine peut désormais explorer d’autres étoiles et coloniser d’autres planètes. Si le système n’est pas aussi hospitalier que prévu, les astronautes peuvent toujours revenir à la maison, mais avec les effets relativistes à gérer : si le trajet vous a pris quelques mois dans le vaisseau, il s’est écoulé des dizaines d’années sur Terre. Vous arriverez juste à temps pour fêter l’anniversaire de l’arrière-petit-fils de votre sœur. Le roman joue beaucoup sur la théorie de la relativité, et cette drôle distorsion du temps que doivent subir les passagers : s’imaginer que les jours correspondent à des années pour leurs proches, les semaines à des décades, les mois à des siècles, et qu’après un temps suffisamment long, on est certainement devenu un total étranger à sa propre espèce. Même si l’auteur a pris quelques libertés avec ses calculs, les bases scientifiques semblent dans l’ensemble valables, et les implications ont de quoi nous donner le vertige. La description du voyage en lui-même m’a laissé un peu plus dubitatif. Elle paraît un peu vieillote, même si l’auteur semble avoir fait des efforts de représentativité. Ainsi, toutes les ethnies sont représentées dans le vaisseau, mais caricaturées : le chinois fait du kung-fu, l’indien médite, le russe boit de la vodka, … Les relations homme-femme semblent aussi tiraillées entre deux pôles : point de vue scientifique, c’est une colonie de peuplement, donc les voyageurs ont intérêt à se mélanger au maximum pour éviter la consanguinité après quelques générations. D’un autre côté, on voit des scènes de jalousie, des envies de mariage, une vierge qui reste pure pour son futur mari, … À un moment, un scientifique refuse même de continuer son travail indispensable à la bonne marche du vaisseau car aucune femme ne veut coucher avec lui et qu’il entend son compagnon de dortoir s’éclater toutes les nuits avec sa fiancée ; une des femmes présentes à bord du vaisseau doit alors se « sacrifier » pour la survie générale. Pas très #metoo tout ça, on en conviendra, mais peut-être plus réaliste qu’il n’y paraît. Est-ce que l’auteur était conscient de ces problématiques en les écrivant, ou est-ce que ses principes moraux et sa vision du monde reprenaient le dessus ? Ma première impression me pousse plutôt vers la seconde solution. Toujours est-il que des études sur les équipes scientifiques coincées en Antarctique soulignent en effet l’émergence de ces problèmes : les relations amoureuses vécues au grand jour sont très mal vécues par les autres, et d’autant plus si c’est un supérieur qui vous impose ses brames de plaisir la nuit alors que vous devez vous contenter de mots croisés. Faire donc du commandant du vaisseau un genre de demi-dieu intouchable, dans tous les sens du terme, était donc une bonne idée pour mener la mission à bien. Cet aspect « télé-réalité dans l’espace » m’a un peu dérangé au départ, mais finalement, se dire que la conquête de l’Univers pourrait échouer parce que Cynthia préfère saboter le vaisseau plutôt que de laisser Richard épouser Judith sur la nouvelle planète, ou que John refuse de piloter le vaisseau parce Laura lui a préféré Anthony lors de la dernière soirée alcoolisée, me paraît une vision de l’humanité particulièrement savoureuse.
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  • Malahide75 Posté le 20 Octobre 2019
    Je n'ai pas lu ce roman... Je l'ai dévoré ! Et les seules pauses que je me suis accordée étaient pour me plonger dans mes ouvrages d'astrophysique ! Alors je vous accorde que présenté ainsi, ça ne paraît pas très sexy, mais lisez plutôt : un vaisseau propulsé par un moteur permettant de s'approcher de la vitesse de la lumière (théoriquement crédible) ; une cinquantaine de passagers en vase clos, promis à un avenir de pionniers ; un problème de frein ("Oups, c'est ballot" dirait mon garagiste) ; un voyage toujours plus vite, toujours plus loin et, cerise sur le gâteau, une bonne rasade de relativité ! Et nous voilà partis pour une aventure proprement sans mesure. Mon engouement vient du fait que cet ouvrage allie parfaitement l'épopée et les sciences, une sorte de vulgarisation de haut vol, grandement menée. Et comme après un cours théorique soutenu par un prof passionné et passionnant, j'ai clos "Tau Zéro" en me disant "Oh, zut... C'est déjà fini !" Inoubliable !
  • Acidus Posté le 15 Septembre 2019
    Il aura fallu attendre plus de 40 ans pour que ce classique de la SF anglophone soit traduit dans notre langue. Poul Anderson est pourtant un auteur réputé et son « Tau Zero » fut nominé à l'époque pour le prix Hugo. Le roman part du concept basique d'un vaisseau spatial sillonnant l'espace afin d'établir une colonie humaine sur une planète habitable. Rien de bien neuf, même pour l'époque. Mais Poul Anderson apporte un double intérêt à son intrigue en mettant l'accent sur la psychologie de ses personnages et leurs interactions sociales et en apportant une dimension scientifique, relativement pointue pour le profane que je suis, au voyage dans l'espace, rangeant ainsi « Tau Zero » dans la catégorie des romans de « Hard SF ». J'avoue que cette rigueur à la fois comportemental et scientifique a cassé par moment mon immersion dans l'univers cloisonné du Leonora Christina. Du coup, même en trouvant « Tau Zero » extrêmement intéressant, son auteur m'a parfois laissé sur le bord du chemin. « Tau Zero » mérite que l'on s'y attarde. Le roman a bien vieilli et les implications de son intrigue sont, à y penser, vertigineuses. Un classique à découvrir.
  • Tachan Posté le 29 Août 2019
    J'aime depuis toujours les récits de science-fiction et quand je tombe sur des listes de titres dits "à lire absolument", le nom de Poul Anderson apparait fréquemment. J'avais donc envie de me confronter à cet auteur si célèbre au point d'en devenir une référence et pour cela, quoi de mieux qu'un titre court, qui a failli remporter un prix en son temps et qui n'appartient pas à une saga ? Voilà ce qui a guidé mon choix vers Tau Zéro. Publié en 1970 aux Etats-Unis, ce roman aura mis plus de 40 ans à arriver chez nous. Pourtant lorsqu'on le lit, on ne comprend pas ce délai. La plume de Poul Anderson est extrêmement agréable à lire, fluide malgré les nombreux concepts scientifiques abordés, et les thèmes abordés sont restés terriblement actuels et l'ont été pendant les décennies de sa non-parution en français. Poul Anderson est un auteur féru de Hard Science, cette science-fiction où l'on utilise en trame de fond (ou plus) des éléments des dernières recherches et derniers progrès de la science. Dans ce court roman de 312 pages, il démontre tout son talent dans ce domaine. En effet, il nous embarque dans une aventure hors du temps et de... J'aime depuis toujours les récits de science-fiction et quand je tombe sur des listes de titres dits "à lire absolument", le nom de Poul Anderson apparait fréquemment. J'avais donc envie de me confronter à cet auteur si célèbre au point d'en devenir une référence et pour cela, quoi de mieux qu'un titre court, qui a failli remporter un prix en son temps et qui n'appartient pas à une saga ? Voilà ce qui a guidé mon choix vers Tau Zéro. Publié en 1970 aux Etats-Unis, ce roman aura mis plus de 40 ans à arriver chez nous. Pourtant lorsqu'on le lit, on ne comprend pas ce délai. La plume de Poul Anderson est extrêmement agréable à lire, fluide malgré les nombreux concepts scientifiques abordés, et les thèmes abordés sont restés terriblement actuels et l'ont été pendant les décennies de sa non-parution en français. Poul Anderson est un auteur féru de Hard Science, cette science-fiction où l'on utilise en trame de fond (ou plus) des éléments des dernières recherches et derniers progrès de la science. Dans ce court roman de 312 pages, il démontre tout son talent dans ce domaine. En effet, il nous embarque dans une aventure hors du temps et de l'espace où le concept de Tau Zéro est au coeur de l'intrigue. Cela aurait pu être abrupt pour une non-scientifique comme moi et pourtant il rend tout cela parfaitement compréhensible. Poul Anderson parvient miraculeusement à rendre la complexité des notions qu'il utilise limpide pour le lecteur qui prête un peu attention à ce qu'il lit et qui sait faire fonctionner son imagination. C'est le grand plus de l'histoire. En effet, dans Tau Zéro tout se passe à bord d'un vaisseau spatial parti en mission pour rejoindre l'étoile Beta Virginis, à 32 années-lumière de la Terre, mais alors que leur voyage se passait tranquillement, un événement vient faire basculer leur périple et celui-ci ne va plus jamais ressembler à quelque chose de connu. En tant que lectrice, cette trame narrative a parfaitement fonctionné sur moi. J'ai aimé découvrir la vie tranquille à bord du vaisseau au début du voyage, puis le bouleversement subi par ses membres ensuite. C'était passionnant de voir d'un regard extérieur les réactions de ces hommes et femmes, réputés pour être l'élite de notre planète, face à un tel chamboulement de leur appréhension du monde et de l'univers. Les mécanismes qui se mettent en place, les dynamiques qui se jouent, sont passionnantes à regarder. Je me suis mise à imaginer plein d'autres possibilités pour cette nouvelle vie à bord et j'aurais peut-être aimé que l'auteur creuse un peu plus de ce côté-là. Car s'il joue énormément la carte du huis clos pour donner une ambiance très singulière à son récit, il passe à côté de l'écriture des personnages à quelques exceptions près. La plupart sont des êtres assez transparents qu'on n'apprend jamais à connaitre et c'est fort dommage dans ce type de récit. Je pense que Poul Anderson s'est surtout concentré sur son concept autour de la vitesse de voyage de son vaisseau, en parallèle du temps passé à bord et du temps passé à l'extérieur, ainsi que sur les coins de l'univers traversé. Du coup, il en a oublié l'humain. Alors oui, ces concepts sont fascinants et laisse place à une imagination galopante pour nous lecteurs, mais ça reste quand même frustrant d'avoir au final une histoire un peu froide et détachée du commun des mortels. La plus belle preuve de cela est peut-être la conclusion de l'histoire où l'auteur met très bien en scène le dénouement ultime de ses théories sur l'espace-temps et la dynamique de l'univers lors d'un moment magique, mais oublie complètement les hommes et femmes à bord du vaisseau, pour leur donner à eux une conclusion peu satisfaisante et trop facile à mon goût. En conclusion, je suis partagée après cette lecture. J'ai été complètement emportée par la plume de l'auteur et sa facilité à mettre en scène des concepts scientifiques complexes. Mais je reste frustrée par la part humaine de son récit qui est mal maîtrisée en dépit des belles promesses des débuts. J'ai adoré regarder le voyage. J'ai été fasciné par les phénomènes extraordinaires qui sont arrivés à l'équipage. J'ai aimé les dynamiques esquissées à bord. Mais je suis restée sur ma faim. Il ne me reste plus qu'à trouver un autre roman de SF du bonhomme pour infirmer ou confirmer mes impressions.
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