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            Téméraire

            Pocket
            EAN : 9782266192866
            Code sériel : 7017
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            Téméraire

            ,

            Guillaume FOURNIER (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
            Date de parution : 14/10/2010

            Après leurs périlleuses aventures en Chine, le capitaine Will Laurence et son extraordinaire dragon Téméraire sont interceptés à Macao par un mystérieux émissaire porteur d'un ordre urgent de Sa Majesté : trois œufs de dragons d'une valeur inestimable ont été acquis auprès de l'Empire ottoman ; Laurence et Téméraire sont sommés de...

            Après leurs périlleuses aventures en Chine, le capitaine Will Laurence et son extraordinaire dragon Téméraire sont interceptés à Macao par un mystérieux émissaire porteur d'un ordre urgent de Sa Majesté : trois œufs de dragons d'une valeur inestimable ont été acquis auprès de l'Empire ottoman ; Laurence et Téméraire sont sommés de faire un détour par Constantinople afin de les convoyer jusqu'en Angleterre. Le temps presse : leur mission doit être menée à bien avant l'éclosion des œufs.

            Mais Lien, la dragonne blanche, qui tient Téméraire pour responsable de la mort de son maître, a fait vœu de s'allier à Napoléon pour se venger.

            Laurence et Téméraire auront-ils une chance face à l'armée implacable de Bonaparte ?

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            EAN : 9782266192866
            Code sériel : 7017
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.30 €
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            Ils en parlent

            « Dès les premières pages, j'ai vu l'univers de Téméraire s'animer sous mes yeux. »

            Peter Jackson

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • JeanGuy930 Posté le 17 Mars 2019
              Tome 3 toujours à la hauteur, assez drôle dans la digne lignée des deux premiers De l'humour, de l'action et des confrontations Napoléoniennes. Un savant mélange plus qu'agréable à lire
            • mauriceandre Posté le 19 Janvier 2019
              Salut les Babelionautes En Attendant de recevoir les tomes huit et neuf de la Saga Téméraire je redécouvre le plaisir que m'avait apporté ma première lecture. J'ai eu la chance de rencontrer Naomi Novik lors des Imaginales 2012 et sans avoir lu les résumés je mettais offert les sept premier tomes. Nous avions laissé le capitaine Will Laurence et Téméraire sur le point d'embarquer pour le long voyage de retour. Mais un message de l'Amirauté Britannique leur enjoint de se rendre a Constantinople pour récupérer et convoyer deux œufs de Dragon. La mission étant urgente ils décident de l'effectuée a dos de Dragon, mais rejoindre Constantinople même en volant n'est pas une promenade. Ils adjoignent a leur équipage un guide, celui la même qui a transmis leur ordre. Tharkay, puisqu'il s'agit de lui, est un métis Anglais/Népalais qui est rejeté par les deux peuples qui sont a l'origine de sa naissance. Comme Tatooa je suis impressionné par Naomi Novik par sa maîtrise du contexte politique et historique de l'époque tout en écrivant une Uchronie. La Campagne de Russie a dut lui demandé beaucoup de documentation pour éviter les erreurs Historique et le récit n'en n'a rien perdu lors... Salut les Babelionautes En Attendant de recevoir les tomes huit et neuf de la Saga Téméraire je redécouvre le plaisir que m'avait apporté ma première lecture. J'ai eu la chance de rencontrer Naomi Novik lors des Imaginales 2012 et sans avoir lu les résumés je mettais offert les sept premier tomes. Nous avions laissé le capitaine Will Laurence et Téméraire sur le point d'embarquer pour le long voyage de retour. Mais un message de l'Amirauté Britannique leur enjoint de se rendre a Constantinople pour récupérer et convoyer deux œufs de Dragon. La mission étant urgente ils décident de l'effectuée a dos de Dragon, mais rejoindre Constantinople même en volant n'est pas une promenade. Ils adjoignent a leur équipage un guide, celui la même qui a transmis leur ordre. Tharkay, puisqu'il s'agit de lui, est un métis Anglais/Népalais qui est rejeté par les deux peuples qui sont a l'origine de sa naissance. Comme Tatooa je suis impressionné par Naomi Novik par sa maîtrise du contexte politique et historique de l'époque tout en écrivant une Uchronie. La Campagne de Russie a dut lui demandé beaucoup de documentation pour éviter les erreurs Historique et le récit n'en n'a rien perdu lors de sa traduction par Guillaume Fournier.
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            • Lutin82 Posté le 21 Janvier 2017
              Nous avions quitté Téméraire, Lawrence et l’équipage en Chine, après des tentatives d’assassinats ratées contre l’Empereur chinois et l’officier britannique et qui ont vu triompher l’amitié entre l’homme des Aerial Corps et le Dragon de sa Majesté. Nos héros n’ont pas le temps de se reposer sur leurs lauriers et de profiter du repos du guerrier. Effectivement, une mission de première importance impose un retour rapide à notre compagnie hétéroclite. Il leur faut récupérer 3 œufs de reptile et les convoyer en toute sécurité dans les bras accueillant de la Mère patrie. Le retour par voie maritime tombe à l’eau… Leur porte-dragon a pris feu et de graves avaries exigent de longues réparations. Seule alternative : La Route de la Soie. La construction du roman présente de fortes similitudes avec le précédent, tout au moins dans une première partie : un trajet à tire d’ailes à travers des contrées exotiques, saupoudré d’un ou deux obstacles pour pimenter l’ambiance et le suspens. Nous y retrouvons les points très positifs soulignés auparavant : le lecteur voyage dans des pays éloignés. Naomi Novik propose un récit empreint de beauté, de dépaysement, d’imagination et d’ingéniosité. L’adaptation des mœurs, de la flore et de la faune rencontrés en... Nous avions quitté Téméraire, Lawrence et l’équipage en Chine, après des tentatives d’assassinats ratées contre l’Empereur chinois et l’officier britannique et qui ont vu triompher l’amitié entre l’homme des Aerial Corps et le Dragon de sa Majesté. Nos héros n’ont pas le temps de se reposer sur leurs lauriers et de profiter du repos du guerrier. Effectivement, une mission de première importance impose un retour rapide à notre compagnie hétéroclite. Il leur faut récupérer 3 œufs de reptile et les convoyer en toute sécurité dans les bras accueillant de la Mère patrie. Le retour par voie maritime tombe à l’eau… Leur porte-dragon a pris feu et de graves avaries exigent de longues réparations. Seule alternative : La Route de la Soie. La construction du roman présente de fortes similitudes avec le précédent, tout au moins dans une première partie : un trajet à tire d’ailes à travers des contrées exotiques, saupoudré d’un ou deux obstacles pour pimenter l’ambiance et le suspens. Nous y retrouvons les points très positifs soulignés auparavant : le lecteur voyage dans des pays éloignés. Naomi Novik propose un récit empreint de beauté, de dépaysement, d’imagination et d’ingéniosité. L’adaptation des mœurs, de la flore et de la faune rencontrés en chemin aux reptiles volants est toujours aussi impressionnante de trouvailles et de créativité. Les interactions avec les dragons indigènes engendrent des scènes drôles et mouvementées. Dans Par les chemins de la Soie, ce sont essentiellement des dragons sauvages dirigés par Arkady. Mais, le trajet jusqu’à Constantinople n’occupe finalement qu’une part restreinte du roman. Notre équipage parvient sur les rives du Bosphore afin de récupérer les 3 œufs auprès de l’ambassadeur… qui est mort. L’argent du paiement a disparu ainsi que tout le personnel plénipotentiaire. La nature du récit change, fini les paysages et les petits tracas, place aux intrigues de palais et tractations politiques. Ici aussi, la ressemblance avec le tome précédent s’impose à l’esprit : Téméraire, Lawrence et les autres membres de l’équipe sont les « invités » du sultan. La prison dorée est à l’ordre du jour et la perspective de revoir les Iles britanniques s’éloigne au fil des jours. Toute cette partie s’achève plutôt rapidement. L’audace paie et nos aventuriers s’empressent de reprendre les airs pour ramener le précieux chargement, un seul hic : traverser l’Europe à la fin de l’été 1806… à la veille de la bataille de Iéna (octobre 1806). Bien entendu, ils ne peuvent échapper au conflit et s’engagent aux côtés de la puissante Prusse pour combattre l’ennemi de l’Angleterre : Napoléon. Certes, la sensation de déjà lu existe cependant, le rythme est plutôt enlevé pour notre dragon céleste, alors, celle-ci s’estompe relativement vite avec l’arrivée à Constantinople. Les combats qui occupent l’autre moitié du roman sont prenants et intenses. Le lecteur vibre à l’unisson de Téméraire. J’avais déjà apprécié le travail de Naomi Novik sur tout ce qui est combat lors du tome d’ouverture, Les dragons de sa Majesté. Je suis assez impressionnée par la qualité de retranscription de la bataille de Iéna et de la prise des places fortes après le raz de marée de la Grande Armée. Je rassure les lecteurs, il ne s’agit en rien d’un compte-rendu militaire. Les chapitres sont beaucoup plus vivants, et l’apport des escadrilles de dragons y a été réfléchi avec beaucoup de créativité et de logique. J’avais presque l »impression de voir évoluer des hélicoptères de combats en soutien aérien, que ce soit dans l’offensive ou dans les actions défensives, le tout sans anachronisme visible. Chaque fois, l’auteur a songé à intégrer une touche liée à la mentalité des troupes en présence. Du très beau travail. Critique plus complète sur mon blog
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            • Tatooa Posté le 11 Octobre 2016
              S'il y a un coup de chapeau à tirer à l'auteur ici, c'est l'excellente maîtrise du contexte politique et historique de l'époque. Les batailles décrites suivent la réalité, hors le fait qu'elles ont, comme atout stratégique, des dragons... C'est toujours très bien écrit. J'ai malgré tout un peu moins accroché qu'aux deux précédents, cela m'a paru plus décousu, eût égard aux nombreux "miles" parcourus depuis la Chine en passant par la Turquie et en arrivant en Allemagne et en Autriche. L'intervention des dragons sauvages et leurs sales caractères est amusante dans un contexte relativement sombre dans l'ensemble (je ne compte plus les pertes en hommes dans l'équipage de Téméraire, ni les milliers de morts dans les diverses batailles...). Cela reste donc un très bon moment de divertissement. Juste une remarque : je n'ai pas compris à la fin que j'étais arrivée "à la fin". Tomber sur l'habituel épilogue en forme de plaidoyer, ici, contre l'intelligence des dragons sous forme de lettre, m'a surprise, voire frustrée. Je me doute bien que c'est pour qu'on saute sur le tome suivant. Ce que je ne vais peut-être pas faire tout de suite, lol !
            • Apophis Posté le 2 Juin 2016
              (Note réelle : 3.75 étoiles). Ce tome 3 offre beaucoup moins d’unité, de lieu ou d’ambiance, que les deux précédents : on y voyage autant que dans un James Bond (on commence à Macao, puis on suit la Route de la Soie, avant d’arriver à Constantinople, de passer en Autriche, puis en Prusse, avant de terminer sur les rivages de la Baltique) et on passe d’une ambiance exotique à la noirceur des guerres européennes de la Quatrième Coalition. J’ai eu peur, au début, de retrouver la structure du tome 2, mais le voyage vers Constantinople fait un peu plus du tiers du livre « seulement » (ce que je trouve encore un peu trop long, personnellement). Par contre, la partie se déroulant dans cette ville, si elle est intéressante, est à mon sens trop courte, ce qui se révèle un poil frustrant. Alors que le tome 2 accusait un relatif déficit d’action militaire (il ne faut pas oublier que le cycle, en plus d’être une uchronie de Fantasy, est aussi -et peut-être avant tout- de la Fantasy militaire et de la Flintlock), on retrouve, dans la deuxième moitié du roman, les batailles très immersives qui faisaient (du moins pour moi) l’intérêt du tome... (Note réelle : 3.75 étoiles). Ce tome 3 offre beaucoup moins d’unité, de lieu ou d’ambiance, que les deux précédents : on y voyage autant que dans un James Bond (on commence à Macao, puis on suit la Route de la Soie, avant d’arriver à Constantinople, de passer en Autriche, puis en Prusse, avant de terminer sur les rivages de la Baltique) et on passe d’une ambiance exotique à la noirceur des guerres européennes de la Quatrième Coalition. J’ai eu peur, au début, de retrouver la structure du tome 2, mais le voyage vers Constantinople fait un peu plus du tiers du livre « seulement » (ce que je trouve encore un peu trop long, personnellement). Par contre, la partie se déroulant dans cette ville, si elle est intéressante, est à mon sens trop courte, ce qui se révèle un poil frustrant. Alors que le tome 2 accusait un relatif déficit d’action militaire (il ne faut pas oublier que le cycle, en plus d’être une uchronie de Fantasy, est aussi -et peut-être avant tout- de la Fantasy militaire et de la Flintlock), on retrouve, dans la deuxième moitié du roman, les batailles très immersives qui faisaient (du moins pour moi) l’intérêt du tome 1. Naomi Novik a bien intégrée la documentation en histoire militaire qu’elle mentionne en postface, et a parfaitement rendu les enjeux et l’atmosphère de la Campagne de Prusse et Pologne de 1806. Un gros intérêt de ce tome 3 est enfin d’introduire deux personnages, un humain (Tharkay) et une dragonne (Iskierka), à la fois très intéressants et qui auront un rôle plus (la seconde) ou moins (l’anglo-népalais) grand à jouer dans les tomes suivants du cycle. Je reste sur une impression relativement mitigée, toutefois : une grosse première moitié du livre est soit, pour moi, d’un intérêt relatif (passages sur la Route de la Soie), soit intéressante mais trop courte (passages dans l’empire Ottoman), tandis que la seconde moitié correspond tout à fait à mes attentes en matière d’uchronie de fantasy Napoléonienne à dominante militaire. Malgré tout, j’ai hâte de lire la suite des aventures de notre duo de protagonistes de choc… qui n’en est plus tout à fait un. Car ce sont désormais deux dragons et deux capitaines qui vont se partager la vedette, si j’ai bien tout saisi… Retrouvez la version complète de cette critique sur mon blog.
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