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        T'en souviens-tu, mon Anaïs ? et autres nouvelles

        Pocket
        EAN : 9782266282437
        Code sériel : 17168
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 108 x 177 mm
        T'en souviens-tu, mon Anaïs ? et autres nouvelles

        Date de parution : 04/01/2018
        Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la Côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-Française vint... Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la Côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane perd peu à peu le fil de la raison…

        Bienvenue au pays de Caux, terre de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards…

        Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page…
        Dans ses nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne.
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        EAN : 9782266282437
        Code sériel : 17168
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        6.95 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Miss9 Posté le 7 Août 2018
          Il est vrai qu'avec Bussi on est surpris jusqu'à la fin avec ses romans, là avec ses nouvelles c'est jusqu'à la dernière ligne! La première nouvelle m'a passionnée. J'ai beaucoup ri lors de la lecture de la seconde nouvelle. La troisième m'a bien fait sourire et la dernière m'a pas mal questionnée. 4 nouvelles lues d'une traite mais j'en aurais bien lu plus!
        • Lune93 Posté le 27 Juillet 2018
          Quatre nouvelles ma foi fort sympathiques. On a nos préférences bien sûr. C'est le tout premier BUSSI que je lis. J'en ai trop entendu parler pour ne pas avoir eu la curiosité de découvrir cet auteur. Je ne suis pas déçue par celui-ci. Je verrai avec les autres romans.
        • Zephyrine Posté le 18 Juillet 2018
          Recueil de nouvelles très agréable, on a presque l'impression de lire du Pierre Bellemare par moment.
        • grilloute Posté le 13 Juillet 2018
          Trois petites nouvelles et puis s'en vont. Ecrites avec toujours autant de talent, captivantes et pleines de suspens, laissant une grande place à l'imagination du lecteur. Un bon moment sans prise de tête, avec ce côté toujours très bien documenté. Un bon moment lecture !
        • lalahat Posté le 11 Juillet 2018
          Comme toujours dans les récits de Michel Bussi, mon attention est captivée dès les premières lignes. Sur la côte normande, une artiste est occupée à sa peinture, dans une jolie villa en rénovation - elle veut lui rendre son charme d’antan. Une lettre énigmatique est découverte dans une cloison explosée. Mon imagination féminine est d'emblée mise en branle. Ces quelques lignes la sollicitent cents fois mieux qu'un magazine de déco. C'est la magie propre à l'écriture de Michel Bussi, qui s'adresse peut être plus particulièrement aux lectrices. La narratrice, dans son journal, raconte comment elle a décidé de s'inventer une « nouvelle vie ». Michel Bussi sait bien que nous rêvons toutes d'un nouveau départ à un moment ou à un autre de notre vie, et que lorsque nous ouvrons un livre, c'est un peu ce rêve que nous réalisons par procuration. Comme c'est excitant ! L'action est située à Veules-les-Roses sur la cote d’albâtre, ou Veules-en Caux, au XIX ème. Rien que le nom de la petite commune évoque déjà tout un poème. C'est dans les lieux même que Bussi puise son inspiration. Il fouille dans l'histoire locale pour y trouver les éléments mêmes de son intrigue. Les œuvres de Bussi sont toujours très... Comme toujours dans les récits de Michel Bussi, mon attention est captivée dès les premières lignes. Sur la côte normande, une artiste est occupée à sa peinture, dans une jolie villa en rénovation - elle veut lui rendre son charme d’antan. Une lettre énigmatique est découverte dans une cloison explosée. Mon imagination féminine est d'emblée mise en branle. Ces quelques lignes la sollicitent cents fois mieux qu'un magazine de déco. C'est la magie propre à l'écriture de Michel Bussi, qui s'adresse peut être plus particulièrement aux lectrices. La narratrice, dans son journal, raconte comment elle a décidé de s'inventer une « nouvelle vie ». Michel Bussi sait bien que nous rêvons toutes d'un nouveau départ à un moment ou à un autre de notre vie, et que lorsque nous ouvrons un livre, c'est un peu ce rêve que nous réalisons par procuration. Comme c'est excitant ! L'action est située à Veules-les-Roses sur la cote d’albâtre, ou Veules-en Caux, au XIX ème. Rien que le nom de la petite commune évoque déjà tout un poème. C'est dans les lieux même que Bussi puise son inspiration. Il fouille dans l'histoire locale pour y trouver les éléments mêmes de son intrigue. Les œuvres de Bussi sont toujours très instructives. A l'origine de la première des quatre nouvelles qui composent ce volume, l'histoire d'Anaïs Aubert, comédienne, nous transporte au XIX ème siècle, justement. Nous allons donc suivre en parallèle les aventures d'Anaïs Aubert, et celles d'Ariane qui ont en commun leur point de départ à Veules. L'auteur se plaît à nous renvoyer d'une époque à l'autre. Il en résulte une mise en abîme du récit qui fonctionne à merveille. Pourquoi Michel Bussi n'a-t-il pas choisi d'en faire un roman ? Il me semble qu'il y avait matière à souhait. On peut le regretter. Deux autres nouvelles, plus légères, et même malicieuses, font pâles figures, en comparaison. Une troisième, plus grave, appartient à un tout autre registre. Je conseille de garder T'en souviens-tu mon Anaïs pour la fin. A lire lors d'une escapade à Veules-les-Roses pour encore plus de plaisir.
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        Ils en parlent

        « Sans trop dévoiler ses petits récits et d’en dévoiler les ficelles l’auteur nous offre un vrai suspense avec 4 histoires et encore plus d’intrigues que le lecteur veux à tout prix résoudre, sans succès bien sûr. » Culture News  

        « La brume cache et concentre l'espace, accentuant le huis clos imaginé par l'écrivain où le personnage principal, à Veules au mois de janvier, a le sentiment d'être pris au piège Au fil des rues, l'intrigue est dans la pierre et dans l'hiver. » Les Informations Dieppoises. 

        « Michel Bussi se promène dans les rues de Veules-les-Roses avec la curiosité d’un géographe et l’enthousiasme d’un romancier. […] Une balade en excellente compagnie des cressonnières au chemin des Champs-Elysées, puis au front de mer en suivant le cours du plus petit fleuve de France, l'Anaïs de ce petit recueil se révèle être une excellente guide » Franck Boitelle - Paris Normandie  
         
        « L'auteur s'essaye avec délectation à la nouvelle, mais conserve son univers. Celui du suspense sur les terres normandes. » Eva Roque -Télé 7 jours 
         
        « Une enquête pleine de suspense comme il sait si bien le mener, dans la peau d'une femme comme souvent […] Tout y est, jusqu'à l'atmosphère si particulière d'un village qui a su allier le charme des maisons en briques et silex, les villas bains de mer à colombages aux volets fermés, à flanc de collines, et même au béton du front de mer » Angelina Dionisi – Le Courrier Cauchois 
        « Ce format le plus haletant de Michel Bussi, il permet aux lecteurs de renouer avec un récit en Normandie, et même en pays de Caux, où se déroulent trois des quatre nouvelles » Angelina Dionisi – Le Courrier Cauchois 
          
        « Des conditions idéales pour nourrir une intrigue a suspense comme l'écrivain rouennais en a le secret Michel Bussi a fait de la bourgade normande le théâtre de T'en souviens-tu, mon Anaïs ? […]Avec des descriptions précises et fidèles a la réalité, il conte l'histoire d'Ariane qui a décide de quitter Paris pour s'installer dans une villa de Veules. » Bastien Bocquel - Ouest France 
         
        « Dans des formats courts, Michel Bussi parvient aussi à intriguer son lecteur Maîs les fils des récits finissent par conduire du côté de la logique, si étonnante soit-elle. » Séverine Simon - La Libre Belgique 

        « La première histoire donne son nom au recueil et commence comme un roman […] très vite et comme toujours avec Michel Bussi l’inquiétude monte et rien ne finit comme vous le croyez. […] Ces nouvelles sont inédites et c’est un excellent cru de Michel Bussi. » Jacqueline Petroz – France Inter 
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