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EAN : 9782266223720
Code sériel : 13599
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Terminus Elicius

Date de parution : 21/10/2011

Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : « Vous êtes si belle, Jeanne. » Glissée entre deux banquettes, elle l’attendait. Une déclaration. D’amour. De guerre....

Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : « Vous êtes si belle, Jeanne. » Glissée entre deux banquettes, elle l’attendait. Une déclaration. D’amour. De guerre. Car l’homme de ses rêves est un monstre, un tueur sans pitié. Elle sera sa confidente, son épaule. Il sera son âme sœur, son dilemme. Le terminus de ses cauchemars…

Cet ouvrage a reçu le Prix marseillais du polar

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EAN : 9782266223720
Code sériel : 13599
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • arrow24 Posté le 14 Janvier 2022
    Enfin je l'ai sorti de ma PAL cette autrice tellement connue et qui fait parfois couler de l'encre !!! Pour son premier roman, elle nous sort une histoire assez classique mais très addictif qui va se passer essentiellement dans le train. Nous suivons donc, Jeanne, jeune femme célibataire qui vit avec sa mère et travail dans un commisariat en tant que fonctionnaire qui gère l'administration. Tout les jours elle prend donc un train, s'installe toujours à la même place. Un jour elle constate sur son siège voisin, une enveloppe qui lui est destinée. Elle va très vite comprendre que ce mystérieux inconnu va se révéler être un pyschopathe !!! A travers cette histoire simple, Karine Giebel nous transporte dans un véritable page turner. C'est bien foutu et le final est à la hauteur de nos espérances !! Très hâte de continuer mon incursion dans son univers ^^
  • mickaelinecuny Posté le 11 Janvier 2022
    Ah Karine Giébel, cette femme m’a conquise dès le premier livre lu d’elle. Vous le savez si vous me suivez depuis le début, il s’agit de « Purgatoire des innocents » que j’ai d’ailleurs prévu de relire très bientôt. Autant vous le dire tout de suite, pour moi Karine Giébel est la Maxime Chattam en jupon, voilà c’est dit. Je suis bien loin d’avoir lu toute leurs bibliographies. Preuve en est je n’avais pas encore pris le temps de lire ce tout premier roman de Karine Giébel. Avec Terminus Elicius, Karine Giébel prouve qu’elle excelle dans le roman psychologique. Pour un premier roman c’était du grand art ! Même si pour une fois ce ne sera pas un coup de cœur en ce qui me concerne. Je n’ai pas lu Terminus Elicius, je l’ai dévoré en deux jours, et encore c’est uniquement parce que je n’ai pas pu m’y consacrer comme je le voulais. Je me suis fait manipuler par l’auteure avec plaisir. Les personnages sont insaisissables, bizarres, étranges. A un point tel que j’en suis arrivée à soupçonner tout le monde, Jeanne compris. Elle a l’air tellement loufoque cette pauvre Jeanne, avec ses tocs, ses angoisses, son manque de personnalité, comme si elle... Ah Karine Giébel, cette femme m’a conquise dès le premier livre lu d’elle. Vous le savez si vous me suivez depuis le début, il s’agit de « Purgatoire des innocents » que j’ai d’ailleurs prévu de relire très bientôt. Autant vous le dire tout de suite, pour moi Karine Giébel est la Maxime Chattam en jupon, voilà c’est dit. Je suis bien loin d’avoir lu toute leurs bibliographies. Preuve en est je n’avais pas encore pris le temps de lire ce tout premier roman de Karine Giébel. Avec Terminus Elicius, Karine Giébel prouve qu’elle excelle dans le roman psychologique. Pour un premier roman c’était du grand art ! Même si pour une fois ce ne sera pas un coup de cœur en ce qui me concerne. Je n’ai pas lu Terminus Elicius, je l’ai dévoré en deux jours, et encore c’est uniquement parce que je n’ai pas pu m’y consacrer comme je le voulais. Je me suis fait manipuler par l’auteure avec plaisir. Les personnages sont insaisissables, bizarres, étranges. A un point tel que j’en suis arrivée à soupçonner tout le monde, Jeanne compris. Elle a l’air tellement loufoque cette pauvre Jeanne, avec ses tocs, ses angoisses, son manque de personnalité, comme si elle « marchait à côté de sa vie ». Cette expression ne vous est peut-être pas familière, cela veut dire qu’elle préfère imaginer sa vie plutôt que de la vivre. J’adore la façon dont l’auteure joue avec nos nerfs à travers Jeanne. Ses scrupules à dénoncer Elicius, ce tueur en série qui écrit de si belles lettres. Lettres soit dit en passant, où entre deux déclarations d’amour il lui relate qu’il va tuer, ou qu’il a encore tuer. Sa peur également d’être assassinée à son tour si elle le dénonce. Cette étrange compassion qu’elle semble éprouver. Mais finalement est-ce si évident que ça de dénoncer un psychopathe ? Ne risque-t-elle pas elle-même de tomber dans la folie à force de louvoyer entre des sentiments contraires ? Même si des bribes de motivations apparaissent quant aux mobiles d’Elicius des raisons qui le pousse à se venger, j’ai apprécié voir Karine Giébel faire voler en éclat mes théories les unes après les autres. N’avoir qu’au dernier instant l’identité d’Elicius. Mon seul regret, c’est cette fin, trop rapide par rapport au reste. Mais franchement si on considère qu’il s’agissait de son premier roman, c’est tout simplement du grand art. Terminus Elicius est pas passé loin du coup de cœur.
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  • marionbourdin53 Posté le 3 Janvier 2022
    . CRESCENDO. Il était temps que je découvre cette auteure de talents qu'est Karine Giebel ! Terminus Elicius m'a permis de m'initier à son style et je dois dire que j'ai énormément apprécié ce que j'ai lu. Le roman s'articule autour du personnage de Jeanne, une jeune femme, qui prends quotiennement le train pour se rendre à son travail au commissariat de Marseille. Jusqu'à là on se demande ce qu'il va se passer ! Et bien, cette jeune femme, fragile et peu confiante, va trouver sur son siège dans le train, une lettre qui lui est destinée. La situation devient encore plus étrange quand elle découvre que l'auteur, Elicius, n'est autre que le plus recherché tueur en série de la ville. Et pour bien stresser, celui ci semble la connaître. Vous le sentez l'atmosphère oppressant ? S'en suit une correspondance des plus étrange où ce criminel fait de Jeanne sa complice. Jusqu'à où est elle prête à aller pour continuer à recevoir ses courriers ? On n'a du mal d'ailleurs à comprendre cette femme. Elle travaille avec l'équipe en charge de l'enquête mais semble ne pas vouloir collaborer. Elle cache d'ailleurs quelques choses qui la rends perturbée et distante. Comment va se finir cette troublante enquête... . CRESCENDO. Il était temps que je découvre cette auteure de talents qu'est Karine Giebel ! Terminus Elicius m'a permis de m'initier à son style et je dois dire que j'ai énormément apprécié ce que j'ai lu. Le roman s'articule autour du personnage de Jeanne, une jeune femme, qui prends quotiennement le train pour se rendre à son travail au commissariat de Marseille. Jusqu'à là on se demande ce qu'il va se passer ! Et bien, cette jeune femme, fragile et peu confiante, va trouver sur son siège dans le train, une lettre qui lui est destinée. La situation devient encore plus étrange quand elle découvre que l'auteur, Elicius, n'est autre que le plus recherché tueur en série de la ville. Et pour bien stresser, celui ci semble la connaître. Vous le sentez l'atmosphère oppressant ? S'en suit une correspondance des plus étrange où ce criminel fait de Jeanne sa complice. Jusqu'à où est elle prête à aller pour continuer à recevoir ses courriers ? On n'a du mal d'ailleurs à comprendre cette femme. Elle travaille avec l'équipe en charge de l'enquête mais semble ne pas vouloir collaborer. Elle cache d'ailleurs quelques choses qui la rends perturbée et distante. Comment va se finir cette troublante enquête ? Je vous laisse le découvrir par vous même. Vous ne le regretterez pas !
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  • Thalie4 Posté le 1 Décembre 2021
    Jeanne est une jeune femme timide et névrosée, très seule. Elle a peur du regard des gens et fait tout pour être invisible à leurs yeux. Jusqu'au jour où, dans le train, elle trouve une lettre d'amour lui étant adressée. Incroyable ! Mais voilà, c'est un assassin qui lui écrit. Le dilemme s'installe dans son esprit: le dénoncer et risquer de se mettre en danger ? Ou ne pas le trahir parce qu'il est le seul à la voir et à avoir des sentiments pour elle ? Pour du Karine Giebel, c'est un "gentil" roman, plus axé sur la psychologie défectueuse de l'héroïne que sur l' enquête ou les meurtres. J'avais lu des retours plutôt négatifs sur ce roman mais finalement il se lit facilement. Un thriller qu'on peut même mettre entre les mains de tout public car aucun passage n'est vraiment dur. "Aurore", la nouvelle de la fin, est vraiment très bonne.
  • papillonpuce Posté le 15 Novembre 2021
    Avec Karine Giebel, il n'y a pas de déception possible c'est une certitude maintenant ! Encore une fois, j'ai dévoré ce court roman ! Dès les premières pages on plonge tout de suite dans l'histoire et impossible de la lâcher ! Qui est cet homme ? Que va-t-il faire à Jeanne ? Mais comment cette histoire va-t-elle se terminer ? Tant de questions qui ont rapidement besoin de réponses ! On retrouve le style efficace de l'auteure, une écriture fluide et une intrigue simple mais terriblement bien menée !Loin d'être morose comme la vie de Jeanne, ce petit roman de 250 pages est un véritable page turner redoutable qui vous fera vérifier l'espace entre deux sièges dans les transports en communs (sait-on jamais)! Bref, encore un coup de maître pour la reine incontestée du polar !
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