Lisez! icon: Search engine
Terminus Elicius
Date de parution : 21/10/2011
Éditeurs :
Pocket

Terminus Elicius

Date de parution : 21/10/2011

Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train...

Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : « Vous êtes si belle, Jeanne. » Glissée entre deux banquettes, elle l’attendait. Une déclaration. D’amour. De guerre....

Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : « Vous êtes si belle, Jeanne. » Glissée entre deux banquettes, elle l’attendait. Une déclaration. D’amour. De guerre. Car l’homme de ses rêves est un monstre, un tueur sans pitié. Elle sera sa confidente, son épaule. Il sera son âme sœur, son dilemme. Le terminus de ses cauchemars…

Cet ouvrage a reçu le Prix marseillais du polar

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266223720
Code sériel : 13599
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266223720
Code sériel : 13599
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • tifred85 21/02/2024
    Le premier de cette autrice, de 2005. Premier roman très bien reçu par la critique. Nous voyageons dans une intrigue rapide, entre folie amoureuse et folie meurtrière. Jusqu'où va nous conduire cette correspondance entre Jeanne, jeune femme tourmenté et Elicius, l'auteur anonyme de lettre passionné, laissé là.... Tous les jours a la même place, a SA place. Attendons à notre tour, le train de 17h36.
  • philippedester 14/02/2024
    De Karine Giebel, je n'avais lu que deux nouvelles dont une que j'avais adorée. Je voulais donc continuer à la découvrir et j'ai acheté Terminus Elicius par hasard. Mauvaise pioche sans doute car je n'ai pas aimé plus que ça. J'aime les "page-turner" et ce n'en est pas un. J'aime être surpris par la fin d'un polar et je ne l'ai pas été. Ce n'est pas un mauvais roman mais un policier comme il en existe des centaines. Jeanne a une vie monotone : elle vit avec sa mère, elle prend le train tous les jours à la même heure pour se rendre au commissariat marseillais où elle travaille. Sa mauvaise vue ne lui a pas permis de devenir commissaire malgré ses capacités intellectuelles. Jeune, elle a trouvé son frère pendu, son père a fui ainsi que son fiancé, Michel. Elle en est restée quelque peu perturbée et entend des voix dans sa tête. Ce sont ces voix qui m'ont dérangé dans ma lecture. Jeanne se parle sans cesse ou parle à "l'entité" qui l'habite. Je n'ai pas accroché à cette partie du récit. Un jour, quelque chose vient rompre la monotonie de son existence : elle découvre une lettre qui lui est adressée, dans le train qui la ramène chez elle. Un homme qui se fait appeler Elicius est amoureux d'elle. Dès la deuxième lettre, il lui avoue qu'il est celui que la police recherche activement : il a tué des femmes et continuera car il doit accomplir sa vengeance. Il lui fait comprendre qu'elle n'a pas intérêt à le dénoncer à la police si elle tient à la vie. Mais, justement, est-ce qu'elle y tient? Jeanne se tait, par peur, ou parce qu'elle est enfin aimée? Les meurtres continuent et les lettres se suivent jour après jour jusqu'au jour où Elicius la teste... Il parait que ce n'est pas le meilleur roman de Karine Giebel. Je ne demande qu'à voir. J'ai acheté "Les morsures de l'ombre" que je lirai probablement pendant les vacances qui s'annoncent. Petite déception donc pour celui-ci. De Karine Giebel, je n'avais lu que deux nouvelles dont une que j'avais adorée. Je voulais donc continuer à la découvrir et j'ai acheté Terminus Elicius par hasard. Mauvaise pioche sans doute car je n'ai pas aimé plus que ça. J'aime les "page-turner" et ce n'en est pas un. J'aime être surpris par la fin d'un polar et je ne l'ai pas été. Ce n'est pas un mauvais roman mais un policier comme il en existe des centaines. Jeanne a une vie monotone : elle vit avec sa mère, elle prend le train tous les jours à la même heure pour se rendre au commissariat marseillais où elle travaille. Sa mauvaise vue ne lui a pas permis de devenir commissaire malgré ses capacités intellectuelles. Jeune, elle a trouvé son frère pendu, son père a fui ainsi que son fiancé, Michel. Elle en est restée quelque peu perturbée et entend des voix dans sa tête. Ce sont ces voix qui m'ont dérangé dans ma lecture. Jeanne se parle sans cesse ou parle à "l'entité" qui l'habite. Je n'ai pas accroché à cette partie du récit. Un jour, quelque chose vient rompre la monotonie de son existence : elle découvre une lettre qui lui...
    Lire la suite
    En lire moins
  • JulieTeyssier 10/02/2024
    Une histoire qui commence certe lentement mais sûrement ... Et puis nous voilà embarqué ... Être aimé, être remarqué quand on est seule cela peut aller aussi bien dans un sens comme dans un autre ... Entre les petites voix de Jenna ... quelles directions prendre ... tiraille entre l'auteur de lettres et le beau flic... Une bonne lecture en somme... En tout cas premier roman de cette autrice, et je pense que je vais en lire d'autres ... des conseils ... Et puis la nouvelle, un peu une histoire parallèle à l histoire principale, en tout cas captivante de mon côté .. bon autant de page que de ....
  • Khiad 13/01/2024
    Concernant la couverture, je la trouve dans le thème, avec ce train qui file à toute vitesse et qui laisse dans son sillage une ombre rouge, comme les meurtres du tueur. Je sais que ça ressort mieux ainsi, mais il est dommage que la couverture soit hivernale alors que l'histoire se passe au printemps/été. Concernant la plume de Karine Giébel, c'est encore une fois un plaisir de la retrouver (même si pour le coup, ce roman est son premier). Elle allie fluidité des mots qui coulent, avec une certaine brutalité des propos et des psychés. Le rythme varie selon l'état d'esprit du personnage concerné. Jamais de temps mort. La tension est très présente, et monte au fil de l'histoire, tout comme la folie, avec laquelle l'auteure joue avec allégresse. J'ai apprécié que la plupart des chapitres commencent par le jour durant lequel se passe l'histoire. La seule chose qui me chagrine une nouvelle fois, c'est qu'il n'y a pas de démarcation entre la narration et les pensées. Pas d'italique. Cela m'avait déjà dérangée dans Les morsures de l'ombre. Nous faisons la connaissance de Jeanne, une jeune femme solitaire, renfermée, un poil parano, qui souffre de quelques TOC, et on s'aperçoit bien vite qu'elle n'est pas épanouie, ni heureuse dans sa vie. Elle se contente de la regarder passer, comme elle contemple le paysage qui défile par les fenêtres du train qu'elle prend tous les jours, toujours assise à la même place, pour se rendre à son travail, à Marseille. C'est cependant dans le train de 17h36 que sa vie va prendre un nouveau tournant, sous la forme d'une lettre coincée à côté de son siège habituel. Une lettre qui lui est adressée. Une lettre d'amour. Tout d'abord interloquée, Jeanne va vite tomber sous le charme de cette plume lyrique et sincère, de ce cœur qui se met à nu devant et pour elle. Son conflit intérieur n'en sera que plus dévastateur lorsque l'auteur se présente à elle comme étant le tueur en série qui sévit sur Marseille. Dès lors, que doit-elle faire ? Lutter contre son attirance pour Elicius ou rester sous son charme ? Lui demander d'arrêter ? Le dénoncer ? La jeune femme est déchirée entre son attirance pour le seul homme à lui témoigner de l'affection, dont elle devient bien vite dépendante, et sa morale qui lui dit que cette correspondance est mal. Mais la peur la tiraille également. Elicius ne risquerait-il pas de s'en prendre à elle ou à sa mère ? C'est ce combat interne de Jeanne, ses angoisses et ses crises que nous allons suivre tout au long du roman. Certains n'y ont vu qu'une femme se parlant sans cesse à elle-même, moi j'y ai vu bien autre chose (mais chut au spoil). Sans oublier sa correspondance avec Elicius (dont nous aurons le point de vue dans ses lettres). Elle a souffert par le passé et ne s'en est jamais vraiment remise. C'est pourquoi ces lettres vont avoir un tel impact sur elle et l'empêcher de prendre des décisions qui nous paraitraient logiques. Nous allons également suivre l'enquête policière du point de vue de Fabrice Esposito, chargé de l'arrêter. C'est un personnage que j'ai beaucoup apprécié : à fond dans son enquête, il est parfois un peu buté et un peu brusque, mais c'est malgré tout quelqu'un de gentil, de fiable, de parole et doté d'humour. L'auteure aborde plusieurs thèmes forts, que je ne vais pas mentionner, sinon je vais sous spoiler l'intrigue et ça serait bien dommage, non ? Sachez juste qu'il sont malheureusement toujours d'actualité. Concernant la fin, je ne savais pas vraiment à qui m'attendre (sauf pour une chose) et j'ai été à la fois surprise, peinée et horrifiée par les révélations qui sont faites. La toute fin ne me surprend guère, cela devait arriver à un moment ou à un autre. Elle est néanmoins bien amenée. En résumé, j'ai passé un très bon moment entre les pages de ce livre, rondement mené par Karine Giébel. Jeanne est un personnage très particulier et on a parfois envie de la secouer un peu, mais c'est ce "décalage" qui en fait quelqu'un d'intéressant. Elle est pleine de failles et de blessures. La tension est présente, tout comme la folie et la souffrance. C'est un livre très psychologique, qui parle de sujets durs, mais qui se lit très facilement et très vite. Êtes-vous prêts à sauter dans le train en marche ? ^^Concernant la couverture, je la trouve dans le thème, avec ce train qui file à toute vitesse et qui laisse dans son sillage une ombre rouge, comme les meurtres du tueur. Je sais que ça ressort mieux ainsi, mais il est dommage que la couverture soit hivernale alors que l'histoire se passe au printemps/été. Concernant la plume de Karine Giébel, c'est encore une fois un plaisir de la retrouver (même si pour le coup, ce roman est son premier). Elle allie fluidité des mots qui coulent, avec une certaine brutalité des propos et des psychés. Le rythme varie selon l'état d'esprit du personnage concerné. Jamais de temps mort. La tension est très présente, et monte au fil de l'histoire, tout comme la folie, avec laquelle l'auteure joue avec allégresse. J'ai apprécié que la plupart des chapitres commencent par le jour durant lequel se passe l'histoire. La seule chose qui me chagrine une nouvelle fois, c'est qu'il n'y a pas de démarcation entre la narration et les pensées. Pas d'italique. Cela m'avait déjà dérangée dans Les morsures de l'ombre. Nous faisons la connaissance de Jeanne, une jeune femme solitaire, renfermée, un poil parano, qui souffre de quelques TOC, et on s'aperçoit bien vite qu'elle...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Sarahmam13 07/01/2024
    Tout avait bien commencé...La 4eme de couv m'a clairement donné envie de me plonger dans ce court thriller de Karine Giebel, une autrice que j'avais hâte de retrouver. Dès les 1eres pages, je n'ai pas été déçue. L'écriture est toujours aussi fluide et cadencée à la perfection. Ni trop long, ni trop court. Le décor est planté. Mais par la suite, certaines choses m'ont un peu gênées.. comme Jeanne par exemple.. Je trouve son personnage, par moment, limite "chiant"..#x1f923 Mais surtout, je ne suis pas sûre d'avoir totalement compris la fin..et donc forcément, je reste dubitative après cette lecture.. Mais je sais que c'était le 1er livre de cette autrice..donc je ne lui en veux pas..#x1f923 et bien entendu, j'en relirai d'autres.. parce que j'aime vraiment sa manière de nous embarquer dans ses récits.
Inscrivez-vous à la Newsletter Pocket pour trouver le livre dont vous rêvez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.