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EAN : 9782266239721
Code sériel : 15575
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

The City & The City

Nathalie MEGE (Traducteur)
Date de parution : 14/03/2013

Deux villes, un seul territoire… Beszel et Ul Qoma se partagent un labyrinthe de rues enchevêtrées, s’ignorant mutuellement. Le passage de l’une à l’autre, un simple regard même, implique l’intervention d’une milice transnationale et omnipotente. Côté Beszel, l’assassinat d’une jeune étudiante en archéologie va mettre le feu aux poudres…
En charge...

Deux villes, un seul territoire… Beszel et Ul Qoma se partagent un labyrinthe de rues enchevêtrées, s’ignorant mutuellement. Le passage de l’une à l’autre, un simple regard même, implique l’intervention d’une milice transnationale et omnipotente. Côté Beszel, l’assassinat d’une jeune étudiante en archéologie va mettre le feu aux poudres…
En charge d’une enquête délicate, entre secrets d’histoire et brouillard juridictionnel, l’inspecteur Borlù avance en terrain miné… 

« Fascinant ! »
M.P. – Femme actuelle

« Un étonnant roman qui mêle science-fiction, uchronie et polar. »
F.F. – Le Nouvel Observateur

 

Ce roman a reçu cinq prix en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Il a été cité dans la liste des meilleurs livres de l'année par le Los Angeles Times, le Seattle Times et Publishers' Weekly.

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EAN : 9782266239721
Code sériel : 15575
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Si Raymond Chandler et Philip K. Dick avait un enfant élevé par Kafka, ce pourrait bien être The City & The City. » Los Angeles Times

« Virtuose de l'imbraication des récits, Miéville a composé une symphonie harmonieuse (...). » Nathalie Ruas - ActuSF

« Fascinant ! » M.P. - Femme Actuelle

« Un étonnant roman qui mêle science-fiction, uchronie et polar. » F.F. - Le Nouvel Observateur

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Musardise_aka_CthulieLaMignonne Posté le 23 Mars 2021
    Ça fait deux fois que je lis The City The City, la deuxième remontant à six mois. Et jusqu'à présent, j'ai pas été foutue d'écrire une critique sur ce roman, bien que j'aie très vaguement (mais vraiment très très vaguement) essayé. Voyons si je vais m'en tirer aujourd'hui. Pourquoi est-ce que je n'ai pas réussi à... Bon, là, j'en suis déjà à la quatrième réécriture de cette phrase, vous voyez comme j'ai du mal... Alors, qu'est-ce qui me bloque ? Je crois que j'ai beaucoup de mal à m'expliquer ce qui fait pour moi le charme de The City The City. Du coup, l'expliquer aux autres devient une torture. Car franchement, comment est-ce que je pourrais expliquer ce que je ne comprends pas ? Allez, c'est parti, on va essayer de comprendre. Une ville scindée en deux, ou deux villes qui n'en forment qu'une, ou deux villes à la fois entremêlées et séparées, telles se présentent Bes#378;el et Ul Qoma. L'une est marquée par l'uniformité et la grisaille, l'autre se distingue par son aspect plus coloré et moderne. Elles sont collées l'une à l'autre, mais parfois tramées, voire dotées de quelques espaces neutres. Le tramage consiste en des lieux comprenant une savante... Ça fait deux fois que je lis The City The City, la deuxième remontant à six mois. Et jusqu'à présent, j'ai pas été foutue d'écrire une critique sur ce roman, bien que j'aie très vaguement (mais vraiment très très vaguement) essayé. Voyons si je vais m'en tirer aujourd'hui. Pourquoi est-ce que je n'ai pas réussi à... Bon, là, j'en suis déjà à la quatrième réécriture de cette phrase, vous voyez comme j'ai du mal... Alors, qu'est-ce qui me bloque ? Je crois que j'ai beaucoup de mal à m'expliquer ce qui fait pour moi le charme de The City The City. Du coup, l'expliquer aux autres devient une torture. Car franchement, comment est-ce que je pourrais expliquer ce que je ne comprends pas ? Allez, c'est parti, on va essayer de comprendre. Une ville scindée en deux, ou deux villes qui n'en forment qu'une, ou deux villes à la fois entremêlées et séparées, telles se présentent Bes#378;el et Ul Qoma. L'une est marquée par l'uniformité et la grisaille, l'autre se distingue par son aspect plus coloré et moderne. Elles sont collées l'une à l'autre, mais parfois tramées, voire dotées de quelques espaces neutres. Le tramage consiste en des lieux comprenant une savante alternance entre des espaces qui appartiennent à Bes#378;el et d'autres appartenant à Ul Qoma. Et, tenez-vous bien, malgré ces lieux tramés, il est strictement interdit (par une loi commune ? qui viendrait d'où ? on ne sait pas) aux habitants de Bes#378;el d'aller à Ul Qoma, et inversement. Mais pas seulement. Il est également interdit de regarder, d'écouter ce qui se passe dans l'autre ville, d'où un vocable spécifique (ce qui est une des marques de fabrique de China Miéville) utilisé par les habitants, comme "éviser" pour "éviter de regarder", ou "inouïr" pour "éviter d'écouter". Un vocable qu'on comprend vite et facilement, c'est à noter. Tout de suite, je vous vois venir : qu'est-ce que c'est que ce foutoir que China Miéville est allé inventer, et qui ne tient pas la route une seconde ??? Parce que conduire sur une voie où il faut éviter de regarder la moitié des voitures, ça semble plus une incitation à provoquer des accidents mortels qu'autre chose, soyons clairs. Du coup, je pense qu'il ne faut pas, mais alors pas du tout, s'arrêter au manque de réalisme de la chose. Impossible de lire ce roman si on ne le prend pas comme une métaphore, ou bien on risque de ne jamais finir de s'agacer à propos de tout et de rien - ce que je peux comprendre, vu que je suis un modèle en matière d'agacement qui n'en finit plus. Cela dit, l'idée d'éviser ou d'inouïr les gens qui se trouvent juste sur le trottoir d'en face, est-ce que c'est si fantasque que ça ? Est-ce qu'on n'a pas appris, en tout cas en France mais aussi dans plein d'autre pays, à ne plus voir les clochards qui font la manche et les chats errants qui crèvent la dalle ? Est-ce qu'on n'a pas appris à ne plus entendre le bruit que font les moteurs de voitures ou à ne plus voir les publicités qui s'affichent partout ? Poursuivons. Pour corser le tout, on a un meurtre avec un corps trouvé à Bes#378;el mais probablement perpétré à Ul Qoma, ce qui va donner du fil à retordre à notre narrateur, l'inspecteur Tyador Borlù. Ajoutez à cela des unificateurs et des nationalistes dans les deux villes pour l'aspect politique, ainsi que d'étranges objets archéologiques impossibles à dater, et une légende, celle d'Orciny, la ville des origines, qui se trouverait sous les deux autres. Car une question n'a jamais été réglée : est-ce que Bes#378;el et Ul Qoma sont deux villes qui se sont rapprochées, ou sont-elles issues de la scission d'une seule ville ? Pour finir, il est question d'une organisation de l'ombre : la Rupture. Vous parlez à quelqu'un d'Ul Qoma alors que vous êtes de Bes#378;el et que vous n'en avez pas l'autorisation (bah oui, il existe des dérogations, quand même) ? Ça signifie que vous "rompez", et par conséquent l'obscure Rupture s'occupe de vous. J'ai repris tous les éléments essentiels de The City The City, dont ceux qui m'ont poussée à le lire. J'en avais entendu parler dans Mauvais Genres, l'émission de François Angelier, et rien que l'idée de ces deux villes liées l'une à l'autre et où les règles empêchaient les habitants de l'une de communiquer avec ceux de l'autre, ça m'avait accrochée. Alors quand il a été question, en cours de lecture, de mystères archéologiques et d'une autre ville mythique, j'étais aux anges. J'avoue que sur ces deux points, j'ai un tantinet déchanté : China Miéville n'est pas allé au bout, soit par volonté, soit par paresse ; je ne saurais dire. En tout cas il a un peu refait le coup avec Merfer, l'odieux fourbe ! Je vois bien, au moins en partie, ce qui a pu déplaire à d'autres lecteurs. Au-delà des lois bizarres qui régissent les deux villes, on a affaire à une intrigue policière conventionnelle, à des éléments de l'histoire peu exploités et à une métaphore de la ville double qui reste assez vague. Néanmoins... j'ai du mal à saisir pourquoi le style de China Miéville poserait problème dans The City The City. Je n'ai pas énormément lu cet auteur, mais on s'aperçoit vite après quelques romans qu'il adapte son écriture en fonction du sujet. D'où un style parfois fantasque, baroque, ou je ne sais comment qualifier ça, voire pénible comme dans Kraken (ça n'engage que moi). Ou un style sobre, comme ici. Roman noir, style sobre, atmosphère pesante, un brin déprimante : je trouve qu'on a une combinaison réussie, et c'est probablement la raison de mon attachement à ce livre comportant des défauts certains. Je suis très sensible aux atmosphères qui se dégagent des œuvres, dans toutes les formes d'art. Or, The City The City, c'est ça au final : un roman d'atmosphère. Ainsi qu'une appropriation des codes de la dystopie et du roman noir dont Miéville n'a pas à rougir (pour la science-fiction, c'est en revanche bien trop effleuré pour être intéressant). Donc, oui, je suis restée sur ma faim avec The City The City, oui, j'ai vu venir le finale (mais est-ce un défaut ? pas ici, à mon sens) et pourtant oui, j'ai aimé lire le roman, et même le relire trois ans plus tard. Parce que The City The City, c'est toute une ambiance dans laquelle j'ai aimé traîner mes guêtres avec le narrateur. Et puis osez me dire que ce truc de villes entremêlées, ça ne vous titille pas un peu !
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  • jcjc352 Posté le 25 Octobre 2020
    Un petit bouquin de SF très intéressant par le thème développé. Nous découvrons par le truchement d’une petite intrigue policière sans prétention un univers étrange composé de mondes superposés ou alors de deux mondes imbriqués physiquement et réels par le regard seulement. En effet des rues qui appartiennent à deux entités différentes où les gens se côtoient physiquement sans se voir du moins c’est comme ça que je l’ai compris Ce n’est pas toujours facile dans ce genre de livre de comprendre ce que l’auteur veut dire ou veut nous faire voir mais Miéville prend le temps de nous habituer à son univers. Il crée même des termes pour expliciter ce qu’il veut qu’on comprenne Ces deux monde sont-ils décalés dans l’espace ? dans le temps. Même pas . Ce ne sont donc pas deux mondes parallèles car ceux-ci sont théoriquement inaccessibles et là on passe de l’un à l’autre par le regard Cette ville (Beszel/Ul Qoma : les deux à la fois) est-elle une dichotomie urbaine ? Oui parce que ces deux villes vivent différemment , ont leurs coutumes propres et sont en opposition. Cette ville (bis) est-elle une dystopie ? Oui car on... Un petit bouquin de SF très intéressant par le thème développé. Nous découvrons par le truchement d’une petite intrigue policière sans prétention un univers étrange composé de mondes superposés ou alors de deux mondes imbriqués physiquement et réels par le regard seulement. En effet des rues qui appartiennent à deux entités différentes où les gens se côtoient physiquement sans se voir du moins c’est comme ça que je l’ai compris Ce n’est pas toujours facile dans ce genre de livre de comprendre ce que l’auteur veut dire ou veut nous faire voir mais Miéville prend le temps de nous habituer à son univers. Il crée même des termes pour expliciter ce qu’il veut qu’on comprenne Ces deux monde sont-ils décalés dans l’espace ? dans le temps. Même pas . Ce ne sont donc pas deux mondes parallèles car ceux-ci sont théoriquement inaccessibles et là on passe de l’un à l’autre par le regard Cette ville (Beszel/Ul Qoma : les deux à la fois) est-elle une dichotomie urbaine ? Oui parce que ces deux villes vivent différemment , ont leurs coutumes propres et sont en opposition. Cette ville (bis) est-elle une dystopie ? Oui car on ne peut pas échapper à son univers La « rupture » organe supra-urbain veille à ce que chacun reste chez soi Les villes se voient que si on veut bien les voir mais c’est interdit et donc on apprend à ne pas les voir et on ne les voit pas !Il y a là une éviction visuelle imposée politiquement . Peut-on comme certains le pensent faire un parallèle avec des villes réelles coupées en deux Berlin autrefois, Jérusalem encore aujourd’hui et y voir une allégorie politique ? Non il faut rester dans le littéraire imaginatif et prendre ce livre pour ce qu’il est : une fantasie policière dans un monde particulier et captivant .
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  • Toon Posté le 1 Octobre 2020
    Ouvrir un livre de China Miéville c'est d'abord plonger dans un univers original, voir un peu déjanté et vivre une aventure qui l'est encore plus. The City and The City propose un univers abordable puisqu'il se passe à notre époque dans un pays imaginaire qui serait situé quelque part dans les balkans (la Bulgarie est un des rares pays limitrophes non cités explicitement, j'aurais tendance à dire que l'action se passe géographiquement la-bas). Imaginez donc un état constitué de 2 villes imbriquées l'une dans l'autre (sans frontière visible hormis que le trottoir de gauche se trouve dans l'une et le trottoir de droite dans l'autre, la meme rue portant 2 noms différents). L'une serait assez pauvre et "populaire", et pourrait faire penser à une ville méditerranéenne comme Istanbul; l'autre ultra moderne et riche, plutôt comme Dubaï. Les citoyens de l'un ou l'autre n'ayant pas seulement l'interdiction de passer de l'une à l'autre mais d'ignorer visuellement (d'ou le barbarisme éviser) et auditivement (d'ou le barbarisme inouir) ceux "de l'autre côté"... ET tout se complique quand une habitante de l'une est retrouvée morte dans l'autre... j'ai trouvé la première partie du roman vraiment passionnante, Mieville, comme à son habitude, déployant des trésors d'imagination... Ouvrir un livre de China Miéville c'est d'abord plonger dans un univers original, voir un peu déjanté et vivre une aventure qui l'est encore plus. The City and The City propose un univers abordable puisqu'il se passe à notre époque dans un pays imaginaire qui serait situé quelque part dans les balkans (la Bulgarie est un des rares pays limitrophes non cités explicitement, j'aurais tendance à dire que l'action se passe géographiquement la-bas). Imaginez donc un état constitué de 2 villes imbriquées l'une dans l'autre (sans frontière visible hormis que le trottoir de gauche se trouve dans l'une et le trottoir de droite dans l'autre, la meme rue portant 2 noms différents). L'une serait assez pauvre et "populaire", et pourrait faire penser à une ville méditerranéenne comme Istanbul; l'autre ultra moderne et riche, plutôt comme Dubaï. Les citoyens de l'un ou l'autre n'ayant pas seulement l'interdiction de passer de l'une à l'autre mais d'ignorer visuellement (d'ou le barbarisme éviser) et auditivement (d'ou le barbarisme inouir) ceux "de l'autre côté"... ET tout se complique quand une habitante de l'une est retrouvée morte dans l'autre... j'ai trouvé la première partie du roman vraiment passionnante, Mieville, comme à son habitude, déployant des trésors d'imagination pour retracer l'histoire des villes jumelles qui sont des sortes de Jérusalem, Berlin ou Belfast tirées à l'extrême. Le coté roman policer est totalement secondaire car l'intérêt n'est pas la (c'est peut être dommage d'ailleurs). Mais j'ai eu du mal sur la suite, le roman devant âpre dans la lecture qui devient relativement exigeante.
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  • oukouloumougnou Posté le 17 Juillet 2020
    Conseillé il y a quelques années, voilà un livre qui a trôné dans ma bibliothèque un sacré bout de temps avant que je l'en sorte. Après avoir échappé aux nombreux tris au fil du temps, l'instant T est enfin arrivé, et quelle surprise. Des attentes, j'en avais par milliers, l'auteur est tout de même réputé, on m'a conseillé ce livre en me disant qu'il était absolument fou et excellent, et je ne suis pas déçue. On est clairement dans sur un polar uchronique qui reprend tous les codes du policier classique, ce qui est sûrement le seul repère fixe que l'on possède dans cette oeuvre. Meurtre, enquête, policier. Rien de bien foufou dit comme ça. Mais ce n'est pas plus mal quand on doit s'accrocher au monde que l'auteur à créé. Et c'est la que l'on voit l'intelligence de celui-ci, qui va jusqu'à inventer un vocabulaire spécifique à ce monde et qui, sans nous en donner les définitions précises, réussit à nous les faire intégrer dans notre imaginaire. Je me suis parfois retrouvée à vouloir éviser et inouïr des choses qui se passaient devant moi dans la vie. Dès le début de l'oeuvre, l'univers peut paraître très complexe (trop ?),... Conseillé il y a quelques années, voilà un livre qui a trôné dans ma bibliothèque un sacré bout de temps avant que je l'en sorte. Après avoir échappé aux nombreux tris au fil du temps, l'instant T est enfin arrivé, et quelle surprise. Des attentes, j'en avais par milliers, l'auteur est tout de même réputé, on m'a conseillé ce livre en me disant qu'il était absolument fou et excellent, et je ne suis pas déçue. On est clairement dans sur un polar uchronique qui reprend tous les codes du policier classique, ce qui est sûrement le seul repère fixe que l'on possède dans cette oeuvre. Meurtre, enquête, policier. Rien de bien foufou dit comme ça. Mais ce n'est pas plus mal quand on doit s'accrocher au monde que l'auteur à créé. Et c'est la que l'on voit l'intelligence de celui-ci, qui va jusqu'à inventer un vocabulaire spécifique à ce monde et qui, sans nous en donner les définitions précises, réussit à nous les faire intégrer dans notre imaginaire. Je me suis parfois retrouvée à vouloir éviser et inouïr des choses qui se passaient devant moi dans la vie. Dès le début de l'oeuvre, l'univers peut paraître très complexe (trop ?), mais ça vaut le coup de s'accrocher et d'être attentif, car une fois que l'on a intégré ce que l'auteur a mis en place, la richesse de l'oeuvre nous emporte. J'ai particulièrement apprécié tout ces mystères autour d'Orciny, qui me donnait l'impression d'être une sorte d'Atlantide dont on veut connaître tous les détails justement parce qu'on sait qu'on ne les aura pas. Mon petit bémol va à l'intrigue policière qui, finalement, est résolue un peu rapidement sur la fin sans que l'on comprenne d'où viennent toutes ces soudaines lueurs d'esprit de la part de l'inspecteur. Ce que je retiens de cette oeuvre, c'est la complexité de l'univers créé par l'auteur, une uchronie intelligente dans laquelle on se prend facilement au jeu. Cela me motive amplement à lire les autres livres de l'auteur, eux-mêmes présents dans ma bibliothèque depuis quelques temps, serait-ce temps de les en sortir ? Lequel choisir ? Une première lecture plutôt positive, donc.
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  • collectifpolar Posté le 24 Novembre 2019
    Quelque part dans l'est de l'Europe, se situent les villes rivales de Beszel et Ul-Qoma. Deux villes, un seul territoire... Beszel et UI Qoma se partagent un labyrinthe de rues enchevêtrées, s'ignorant mutuellement. Le passage de l'une à l'autre, un simple regard même, implique l'intervention d'une milice transnationale et omnipotente.Lorsque l'inspecteur Borlu, de Beszel, doit élucider le crime sordide d'une étudiante américaine d'Ul-Qoma, l'affaire se complique car la victime n'est pas de sa juridiction. Côté Beszel, l'assassinat de cette jeune étudiante en archéologie va mettre le feu aux poudres... Pourtant, Borlu n'est pas dessaisi du dossier. Mais découvrira-t-il la vérité alors que les morts étranges se succèdent ? Car en charge de cette enquête délicate, entre secrets d'histoire et brouillard juridictionnel, l'inspecteur Borlù avance en terrain miné... The City and the City est un roman policier noir teinté de science-fiction et de fantasy urbaine.  Ce roman est un livre à la croisée des genres comme je les aime. Entre le polar et la science-fiction, on y  croise les fantômes des œuvres de K. Dick et de Chandler.  Les références sont évidentes. Il y régne un petit coté Kafka pour l'absurde société décrite ici. C'est surtout un  roman qui prend son temps.  Il vous immerge doucement, pour ne pas vous faire sentir la noyade imminente. Et... Quelque part dans l'est de l'Europe, se situent les villes rivales de Beszel et Ul-Qoma. Deux villes, un seul territoire... Beszel et UI Qoma se partagent un labyrinthe de rues enchevêtrées, s'ignorant mutuellement. Le passage de l'une à l'autre, un simple regard même, implique l'intervention d'une milice transnationale et omnipotente.Lorsque l'inspecteur Borlu, de Beszel, doit élucider le crime sordide d'une étudiante américaine d'Ul-Qoma, l'affaire se complique car la victime n'est pas de sa juridiction. Côté Beszel, l'assassinat de cette jeune étudiante en archéologie va mettre le feu aux poudres... Pourtant, Borlu n'est pas dessaisi du dossier. Mais découvrira-t-il la vérité alors que les morts étranges se succèdent ? Car en charge de cette enquête délicate, entre secrets d'histoire et brouillard juridictionnel, l'inspecteur Borlù avance en terrain miné... The City and the City est un roman policier noir teinté de science-fiction et de fantasy urbaine.  Ce roman est un livre à la croisée des genres comme je les aime. Entre le polar et la science-fiction, on y  croise les fantômes des œuvres de K. Dick et de Chandler.  Les références sont évidentes. Il y régne un petit coté Kafka pour l'absurde société décrite ici. C'est surtout un  roman qui prend son temps.  Il vous immerge doucement, pour ne pas vous faire sentir la noyade imminente. Et que dire dudéchaînement des dernières pages, quand on lutte enfin... Une œuvre magistrale qui semble littéralement hors du temps. The City The City  c'est certain deviendra un grand classique de genre, si ce n'est pas déjà fait. The City The City a reçu le prix Hugo 2010
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