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            Tir aux pigeons

            10/18
            EAN : 9782264062307
            Code sériel : 4907
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            Tir aux pigeons

            Charlotte MOTLEY (Traducteur)
            Date de parution : 19/03/2015
            Au moment où éclate la Seconde Guerre mondiale, Lady Sophia Garfield rêve de devenir une belle espionne. C’était sans imaginer qu’elle serait confrontée à une troupe d’officiers allemands dans sa propre maison… Et encore moins qu’ils tueraient sa domestique, et prendraient son bouledogue adoré en otage…Mais ne pouvant passer son... Au moment où éclate la Seconde Guerre mondiale, Lady Sophia Garfield rêve de devenir une belle espionne. C’était sans imaginer qu’elle serait confrontée à une troupe d’officiers allemands dans sa propre maison… Et encore moins qu’ils tueraient sa domestique, et prendraient son bouledogue adoré en otage…Mais ne pouvant passer son temps à démasquer des ennemis, Sophia conserve ses loisirs aristocratiques. Elle va ainsi régulièrement prendre le thé au Ritz avec ses amis farfelus et échafaude avec malice des plans pour séduire le fringant Rudolph Jocelyn et en éloigner sa rivale, la princesse Olga Gogothsky.
             
             « Avec ce Tir aux pigeons, on passe de coups de théâtre en quiproquos. La satire de la Haute est exquise, et la clairvoyance de Mitford concernant le déroulement de la guerre à venir, stupéfiante.» Madame Figaro

            Traduit de l’anglais par Charlotte Motley
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            EAN : 9782264062307
            Code sériel : 4907
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            6.60 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • PartageTesPages Posté le 23 Septembre 2018
              Nancy Mitford a écrit Tir aux pigeons en décembre 1939, il sera publié la première fois en mai 1940. C'est le quatrième livre de l'auteure. Son genre est la littérature anglaise, le roman anglais. Ma première lecture de ce livre fut décevante, je trouvais que l'action se déroulait qu'à la fin. Ayant déjà lu Christmas pudding de cette même auteure que j'ai très apprécié, je ne voulais pas rester sur une mauvaise impression donc j'ai décidé de le lire à nouveau. Je me suis aperçue que je n'étais pas dans de bonnes dispositions à ma première lecture, je suis passée à côté de la satire aristocratique anglaise de l'auteure. Aussi, l'action est dynamique dès le début. C'est un plaisir de suivre les aventures de l'héroïne et son entourage sous la fine plume moqueuse de l'auteure. Lors de l'histoire, des éléments peuvent être prévisibles, également des surprises et des sourires au fil des chapitres. Je ne regrette pas d'avoir effectuer une nouvelle lecture. Je lirai d'autres livres de cette auteure.
            • SirFurby Posté le 6 Septembre 2018
              Auteure inconnue, ça m'a bien plu. Livre dont j'ai hérité tout à fait par hasard grâce à une offre Fnac et qui m'a donc fait découvrir Nancy Mitford. C'est une satire légère, néanmoins pertinente de la bonne société britannique à la veille de la seconde guerre mondiale, mais écrite avant que celle-ci n'atteigne les proportions qu'on lui connait. Etant donné la date de sa première publication, le bouquin a dû faire un drôle d'effet en 1940 de par son ton décalé et les situations volontairement guignolesques qu'on y trouve, pouet-pouet et cotillons. C'est un livre dans la lignée de Papy fait de la résistance et sujet aux mêmes controverses si on veut controverser. Enfin, c'est une lecture qui passe vite, très visuelle dans sa façon d'être contée et qu'on imagine très bien portée au théâtre. Comme on dit, les blagues les plus courtes sont souvent les meilleures et l'intrigue se déploie sur le juste nombre de pages avant l'indigestion de tartes à la crème. Amusant !
            • nadiouchka Posté le 17 Avril 2018
              Aimant bien varier mes thèmes de lectures (étrangères, thèmes, auteurs…) et pour ne plus être cantonnée dans un seul et unique genre, cette fois j’ai choisi, au hasard dans une de mes piles : « Tir aux pigeons » de Nancy Mitford. Romancière anglaise née à Londres en 1904 et décédée à Versailles en 1973, elle a été aussi célèbre pour ses ouvrages que pour sa vie mondaine. Aînée des sœurs Mitford, elle a reçu à sa naissance le titre de « Honorable » qui était réservé aux enfants de Lords. Bien qu’anglaise, elle était amoureuse de la France et fut une auteure francophile. Son œuvre a été plutôt conséquente car elle comporte dix-sept livres mais… eh oui, c’est le premier que j’ai lu d’elle. Voilà donc une lacune comblée. La couverture m’avait aussi attirée par sa simplicité : une jeune femme très élégante, portant voilette et faisant certainement partie de la bourgeoisie - cela tout simplement par son aspect et se trouvant certainement dans un salon de thé, peut-être le Ritz (ou un autre mais tout de même un salon de thé très distingué étant donné l’aspect de cette femme). Il y a des personnes qui, par leur simple apparence rayonnent et nous font comprendre qu’elles font partie... Aimant bien varier mes thèmes de lectures (étrangères, thèmes, auteurs…) et pour ne plus être cantonnée dans un seul et unique genre, cette fois j’ai choisi, au hasard dans une de mes piles : « Tir aux pigeons » de Nancy Mitford. Romancière anglaise née à Londres en 1904 et décédée à Versailles en 1973, elle a été aussi célèbre pour ses ouvrages que pour sa vie mondaine. Aînée des sœurs Mitford, elle a reçu à sa naissance le titre de « Honorable » qui était réservé aux enfants de Lords. Bien qu’anglaise, elle était amoureuse de la France et fut une auteure francophile. Son œuvre a été plutôt conséquente car elle comporte dix-sept livres mais… eh oui, c’est le premier que j’ai lu d’elle. Voilà donc une lacune comblée. La couverture m’avait aussi attirée par sa simplicité : une jeune femme très élégante, portant voilette et faisant certainement partie de la bourgeoisie - cela tout simplement par son aspect et se trouvant certainement dans un salon de thé, peut-être le Ritz (ou un autre mais tout de même un salon de thé très distingué étant donné l’aspect de cette femme). Il y a des personnes qui, par leur simple apparence rayonnent et nous font comprendre qu’elles font partie de l’aristocratie. Dans « Tir aux pigeons », il est question de Sophia Garfield et de la Seconde Guerre mondiale. Le texte commence ainsi : « Sophia Garfield avait une vision claire de ce à quoi ressemblerait le début de la guerre. Il y aurait une grande détonation, suivie par une obscurité d’encre et un vent froid. Trébuchant sur des tas de décombres et de cadavres, Sophia chercherait avec application, mais sans espoir, son mari, son amant et son chien. C’était dans son esprit comme la Fin du Monde ou les Derniers Jours de Pompéi, et cela faisait alors plus de deux ans qu’elle s’armait de courage afin d’endurer avec fermeté les épreuves mentales et physiques qui devaient accompagner ce cataclysme ». (page 9). A la lecture, on voit que l’héroïne, jeune et jolie femme est une aristocrate oisive et plutôt superficielle. Elle ne comprend pas très bien les problèmes politiques et vit dans une magnifique demeure avec son mari, son amant, la maîtresse de son mari, son chien et des domestiques parmi lesquels se trouve Greta (une Allemande qu’elle ne supporte pas,) d’autant plus que l’Angleterre va bientôt déclarer la guerre à l’Allemagne. Mais comme une de ses amies (enfin, peut-être pas vraiment une amie…) laisse supposer avec de grands sous-entendus qu’elle est une espionne, Sophia ne veut pas être en reste et décide de se rendre utile en s’engageant dans un poste de secours où, hélas, son travail n’est pas bien passionnant : compter et trier des vêtements – mettre des lettres sur les fronts des blessés (H pour homme – F pour femme…). Alors pour en faire un peu plus, elle essaie d’apprendre le morse en clignant des yeux (j’ai bien ri en visualisant la scène). Heureusement que l’humour est là, humour anglais certes, mais un humour que j’apprécie. On croise aussi un vieux chanteur à multiples perruques que l’on croyait mort assassiné mais qui ré-apparaît. On a droit à de nombreux « Herr Hitler » ou « mein Führer »  et le style de l’écrivaine est juste et drôle. De plus elle arrive à nous surprendre avec la frivole Sophia qui finalement va agir en héroïne à cause de son chien. Pourquoi et comment ? « That is the question ». Pour la réponse il faudra lire ce livre. De toute façon il n’est pas très épais (191 pages dans ma version 10/18) et on y trouve quelques éléments assez émouvants étant donné le contexte. Si au début je croyais que cet ouvrage serait plutôt superficiel, finalement j’ai revu ma copie et je peux dire (sans dévoiler la suite) que Nancy Mitford a bien manié le « grave » avec le « burlesque » et que c’est un ouvrage bien divertissant. Une preuve du talent de l’auteure et un livre qui valait bien une lecture. Je pense que ses autres ouvrages doivent aussi mériter le détour avec son humour décalé qu’elle arrive à distiller tout au long de l’histoire loufoque alors que la guerre va éclater, donc un sujet grave. Certainement une écrivaine à découvrir pour moi et peut-être à continuer à apprécier. En conclusion, je vous livre une petite chronique de Madame figaro : « La satire de la Haute est exquise, et la clairvoyance de Mitford concernant le déroulement de la guerre à venir, stupéfiante ».
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            • Cath36 Posté le 22 Juin 2013
              D'un ennui distingué. Autant j'avais apprécié Charivari, autant j'ai eu du mal à perséverer dans ce livre. Et pourtant la fin, moins languissante, est meilleure que le début. L'histoire, celle d'une jeune femme -aussi folle que les soeurs Mitford soit dit en passant- qui, épouse d'un riche homme d'affaires, devient espionne malgré elle dans un hôpital anglais est plutôt sympa. Mais l'humour décalé fait long feu, et il reste un style froid polissé et policé (les deux termes s'appliquent ici), british pour la raideur, mais pas pour l'humour. De plus les "Herr Hitler" par-ci et les "Herr Hitler" par-là finissent par être fâcheusement agaçants. Sans doute, ce texte ferait un bon scénario de film : bons dialogues, personnages bien vivants, et récit qui se déroule vite, mais les passages où Nancy Mitford nous plonge dans dans les pensées de Sophie (moins cervelle d'oiseau du reste qu'il n'y paraît au premier abord) m'ont souvent lassée et finalement peu fait sourire. Il reste le regard de Nancy Mitford sur le climat de cette époque et particulièrement sur l'atmosphère londonienne face à l'ennemi, avec des remarques qui sont autant de témoignages (à la limite du reportage) et une conception de l'espionnage qui vaut... D'un ennui distingué. Autant j'avais apprécié Charivari, autant j'ai eu du mal à perséverer dans ce livre. Et pourtant la fin, moins languissante, est meilleure que le début. L'histoire, celle d'une jeune femme -aussi folle que les soeurs Mitford soit dit en passant- qui, épouse d'un riche homme d'affaires, devient espionne malgré elle dans un hôpital anglais est plutôt sympa. Mais l'humour décalé fait long feu, et il reste un style froid polissé et policé (les deux termes s'appliquent ici), british pour la raideur, mais pas pour l'humour. De plus les "Herr Hitler" par-ci et les "Herr Hitler" par-là finissent par être fâcheusement agaçants. Sans doute, ce texte ferait un bon scénario de film : bons dialogues, personnages bien vivants, et récit qui se déroule vite, mais les passages où Nancy Mitford nous plonge dans dans les pensées de Sophie (moins cervelle d'oiseau du reste qu'il n'y paraît au premier abord) m'ont souvent lassée et finalement peu fait sourire. Il reste le regard de Nancy Mitford sur le climat de cette époque et particulièrement sur l'atmosphère londonienne face à l'ennemi, avec des remarques qui sont autant de témoignages (à la limite du reportage) et une conception de l'espionnage qui vaut bien les films de Peter Sellers.
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            • maylibel Posté le 14 Juin 2013
              Londres, automne 1939. Lady Sophia Garfield, jeune aristocrate, doit s’adapter à la « guerre barbante » qui vient d’être déclarée : comment concilier ses loisirs avec un travail patriotique parfaitement ennuyeux, tout en rêvant d’être espionne ? Issue elle-même d’une famille de la haute noblesse britannique, nul doute que c’est en connaissance de cause que l’écrivaine Nancy Mitford a écrit Tir aux pigeons. Elle y signe un portrait acide d’une jeune aristocrate londonienne qui doit s’adapter aux débuts de la Seconde guerre mondiale et à ses conséquences. Au passage, c’est tout le milieu mondain qu’elle égratigne en mettant en scène des personnages telle que la prétendument russe princesse Olga Gogothsky, ennemie de Sophia. Sa plume vive et pleine d’ironie vous fera sourire, même si l’histoire en tant que telle n’a qu’un intérêt relatif et est parfois un peu plate. Un roman à découvrir pour apprécier le style de Nancy Mitford, dont les piques font souvent mouche.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…