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        Tokyo

        Pocket
        EAN : 9782266157902
        Code sériel : 12844
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Tokyo

        HUBERT TEZENAS (Traducteur)
        Date de parution : 08/03/2007

        Quand Grey débarque à Tokyo sans argent ni bagages, elle a beaucoup à prouver et encore plus à cacher. Rapidement, elle trouve un toit et un emploi dans un club à hôtesses très privé. Ses clients ? Des yakuzas et un étrange infirme accompagné d’une nurse à la silhouette monstrueuse…
        Le but de ce...

        Quand Grey débarque à Tokyo sans argent ni bagages, elle a beaucoup à prouver et encore plus à cacher. Rapidement, elle trouve un toit et un emploi dans un club à hôtesses très privé. Ses clients ? Des yakuzas et un étrange infirme accompagné d’une nurse à la silhouette monstrueuse…
        Le but de ce voyage : retrouver un mystérieux film à l’existence contestée datant de l’invasion de la Chine par les Japonais. Un seul homme pourrait aider Grey. Un survivant du massacre qui refuse de répondre à ses questions...

        « [Elle] entre au panthéon des grandes. Des très grandes. » M.-F. Rémond – Le Nouvel Observateur

        Cet ouvrage a reçu le Grand Prix littéraire des lectrices de ELLE

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        EAN : 9782266157902
        Code sériel : 12844
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 480
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • cequevousvoulez Posté le 27 Juin 2018
          J'avais adoré ce livre... je l'avais oublié... mais quand je vois les critiques d'une personne qui de toute façon n'aime pas l'auteur...! A quoi bon suivre cet avis ? ;-)
        • essor_des_idees Posté le 14 Mai 2018
          Paru initialement aux Presses de la Cité en 2005, le thriller magistral de Mo Hayder réédité chez Pocket, fait coexister deux réalités : celle du massacre de Nankin qui a eu lieu en 1937 et celle du Tokyo des années 2000. Le récit se déroule tour à tour en Chine puis au Japon dans les bas-fonds des quartiers de plaisir. Je ne connaissais pas l’Anglaise Mo Hayder bien qu’auteure de best-sellers salués par la critique et le grand public. C’est normal, puisque je me méfie des auteurs de thrillers qui abordent des thématiques choc. Je me suis dit que le massacre de Nankin était l’idéal pour faire du sensationnalisme larmoyant ou pour provoquer les rictus des négationnistes japonais. Bref, si l’on ne m’avait pas offert ce roman, je ne l’aurais jamais acheté, son succès n’augurant rien de bon à mes yeux. Finalement, ça a été une excellente surprise. On aime ou pas le genre noir, mais le récit est bien ficelé. J’ai dévoré le texte fébrilement, avide d’arriver à la conclusion. En quelques mots, je vous plante le décor : Grey, Londonienne un peu fêlée d’une vingtaine d’années, cherche à découvrir un mystérieux film à l’existence controversée datant de l’invasion de la... Paru initialement aux Presses de la Cité en 2005, le thriller magistral de Mo Hayder réédité chez Pocket, fait coexister deux réalités : celle du massacre de Nankin qui a eu lieu en 1937 et celle du Tokyo des années 2000. Le récit se déroule tour à tour en Chine puis au Japon dans les bas-fonds des quartiers de plaisir. Je ne connaissais pas l’Anglaise Mo Hayder bien qu’auteure de best-sellers salués par la critique et le grand public. C’est normal, puisque je me méfie des auteurs de thrillers qui abordent des thématiques choc. Je me suis dit que le massacre de Nankin était l’idéal pour faire du sensationnalisme larmoyant ou pour provoquer les rictus des négationnistes japonais. Bref, si l’on ne m’avait pas offert ce roman, je ne l’aurais jamais acheté, son succès n’augurant rien de bon à mes yeux. Finalement, ça a été une excellente surprise. On aime ou pas le genre noir, mais le récit est bien ficelé. J’ai dévoré le texte fébrilement, avide d’arriver à la conclusion. En quelques mots, je vous plante le décor : Grey, Londonienne un peu fêlée d’une vingtaine d’années, cherche à découvrir un mystérieux film à l’existence controversée datant de l’invasion de la Chine par le Japon. Elle débarque à Tokyo pour rencontrer un vieil universitaire chinois, Shi Chongming, survivant du massacre, qui détient le fameux document et mène soi-disant des recherches en sociologie. Rapidement, elle rencontre un jeune homme qui l’héberge, la fait travailler dans un club à hôtesses très confidentiel… Elle y croise un yakuza infirme toujours accompagné d’une nurse difforme. Après maintes circonvolutions orales, courbettes, promesses, le sage universitaire accepte de faire visionner à notre jeune intrépide le film, mais en échange elle doit découvrir le secret de longévité du mafieux que convoite l’universitaire. Grey doit mettre le main sur l’élixir bizarre qu’il ingurgite chaque jour à la dérobée pour survivre tel un vampire assoiffé malgré la maladie qui le ronge… C’est assez bien mené et fascinant parce que le contexte historique est passionnant. Mo Hayder revient sur une période trouble de l’Histoire longtemps cachée. On se demande encore comment, une armée par ailleurs disciplinée, a pu péter les plombs au point de violer enfants, personnes âgées et animaux. Que s’est-il passé dans l’esprit tordu de soldats japonais pour tuer frénétiquement civils innocents et tout dévaster durant une période d’un mois ? Certes, ce n’est pas la première fois que l’hystérie collective ou l’hallucination de groupe opère, mais là, ils ont fait fort. Je peux citer Mangez-le si vous voulez de Jean Teulé qui revient sur un fait divers honteux : le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune Périgourdin intelligent et aimé de tous, sort de chez lui pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. Il arrive à destination à 14 heures. Deux heures plus tard, la foule devenue folle le lynche, le torture, le brûle vif et le mange. Comment une telle horreur est-elle possible ? On ne comprendra jamais. Une violence en a entrainé une autre, la peur a créé la peur, les amphétamines ont brûlé les cervelles des jeunes soldats japonais qui s’en gavaient, la démence a possédé les corps. Très vite, Mo Hayder flirte avec le merveilleux des contes de fées, elle se plait à jouer avec les superstitions chinoises. C’est-à-dire que, loin de se moquer des croyances qu’on pourrait considérer comme surannées, elle donne la parole aux paysans apparemment crédules et qui croient au diable. Se couper les ongles la nuit attire le démon, une femme enceinte ne doit pas donner de coups de marteau car cela risquerait de donner naissance à un enfant difforme, un faisan qui s’affole et vient se fracasser contre un mur : c’est un symbole de la Chine colonisée… et j’en passe. Toutes ces croyances que l’on peut avoir tendance à balayer d’un revers de la main, Mo Hayder, très crue, très violente dans son écriture, très sombre, étrangement, y prête attention : "A ceux qui se battent et fulminent contre la superstition, je répondrai seulement ceci: pourquoi ? Pourquoi céder à l’orgueil et à la vanité au point de balayer d’un revers de main des siècles de tradition ? Quand le paysan vous explique que les grandes montagnes de la Chine ancienne ont été détruites par les dieux en colère, qu’il y a des centaines d’années, les cieux se sont déchirés et que le pays s’est figé, pourquoi ne pas le croire ? Etes-vous tellement plus intelligent que lui ? Etes-vous plus intelligent que toutes les générations précédentes prises ensemble ?" Oui, c’est cela en premier lieu qui m’a étonnée dans ce thriller, la grande douceur et la bienveillance qui sont réservées aux paysans chinois. La femme de Shi Chongming semble avoir eu raison : elle pressentait la catastrophe qui allait s’abattre sur Nankin, illettrée, mais clairvoyante comme un oracle, elle a dépassé son mari et su reconnaitre les signes terribles et beaux d’une malédiction inéluctable. Le texte est assez sublime parce qu’il fait sans arrêt surgir le beau là où on ne l’y attend pas. A la manière du Baudelaire d’Une charogne, Hayder dépeint l’horreur du génocide avec poésie. La violence est rendue esthétique. La mort est belle, la souffrance est un requiem. On pourrait s’offusquer de vouloir faire de l’art avec du macabre. Je peux le comprendre. "Je passai ce qui me paru des heures à fixer ce qui restait de lui, sidérée par les motifs — les torsades et les rubans, les petits festons qui rappelaient les décorations de Noël. Comment cela pouvait-il être aussi beau ? Une rafale fit virevolter les flocons, tomber le sang des branches. Le vent s’engouffra par les vitres cassées de la galerie et tourbillonna dans le corridor. Je m’imaginai vue d’en haut, dans ce jardin avec ses sentiers vermiformes et ses fourrés, j’imaginai l’aspect que devait avoir le sang, comme un halo autour de la lanterne de pierre, puis, prenant un peu plus de hauteur, je vis le toit de la maison, ses tuiles rouges brillant de neige fondue, je vis la petite rue où une vieille femme solitaire faisait claquer ses sandales de bois, je vis l’affiche de Mickey Rourke, puis tout Takadanobaba, le « haut pré aux chevaux », et Tokyo rutilant scintillant au bord de sa baie, et le Japon accroché comme une libellule au flanc de la Chine. Et je montai encore plus haut, toujours plus haut, jusqu’au vertige, jusqu’à ce que les nuages aient tout recouvert, et je fermai les yeux et me laissai emmener au loin par le ciel, ou le vent ou la lune." Mais ce que fait l’auteur, même si elle le fait bien n’a rien de nouveau dans l’histoire littéraire. Qu’on se penche un peu sur les passages macabres des oeuvres shakespeariennes, sur la littérature gothique du XIXe (Le Moine de Lewis par exemple) ou fantastique : Frankenstein, Dracula, Les histoires extraordinaires de Poe, La chouette aveugle de Hedayat, ou les textes horrifiques et fantastiques du contemporain Clive Barker… Ce n’est pas inédit de mettre en scène la mort. Le lien étroit entre Eros et Thanatos a toujours existé. Vous n’allez pas remettre en question l’intérêt de lire ces classiques populaires alors pourquoi ne pas lire de thrillers ? Donc, je crois que l’une des forces de Tokyo est de nous interroger sur notre propre fascination pour la violence. Pourquoi poussons-nous des cris courroucés et sommes-nous scandalisés lorsque l’on découvre des horreurs à la TV et pourquoi tendons-nous l’oreille bêtement pour en savoir plus ? Pourquoi lisons-nous des thrillers gore ? Personnellement, je ne pense pas avoir une fascination malsaine et voyeuriste pour la perversité humaine, je crois avoir juste l’envie intellectuelle de comprendre la psychologie humaine, donc de me comprendre moi-même en fait. Pendant que j’écris ceci en buvant gentiment un thé chinois, je me demande pourquoi il m’arrive de lire des livres comme Tokyo, des thrillers bien menés, divertissants, chargés de rebondissements, mais choquants et répugnants. Je me suis dis à plusieurs reprises en lisant Tokyo : « Oh, c’est trop là, je jette ce texte. » Et puis finalement, on se laisser happer, on veut connaitre la suite, reconstruire le puzzle et on continue… Il y a le devoir de mémoire, peut-être oui. La volonté de rendre hommage aux victimes de Nankin. Il y a surtout la volonté d’être choqué et bouleversé. Il y a tout simplement le fait que ce roman me fait étrangement penser à un conte macabre et cruel. J’ai trouvé que cette histoire, bien qu’inspirée d’un fait totalement réel et ne se revendiquant pas fantasmagorique, flirtait souvent avec le genre merveilleux que j’apprécie tout particulièrement parce qu’il invite à réfléchir à des questions existentielles de façon ludique. Plusieurs éléments me conduisent à analyser cette histoire comme un conte moderne. D’abord les différents personnages qui surgissent : une jeune héroïne qui cherche un objet mystérieux ; un vieux sage chinois qui la conduit vers cette quête ; une série d’êtres nuisibles qui constituent des obstacles à la quête : la nurse difforme, les sbires du yakuza ; l’auxiliaire qui aide indirectement à résoudre une énigme : la tenancière du bar à hôtesses où travaille Grey, etc. Ensuite il y a les actes : le départ de Grey vers le Japon pour vivre des épreuves, la « chasse au trésor » pour découvrir le remède, véritable pierre philosophale jalousement gardée par le vieux yakuza ; le combat symbolique de Grey contre-elle même pour devenir adulte quand elle risque sa vie dans les décombres de la maison et dans l’eau glauque (il est fait mention du Kappa, le vampire japonais aquatique qui rejette sa victime exsangue sur les rives) ; la victoire de l’héroïne : la découverte du film sur Nankin, et enfin la paix retrouvée : le deuil et la transfiguration de Grey. Son périple est un voyage initiatique, une épopée dans les couloirs d’une conscience hallucinée, une odyssée à l’intérieur de sa propre tête… Elle dénoue un à un les noeuds qui garrottent son cerveau et trouve la rédemption et l’apaisement aux côtés d’un vieux Chinois dont les secrets étaient trop lourds à porter. En somme, elle devient symboliquement adulte en se confrontant à ses peurs secrètes. Âmes sensibles s’abstenir, mais pour les amateurs de thrillers, je conseille vivement ce texte. Je n’arrive pas à oublier ce livre. "Tokyo", Mo Hayder, traduit de l’anglais par Hubert Tézenas, Pocket, Grand Prix littéraire des lectrices de Elle.
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        • Wyoming Posté le 17 Avril 2018
          Visiblement des avis très partagés sur ce roman qui ne peut laisser indifférent. A côté de l'histoire plutôt polar au suspense incontestable, le lecteur apprendra beaucoup sur le massacre de Nankin en 1937 par l'armée japonaise. Ensuite, l'action à Tokyo donne une vision très précise de la vie au Japon et des aspects noirs des bas-fonds de Tokyo. Pour cet ensemble, j'ai plutôt aimé ce livre, très violent par moments.
        • mikaelunvoas Posté le 5 Mars 2018
          L'histoire de cette jeune femme a le mérite de rappeler ce que fut la guerre à NANKIN. Japon; coté obscur conté par Mo HAYDER. Mais Mo HAYDER aime trop la noirceur...
        • MarcDessart1976 Posté le 4 Novembre 2017
          Avec Tokyo, Mo Hayder, que je lisais pour la première fois, nous plonge en plein cœur de la capitale nippone. Venant d’Angleterre, une jeune femme à la dérive, Grey, y débarque avec une seule obsession en tête : retrouver un film amateur qui aurait été tourné en 1937, lors de l’invasion de Nankin par les Japonais et des atrocités commises par ces derniers envers la population. Le seul homme susceptible de l’aider à mettre la main sur ce film est un vieux professeur d’université, Shi Chongming. Celui-ci refuse d’abord obstinément de lui parler de ces événements puis lui propose un dangereux marché, que Grey n’aura d’autre choix que d’accepter et qui l’obligera à plonger dans le monde trouble de la mafia japonaise. Deux récits vont alors s’enchevêtrer. Celui, à l’époque contemporaine, de Grey qui, pour remplir sa part du contrat, deviendra hôtesse dans un club et se rapprochera de Junzo Fuyuki, inquiétant chef d’une puissante triade. Et celui, plus d’un demi-siècle plus tôt, de Shi Chongming et de son épouse Shujin, à la veille de la naissance de leur enfant et de l’invasion de Nankin par l’armée impériale japonaise. Mo Hayder réussit à créer des deux côtés une ambiance lourde, inquiétante, qui semble... Avec Tokyo, Mo Hayder, que je lisais pour la première fois, nous plonge en plein cœur de la capitale nippone. Venant d’Angleterre, une jeune femme à la dérive, Grey, y débarque avec une seule obsession en tête : retrouver un film amateur qui aurait été tourné en 1937, lors de l’invasion de Nankin par les Japonais et des atrocités commises par ces derniers envers la population. Le seul homme susceptible de l’aider à mettre la main sur ce film est un vieux professeur d’université, Shi Chongming. Celui-ci refuse d’abord obstinément de lui parler de ces événements puis lui propose un dangereux marché, que Grey n’aura d’autre choix que d’accepter et qui l’obligera à plonger dans le monde trouble de la mafia japonaise. Deux récits vont alors s’enchevêtrer. Celui, à l’époque contemporaine, de Grey qui, pour remplir sa part du contrat, deviendra hôtesse dans un club et se rapprochera de Junzo Fuyuki, inquiétant chef d’une puissante triade. Et celui, plus d’un demi-siècle plus tôt, de Shi Chongming et de son épouse Shujin, à la veille de la naissance de leur enfant et de l’invasion de Nankin par l’armée impériale japonaise. Mo Hayder réussit à créer des deux côtés une ambiance lourde, inquiétante, qui semble écraser chacun des deux protagonistes. Une ambiance irréelle aussi, dans une ville comptant des millions d’habitants mais qui semble pourtant terriblement déserte. Où Grey – à l’instar de Shi Chongming un demi-siècle plus tôt – semble livrée à elle-même sans pouvoir compter sur personne, que ce soit l’étrange et désinvolte Jason, les jumelles russes Svetlana et Irina ou encore Strawberry Nakatani, l’excentrique patronne du club Some Like It Hot… Jusqu’au dénouement final, Mo Hayder met progressivement en place les pièces de son puzzle. Sans chercher absolument à maintenir le suspense, elle parvient à préserver de bout en bout la tension de son récit et à tenir le lecteur en haleine. Je ne crierai pas au génie, mais Mo Hayder, sans pour autant le bouleverser, parvient néanmoins avec son style, avec sa façon de construire son histoire, de mettre son intrigue en place, à apporter quelque chose de neuf à un genre déjà décliné de 1001 façons. Plus que pour l’originalité de l’intrigue, c’est pour son ambiance oppressante que j’ai apprécié Tokyo. Que je recommande aux amateurs de polars, de suspenses et de thrillers. Une intéressante découverte. J’approfondirai probablement.
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        « Avec Tokyo, Mo Hayder entre au panthéon des grandes. Des très grandes. »»

        Marie-France Remond ? Le Nouvel Observateur

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