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Pocket
EAN : 9782266269452
Code sériel : 16736
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm

Tourner la page

Jean-Christophe SALAUN (Traducteur)
Date de parution : 25/01/2018
Eyja, 23 ans, est une jeune fille merveilleuse mais qui fait toujours les mauvais choix. Comme celui de quitter la paisible campagne familiale pour Reykjavik et d’épouser un ivrogne de l’âge de ses parents, qui empoisonne son quotidien.
Parce qu’elle pense qu’elle mérite mieux que ça, sa grand-mère, déterminée à la...
Eyja, 23 ans, est une jeune fille merveilleuse mais qui fait toujours les mauvais choix. Comme celui de quitter la paisible campagne familiale pour Reykjavik et d’épouser un ivrogne de l’âge de ses parents, qui empoisonne son quotidien.
Parce qu’elle pense qu’elle mérite mieux que ça, sa grand-mère, déterminée à la bousculer, lui offre un nouveau départ : 100 000 couronnes dans une enveloppe si elle quitte son mari et accepte de partir en Suède avec Runa, son audacieuse cousine des fjords. Il est grand temps pour Eyja de prendre soin d’elle, d’oublier, de reprendre l’écriture de son roman entamé depuis des années. Et peut-être enfin tourner la page.

« Un des plus éminents ouvrages de l'année passée, voire des années passées. » Hallgrímur Helgason
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EAN : 9782266269452
Code sériel : 16736
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 480
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Un des plus éminents ouvrages de l'année passée, voire des années passées. » – Hallgrímur Helgason
« On y croise des femmes attachantes aux parcours chaotiques. On y goûte surtout l’esprit d’un Woody Allen et l’esthétique torturée de David Lynch. Un cocktail forcément enivrant. » – L’Alsace
« Auður Jónsdóttir sait raconter une histoire, une belle histoire sensible de femme islandaise. Tourner la page est un roman insulaire et féminin, poétique, attachant, singulier et novateur. » – Babelio
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Niele Posté le 5 Septembre 2018
    Eyja, jeune fille d’une vingtaine d’années, mariée avec un homme de vingt ans son ainé et accessoirement alcoolique, se voit offrir la possibilité de « Tourner la page » : sa grand-mère lui donne 100 000 couronnes si elle quitte son mari et part en Suède avec la cousine Runa. Cet éloignement lui permettra de terminer son roman, de rompre avec le Coup de Vent mais aussi de faire le point sur son passé et celui de sa famille. Auður Jónsdóttir a publié jusqu’ici six romans depuis ses débuts en 1997 et a été primée plusieurs fois. « Tourner la page » est son seul roman traduit en français à ce jour. Tout comme l’héroïne de son roman, elle est la petite-fille d’un auteur islandais célèbre, Halldór Laxness que l’on ne présente plus. D’emblée Auður Jónsdóttir déroute par son style très particulier : les lieux, les époques se mêlent, les personnages se chevauchent, difficile parfois de suivre le rythme effréné des situations sans y perdre le nord ! Petit à petit comme l’on met en place les pièces d’un puzzle, l’histoire personnelle de Eyja se dessine et le fil de sa vie devient plus clair. À la lumière des anecdotes sur ses ascendants, le jour se fait finement sur les mauvais... Eyja, jeune fille d’une vingtaine d’années, mariée avec un homme de vingt ans son ainé et accessoirement alcoolique, se voit offrir la possibilité de « Tourner la page » : sa grand-mère lui donne 100 000 couronnes si elle quitte son mari et part en Suède avec la cousine Runa. Cet éloignement lui permettra de terminer son roman, de rompre avec le Coup de Vent mais aussi de faire le point sur son passé et celui de sa famille. Auður Jónsdóttir a publié jusqu’ici six romans depuis ses débuts en 1997 et a été primée plusieurs fois. « Tourner la page » est son seul roman traduit en français à ce jour. Tout comme l’héroïne de son roman, elle est la petite-fille d’un auteur islandais célèbre, Halldór Laxness que l’on ne présente plus. D’emblée Auður Jónsdóttir déroute par son style très particulier : les lieux, les époques se mêlent, les personnages se chevauchent, difficile parfois de suivre le rythme effréné des situations sans y perdre le nord ! Petit à petit comme l’on met en place les pièces d’un puzzle, l’histoire personnelle de Eyja se dessine et le fil de sa vie devient plus clair. À la lumière des anecdotes sur ses ascendants, le jour se fait finement sur les mauvais choix et penchants du personnage. Il faut donc s’accrocher dans une grande partie de la lecture assez décousue pour comprendre les cheminements psychologiques de l’intrigue. Il faut jongler dans le déroutant affrontement du présent, du passé et du futur : si le récit est bien raconté au présent , de nombreux flash-back apparaissent régulièrement dans les chapitres afin de situer le personnage principal dans la saga familiale. Mais ce présent n’est que le passé d’un futur déjà en place : certains chapitres relatent l’histoire de l’héroïne plusieurs années après son voyage en Suède. Les personnages secondaires (en dehors de la famille) portent des surnoms très symboliques, on ne s’encombre donc pas de noms islandais imprononçables et sans intérêt, ce qui simplifie grandement la lecture et a le mérite de situer chacun dans son rôle en un seul coup d’œil (ex : Coup de Vent, Reine du Ski…), ce qui se rapproche assez de la lecture des sagas traditionnelles. Je retrouve dans ce roman divers thèmes chers à beaucoup d’auteurs islandais contemporains : les voyages (initiateurs de changements), les rudesses du climat, l’alcoolisme, la complexité des rapports humains au sein des familles, la place du destin dans les choix de vie, le poids du passé des ancêtres entre autre, qui ne sont pas si loin des sujets déjà abordés en d’autres temps dans la littérature islandaise médiévale.
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