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10/18
EAN : 9782264077707
Code sériel : 5723
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Tout ira bien

Caroline NICOLAS (Traducteur)
Date de parution : 21/10/2021
1901 et 2014, deux camps, deux drames, un lien inattendu et un pays : l'Afrique du Sud.
1901. Afrique du Sud. Une guerre sans merci oppose l’armée britannique et les premiers colons. Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp de détention. À leur arrivée, on leur assure que « tout ira bien ». Dans les faits, c’est la naissance du premier camp... 1901. Afrique du Sud. Une guerre sans merci oppose l’armée britannique et les premiers colons. Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp de détention. À leur arrivée, on leur assure que « tout ira bien ». Dans les faits, c’est la naissance du premier camp de concentration de l’histoire…
2010. Willem, 16 ans, ne veut qu’une chose : rester seul avec ses livres et son chien. Inquiets, sa mère et son beau-père l’envoient au camp « Aube Nouvelle », où on accueille des garçons pour en faire des hommes. Virils. Ici, lui assure-t-on, « tout ira bien ».
Ce qui lie ces deux drames ? Il faudra se plonger dans ces pages bouleversantes pour le découvrir.
 
Tout ira bien célèbre les forces de ténacité et de résilience de l’esprit humain, dans un monde où l’histoire se répète, le plus souvent pour le pire.
 
 « On tremble pour chacun des protagonistes. Aussi haletant que déchirant ! »
Maggie O’Farrell
 
Traduit de l’anglais par Caroline Nicolas.
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EAN : 9782264077707
Code sériel : 5723
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Cathy81 Posté le 20 Septembre 2021
    J'aime quand les auteurs m'emportent vers des destinations que je connais peu, j'aime quand leur fiction se rapproche ou s'inspire de faits réels pour mieux comprendre le monde et l'Histoire. Dans Tout ira bien, l'auteur nous fait voyager en Afrique du Sud à travers deux époques et deux destins ; 1901, en pleine guerre des Boers, Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp, qui sera le premier camp de concentration de l'histoire. Les conditions de détentions sont épouvantables: pas d'hygiène, peu de nourriture, des épidémies de rougeole et de typhoïde qui entraînent une forme mortalité, surtout infantile. Avec son amie Helen, Sarah tente de survivre et surtout de sauver son enfant, prête à tout sacrifier pour cela. 2010, Willem, 16 ans est un garçon qui se sent mal dans sa peau, sans pouvoir se l'expliquer. Il est victime de harcèlement au lycée: moqueries et insultent fusent régulièrement. Un jour, il tente de se défendre contre son bourreau et cela tourne mal, il est exclu. Sa mère et son beau-père l'inscrive au camp "Aube nouvelle", géré par le Général et son adjoint Volker. Ce camp fait des garçons que les parents inscrivent, de... J'aime quand les auteurs m'emportent vers des destinations que je connais peu, j'aime quand leur fiction se rapproche ou s'inspire de faits réels pour mieux comprendre le monde et l'Histoire. Dans Tout ira bien, l'auteur nous fait voyager en Afrique du Sud à travers deux époques et deux destins ; 1901, en pleine guerre des Boers, Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp, qui sera le premier camp de concentration de l'histoire. Les conditions de détentions sont épouvantables: pas d'hygiène, peu de nourriture, des épidémies de rougeole et de typhoïde qui entraînent une forme mortalité, surtout infantile. Avec son amie Helen, Sarah tente de survivre et surtout de sauver son enfant, prête à tout sacrifier pour cela. 2010, Willem, 16 ans est un garçon qui se sent mal dans sa peau, sans pouvoir se l'expliquer. Il est victime de harcèlement au lycée: moqueries et insultent fusent régulièrement. Un jour, il tente de se défendre contre son bourreau et cela tourne mal, il est exclu. Sa mère et son beau-père l'inscrive au camp "Aube nouvelle", géré par le Général et son adjoint Volker. Ce camp fait des garçons que les parents inscrivent, de "véritables homme". Willem se lie d'amitié avec Victor et ensemble ils essaient de tenir bon face aux brimades et aux corvées absurdes. Un jour ils décident de s'enfuir mais le Général tient trop à ses ouailles pour les laisser partir. La répression est sans appel. Mais le drame arrive... C'est un livre magnifique qui permet de mieux comprendre l'histoire de ce pays, tristement connu pour sa violence et sa ségrégation. Le lien entre les deux histoires se fait en filigrane, à travers les objets : service à thé caché sous un arbre par Sarah, fusil en bois de son fils volé dans le camp.... Le lien entre ces deux histoires est le passé du pays qui a forgé la mentalité des habitants actuels et origine des problèmes toujours présents.L'auteur dénoncent également ces camps, qui existent toujours, ainsi que dans d'autres pays, où les homosexuels sont brimés, torturés pour qu'ils retrouvent "Le Droit Chemin" Une pensée pour Raymond Buys (1996-2011) mort dans un de ces camps et point de départ à cette histoire.
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  • VeryImportantBook Posté le 28 Août 2021
    Ce livre est bouleversant et dur mais vraiment excellent. Rien ne va bien pour les personnages de ce roman. On suit d'abord la guerre des Boers et ses camps de concentration qui ont inspiré Hitler, au travers d'une mère de famille et de son fils qui essayent de survivre aux conditions terribles auxquelles ils sont confrontés. Puis la montée des conflits qui opposent les blancs et les noirs, suite à l'intégration de tous dans la société. Et enfin pour conclure en apothéose de l'horreur, on suit un jeune adolescent envoyé dans un camp qui transforme les jeunes garçons en hommes. Sauf que c'est plutôt un camps de torture qui apprend à détester les noirs. Et que ce genre de camps existent vraiment selon le livre. C'est une fresque horrible de la création et de la montée en puissance d'un racisme profond et culturel qui fait un peu mieux comprendre la situation compliquée du pays. Rien n'est simple et ce livre permet de mettre en valeur ce point. Quand tant de mal a été fait comment changer la donne? Comment construire une paix durable dans le respect d'autrui? Je n'ai pas la réponse, le livre non plus mais il a le mérite de donner une autre... Ce livre est bouleversant et dur mais vraiment excellent. Rien ne va bien pour les personnages de ce roman. On suit d'abord la guerre des Boers et ses camps de concentration qui ont inspiré Hitler, au travers d'une mère de famille et de son fils qui essayent de survivre aux conditions terribles auxquelles ils sont confrontés. Puis la montée des conflits qui opposent les blancs et les noirs, suite à l'intégration de tous dans la société. Et enfin pour conclure en apothéose de l'horreur, on suit un jeune adolescent envoyé dans un camp qui transforme les jeunes garçons en hommes. Sauf que c'est plutôt un camps de torture qui apprend à détester les noirs. Et que ce genre de camps existent vraiment selon le livre. C'est une fresque horrible de la création et de la montée en puissance d'un racisme profond et culturel qui fait un peu mieux comprendre la situation compliquée du pays. Rien n'est simple et ce livre permet de mettre en valeur ce point. Quand tant de mal a été fait comment changer la donne? Comment construire une paix durable dans le respect d'autrui? Je n'ai pas la réponse, le livre non plus mais il a le mérite de donner une autre perspective.
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  • struffieux Posté le 21 Janvier 2021
    Challenge MULTI-DEFIS 2021 Le grand mérite de ce livre aura été de me faire connaître un chapitre de l'Histoire dont j'ignorais tout, la guerre des boers en Afrique du Sud au début du 20e Siècle. Le roman est intelligemment construit, avec deux histoires qui pointent du doigt deux passages clé de l'histoire sud africaine, à savoir la guerre des boers et la fin de l'apartheid sous l'angle de ceux qui les vivent de l'intérieur. Pour moi, ce genre de livre témoignage raconté à la 3e personne a vite tendance à m'ennuyer. Ce livre ne fait pas exception. Mais finalement malgré quelques longueurs en fin de pemière partie, ce premier roman peut être qualifié de belle réussite.
  • Manonlitetvadrouilleaussi Posté le 4 Décembre 2020
    Ce soir direction l’Afrique du Sud avec le premier roman de Damian Barr. Et c’est à chaud que je vous livre ma chronique. . . La première partie du récit est centrée sur Sarah Van Der Watt et son jeune fils. Nous sommes en 1901, dans l’état libre d’Orange, Sarah et Fred sont arrêtés et emprisonnés dans un camp de détention britannique. À cette époque une guerre oppose l’armée britannique et les premiers colons, dits « Boers », fermiers en Afrikaans. Ils sont les descendants des Français, Allemands et Néerlandais arrivés en Afrique du Sud aux XVIIe et XVIIIe siècles. Sous forme de journal intime , Sarah écrit à son mari résistant, les atrocités du camp. Maladies, malnutrition ... les pertes civiles sont nombreuses bien plus que les soldats sur le champ de bataille. Une quarantaine de camps de concentration de Blancs représentant plus de 100000 Boers et le double de camps de Noirs. Peu d’informations circulent sur les deux guerres. Car oui, il y en a eu deux à vingt ans d’intervalle. Je n’ai d’ailleurs jamais entendu parler de celles-ci et comme nous le précise l’auteur elles ne sont plus enseignées au programme d’Histoire des écoles anglaises et sud-africaines... . . Dans les trois autres... Ce soir direction l’Afrique du Sud avec le premier roman de Damian Barr. Et c’est à chaud que je vous livre ma chronique. . . La première partie du récit est centrée sur Sarah Van Der Watt et son jeune fils. Nous sommes en 1901, dans l’état libre d’Orange, Sarah et Fred sont arrêtés et emprisonnés dans un camp de détention britannique. À cette époque une guerre oppose l’armée britannique et les premiers colons, dits « Boers », fermiers en Afrikaans. Ils sont les descendants des Français, Allemands et Néerlandais arrivés en Afrique du Sud aux XVIIe et XVIIIe siècles. Sous forme de journal intime , Sarah écrit à son mari résistant, les atrocités du camp. Maladies, malnutrition ... les pertes civiles sont nombreuses bien plus que les soldats sur le champ de bataille. Une quarantaine de camps de concentration de Blancs représentant plus de 100000 Boers et le double de camps de Noirs. Peu d’informations circulent sur les deux guerres. Car oui, il y en a eu deux à vingt ans d’intervalle. Je n’ai d’ailleurs jamais entendu parler de celles-ci et comme nous le précise l’auteur elles ne sont plus enseignées au programme d’Histoire des écoles anglaises et sud-africaines... . . Dans les trois autres parties nous suivons la famille de Willem. De la jeunesse de sa grand-mère à sa mère, nous nous recentrons dans les années 2010 lorsque le jeune homme est adolescent. Il est envoyé par son beau-père dans un camp « d’entraînement » pour devenir un homme, un vrai ... Le lien entre ces destins ? Et bien je vous laisserai le découvrir ... . . Un roman que j’ai beaucoup apprécié tant sur l’aspect historique que fictionnel même si j’ai mis un peu de temps à y rentrer. Damian Barr nous brosse le portrait d’une Afrique du Sud tiraillée entre les blessures du passé, le racisme ancré et l’héritage de Nelson Mandela.
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  • Olivia-A Posté le 13 Novembre 2020
    Pour son entrée dans le monde de la fiction, Damian Barr s’attaque à un sujet d’envergure : l’Afrique du Sud, dont l’histoire tourmentée ne manque pas de dérouter le lecteur. Croisant deux histoires de vies à plusieurs dizaines d’années d’intervalle, il nous parle des premiers camps de concentration de l’histoire, de ceux, déguisés, qui existent encore aujourd’hui, et de la ségrégation tenace entre colons blancs historiques et kaffirs noirs. A travers les destins de Sarah van der Watt, enfermée avec son fils dans un camp lors de la Seconde Guerre des Boers, et de Willem, petit garçon sensible et trop gâté envoyé par sa mère dans un camp d’entraînement de l’extrême droite pour y devenir un homme, c’est tout un pays qui se dévoile dans sa complexité, illustrant notre méconnaissance de son histoire et de ses enjeux. Si cette lecture n’a franchement pas été simple vu le contexte, je dois dire que je l’ai trouvée très instructive, d’un point de vue historique et politique, puisqu’elle m’a permis de découvrir une période, une guerre et un pays que je connaissais à peine. Damian Barr nous décrit patiemment la réalité de l’époque, les enjeux sous-jacents de ces guerres des Boers, leurs répercutions sur... Pour son entrée dans le monde de la fiction, Damian Barr s’attaque à un sujet d’envergure : l’Afrique du Sud, dont l’histoire tourmentée ne manque pas de dérouter le lecteur. Croisant deux histoires de vies à plusieurs dizaines d’années d’intervalle, il nous parle des premiers camps de concentration de l’histoire, de ceux, déguisés, qui existent encore aujourd’hui, et de la ségrégation tenace entre colons blancs historiques et kaffirs noirs. A travers les destins de Sarah van der Watt, enfermée avec son fils dans un camp lors de la Seconde Guerre des Boers, et de Willem, petit garçon sensible et trop gâté envoyé par sa mère dans un camp d’entraînement de l’extrême droite pour y devenir un homme, c’est tout un pays qui se dévoile dans sa complexité, illustrant notre méconnaissance de son histoire et de ses enjeux. Si cette lecture n’a franchement pas été simple vu le contexte, je dois dire que je l’ai trouvée très instructive, d’un point de vue historique et politique, puisqu’elle m’a permis de découvrir une période, une guerre et un pays que je connaissais à peine. Damian Barr nous décrit patiemment la réalité de l’époque, les enjeux sous-jacents de ces guerres des Boers, leurs répercutions sur la vie d’aujourd’hui, et bien sûr l’évolution du pays après l’apartheid et la fin officielle des discriminations, afin de nous donner un aperçu de la complexité de ce territoire malmené par les puissances coloniales et encore profondément blessé. Si je reste persuadée que le style est probablement meilleur en langue originale, ça s’en reste pas moins un récit qui se lit bien, et permet d’élargir nos horizons et connaissances. Par un entrecroisement habile de ses personnages, Damian Barr nous montre que la violence n’engendre que la violence, inversant les rôles au cours de l’Histoire, transformant les enfants de victimes en bourreaux assoiffés de vengeance.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…