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10/18
EAN : 9782264069092
Code sériel : 5233
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Tout plutôt qu'être moi

Fanny LADD (Traducteur)
Date de parution : 17/08/2017
Craig, un adolescent sous pression, se fait interner en hôpital psychiatrique où il réapprend le goût de la vie.
Comme beaucoup d'adolescents, Craig est bien décidé à réussir sa vie. Il intègre l'une des plus prestigieuses prépas de New York, de celles qui font de vous un homme et assurent votre avenir. Seulement, au bout d'un an, il ne mange plus, ne dort plus, n'arrive plus à se lever,... Comme beaucoup d'adolescents, Craig est bien décidé à réussir sa vie. Il intègre l'une des plus prestigieuses prépas de New York, de celles qui font de vous un homme et assurent votre avenir. Seulement, au bout d'un an, il ne mange plus, ne dort plus, n'arrive plus à se lever, pense sans arrêt à ses devoirs, ses exams et à la jolie copine de son meilleur ami. Pour faire front à tout ça, il ne trouve d'autre solution que de fumer de l'herbe en glandant pendant des heures. Craig est pris dans une spirale d'anxiété, d'inquiétudes, de peurs qui l'acculent et le paralysent. Comment en est-il arrivé là ?

Entre L’attrape-cœur et Vol au-dessus d’un nid de coucou, un superbe roman sur les affres de l’adolescence.
 
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EAN : 9782264069092
Code sériel : 5233
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AmyFarrah Posté le 5 Juillet 2021
    En lisant un peu vite le résumé j'ai cru qu'il s'agissait de l'histoire d'un jeune homme souffrant du syndrome d'Ondine. Ce qui n'est pas du tout le cas. En revanche, le jeune Craig, quinze ans, souffre effectivement d'une dépression nerveuse avec tendances suicidaires. Il semble que le roman soit largement autobiographique car l'auteur Ned Vizzini a lutté toute sa courte vie contre la dépression, jusqu'au jour où il a malheureusement perdu le combat. Présenté comme "littérature pour la jeunesse", "Tout plutôt qu'être moi" est d'une qualité supérieure à ce que l'on peut trouver habituellement dans cette catégorie. La manière de raconter, l'écriture aboutie, au ton très juste, et l'authenticité du propos, parfaitement documenté, en font un roman d'un niveau excellent. Je l'ai trouvé agréable à lire, parfois très drôle, mais surtout fin et intelligent. Je pense que c'est un roman utile pour comprendre la dépression adolescente et ses raisons - l'auteur analyse de manière concise la pression exercée par le "monde" sur les individus, et les dégâts que subissent les enfants, traités comme des cibles par le marketing qui s'empare d'eux à un age de plus en plus tendre. Le roman n'est toutefois pas un exposé, mais une... En lisant un peu vite le résumé j'ai cru qu'il s'agissait de l'histoire d'un jeune homme souffrant du syndrome d'Ondine. Ce qui n'est pas du tout le cas. En revanche, le jeune Craig, quinze ans, souffre effectivement d'une dépression nerveuse avec tendances suicidaires. Il semble que le roman soit largement autobiographique car l'auteur Ned Vizzini a lutté toute sa courte vie contre la dépression, jusqu'au jour où il a malheureusement perdu le combat. Présenté comme "littérature pour la jeunesse", "Tout plutôt qu'être moi" est d'une qualité supérieure à ce que l'on peut trouver habituellement dans cette catégorie. La manière de raconter, l'écriture aboutie, au ton très juste, et l'authenticité du propos, parfaitement documenté, en font un roman d'un niveau excellent. Je l'ai trouvé agréable à lire, parfois très drôle, mais surtout fin et intelligent. Je pense que c'est un roman utile pour comprendre la dépression adolescente et ses raisons - l'auteur analyse de manière concise la pression exercée par le "monde" sur les individus, et les dégâts que subissent les enfants, traités comme des cibles par le marketing qui s'empare d'eux à un age de plus en plus tendre. Le roman n'est toutefois pas un exposé, mais une tranche de vie d'un jeune garçon, qui va passer de son plein gré, cinq jours dans un le service psy d'un hôpital, et nous raconte, en temps réel, son expérience, ses rencontres avec les autres malades et ses échanges avec les médecins. Une fois de plus je suis très satisfaite de ma lecture d'un roman de la collection "la belle colère". Merci à Ned Vizzini d'avoir partagé son expérience. Qu'il repose en paix.
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  • Zari396 Posté le 30 Juin 2020
    J'ADOOOOOOORE. Ce livre correspond parfaitement à la description de la dépression adolescente si taboue. Personnellement, cela faisait longtemps que je cherchais un livre comme celui-ci. La dépression est un état d'âme qui peut nous toucher tous et grâce à cette ouvrage,j'ai compris cela.
  • Nikouette Posté le 16 Avril 2020
    Craig nous raconte son histoire en plusieurs étapes : où il en est actuellement, comment il en est arrivé là, puis ensuite au jour le jour son séjour en hôpital psychiatrique. Il a travaillé pendant des mois pour intégrer une classe prépa prestigieuse, mais quand il est accepté il se rend rapidement compte qu’il a beaucoup de mal à suivre le rythme. De plus il s’est mis à traîner avec son copain Aaron et à fumer avec lui, ce qui le fait culpabiliser car il prend du retard pour les cours, mais en même temps il voit que de toute façon il n’arrive pas à s’y mettre. Il fuit les choses compliquées, « ses tentacules » et leur préfère les choses simples ne nécessitant pas trop de réflexion, où il sait ce qu’il a à faire. Il se rend compte qu’il est dépressif, qu’il a du mal à se lever le matin, à manger, à dormir, à parler, etc. Il se cherche donc un psy avec le soutien de ses parents et de sa petite sœur. Un soir où il pense vraiment à en finir en sautant du pont de Brooklyn il appelle SOS suicide et sur leur conseil il se... Craig nous raconte son histoire en plusieurs étapes : où il en est actuellement, comment il en est arrivé là, puis ensuite au jour le jour son séjour en hôpital psychiatrique. Il a travaillé pendant des mois pour intégrer une classe prépa prestigieuse, mais quand il est accepté il se rend rapidement compte qu’il a beaucoup de mal à suivre le rythme. De plus il s’est mis à traîner avec son copain Aaron et à fumer avec lui, ce qui le fait culpabiliser car il prend du retard pour les cours, mais en même temps il voit que de toute façon il n’arrive pas à s’y mettre. Il fuit les choses compliquées, « ses tentacules » et leur préfère les choses simples ne nécessitant pas trop de réflexion, où il sait ce qu’il a à faire. Il se rend compte qu’il est dépressif, qu’il a du mal à se lever le matin, à manger, à dormir, à parler, etc. Il se cherche donc un psy avec le soutien de ses parents et de sa petite sœur. Un soir où il pense vraiment à en finir en sautant du pont de Brooklyn il appelle SOS suicide et sur leur conseil il se rend aux urgences de l’hôpital le plus proche. Là-bas il se fait interner volontairement, mais sur un malentendu. Il s’acclimate bien à l’hôpital et à ses pensionnaires. Il a rapidement moins d’angoisses, il peut manger sans vomir et réussit à dormir, ce qui l’aide aussi à aller mieux. La fin du roman est donc consacré à « cette renaissance », où son séjour l’aide à prendre conscience que cette école n’est sans doute pas une bonne chose pour lui et l’aide à redécouvrir « ses ancres » (= les choses qui lui font du bien et qui sont stables) comme les appelle sa psy. Ce garçon est assez touchant. C’est un garçon somme toute « normal », pour ne pas dire banal. Il est entouré par une famille aimante, même s’il n’a pas de copine et a un peu de mal à se faire des amis ça n’a pas l’air d’aller trop mal pour lui. Entièrement consacré à son objectif de réussir à intégrer la prépa il se coupe un peu plus des autres et s’enferme dans ses fiches, mais une fois à l’école il se rend compte que la charge de travail est énorme, ainsi que les obligations annexes (activités parascolaires, etc). Il se met beaucoup la pression ce qui est contre-productif car il culpabilise encore plus de ne pas y arriver, il se sent bête et paresseux. En fait il fait une sorte de burn-out précoce. On assiste à sa dégringolade et à l’impuissance de ses parents. On est d’autant plus heureux de le voir reprendre le dessus grâce à son séjour à l’hôpital. De plus il y rencontre une foule de personnages aux comportements parfois incongrus, mais tous assez drôles ou attachants. Bien sûr tout n’est pas réglé, il est toujours dépressif, mais il se sent prêt à reprendre le dessus, il ne voit plus le suicide comme sa seule option. C’est un roman d’autant plus émouvant qu’on sait que l’auteur, lui-même dépressif, a fini par se suicider à 32 ans en sautant du pont de Brooklyn (comme le projetait Craig son héros).
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  • gromit33 Posté le 31 Janvier 2019
    Craig Gilner, jeune garçon, a travaillé très dur pour intégrer une prestigieuse école new yorkaise, mais il commence à avoir du mal à suivre et le moral, l’appétit, le sommeil en pâtissent. Bien sûr il arrive à se défouler plus ou moins avec quelques amis en fumant un peu et en buvant, lors de soirées. Un soir, il décide au lieu de se suicider et de sauter du Pont de Brooklyn de se faire interner dans un service psychiatrique. Et il se retrouve alors pour cinq jours dans l’aile psychiatrique de l’hôpital mais dans l’aile pour adultes. Il va alors nous décrire avec humour et beaucoup de douceur l’ensemble des patients qui se sont retrouvés pour plusieurs raisons dans cette unité. De beaux portraits d’hommes et de femmes, qui essaient de se retrouver : il y a le Président Amélio, Johnny, Bobby.. Il y a aussi Nia qui est une jeune adolescente qui ne va pas laisser indifférent Craig. Il y a aussi le personnel soignant ou accompagnant. Je fuis d’habitude les textes qui se passent dans les milieux hospitaliers mais là je me suis laissé entraîner par l’écriture de ce jeune adolescent qui a une vision douce et... Craig Gilner, jeune garçon, a travaillé très dur pour intégrer une prestigieuse école new yorkaise, mais il commence à avoir du mal à suivre et le moral, l’appétit, le sommeil en pâtissent. Bien sûr il arrive à se défouler plus ou moins avec quelques amis en fumant un peu et en buvant, lors de soirées. Un soir, il décide au lieu de se suicider et de sauter du Pont de Brooklyn de se faire interner dans un service psychiatrique. Et il se retrouve alors pour cinq jours dans l’aile psychiatrique de l’hôpital mais dans l’aile pour adultes. Il va alors nous décrire avec humour et beaucoup de douceur l’ensemble des patients qui se sont retrouvés pour plusieurs raisons dans cette unité. De beaux portraits d’hommes et de femmes, qui essaient de se retrouver : il y a le Président Amélio, Johnny, Bobby.. Il y a aussi Nia qui est une jeune adolescente qui ne va pas laisser indifférent Craig. Il y a aussi le personnel soignant ou accompagnant. Je fuis d’habitude les textes qui se passent dans les milieux hospitaliers mais là je me suis laissé entraîner par l’écriture de ce jeune adolescent qui a une vision douce et réaliste du monde qui l’entoure. Nous nous attachons à ce jeune garçon qui nous décrit sa vie familiale, sa vie avec ses copains et son séjour dans cet hôpital. De beaux portraits jalonnent le texte et j’ai beaucoup aimé sa façon de raconter comment il décide de dessiner pour évacuer le trop plein. Et avant de sortir de l’hôpital, il y a une belle séance de dessins où il dessine le portrait des « malades » en faisant des cartes de villes imaginaires. Ce texte aborde beaucoup de thèmes mais il est proche de son personnage principal et nous sommes avec lui dans son appartement avec sa famille pourtant si compréhensive malgré tout, sur son vélo quand il va à son école et bien sûr, pendant les cinq jours où il est hospitalisé et qu’il découvre l’univers des autres patients et où il se découvre aussi. C’est un portrait d’adolescent en souffrance mais c’est aussi la description d’une société où on doit réussir à tout prix et pour réussir, il faut faire une bonne école, être le meilleur, se marier et avoir des enfants.. Mais que fait-on quand on est en marge, que la pression nous assaille ?? Une écriture réaliste et beaucoup de dérision et d’humour font de ce texte un réel plaisir de lecture et on s’attache à l’ensemble des personnages. Il y a de belles bouffées d’humanité et de fraternité.
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  • Boulibooks Posté le 8 Juin 2018
    J'ai acheté ce livre au hasard de mes pérégrinations au sein de la petite librairie à côté de mon bureau. Je ne connaissais ni l'auteur, ni l'éditeur. Simplement, la quatrième de couverture m'a plu. Je me suis lancée dans cette lecture en me disant « bon, ça ne va pas être très gai mais le thème m'intéresse ». Nous faisons ici la connaissance de Craig, jeune adolescent de 15 ans, brillant mais très anxieux. Craig a intégré une école prépa de choix avec succès mais ne semble pas gérer la pression qui en résulte. Il ne mange plus, ne dort plus, il fume de l'herbe et son meilleur ami (qui n'a d'ami que le nom) l'entraîne dans ses dérives et ne lui apporte aucun véritable soutien. Un soir, Craig prend une décision : il veut en finir. Il n'est pas fait pour vivre dans ce monde. Mais ne passe pas à l'acte qui veut. Craig, fébrile, appelle SOS suicide et finit par se faire interner en hôpital psychiatrique. Il y restera une petite semaine. Une semaine qui changera le cours de sa vie. A l'aide d'une plume délicate et touchante mais également drôle et tendre, l'auteur nous livre une très... J'ai acheté ce livre au hasard de mes pérégrinations au sein de la petite librairie à côté de mon bureau. Je ne connaissais ni l'auteur, ni l'éditeur. Simplement, la quatrième de couverture m'a plu. Je me suis lancée dans cette lecture en me disant « bon, ça ne va pas être très gai mais le thème m'intéresse ». Nous faisons ici la connaissance de Craig, jeune adolescent de 15 ans, brillant mais très anxieux. Craig a intégré une école prépa de choix avec succès mais ne semble pas gérer la pression qui en résulte. Il ne mange plus, ne dort plus, il fume de l'herbe et son meilleur ami (qui n'a d'ami que le nom) l'entraîne dans ses dérives et ne lui apporte aucun véritable soutien. Un soir, Craig prend une décision : il veut en finir. Il n'est pas fait pour vivre dans ce monde. Mais ne passe pas à l'acte qui veut. Craig, fébrile, appelle SOS suicide et finit par se faire interner en hôpital psychiatrique. Il y restera une petite semaine. Une semaine qui changera le cours de sa vie. A l'aide d'une plume délicate et touchante mais également drôle et tendre, l'auteur nous livre une très belle leçon de vie. Le sujet de ce roman est pesant mais l'histoire en elle-même ne l'est pas. Elle est très agréable à lire et le message d'espoir délivré dans les derniers chapitres est précieux.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…